Lorsque le Financial Times fund management rencontre Andreas Utermann pour la première fois en février, le directeur général d’AllianzGI se montre plutôt sceptique face aux fusions de sociétés de gestion, préférant que l’entreprise qu’il dirige se développe par le biais d’acquisitions ciblées dans des domaines comme la technologie et la distribution. «Lorsque les fusions dans la gestion d’actifs échouent, et c’est le cas pour la plupart, c’est parce qu’une seule dimension est prise en compte, et c’est l’actionnaire». Début avril, lorsque le FT retourne interviewer le dirigeant, le ton a changé. Entre les deux dates, des rumeurs ont commencé à éclore concernant un intérêt d’Allianz pour DWS. Interrogé sur l’appétit d’AllianzGI pour une fusion, Andreas Utermann reconnait qu’une telle opération pourrait aider le groupe à croître. «Pour continuer à être capable d’investir dans la proposition clients, dans les systèmes, dans la technologie, nous avons besoin d’avoir du succès. Cela requerra probablement un milliard de bénéfice opérationnel sur cinq ans. Cela pourrait être réalisé de manière organique ou avec une stratégie ciblée ou une fusion plus large». Il ne souhaite toutefois pas commenter les rumeurs sur une union avec DWS.
La Fondation du Patrimoine, les grands groupes et les holding familiales, les assureurs et les banques s'engagent dans la collecte de dons qui dépasse déjà 700M€. La Caisse des Dépôts et Groupama proposent d'offrir des chênes issus de leurs forêts.
La cour administrative d’appel de Paris a annulé mardi la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (ATB). La cour administrative d’appel a motivé son arrêt, en date du 16 avril, par le fait que l’offre de reprise jugée recevable au début de la procédure émanait de Casil Europe associé au canadien SNC Lavalin, dont le nom a disparu de la proposition finale faite en octobre 2014 alors qu’une candidature ne pouvait être modifiée durant la procédure.
The Banque Cantonale de Genève (France) SA on Tuesday, 16 April announced that Vincent Passa has joined the firm as director of distribution for France, as Newsmanagers reported in an interview with Jérôme Monnier, director of development for private management, in January. Passa had previously been director of the Paris office at Legg Mason, responsible for France and Benelux (2007-2018). From 2005 to 2007, he was head of sales at BlackRock France. He previously served at BNP Paribas from 1999 to 2005, and worked first in the general inspector’s office. He later was responsible for implementation of GIPS standards, and subsequently for fund selection at Cardif Asset Management. Passa began his career in 1996 as an auditor at Mazars.
Dans un communiqué adressé à la presse vendredi 12 avril, la Compagnie des CGPI a indiqué avoir changé de nom pour devenir La Compagnie des CGP-CIF. «Spin-off» de la CGPC, créée en 2005 à l’initiative de Jean-Pierre Rondeau, sous la dénomination initialeCGPC-CIF, la Compagnie des CGPI fait partie des quatre associations de conseillers d’investissements financiers agréés par l’AMF. Cette annonce intervient quelques semaines après l’Assemblée générale de l’association, qui a vu la nomination de Patricia Pietriga en tant que nouvelle déléguée générale. La nouvelle dénomination s’accompagne d’unlogo inédit et prochainement d’un «nouveau site internet et bien d’autres nouveautés à venir très rapidement !», écrit l’association.
Vigeo Eiris a annoncé lundi 15 avril avoir accepté l’offre de Moody’s Investors Service de devenir son actionnaire majoritaire. L’agence américaine a fait ce rachat auprès de différents vendeurs que sont Amundi, la Caisse des dépôts, Generali Vie, Natixis, VYV Invest et Solactive. Cette décision a été validée par le conseil d’administration de Vigeo Eiris à l’unanimité le 27 mars 2019. «Cette opération résulte du constat des deux parties que l’évaluation « Environnementale, Sociale, et de Gouvernance » (ESG) a vocation à devenir un des éléments essentiels dans les décisions d’investissement et d’analyse des risques de tous les acteurs économiques et financiers, tant en Europe que dans le monde. Elle est portée par l’ambition de développer un standard mondial de l’évaluation ESG», souligne un communiqué. En choisissant de rejoindre Moody’s Investors Service, Vigeo Eiris a pris le parti de réussir l’évolution de son modèle économique initiée lors de la Déclaration des Investisseurs du 8 décembre 2017 « Vers une généralisation de la notation extra-financière », peut-on lire dans le communiqué. L’agence dit ainsi vouloir se donner toutes les chances de poursuivre avec succès son ambition fondatrice d’accompagner les acteurs économiques et financiers engagés dans le développement d’une croissance durable et inclusive. Le communiqué assure que Vigeo Eiris conserve son nom et son siège social en France et maintient son autonomie quant à son approche analytique. Nicole Notat reste sa présidente et renforce son équipe de direction en recrutant Sabine Lochmann au poste de directrice générale, en charge du pilotage de la croissance. Le Conseil scientifique de l’agence conserve également ses attributions. «Vigeo Eiris et Moody’s Investors Service vont offrir aux investisseurs et émetteurs des données, de la recherche, des produits et solutions à même de conforter et développer l’intégration des facteurs ESG dans leur stratégie et leurs opérations», poursuit le communiqué. « C’est avec détermination et optimisme que je salue cette opération. Elle inaugure un nouvel âge et une nouvelle envergure pour Vigeo Eiris et ses équipes, dans un monde en mutation qui a plus que jamais besoin de décryptage des risques complexes. J’exprime la bienvenue à notre nouvel actionnaire, ainsi que ma sincère reconnaissance à tous ceux qui ont fidèlement accompagnés notre groupe depuis sa création », a commenté Nicole Notat, présidente de Vigeo Eiris.
Le passage de Boris Collardi et de certaines équipes de Julius Baer à Pictet n'émeut pas Bernhard Hodler, directeur général du gestionnaire de fortune basé à Zurich. «Nous respectons Pictet, c’est une bonne entreprise et une bonne marque, mais nous ne la craignons pas», assure le patron de Julius Baer dans une interview accordéau Temps. Banquier renommé, Boris Collardi avait quitté en novembre 2017 la tête du groupe zurichois pour rejoindre en juin 2018 la banque genevoise Pictet. Or, les deux établissements se disputent la troisième place helvétique dans la gestion de fortune, à l’ombre des deux géants UBS et Credit Suisse. Quelques mois après l’arrivée de Boris Collardi, désormais gérant associé, Pictet recrutait une équipe de gestion de Julius Baer spécialisée dans le Moyen-Orient. «Ce n’est pas un problème. L’an dernier, nous avons augmenté le nombre de nos gérants d’environ 100", lance BernhardHodler. Pictet suit désormais une politique de recrutement qui ressemble davantage à celle de Julius Baer, à en croire Bernhard Hodler. «C’est à nous de faire en sorte que nos collaborateurs soient heureux chez nous.» A fin 2018, Julius Baer gérait un encoursde 382 milliards de francs uniquement pour la clientèle privée. Pictet affichait 496 milliards, dont environ la moitié dans la gestion institutionnelle. Le gestionnaire de fortune zurichois a annoncé en février un programme de restructuration, visant notamment à supprimer 140 postes de travail. Après une période de forte croissance ces 15 dernières années, Julius Baer va se concentrer sur un nombre restreint de marchés, soit 17 pays prioritaires. Pour Bernhard Hodler, le développement des activitésde la banque ne s’est pas fait un détriment de la prudence. «Nos standards pour accepter des clients sont au niveau de ceux de la concurrence, si ce n’est supérieurs», affirme celui qui était directeur du risque de Julius Baer avant de prendre les rênes du groupe. «L’idée que nous avons pu accepter des clients qui ne correspondent pas aux standards est fausse», selon lui. Depuis la semaine dernière, Julius Baer ne fait plus partie du Swiss Market Index (SMI), l’indice vedette de la Bourse suisse. La banque zurichois a été éjectée par Alcon, émanation de Novartis. BernhardHodler souligne que cet ajustement est basé sur des critères de taille et non de qualité. «Notre inclusion dans le SMI Mid Cap, qui regroupe les 20 grandes sociétés suisses après celles du SMI, fera de notre société un poids lourd dans cet indice boursier important pour les investisseurs», note le patron de Julius Baer.
Boris Collardi and several teams from Julius Baer moving to Pictet does not worry Bernhard Hodler, CEO of the wealth management firm based in Zurich. “We respect Pictet, it’s a good company and a good brand, but we are not afraid of them,”Julius Baer chief says in an interview with Le Temps. Collardi, a renowned banker, left his position as head of the Zurich-based group in November 2017 as head of the Zurich-based group, and in June 2018 joined the Geneva-based bank Pictet. The two firms are now competing for third place in the Swiss wealth management industry, in the shadow of the two giants UBS and Credit Suisse. A few months after the arrival of Collardi, now a managing partner, Pictet recruited a management team from Julius Baer specialised in the Middle East. “This is not a problem. Last year, we increased the number of managers at our firm to about 100,” says Hodler. Pictet is now pursuing a recruitment policy which is closer to that of Julius Baer, says Hodler. “It’s up to us to ensure that our employees are happy with us.” At the end of 2018, Julius Baer had assets under management of CHF382bn for private clients alone. Pictet had CHF496bn, about half of it in institutional management. The Zurich-based wealth management firm in February announced a restructuring programme which aimed to lay off 140 employees. After a period of strong growth in the past 15 years, Julius Baer will concentrate on a smaller number of markets in 17 priority countries. Hodler says the growth of the bank’s activities has not been at the expense of prudence. “Our standards for accepting clients are on the same level as our competitors, if not higher,” the former director of risk at Julius Baer said before taking over at the group. “The idea that we could have accepted clients who do not meet these standards is false,” he says. Since last week, Julius Baer is no longer part of the Swiss Market Index (SMI), the leading index of the Swiss stock market. The Zurich bank was displaced by Alcon, a spinoff of Novartis. Hodler points out that this adjustment is based on size and not quality criteria. “Our inclusion in the SMI Mid Cap index, which includes the 20 largest Swiss companies below the SMI index, will make our company a heavyweight in that major stock market index for investors,” the Julius Baer head says.
L’assurtech américaineLemonade, a annoncé ce 11 avrilla finalisation d’une levée de fonds de série D de 300 millions de dollars, menée par SoftBank. Allianz, General Catalyst, GV (nouveau Google Ventures), OurCrowd, et Thrive Capital ont également participé au tour de table, qui est l’un des plus importants dans le domaine des assurtechs. Cette levée de fonds permettra à Lemonade d’accélérer son expansion aux États-Unis et en Europe cette année ainsi qu'à créer de nouvelles gammes de produits.Elle fait suite à un tour de table de 120M$ réalisé fin 2017 et permet àla société de rassembler au total quelque 480M$ depuis sa création en 2015. La transaction, encore sujette aux approbations réglementaires, devrait être finalisée dans le courant du deuxième trimestre 2019. Créée par Daniel Schreiber et Shai Wininger, Lemonade est une société technologique disposant également d’une accréditation en tant qu’assureur général et de biens. La société propose depuis fin 2016 des assurances aux propriétaires et locataires immobiliers à New York, et est aujourd’hui disponible à la majeure partie de la population américaine. En plus de numériser la totalité du processus d’assurance, réduit les coûts et la bureaucratie via des dons. En inversant le modèle d’assurance traditionnelle, Lemonade prélève un montant forfaitaire pour contourner la problématique émanant du versement d’indemnités et de l’impératif de bénéfices, et reverse une portion des primes non réclamées à des organismes à but non lucratif dans le cadre de son initiative annuelle baptisée «Giveback». Entièrement créé à partir d’un substrat numérique, Lemonade recueille 100 fois plus de données que les assureurs traditionnels, ce qui permet à la société de générer des informations fortement prédictives, avec la garantie d’améliorer sans relâche la souscription et la tarification.
Le groupe Generali franchit une étape supplémentaire dans sa stratégie multi-boutique. Le groupea annoncéla création d’une nouvelle société de gestion baptisée ThreeSixty Investments.Le premier fonds de cette dernière sera souscrit à hauteur d’un milliard d’euros par Generali. Créée en partenariat avec une équipe de professionnels de l’investissement, ThreeSixty seradirigée par Giordano Lombardo, ancien directeur général de Pioneer Investments. D’autres dirigeants de Pioneer - société de gestion rachetée en 2017 par Amundi -ont rejoint les rangs de cette nouvelle boutique. C’est le cas de Mauro Ratto, expert dufixed income et des marchés émergents,Diego Franzin, spécialiste des stratégies actions, etRobert Richardson, ancien directeur général de Pioneer en Irlande. ThreeSixty Investments opérera de façon indépendante, «dans un esprit entrepreneurial», précise un le groupe. Basée à Milan, elle répondra àla réglementation italienne une fois le feu vert des autorités obtenu. «ThreeSixty Investments a pour objectif d’offrir des solutions d’investissement multi-actifs très diversifiés, avec une approche innovante permettant d’intégrer l’ensemble des classes d’actifs», indique un communiqué. Cette gestion s’adressera aussi bien à une clientèle privée qu’institutionnelle. Cette création s’inscrit dans la stratégie lancée en mai 2017 par le groupe Generali, quiambitionne de créerl’une des 5 plus grandes plateformesmulti-boutiquesmondiales en termes de chiffre d’affaires.Generali avait commencé par débaucher une équipe de BlackRock pour lanceren mars 2018Generali Global Infrastructure (GGI), uneplateforme d’investissement dans la dette d’infrastructures. Il avait ensuite procédé au rachatSycomore, puis créé Aperture Investors,Union Investment et Axis Retail Partners en mars 2019. Generali avait apporté 500M€ à cette dernière boutiquespécialisée dans l’immobilier commercial. Au total, le groupe a créé ou développé des partenariats avec 8 boutiques différentes. Ses société de gestion existantesont été divisées en 4 plateformes.
L’allemand SAP, numéro un européen des logiciels professionnels, veut doubler sa valeur en Bourse d’ici 2023 pour la porter entre 250 et 300 milliards d’euros, a déclaré son président du directoire, Bill McDermott, dans une interview publiée jeudi par le journal Frankfurter Allgemeine Zeitung. «Si on se base sur la valeur de marché des fournisseurs exclusifs de services cloud, nous disposons dans notre portefeuille d’un potentiel de 90 milliards d’euros supplémentaires de valeur boursière», dit Bill McDermott.
Cédric Anker vient de quitter Banque Cramer avec effet immédiat en raison de divergences de vues sur la stratégie à suivre, ont rapporté plusieurs quotidiens suisses. Ce départ intervient seulement dix-huit mois après son arrivée à la tête de la banque privée. Selon la Tribune de Genève, le directeur général serait en désaccord avec Massimo Esposito, le principal actionnaire de Banque Cramer au travers de sa holding Norinvest. Selon la presse suisse, Cédric Anker a également cédé sa participation de 5% dans Norinvest. Banque Cramer aurait trouvé une solution intérimaire en attendant de désigner un nouveau directeur général.
Le contexte de marché pousse toujours les investisseurs institutionnels à investir dans des actifs alternatifs, révèle Preqin dans son étude 2019 sur les actifs alternatifs publiée la semaine dernière.
Le prix de l’introduction en Bourse (IPO) du constructeur de trains suisse Stadler Rail a été resserré entre 36 et 39 francs par action, soit dans la partie haute de la précédente fourchette indicative, selon Reuters, qui cite une source proche du dossier. Stadler Rail doit faire ses débuts en Bourse de Zurich ce vendredi, et le prix de son IPO était jusqu'à présent compris entre 33 et 41 francs par action. La nouvelle fourchette de prix correspond à une valorisation de 3,6 à 3,9 milliards de francs (3,2 à 3,46 milliards d’euros).
Capzanine a annoncé l’ouverture d’un bureau en Italie avec une équipe dédiée de 3 personnes. Dirigée par Philippe Minard et basée à Milan, cette équipe composée de Riccardo Dore et Tommaso Galletta sera responsable des investissements de Capzanine dans les PME italiennes. L’équipe a également vocation à accompagner les projets de développement transalpins des sociétés de portefeuille de Capzanine originaires de France, d’Espagne ou d’Allemagne. Cette ouverture intervient après celle opérée en Espagne en 2016 et en Allemagne en 2017. Le marché italien «étant par nature fragmenté, la présence d’équipes locales pouvant établir des relations de proximité est clé», explique la société spécialisée dans les capitalisations moyennes d’entreprises. Capzanine a réalisé 4 opérations en Espagne au cours des deux dernières années, et a réalisé une opération en Italie en janvier 2018 en accompagnant Céréa Partenaire dans la reprise de Monviso, fabricant italien de biscottes. Philippe Minard a débuté son parcours professionnel en 1992 auprès de la Société Générale à Milan. Après une expérience chez Creditanstalt et Arca Merchant, il a rejoint en 1998 le groupe italien Mediobanca. Il y dirigea l’équipe de financements structurés jusqu’à fin 2005. Date à laquelle il créa, avec son associé Andrea Cappuccio et le support de Bi Invest et Intesa Sanpaolo, le fonds Mezzanove Capital dédié au marché italien de la dette mezzanine. En 2013, l’activité de Mezzanove évolua vers Emisys Capital, dont Philippe a été Managing Partner, fonds de capital hybride (dette mezzanine et/ou equity minoritaire) qui a accompagné avec succès la croissance de PME italiennes. Philippe Minard est diplômé de l’Essec Riccardo Dore a débuté son parcours professionnel en 2012 comme Account Manager chez ING Bank et a rejoint Emisys Capital au lancement de son activité d’investissement en Septembre 2013. Riccardo Dore est diplômé d’un M.Sc. en Finance de l’Université Luigi Bocconi à Milan Tommaso Galletta a débuté son parcours professionnel en février 2016 chez Emisys Capital. Tommaso Galletta est diplômé d’un M.Sc. en International Management de l’Université Luigi Bocconi à Milan (Double Degree Program à Fudan University – Shanghai).
La Commission européenne a annoncé mardi avoir commencé à préparer des représailles concernant les subventions accordées à Boeing, une décision qui intervient un jour après que Washington a publié une liste de produits européens pouvant faire l’objet de droite de douane en raison de subventions accordée par l’Union européenne à Airbus.
«Si je regarde le monde des réseaux de distribution dans notre pays (l’Italie), je ne crois pas qu’il reste désormais de nombreuses possibilités d’effectuer des opérations de concentrer à grande échelle. Je continue au contraire à voir beaucoup d’effervescence dans le private banking et une tendance similaire aussi parmi les family office», a déclaré Gian Maria Mossa, le patron de Banca Generali, dans une interview à Il Sole - 24 Ore. Les développements les plus intéressants semblent concerner l’internationalisation. L’entrée sur le marché suisse avec l’acquisition de la société de gestion Valeur en décembre pourrait connaître une suite: «l’étape d’après sera d’obtenir une véritable licence bancaire dans le pays, de manière directe ou par le biais de l’acquisition d’un petit opérateur déjà actif», confirme Gian Maria Mossa, qui estime qu’une telle opération pourrait avoir lieu entre la fin 2019 et le début 2020. La Suisse reste pour le moment la cible principale à l’étranger pour Banca Generali. Mais la société songe aussi au Luxembourg. «Le Luxembourg, où nous sommes déjà présents avec une usine de produits de gestion d’actifs, nous intéresse fortement car il offre un véritable accès à l’Asie (…)», conclut le dirigeant.
Le groupe de transports et de livraison à domicile envisage de lever deux milliards de dollars (1,7 milliard d’euros) supplémentaires cette année, a annoncé lundi son directeur général, un mois après avoir obtenu 4,5 milliards de dollars via le plus important tour de table de financement privé en Asie du Sud-Est. «Nous prévoyons de lever un total de 6,5 milliards de dollars de capitaux cette année», a déclaré Anthony Tan lors d’une interview. Les fonds récoltés seront notamment investis en Indonésie, a précisé Grab dans un communiqué. Le groupe veut concurrencer dans ce pays son principal rival, l’indonésien Go-Jek.