La Lettonie a mené jeudi la syndication de 500 millions d’euros d’obligations à 30 ans, à un spread de 98 points de base au-dessus des taux mid-swaps. L’opération a été dirigée par Deutsche Bank, Goldman Sachs et la Société Générale. En parallèle, le pays balte a abondé une souche de maturité 2026. Mercredi, c’est la Finlande qui avait procédé de même, en adjugeant une nouvelle ligne à 5 ans et en syndiquant une obligation à 30 ans de 1,5 milliard d’euros pour laquelle la demande a dépassé 5,5 milliards d’euros.
Le pays balte a mené jeudi la syndication de 500 millions d’euros d’obligations à 30 ans, à un spread de 98 points de base au-dessus des mid-swaps. L’opération a été menée par Deutsche Bank, Goldman Sachs et la Société Générale. En parallèle, la Lettonie a abondé une souche de maturité 2026. Mercredi, c’est la Finlande qui avait procédé de même, en adjugeant une nouvelle ligne à 5 ans et en syndiquant une obligation à 30 ans de 1,5 milliard d’euros pour laquelle la demande a dépassé 5,5 milliards.
Le gestionnaire public de la dette grecque, PDMA, a choisi la banque Rothschild comme conseiller technique pour préparer le retour du pays sur les marchés financiers, a indiqué le gouvernement grec. «Une décision ministérielle est attendue» en ce sens, après le choix réalisé le 27 janvier par l’Agence PDMA, a indiqué le porte-parole du gouvernement, Dimitris Tzanakopoulos, lors d’un point de presse. Le gouvernement grec espère pouvoir revenir sur les marchés financiers courant 2017, avant la fin prévue à l'été 2018 du troisième programme de prêts consentis au pays par la zone euro et le FMI.
Saudi Arabian Oil Co (Aramco) a sélectionné quatre banques pour diriger sa toute première émission obligataire, indique Bloomberg de sources proches. Il s’agit de HSBC, Riyad Capital, NCB Capital et Alinma Investment. Les deux premières travailleraient sur une obligation islamique sukuk, tandis que les secondes prépareraient un placement en dollars. Le plus grand groupe pétrolier mondial souhaiterait lever 10 milliards de dollars (9,3 milliards d’euros) au total cette année, en amont de sa prochaine introduction en Bourse, dans le courant de 2018.
Face à la dimension clairement protectionniste de l'administration Trump, tous les pays émergents ne sont pas logés à la même enseigne. Certains offrent de belles perspectives aux investisseurs.
Saudi Arabian Oil Co (Aramco) a sélectionné quatre banques pour diriger sa toute première émission obligataire, indique Bloomberg de deux sources proches du dossier. Il s’agit de HSBC, Riyad Capital, NCB Capital et Alinma Investment. Les deux premiers établissements travailleraient sur une obligation islamique Sukuk tandis que les seconds prépareraient un placement en dollars. Le premier groupe pétrolier mondial souhaiterait lever 10 milliards de dollars (9,3 milliards d’euros) au total cette année, en amont de sa prochaine introduction en Bourse, potentiellement dans le courant de 2018.
Après les levées obligataires de Microsoft (17 milliards de dollars) et d’AT&T (10 milliards de dollars) cette semaine, le nouvel emprunt obligataire de 10 milliards de dollars (9,3 milliards d’euros) lancé par Apple connaît un franc succès auprès des investisseurs, qui ont déjà placé plus de 38 milliards de dollars d’ordres, rapportait hier soir IFR d’une source proche. L’emprunt, noté Aa1/AA+, comportera neuf tranches avec des échéances allant de deux à 30 ans. Goldman Sachs, Deutsche Bank et JPMorgan Chase sont co-chefs de file de l'émission.
Le spécialiste français des services intégrés de marketing numérique, coté sur Alternext, a annoncé hier avoir émis au profit du fonds Bracknor Fund l’intégralité des Beocabsa (bons d’émissions d’obligations convertibles en actions auxquelles sont attachés des bons de souscription d’actions) dans le cadre du financement obligataire flexible d’un montant de 3 millions d’euros et l’émission d’une deuxième tranche d’Ocabsa pour un montant global de 500.000 euros.
Si le segment investment grade euros réalise le deuxième meilleur mois de janvier de son histoire, le high yield reste atone et les émetteurs américains absents.
Louis Dreyfus fait son retour sur le marché obligataire. Le groupe de matières premières agricoles prévoit d'émettre 300 millions d’euros à 5 ans, deux mois après une première tentative avortée. L’opération est dirigée par BNP Paribas, Crédit Agricole, Credit Suisse et HSBC, le même syndicat qu’en novembre 2016. Louis Dreyfus avait fait ses premiers pas sur le marché obligataire en août 2013.
Louis Dreyfus fait son retour sur le marché obligataire. Le groupe de matières premières agricoles prévoit d'émettre 300 millions d’euros à 5 ans, deux mois après avoir une première tentative avortée. L’opération est dirigée par BNP Paribas, Crédit Agricole, Credit Suisse et HSBC, le même syndicat qu’en novembre 2016. Louis Dreyfus avait fait ses premiers pas sur le marché obligataire en août 2013.
Berlin reste opposé à l’idée d’emprunts mutualisés pour les pays de la zone euro, a déclaré vendredi Nadine Kalwey, une porte-parole du ministère des Finances. Elle réagissait à un article du Handelsblatt qui rapportait que la Commission européenne et des banques centrales de la zone euro discutent de projets visant à émettre des obligations mutualisées au sein du bloc monétaire. En fait, le Comité européen du risque systémique (CERS) a lancé fin décembre une consultation sur un projet controversé de création de sovereign bond-backed securities (SBS), titrisations adossées à un portefeuille diversifié d’obligations des Etats membres. La consultation publique s’achevait vendredi.
Berlin reste opposé à l’idée d’emprunts mutualisés pour les pays de la zone euro, a déclaré vendredi une porte-parole du ministère des Finances. «D’une manière générale, l’opinion négative du gouvernement fédéral envers les euro-obligations n’a pas changé», a déclaré Nadine Kalwey dans un communiqué. Elle réagissait à un article du Handelsblatt qui rapportait vendredi que la Commission européenne et des banques centrales de la zone euro discutent de projets visant à émettre des obligations mutualisées au sein du bloc monétaire, appelées European Safe Bonds.