Créateurs, repreneurs, dirigeants et associés d’entreprises sont concernés par les lois de Finances

L’agence pour la création d’entreprises (APCE) vient de publier un document présentant des tableaux comparatifs des mesures phares contenues dans la loi de Finances pour 2014 et dans la loi de Finance Rectificative pour 2013, à destination des créateurs et repreneurs d’entreprises, ainsi qu’aux dirigeants et associés de petites et moyennes entreprises. L’étude classe ces mesures selon leur domaine d’appartenance: celles relatives aux PME, aux aides aux entreprises, aux dirigeants et associés, et enfin les mesures sociales.
Concernant les mesures relatives aux PME, il est notamment question du relèvement du barème progressif par tranches de l’impôt sur le revenu, l’augmentation des seuils des régimes d’imposition sur les revenus ou la réévaluation des seuils de dispense de bilan.
Plus d'articles du même thème
-
PARTENARIAT
Apprendre à désapprendre : les limites du savoir
L’illusion de la connaissance et comment surmonter les limites de l’apprentissage -
PARTENARIAT
Investissement : Quand la simplicité devient un piège
Pourquoi la simplicité n’est pas toujours la meilleure solution
ETF à la Une
Contenu de nos partenaires
-
Pénuries
En combat air-air, l'aviation de chasse française tiendrait trois jours
Un rapport, rédigé par des aviateurs, pointe les « vulnérabilités significatives » de la France en matière de « supériorité aérienne », décrivant les impasses technologiques, le manque de munitions et les incertitudes sur les programmes d'avenir -
Escalade
L'armée algérienne passe à la dissuasion militaire contre la junte malienne
La relation entre Alger et Bamako ne cesse de se détériorer ces derniers mois alors qu'ex-rebelles et armée malienne s'affrontent à la frontière algérienne -
En panne
Pourquoi les Français n’ont plus envie d’investir dans l’immobilier
L’immobilier était le placement roi, celui que l’on faisait pour préparer sa retraite, celui qui permettait aux classes moyennes de se constituer un patrimoine. Il est tombé de son piédestal. La faute à la conjoncture, à la hausse des taux, à la chute des transactions et à la baisse des prix, mais aussi par choix politique : le placement immobilier a été cloué au pilori par Emmanuel Macron via une fiscalité pesante et une avalanche de normes et d’interdictions