La confiance des consommateurs européens dans la zone euro s’est altérée contre toute attente en avril, a annoncé ce mardi la Commission européenne. L’indice la mesurant est ressorti à -7,9 en avril contre un niveau de -7,2 en mars, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient sur -7,0. Pour l’ensemble de l’Union européenne (UE), l’indice a diminué de 0,6 point à -7,7. Les deux indices restent au-dessus de leur moyenne de long terme, soit -11,3 pour la zone euro et -10,4 pour l’UE.
Les mises en chantier aux Etats-Unis ont reculé à un plus bas de près de deux ans en mars, pénalisées par la faiblesse du secteur des maisons individuelles, ce qui suggère que le marché immobilier continue de souffrir malgré la baisse des taux d’intérêt. Elles ont reculé de 0,3% en rythme annuel ajusté des variations saisonnières, à 1,139 million d’unités le mois dernier, le niveau le plus faible observé depuis mai 2017. Les permis de construire ont reculé de 1,7% à 1,269 million d’unités en mars, leur niveau le plus faible en cinq mois et leur troisième mois de repli consécutif.
Les mises en chantier aux Etats-Unis ont reculé à un plus bas de près de deux ans en mars, pénalisées par la faiblesse persistante du secteur des maisons individuelles, ce qui suggère que le marché immobilier continue de souffrir en dépit de la baisse des taux d’intérêt. Elles ont reculé de 0,3% en rythme annuel ajusté des variations saisonnières, à 1,139 million d’unités le mois dernier, le niveau le plus faible observé depuis mai 2017, a indiqué vendredi le département du Commerce.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro a ralenti pour le deuxième mois consécutif en avril, selon les données IHS Markit. L’indice PMI composite de la zone euro recule à 51,3 en avril, contre 51,6 en mars. Pour la France, l’activité du secteur privé s’est stabilisée en avril. L’indice PMI composite de la France s’inscrit en hausse à 50 en avril, contre 48,9 en mars. L’indice PMI du secteur des services s’est redressé en avril à 50,5, contre 49,1 le mois précédent. L’indice PMI du secteur manufacturier s’est replié en revanche à 49,6, un point bas de 32 mois, contre 49,7 en mars.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro a ralenti pour le deuxième mois consécutif en avril, selon les données préliminaires publiées jeudi par IHS Markit. L’indice PMI composite de la zone euro recule à 51,3 en avril, son plus bas niveau depuis trois mois, contre 51,6 en mars. L’indice était attendu à 51,6 par les économistes interrogés par Dow Jones Newswires.
Le gouvernement argentin a annoncé mercredi le gel des prix de 60 produits «essentiels», comme le riz, le sucre et le lait, pour tenter de juguler l’inflation et de soutenir la consommation à quelques mois des élections présidentielles. Ce gel, décidé via un accord avec les entreprises de distribution, sera valable au moins six mois. L’inflation en Argentine s’est accélérée ces derniers mois pour atteindre 4,7% en mars et près de 55% en rythme annuel. En 2018, les prix à la consommation ont augmenté de 50%, l’une des conséquences de la dépréciation du peso argentin et de la récession qui frappe le pays. Mardi, la banque centrale argentine avait annoncé de nouvelles mesures de soutien au peso.
L’activité chinoise a enregistré une croissance en rythme annuel de 6,4% au premier trimestre 2019, comme début 2018, grâce notamment à une amélioration de la production industrielle et de la demande des ménages, selon les statistiques officielles publiées mercredi, témoignant ainsi d’une stabilisation de la deuxième économie mondiale. Le consensus Reuters anticipait une progression de 6,3% sur le trimestre janvier-mars par rapport à l’an dernier, ce qui aurait été son plus bas depuis 27 ans. En variation trimestrielle, la croissance ressort à 1,4%, conforme aux attentes, contre +1,5% au quatrième trimestre, a précisé le Bureau national de la statistique.
L’excédent des comptes courants dans la zone euro s’est réduit à 27 milliards d’euros en données ajustées en février, contre 37 milliards le mois précédent, selon des données publiées mercredi par la Banque centrale européenne (BCE). Sur les 12 mois clos fin février, l’excédent courant a représenté 2,9% du produit intérieur brut des Dix-Neuf, à comparer à un ratio de 3,3% sur les 12 mois précédents.
Le taux d’inflation britannique est resté stable à 1,9% le mois dernier en rythme annuel, mais les chiffres publiés mercredi par l’Office national de la statistique (ONS) sont marqués par une décélération dans l’immobilier, notamment à Londres où les prix ont accusé en mars leur plus forte baisse depuis près de dix ans. Les économistes prévoyaient en moyenne un taux d’inflation de 2,0% le mois dernier au Royaume-Uni. La stabilisation de l’inflation permet à la Banque d’Angleterre de rester en retrait avant l’issue du Brexit.
Le gouvernement allemand a officiellement réduit mercredi sa prévision de croissance 2019 pour la deuxième fois en trois mois, reflétant un ralentissement accru lié à la contraction de l’activité dans le secteur manufacturier. Berlin n’attend plus qu’une croissance de 0,5% cette année, soit moitié moins que sa prévision de 1% en janvier, déjà revue en baisse par rapport à un objectif initial de 1,8%. Pour 2020, le gouvernement fédéral table sur un rebond avec 1,5% de croissance. Ces chiffres confirment des informations données par la presse vendredi.
Le taux d’inflation britannique est resté stable à 1,9% le mois dernier en rythme annuel, mais les chiffres publiés ce mercredi par l’Office national de la statistique (ONS) sont surtout marqués par une décélération sensible dans l’immobilier, notamment à Londres où les prix ont accusé en mars leur plus forte baisse depuis près de dix ans. Les économistes prévoyaient en moyenne un taux d’inflation de 2,0% le mois dernier au Royaume-Uni.
L’excédent des comptes courants dans la zone euro s’est réduit à 27 milliards d’euros en données ajustées en février contre 37 milliards le mois précédent, selon des données publiées aujourd’hui par la Banque centrale européenne (BCE). Sur les 12 mois clos fin février, l’excédent courant a représenté 2,9% du produit intérieur brut des Dix-Neuf, à comparer à un ratio de 3,3% sur les 12 mois précédents.
Le gouvernement allemand a officiellement réduit aujourd’hui sa prévision de croissance 2019 pour la deuxième fois en trois mois, reflétant un ralentissement accru lié à la contraction de l’activité dans le secteur manufacturier. Berlin n’attend plus qu’une croissance de 0,5% cette année, soit moitié moins que sa prévision de 1,0% en janvier qui avait déjà été revue en baisse par rapport à un objectif initial de 1,8%. Pour 2020, le gouvernement fédéral table sur un rebond avec une croissance qui atteindrait 1,5%. Ces chiffres confirment des informations données par la presse vendredi.
L’activité chinoise a enregistré en rythme annuel une croissance de 6,4% au premier trimestre 2019, comme lors des trois derniers mois de 2018, grâce notamment à une amélioration de la production industrielle et de la demande des ménages. Les statistiques officielles publiées ce mercredi, qui montrent aussi une progression des ventes au détail et investissements en mars, témoignent ainsi d’une stabilisation de la deuxième économie mondiale.
Le moral des investisseurs allemands s’est amélioré pour le sixième mois d’affilée en avril, les perspectives de croissance de la première économie européenne semblant se porter mieux, tandis que la date du Brexit a été de nouveau repoussée. L’indice de l’institut d'études ZEW la mesurant est ressorti à 3,1 contre -3,6 en mars, dépassant largement le consensus qui le donnait en progression à 0,8. Le sous-indice de l'évaluation de la conjoncture actuelle par les investisseurs est en revanche en recul et inférieur au consensus, à 5,5 points contre 11,1 le mois précédent et 8,0 attendu.