Les rendements des obligations allemandes à 2 ans s’enfoncent en territoire négatif. Le taux des Schatz est tombé ce matin à un nouveau plus bas de -0,9609%, soit un repli d’un peu plus de 4 points de base (pb). Depuis le début de la semaine, les rendements à 2 ans ont baissé de 14 pb, reflétant ainsi la plus forte hausse des obligations allemandes depuis juin 2012, en plein coeur de la crise de l’euro.
Avec son premier «green bond» de 500 millions d’euros, l’établissement public va financer des projets d’immobilier vert, d’énergie renouvelable et de dépollution.
La Caisse des Dépôts (CDC) a placé aujourd’hui une obligation verte de 500 millions d’euros. Ce placement inaugural à échéance 1er mars 2022 est assorti d’un coupon de 0,20%. La demande supérieure à un milliard d’euros et le caractère « vert » de l’émission ont permis au green bond de concéder un spread de 12 points de base au-dessus de l’OAT. Le prix a été fixé en-dessous du pair à un niveau de 99,985, soit un taux de rendement de 0,203% pour les investisseurs.
Le regain de nervosité lié à l'élection présidentielle en France a porté hier l'écart de rendement entre l’OAT à 10 ans et le Bund allemand de même échéance au-dessus de 80 points de base, son plus haut niveau depuis novembre 2012, d’après les données de Tradeweb citées par l’agence Agefi Dow Jones. Le spread a atteint 83-84 points de base avant de revenir à 80 points. L’apparition du risque politique français sur les radars des investisseurs se traduit aussi par la forte hausse des positions ouvertes sur les contrats futures sur OAT, qui viennent de dépasser celles sur le Bund.
Les banquiers centraux s’inquiètent d’un risque de ventes massives susceptibles d’amplifier les risques en cette fin probable d’un cycle obligataire haussier de 30 ans. Ces inquiétudes sont-elles justifiées ?
Le regain de nervosité lié à l'élection présidentielle en France a porté lundi l'écart de rendement entre l’OAT à 10 ans et le Bund allemand de même échéance au-dessus de 80 points de base, son plus haut niveau depuis novembre 2012, d’après les données de Tradeweb citées par l’agence Agefi Dow Jones. Le spread a atteint 83-84 points de base avant de revenir à 80 points.
La société Yeled Invest, actionnaire principal d’Orchestra-Prémaman, a conclu avec CM-CIC Investissement un protocole d’émission d’obligations remboursables en actions (ORA) existantes d’Orchestra-Prémaman pour un montant total brut de 30 millions d’euros. Les ORA seront émises par Yeled Invest et remboursables en actions d’Orchestra-Premaman existantes d’ores et déjà détenues par Yeled Invest. La durée de l’emprunt obligataire est de 5 ans, le titulaire des ORA pourra néanmoins demander un remboursement anticipé dès le deuxième anniversaire de l’émission. L’émission et la souscription des ORA devraient intervenir au plus tard en mars 2017.
Petroleos Mexicanos s’est financé hier avec succès sur le marché en euros, en réalisant une émission en trois tranches d’un montant total de 4,25 milliards d’euros. Il s’agit de la plus importante levée de fonds obligataire d’une signature issue de pays émergent sur le marché corporate en euros. Le groupe pétrolier mexicain a émis 1,75 milliard d’obligations de maturité août 2021 à un spread de 240 points de base au-dessus des mid-swaps, et deux tranches de 1,25 milliard à 7 ans et 11 ans à des spreads respectifs de 340 points de base (pb) et 405 pb. Toutes les tranches ont été placées à des rendements bien inférieurs à la fourchette proposée, et le livre d’ordres a approché les 18 milliards. BNP Paribas, le Crédit Agricole, Deutsche Bank et HSBC ont dirigé l’opération.
La Caisse des dépôts et consignations (CDC) a entamé depuis le 13 février des présentations aux investisseurs en vue d'émettre son premier «green bond». Le Crédit Agricole, qui structure l’opération, ainsi que BNP Paribas, HSBC, JPMorgan, Natixis et SG CIB, sont à la manoeuvre. Les obligations vertes pourraient être placées sur des maturités 5 ans ou 7 ans. La CDC est notée Aa2/AA/AA.
Petroleos Mexicanos est venu ce mardi se financer avec succès sur le marché en euros, en réalisant une émission en trois tranches d’un montant total de 4,25 milliards d’euros. Il s’agit de la plus importante levée de fonds obligataire d’une signature issue de pays émergent sur le marché corporate en euros.
La Caisse des dépôts et consignations (CDC) a entamé depuis le 13 février des présentations aux investisseurs en vue d'émettre son premier «green bond». Le Crédit Agricole, qui structure l’opération, ainsi que BNP Paribas, HSBC, JPMorgan, Natixis et SG CIB, sont à la manoeuvre. Les obligations vertes pourraient être placées sur des maturités 5 ans ou 7 ans. La CDC est notée Aa2/AA/AA.