Nos articles d’actualité et d’analyse sur le financement des entreprises par dette obligataire (marché primaire, DCM, obligations hybrides) ou bancaire.
L’Agence France Trésor a annoncé hier le remboursement du BTAN 1 % 25 juillet 2017, le dernier des « bons du Trésor à taux fixe et intérêt annuel », titres de dette d’une maturité initiale de 2 à 5 ans. Il n’y a donc plus de BTAN s’échangeant sur le marché secondaire, les dernières émissions ayant cessé dès 2013. La dette de l’État français n’est désormais plus composée que de deux types de titres, par souci de simplification : les BTF de maturité inférieure ou égale à 12 mois, et les OAT de maturité initiale allant de 2 ans à 50 ans.
Le groupe de gestion d’actifs Tikehau Capital a fait savoir hier qu’il avait réalisé avec succès son augmentation de capital en numéraire avec maintien du droit préférentiel de souscription annoncée le 30 juin. Le montant brut de l’opération, après exercice intégral de la clause d’extension, s’élève à 701,9 millions d’euros. Son produit servira à financer la prochaine phase de développement de la société et à accélérer sa croissance avec l’objectif d’atteindre 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion en 2020. Le règlement-livraison et l’admission aux négociations sur Euronext Paris (compartiment A) des actions nouvelles interviendront demain.
Emmanuel Macron a renouvelé son engagement à porter l’aide publique au développement à 0,55% du revenu national brut (RNB) d’ici à 2022, a déclaré hier le chanteur Bono, fondateur de l’ONG One qui lutte contre la pauvreté et les maladies évitables, à l’issue d’une rencontre à l’Elysée avec le président de la République. Ce dernier s’est engagé pendant la campagne à porter le budget consacré à l’aide au développement à 0,7 % du RNB d’ici à 2030, contre 0,38 % en 2016, mais l’annonce de coupes budgétaires a suscité ces dernières semaines l’inquiétude et la colère des associations et des ONG.
Le groupe de bijoux et de montres contrôlé par Bridgepoint revoit ses projets de «dividend recap» à la baisse. Thom Europe a ramené vendredi de 670 à 610 millions d’euros la taille de son refinancement term loan B à 7 ans, sous la pression des investisseurs en loans. La marge passe à 450 points de base sur l’Euribor, au lieu d’une proposition initiale de 375 à 400 pb, avec une décote sur le pair d’un point au lieu de 0,5 point. Ces nouvelles conditions font ressortir un rendement de 4,76%, contre une fourchette initiale de 3,89% à 4,15%. Le levier passera à 4,5 fois l’Ebitda, au lieu de 5 fois dans la proposition initiale. Les réponses du marché sont attendues demain.
Dexia a pris acte vendredi de la décision prise par la BCE de mettre fin à l’accès aux concours de politique monétaire de l’Eurosystème pour les structures de liquidation (wind-down entities) à compter du 31 décembre 2021. Il pourra jusqu’à cette date solliciter un financement maximum de 5,2 milliards d’euros auprès de l’Eurosystème. Cette annonce intervient alors que Dexia a déjà réduit très fortement son recours aux refinancements de l’Eurosystème, l’encours passant de 16 milliards d’euros à moins de 1 milliard sur l’année 2016 et à moins de 100 millions d’euros le 15 juillet 2017.
Rubis a annoncé vendredi soir dans un communiqué qu’il avait renouvelé ses lignes de capital afin de renforcer ses moyens financiers. Le distributeur de produits pétroliers a ainsi mis en place, sous forme d’émission de bons d’émission d’actions (BEA), deux lignes de capital réparties entre Crédit Agricole CIB et la Société Générale. Sur la base des cours actuels, le montant d’apport en fonds propres susceptible d'être réalisé pourrait atteindre environ 210 millions d’euros.
Le groupe de bijoux et de montres contrôlé par Bridgepoint revoit ses projets de «dividend recap» à la baisse. Thom Europe, propriétaire des enseignes Histoire d’Or et Marc Orian, a ramené vendredi de 670 à 610 millions d’euros la taille de son refinancement term loan B à 7 ans, sous la pression des investisseurs en loans. Les conditions ont aussi été revues à la hausse, avec une marge de 450 points de base sur l’Euribor, au lieu d’une proposition initiale de 375 à 400 pb, et une décote sur le pair d’un point au lieu de 0,5 point.
Spécialiste du façonnage pharmaceutique de niche et contrôlé par le fonds 21 Centrale, le groupe Synerlab vient de lever une dette de 160 millions d’euros auprès d’ICG et de Goldman Sachs. «L’opération est organisée sous la forme de plusieurs lignes, donnant ainsi au groupe les moyens de refinancer sa dette actuelle, de financer ses investissements futurs, et de poursuivre sa stratégie de croissance externe notamment avec deux acquisitions stratégiques à l’étranger, qui pourraient se finaliser dans les mois à venir», explique un communiqué. Déjà partenaire de Synerlab, ICG est le financier principal tandis que Goldman Sachs fait son entrée dans le tour de table.
Wendel a annoncé hier que sa filiale Cromology (ex-Materis Paints) avait amendé ses conditions bancaires à la quasi-unanimité de ses prêteurs. L’allégement de son covenant va permettre au spécialiste des peintures décoratives d’accroître sa marge de manœuvre financière afin de se donner tous les moyens pour poursuivre ses plans de croissance. Cette mesure s’accompagne d’une augmentation de sa capacité de tirage sur ses lignes de crédit de 20 millions d’euros au total. Cette transaction contribuera positivement à la création de valeur de long terme de Cromology, dont Wendel est l’actionnaire majoritaire avec 87,3 % du capital.
Spécialiste du façonnage pharmaceutique de niche et contrôlé par le fonds 21 Centrale, le groupe Synerlab vient de lever une dette de 160 millions d’euros auprès d’ICG et de Goldman Sachs. «L’opération est organisée sous la forme de plusieurs lignes, donnant ainsi au groupe les moyens de refinancer sa dette actuelle, de financer ses investissements futurs, et de poursuivre sa stratégie de croissance externe notamment avec deux acquisitions stratégiques à l’étranger, qui pourraient se finaliser dans les mois à venir», explique un communiqué. Déjà partenaire de Synerlab, ICG est le financier principal tandis que Goldman Sachs fait son entrée dans le tour de table.
Le groupe d’information professionnelle et de bases de données Infopro Digital a mandaté ses banques en vue d’un emprunt obligataire. Rachetée par le fonds TowerBrook en avril 2016, l’entreprise prévoit de lever 500 millions d’euros en deux tranches à 5 ans: l’une à taux fixe, annoncée avec un rendement de 4,75% à 5%, l’autre à taux variable, à une marge de 475 à 500 points de base. JPMorgan et BNP Paribas dirigent l’opération, épaulés par SG CIB. Des présentations aux investisseurs sont prévues du 17 au 20 juillet. Le groupe a racheté au printemps le britannique Insight, spécialiste de l’information pour les spécialistes du risque financier et de l’assurance (Risk.net, Chartis...).
Le groupe d’information professionnelle et de bases de données Infopro Digital a mandaté ses banques en vue d’un emprunt obligataire. Rachetée par le fonds TowerBrook en avril 2016, l’entreprise prévoit de lever 500 millions d’euros en deux tranches à 5 ans: l’une à taux fixe, annoncée avec un rendement de 4,75% à 5%, l’autre à taux variable, à une marge de 475 à 500 points de base. JPMorgan et BNP Paribas dirigent l’opération, épaulés par SG CIB. Des présentations aux investisseurs sont prévues du 17 au 20 juillet.
La société américaine WeWork, spécialisée dans la location d’espaces de coworking, a levé 760 millions de dollars dans son dernier tour de table. Cette levée de fonds valoriserait la société environ 20 milliards de dollars, d’après Bloomberg, en faisant la cinquième start-up la mieux valorisée selon les données du cabinet CB Insights. WeWork, qui a obtenu 300 millions de dollars de SoftBank plus tôt cette année, cherche à fortement étendre ses opérations en Asie.
Notre écosystème de petites capitalisations « s’asphyxie », s’inquiètent MiddleNext et la Financière de l’Echiquier (LFDE) dans leur troisième édition du panorama annuel des petites et moyennes valeurs, publié le 10 juillet. Cela fait une dizaine d’année déjà que les grandes capitalisations sont favorisées au détriment des petites.
Ces valeurs représentent 80% des sociétés cotées dans la région mais seulement 6,8% de la capitalisation totale, selon une étude de MiddleNext et LFDE.
Le groupe vient de mettre en place un nouveau crédit syndiqué de 155 millions d’euros. Il se fixe une enveloppe de 65 millions d’euros pour sa croissance externe.