Le groupe italien de services financiers Mediobanca a annoncé mercredi des résultats trimestriels supérieurs aux attentes grâce aux contributions de tous ses secteurs d’activité.
La banque allemande, qui a annoncé l’an dernier un vaste plan de restructuration visant à supprimer 10.000 emplois d’ici à 2024, a opéré quelques changements dans la politique de rémunération de ses cadres dirigeants. L’assemblée générale annuelle des actionnaires réunie ce mercredi 11 mai a approuvé ce système à 84,6%. Ces derniers ont vocation à «réduire la complexité, accroître la clarté et la transparence et renforcer l’alignement des rémunérations sur la performance». Les variables seront plus étroitement liés au développement durable de la banque, la part versée en actions étant plus élevée. Par ailleurs, les actionnaires de Commerzbank ont adopté à 99,5% une réduction du mandat des administrateurs de cinq à quatre ans.
C’est la suite logique de la démarche initiée en 2019 par le Crédit Mutuel Arkéa avec l’adoption d’une raison d’être. Réunis lors de l’assemblée générale qui s’est tenue mardi 10 mai, les représentants des caisses locales du groupe bancaire ont voté l’adoption par le Crédit Mutuel Arkéa du statut de société à mission. Dans le cadre de la loi Pacte de 2019, ce statut est le niveau d’engagement le plus exigeant en termes de responsabilité sociale. «Il s’agit pour une entreprise d’affirmer publiquement sa raison d'être, ainsi qu’un ou plusieurs objectifs sociaux et environnementaux qu’elle se donne pour mission de poursuivre dans le cadre de son activité», explique Bercy.
Nicolas Théry, qui avait succédé en 2014 à Michel Lucas à la présidence du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, rempile pour un nouveau mandat de trois ans. Conformément aux règles de la démocratie mutualiste, les présidents des quatorze fédérations du Crédit Mutuel qui composent le groupe strasbourgeois l’ont reconduit mardi dans ses fonctions. «Nous sommes ouverts et intéressés par de la croissance externe au sein de la zone euro sur l’ensemble de nos métiers, banque, assurance, et services. Nous regardons attentivement chaque dossier», a déclaré Nicolas Théry au quotidien Les Echos. Le groupe mutualiste est déjà présent en Belgique, en Allemagne et en Italie.
La Commission des sanctions de l’AMF a sanctionné une société de trading et trois traders néerlandais pour des manquements de manipulation de cours pour un total de 780.000 euros, contre 920.000 euros demandés par le Collège. Si Rob Kamsteeg, Dionisius Johannes Henricus Van Tilborg et Diede Mink Van Den Ouden ont écopé d’amendes moins élevées que celles demandées par le Collège, ce n’est pas le cas de la société Nyenburgh Holding, dont l’amende atteint 200.000 euros, contre 150.000 euros proposés. La Commission a notamment estimé que le mode opératoire des mis en cause a été de nature à créer des déséquilibres artificiels d’un côté du carnet d’ordres, à l’origine d’une confusion sur la réalité de l’offre, de la demande ou du cours des titres pour les autres intervenants.
Le réassureur a confirmé viser un résultat de 3,3 milliards d'euros pour 2022 tout en mettant en garde contre le caractère incertain de l'environnement.
Nicolas Théry, qui avait succédé en 2014 à Michel Lucas à la présidence du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, rempile pour un nouveau mandat de trois ans. Conformément aux règles de la démocratie mutualiste, les présidents des quatorze fédérations du Crédit Mutuel qui composent le groupe strasbourgeois l’ont reconduit ce mardi 10 mai dans ses fonctions.
Munich Retire son épingle du jeu. Le réassureur allemand a dévoilé mardi un bénéfice net en hausse de 3% sur un an à 608 millions d’euros malgré les conséquences de la pandémie, le coût des catastrophes naturelles et le conflit en Ukraine. «Les conséquences financières de la guerre et des sanctions ont gravement affecté notre résultat au premier trimestre», a par exemple affirmé le directeur financier Christoph Jurecka. Munich Re a procédé à des dépréciations de près de 700 millions d’euros, 370 millions d’euros en termes nets, sur des obligations russes et ukrainiennes et a enregistré des dépenses liées à la guerre en Ukraine d’un peu plus de 100 millions d’euros dans certaines branches spécialisées.
New Delhi a dû revoir ses ambitions à la baisse pour coter la compagnie publique LIC, qui signe la plus grande introduction en Bourse de l'histoire en Inde.
La Banque centrale d’Argentine, qui est également le régulateur des marchés financiers local, a interdit, jeudi 5 mai, aux institutions financières locales de fournir un accès aux actifs digitaux tels que les crypto-actifs à leurs clients. Ce, pour atténuer les risques que ces actifs peuvent générer pour les utilisateurs et le système financier dans son ensemble. Cette interdiction est intervenue trois jours après que Banco Galicia, l’un des plus grandes banques argentines, ait lancé une plateforme d’investissement dans les cryptos, qu’elle a fermé après la décision de la banque centrale locale.
ING a publié vendredi un résultat net moindre qu’attendu au titre du premier trimestre 2022, à 429 millions d’euros, contre 1 milliard d’euros à la même période l’année précédente. Selon le consensus de la banque, les analystes prévoyaient un bénéfice net de 590,5 millions d’euros. La banque néerlandaise a été affectée par une provision supérieure aux attentes de 834 millions d’euros, destinée à couvrir son exposition à la Russie. Le titre a clôturé en baisse de 4,7% à 8,70 euros à la Bourse d’Amsterdam vendredi.
La première banque italienne a revu à la baisse vendredi ses prévisions de bénéfices pour l’année 2022 après avoir inscrit dans ses comptes 0,8 milliard d’euros de provisions liées à son exposition à la Russie. Intesa a déclaré s’attendre à un bénéfice net annuel de plus de 4 milliards d’euros, contre une estimation précédente de plus de 5 milliards d’euros publiée début février avant l’invasion russe de l’Ukraine. Intesa Sanpaolo a toutefois maintenu ses objectifs de bénéfices annoncés dans le cadre de son plan stratégique à l’horizon 2025. Son exposition à la Russie s'élevait à 3,9 milliards d’euros avant que la banque ne constitue ses provisions au cours du trimestre. L’exposition de ses filiales Banca Intesa Russia et Pravex Bank en Ukraine s'élève à 1,1 milliard d’euros.
Generali a annoncé avoir finalisé l’acquisition auprès de Future Entreprises de 25% de Future Generali India Insurance (FGII), sa co-entreprise d’assurance dommages en Inde. Grâce à cette opération, il détient désormais 74% de FGII, le maximum autorisé par la loi à la suite d’une autorisation du gouvernement indien délivrée en 2021. «Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie de Generali visant à renforcer sa position sur un marché à fort potentiel», explique Jaime Anchustegui Melgarejo, directeur général international de Generali.
Deux proxys conseillent de voter contre le report de la limite d’âge pour la fonction de président du conseil d’administration de Scor. Le troisième s’émeut des pratiques de gouvernance.
La première banque italienne Intesa Sanpaolo a revu à la baisse vendredi ses prévisions de bénéfices pour l’année 2022 après avoir inscrit dans ses comptes 0,8 milliard d’euros de provisions liées à son exposition à la Russie. Intesa a déclaré s’attendre à un bénéfice net annuel de plus de 4 milliards d’euros, contre une estimation précédente de plus de 5 milliards d’euros publiée début février avant l’invasion russe de l’Ukraine.
Au premier trimestre, le spécialiste de la réassurance a provisionné 85 millions d'euros au titre du conflit en Ukraine. En Bourse, l'action a ouvert en hausse ce vendredi.
Lors de la publication de ses résultats trimestriels, la banque a déclaré avoir enregistré plus de 600 millions d’euros de provisions au total sur la Russie et l’Ukraine.
La garantie de la stabilité du système financier prime sur la protection des investisseurs dans l’affaire Banco Popular, juge la cour de justice de l’UE.
Credit Suisse a révélé jeudi dans son rapport financier trimestriel avoir gelé 10,4 milliards de francs suisses (9,98 milliards d’euros) d’actifs de clients fortunés au premier trimestre en raison des sanctions imposées dans le cadre de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Le groupe bancaire helvétique a également déclaré que les clients russes détenaient désormais moins de 4% des actifs sous gestion au sein de sa division de banque privée. La semaine dernière, il avait annoncé une perte nette de 273 millions de francs suisses au premier trimestre, en raison de provisions pour litiges de 703 millions de francs ainsi qu’un impact de 206 millions de francs lié au conflit en Ukraine. Les encours de créances douteuses ont augmenté de 230 millions de francs par rapport à la fin de 2021 dans son activité de banque privée. Il s’attend en outre à ce que son litige aux Bermudes, qui concerne une ancienne filiale d’assurance-décès locale, lui coûte environ 600 millions de dollars (571 millions d’euros).