Nos articles d’actualité et d’analyse sur le financement des entreprises par dette obligataire (marché primaire, DCM, obligations hybrides) ou bancaire.
IPH Brammer, dont le fonds est actionnaire, a dû revoir les conditions de sa dette dans un sens moins favorable à l'emprunteur, dans un marché pourtant euphorique.
L’Olympique lyonnais (OL) a annoncé vendredi avoir finalisé le refinancement de sa dette, ce qui lui permettra d'économiser sept millions d’euros par an. L’OL a remboursé le solde des dettes de long terme bancaires et obligataires qu’il avait contractées pour environ 257 millions d’euros en raison des coûts de construction importants de son nouveau stade. Le nouveau financement est d’un montant total de 260 millions d’euros, précise dans un communiqué d’OL Groupe, la holding cotée du club de football présidé par Jean-Michel Aulas. L’OL a en outre simplifié sa structure juridique avec la fusion-absorption de la société Foncière du Montout, propriétaire du stade, par la société OL SAS, qui détient le club.
Le producteur d'émissions de télé-réalité et de séries a mis à plat sa structure de financement en plaçant pour la première fois 365 millions d'euros d'obligations.
Le groupe immobilier a indiqué hier avoir réalisé avec succès le placement d’une émission obligataire inaugurale de 500 millions d’euros auprès d’investisseurs européens. Cette émission obligataire, non notée, d’une maturité de 7 ans, offre un coupon de 2.250%. Le règlement est prévu le 5 juillet 2017. Le produit de cette émission sera utilisé pour les besoins de financement généraux et viendra conforter la structure des financements du groupe, en allongeant la maturité de sa dette.
La deuxième banque de Grèce en termes d’actifs a approuvé la cession d’une part majoritaire dans son activité d’assurance au consortium américano-néerlandais Calamos-Exin, ont annoncé hier les deux parties. Exin rachètera 75% de National Insurance pour 718 millions d’euros, tandis que National Bank of Greece conservera 25% du capital. Son directeur général Leonidas Fragiadakis a déclaré que la banque «tenait ses engagements envers les autorités européennes et ses actionnaires», malgré un retard de près d’un an dans le bouclage de l’opération. Le vendeur a été conseillé par Morgan Stanley et Goldman Sachs, tandis qu’Exin a été conseillé par UBS.
OVH a signé un nouveau financement de 400 millions d’euros auprès d’un pool de neuf banques. L’opération a été coordonnée par SG CIB, avec BNP Paribas, le Crédit Agricole et HSBC France comme chefs de file. CIC Nord Ouest et la Banque Commerciale du Marché Nord Europe ont également participé au financement. A ces huit banques, qui composaient déjà le syndicat qui avait apporté 160 millions d’euros 2014, s’est ajouté JPMorgan.
Korian a lancé une double opération obligataire. Le groupe de maisons de retraites émet des obligations à durée indéterminée à option de remboursement en numéraire et/ou en actions nouvelles et/ou existantes (Odirnane) pour un montant d’environ 200 millions d’euros. La société propose en parallèle une obligation non cotée hybride à durée indéterminée au profit d’un investisseur non identifié, portant le montant total levé à environ 300 millions d’euros.
Depuis son lancement en 2009, KissKissBankBank & Co revendique une communauté de près de 1,3 million de membres et le financement de plus de 27 000 projets.
Le groupe immobilier a annoncé hier avoir placé une émission obligataire d’un montant de 1,5 milliard d’euros, afin de refinancer une partie de la prise de contrôle de son concurrent Eurosic. La forte demande a abouti à une sursouscription proche de 4 fois. Cette émission a été réalisée en trois tranches de 500 millions d’euros chacune, avec un coupon moyen de 1,3% et une maturité moyenne de 10 ans sur le montant global. Elle servira à refinancer partiellement le financement-relais de 2,5 milliards d’euros compris dans le montage financier de l’acquisition d’Eurosic. Le solde du rachat sera refinancé par une augmentation de capital avec droits préférentiels de souscription de 1 milliard d’euros. La dette de Gecina est notée BBB+ et assortie d’une perspective positive chez Standard & Poor’s. Elle est notée A3 avec perspective négative pour Moody’s.
Monte dei Paschi di Siena s’apprête à conclure un accord définitif avec le fonds privé de renflouement du secteur bancaire italien pour la vente de son portefeuille de créances douteuses, selon Reuters qui citait hier soir trois sources au fait du dossier. L’une des sources a dit que l’accord prévoyait la cession de 26 milliards d’euros de créances douteuses titrisées avec une décote moyenne de 21% pour un montant total de 5,5 milliards d’euros. Aux termes de l’accord, le fonds Atlante 2 acquerra des tranches junior et mezzanine pour environ 1,8 milliard d’euros. Une tranche senior d’un peu plus de 3 milliards d’euros, bénéficiant d’une garantie d’Etat, sera placée auprès d’investisseurs institutionnels et environ 500 millions d’euros resteront dans le bilan de la banque. L’opération est l’une des dernières étapes dans le long processus de sauvetage de la banque.
Le plan de sauvetage de Banca Monte dei Paschi di Siena par l’Etat italien, qui prévoit l’injection de 6,6 milliards d’euros d’argent public, a reçu toutes les autorisations nécessaires au niveau des instances européennes, a annoncé hier le vice-gouverneur de la Banque d’Italie, Fabio Panetta. La Commission européenne n’a plus qu'à officialiser son accord mais il ne fait aucun doute que Monte Paschi pourra puiser dans les ressources de l’Etat pour poursuivre ses activités, a pour sa part déclaré Carmelo Barbagallo, responsable de la supervision bancaire au sein de la Banque d’Italie. Monte Paschi va ainsi pouvoir céder ses créances douteuses, un élément primordial du plan de sauvetage.
Le plan de sauvetage de Banca Monte dei Paschi di Siena par l’Etat italien, qui prévoit l’injection de 6,6 milliards d’euros d’argent public, a reçu toutes les autorisations nécessaires au niveau des instances européennes, a annoncé lundi le vice-gouverneur de la Banque d’Italie, Fabio Panetta. La Commission européenne n’a plus qu'à officialiser son accord mais il ne fait aucun doute que Monte Paschi pourra puiser dans les ressources de l’Etat pour poursuivre ses activités, a pour sa part déclaré Carmelo Barbagallo, responsable de la supervision bancaire au sein de la Banque d’Italie.
L'appétit des investisseurs pour les augmentations de capital n'est pas étranger à la vague de M&A que vient de connaître la France ces dernières semaines.