Nos articles d’actualité et d’analyse portant sur les opérations de fusion-acquisition et de cessions menées par les grandes entreprises françaises et internationales, le classement M&A de L’Agefi.
Sycomore Asset Management a annoncé ce matin l’inscription de sa mission dans ses statuts. Cette mission est la suivante: «nous investissons pour développer une économie plus durable et inclusive et générer des impacts positifs pour l’ensemble de nos parties prenantes. Notre mission: humaniser l’investissement». Dans ce cadre, Sycomore AM s’engage à obtenir le label ISR pour 100% de sa gamme de fonds actions «long only» d’ici fin 2020. Parallèlement, la société de gestion veut poursuivre ses travaux de recherche et développement visant à mieux mesurer les impacts sociétaux et environnementaux de ses investissements. De plus, Sycomore entend reverser une partie de ses frais de gestion à des associations qui soutiennent des porteurs de projets à fort impact sociétal «dans une logique de croissance partagée et en accord avec la stratégie de son fonds Sycomore Shared Growth qui cherche à investir dans des entreprises dont les produits et services contribuent au bien commun et affichent un comportement citoyen», selon Sycomore. Enfin, Sycomore AM a déposé une demande de certification BCorp «afin d’obtenir une vérification par un tiers externe de la sincérité de sa démarche». La formalisation de la mission est aussi l’occasion pour Sycomore AM de définir ses priorités stratégiques. Celles-ci sont d’intégrer systématiquement des enjeux du développement durable dans l’analyse fondamentale des entreprises de son univers d’investissement; un engagement actionnarial visant à contribuer à la diffusion des meilleures pratiques de développement durable et de gouvernance; un reporting en constante amélioration afin de rendre compte de la contribution de nos investissements à une économie plus durable et inclusive; une participation active au développement de l’investissement responsable à travers les initiatives de place et le partage d’outils de mesure tels que la NEC. Le comité Mission et Développement Durable, créé en 2018, sera l’organe de gouvernance veillant à la mise en œuvre concrète de la mission. Composé de représentants des métiers de Sycomore AM, il définit et suit les engagements et objectifs. Il rend compte au comité de Pilotage de Sycomore AM, garant de l’alignement de la stratégie avec la mission. «Devenir une entreprise à mission, dont les principes sont en parfaite adéquation avec notre démarche d’investisseur responsable, s’impose naturellement et correspond à notre engagement de construire une société plus durable et plus inclusive», commente Christine Kolb, associée-fondatrice de Sycomore AM.
L’opérateur boursier paneuropéen Euronext a annoncé mercredi avoir bouclé l’acquisition de 66% du capital de la Bourse nordique d'échange d'électricité Nord Pool. Le groupe avait annoncé au début décembre ce rachat pour une valeur d’entreprise hors dette et trésorerie de 850 millions de couronnes norvégiennes, soit environ 84 millions d’euros. Créée en 1993, Nord Pool opère sur les pays nordiques, les pays baltes, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, l’Autriche et le Luxembourg. En 2018, la société a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 40 millions d’euros et 524 térawattheures ont été échangés sur ses marchés.
La banque suisse UBS a officialisé mercredi la promotion de Jérôme Pin comme responsable du département de fusions-acquisitions midcaps au sein de sa banque privée en France. Il succède à Fabrice Scheer qui dirigeait l’activité depuis 2008. Tous deux avaient quitté le cabinet d’audit EY en 2005 pour rejoindre UBS. Fabrice Scheer a été recruté par la banque d’affaires espagnole Alantra pour renforcer son bureau parisien. Dans le M&A large caps, UBS France a récemment affirmé de nouvelles ambitions sous la houlette du spécialiste des télécoms Régis Turrini, après le vide laissé par le départ de Grégoire Haemmerlé chez Citi en 2018.
La société de gestion londonienneMan Group redouble d’efforts en matière d’investissement responsable avec la nomination de Robert Furdak en qualité de responsable des investissements pour les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Le gestionnaire avait dévoilé un outil d’analyse ESG en juillet dernier. Robert Furdak est basé à Boston et rattaché à Sandy Rattray, responsable des investissements de Man Group. Il sera en charge de superviser toutes les initiatives de la firme liées à l’investissement responsable. Son rôle, nouvellement créé, implique aussid’aider les détenteurs d’actifs externes à développer et analyser leurs politiques en matière d’ESG et de mettre en oeuvre des solutions pour concrétiser les efforts de Man Group dans le domaine du «stewardship» et de l’engagement entreprise. De plus, Robert Furdak présidera le comité d’investissement responsable de Man Group et continuera de représenter le gestionnaire britannique au sein du comité de conseil sur le risque macro-économique des principes pour l’investissement responsable des Nations Unies. Avant sa promotion, Robert Furdak était co-responsable des investissements de l’activité d’investissement quantitatif de Man Group, Man Numeric, qu’il a rejoint en 1997. Il y dirigeait également le comité d’investissement et y a développé le modèle propriétaire de la firme sur les critèresESG. L’intégration des critères ESG touche actuellement90% des encours de Man Numeric.
La banque suisse UBS a officialisé ce matin la promotion de Jérôme Pin comme responsable du département de fusions-acquisitions midcaps au sein de sa banque privée en France. Il succède à Fabrice Scheer qui dirigeait l’activité depuis 2008. Tous deux avaient quitté le cabinet d’audit EY en 2005 pour rejoindre UBS. Fabrice Scheer a été recruté par la banque d’affaires espagnole Alantra pour renforcer son bureau parisien.
Mais la concurrence du capital investissement pèse, avec seulement trente offres publiques en 2019 pour moins d’un milliard d’euros acquis, selon l’Observatoire EY.
Le distributeur américain de fils et de câbles Anixter a annoncé lundi la conclusion d’un accord en vue de son rachat par le fournisseur de services logistiques Wesco International pour 4,5 milliards de dollars (4,05 milliards d’euros) en actions et en numéraire. Wesco, qui propose 100 dollars par action Anixter, remporte ainsi la bataille qui l’opposait au fonds Clayton Dubilier & Rice pour le contrôle d’Anixter. La première offre dévoilée par CD&R s'établissait à 81 dollars par action. Les actionnaires de Wesco contrôleront 84% de l’entité fusionnée, contre 16% pour ceux d’Anixter. La transaction, après autorisations réglementaires, devrait être bouclée courant 2020.
Le distributeur américain de fils et de câbles Anixter a annoncé ce lundi la conclusion d’un accord en vue de son rachat par le fournisseur de services logistiques Wesco International pour 4,5 milliards de dollars (4,05 milliards d’euros) en actions et en numéraire. Wesco, qui propose 100 dollars par action Anixter, remporte ainsi la bataille qui l’opposait au fonds Clayton Dubilier & Rice pour le contrôle d’Anixter. La première offre dévoilée par CD&R s'établissait à 81 dollars par action.
La Caisse Centrale de Réassurance (CCR), le groupe bancaire BPCE, le groupe pharmaceutique Guerbet, L’Occitane, ainsi que des family offices français et internationaux participent à la levée de deux nouveaux fonds de Truffle Capital, un premier de 250 millions d’euros dédié aux medtech et aux biotech et un second de 140 millions d’euros consacré aux fintech. « Nous sourçons des technologies dans les 50 plus grandes universités mondiales. Nous acquérons ensuite des licences exclusives et mondiales sur les brevets, puis nous créons la société en France », explique Philippe Pouletty, co-fondateur du fonds et docteur en médecine. Une douzaine de start-up devraient émerger de chacun des fonds. Celui dédié aux medtech et aux biotech vise à « développer des dispositifs médicaux et des médicaments révolutionnant la médecine interventionnelle mini-invasive et la santé ». Le fonds destiné aux fintech a pour objectif de se positionner sur tous les métiers de la banque et de la finance. L'équipe managériale de chaque start-up est quant à elle intéressée grâce à un système d’actions gratuites (BSPCE), alors que l’université dont provient le brevet détient 5 % du capital. «L’objectif de ce dispositif est de créer des sociétés vraiment disruptives, comme les coeurs artificiels Carmat, issus du fonds», explique son cofondateur.
Les équipementiers aéronautiques américains Woodward et Hexcel, fournisseurs de Boeing et d’Airbus, ont annoncé dimanche soir un projet de fusion qui leur permettrait de devenir l’un des plus grands groupes de leur secteur avec 16.000 salariés et des ventes combinées de 5,3 milliards de dollars (4,7 milliards d’euros) en 2019. L’opération proposée prendrait la forme d’une fusion entre égaux, les actionnaires de Woodward détenant 55% de l’entité fusionnée. Selon les termes de la fusion, les actionnaires d’Hexcel recevront 0,625 action Woodward par action détenue, valorisant Hexcel 6,4 milliards de dollars.
La banque publique d’investissement va contribuer à hauteur de 165 millions d’euros au budget national, au titre de ses résultats 2019. Sa politique de dividende reste aléatoire.
Le néerlandais Takeaway.com a remporté au détriment de son compatriote Prosus la bataille pour le contrôle du spécialiste britannique des livraisons de repas en ligne Just Eat, avec une offre intégralement en actions de 5,9 milliards de livres (7 milliards d’euros). Takeaway a annoncé vendredi que 80,4% des actionnaires de Just Eat avaient souscrit à son offre, soit bien au-dessus du seuil de 50% au-delà duquel cette proposition devenait inconditionnelle. L’offre de Takeaway représentait 889 pence par action Just Eat au cours de clôture de jeudi, un montant supérieur aux 800 pence proposés en numéraire par Prosus. L’entité fusionnée aura son siège à Amsterdam et une cotation à Londres, avec 23 filiales dans des pays essentiellement européens mais aussi au Canada, en Australie et en Amérique latine.
Le néerlandais Takeaway.com a remporté au détriment de son compatriote Prosus la bataille pour le contrôle du spécialiste britannique des livraisons de repas en ligne Just Eat, avec une offre intégralement en actions de 5,9 milliards de livres (6,9 milliards d’euros). Takeaway a annoncé aujourd’hui que 80,4% des actionnaires de Just Eat avaient souscrit à son offre, soit nettement au-dessus du seuil de 50% au-delà duquel cette proposition devenait inconditionnelle.
MGG Legal et Voltaire Avocats viennent d’annoncerleur rapprochement sous le nom de MGG Voltaire effectif depuis le1er janvier 2020. Les deux cabinets experts en droit social combinent ainsi leurs forces. MGG Voltaire possède désormais une équipe de 25 avocats. Il estprésent à Paris, Lyon et Lille.
Les recettes de privatisations devraient être deux fois moins élevées que prévu sur l’exercice en cours, compromettant l’objectif de déficit budgétaire.