Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis sont tombées à leur plus bas niveau depuis près de 50 ans lors de la semaine au 6 avril, a annoncé ce jeudi le département du Travail, confirmant ainsi la bonne santé du marché de l’emploi. En baisse pour la quatrième semaine consécutive, le nombre des inscriptions a reculé à 196.000 contre 204.000 (révisé) la semaine précédente alors que les économistes attendaient en moyenne une hausse à 211.000. Il s’agit du chiffre le plus faible enregistré depuis début octobre 1969.
Selon les données du Bureau national de la statistique (BNS) publiées ce matin, l’indice des prix à la consommation (CPI) a progressé de 2,3% en mars en rythme annuel, soit un plus haut en cinq mois, après une hausse de 1,5% en février. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un gain légèrement supérieur (+2,4%). L’indice des prix à la production (PPI) a de son côté progressé de 0,4% le mois dernier en rythme annuel, une hausse conforme à la prévision médiane des économistes après une très légère progression en février (+0,1%).
Le budget fédéral des Etats-Unis a accusé en mars un déficit de 147 milliards de dollars (130 milliards d’euros), selon le Trésor. Le consensus Reuters prévoyait un déficit mensuel de 180 milliards de dollars. Les dépenses fédérales ont baissé de 10% le mois dernier par rapport à mars 2018 pour revenir à 376 milliards de dollars, tandis que les recettes augmentaient de 9%, à 229 milliards, précise le Trésor. Le déficit total depuis le début de l’exercice budgétaire en cours atteint 691 milliards de dollars, contre 600 milliards sur la période correspondante un an plus tôt.
La production industrielle de la France a poursuivi son rebond en février, stimulée par une nette accélération dans la pharmacie, la chimie et les matériels de transport hors automobile, selon les données publiées mercredi par l’Insee. Elle a progressé de 0,4% sur le mois alors que les économistes l’attendaient en moyenne en baisse de 0,5%. La seule production manufacturière (hors énergie) a augmenté de 1,1% sur le mois.
La production industrielle de la France a poursuivi son rebond en février, stimulée par une nette accélération dans la pharmacie, la chimie et les matériels de transport hors automobile, selon les données publiées ce mercredi par l’Insee. Elle a progressé de 0,4% sur le mois alors que les économistes l’attendaient en moyenne en baisse de 0,5%. La seule production manufacturière (hors énergie) a augmenté de 1,1% sur le mois.
Dans son rapport bisannuel sur l'économie française publié ce mardi, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) souligne que «la poursuite des réformes favorables à la croissance, dans la lignée de celles prises sur la période récente, est primordiale pour réduire davantage le chômage». Selon ce bilan, les réformes déjà mises en oeuvre par le gouvernement «pourraient faire gagner 3,2% de PIB (produit intérieur brut) par habitant à un horizon de dix ans» et elles «bénéficieraient pour l’essentiel» aux ménages des classes moyennes et moyennes inférieures.
Le déficit commercial de la France s’est légèrement réduit en février, à 4,0 milliards d’euros après 4,21 milliards en janvier, sous l’effet notamment d’un pic exceptionnel d’exportations de navires et bateaux, selon les statistiques des Douanes, corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrés. Sur les deux premiers mois de 2019, le déficit cumulé de la balance commerciale française s'établit à 8,2 milliards, contre 10,4 milliards un an plus tôt.
La Chine va intensifier sa politique de réduction ciblée des ratios de réserves obligatoires imposées aux banques afin de favoriser le financement des PME. Pékin exhorte les banques à continuer à prêter aux sociétés en difficulté. Dans un document publié dimanche, le gouvernement central indique que la Chine va également accélérer les introductions en Bourse (IPO) des PME.
Le rendement des Treasuries américains à 10 ans se détendait d’un point de base (pb) vendredi à 2,50%, et de 2 pb sur le rendement à 2 ans à 2,35%, suite à la publication des chiffres mensuels de l’emploi américain. Les rendements à 2 et à 10 ans confirment ainsi leur rebond d’environ 15 pb. Les marchés ont été rassurés par les 196.000 emplois non agricoles créés par l’économie américaine en mars, ressorti symboliquement au-dessus des 180.000 anticipés par le consensus Reuters, après le nombre décevant de créations de postes de 33.000 en février. Le taux de chômage est en outre resté stable à un très bas niveau de 3,8%.
Le déficit commercial de la France s’est légèrement réduit en février, à 4,0 milliards d’euros après 4,21 milliards en janvier, sous l’effet notamment d’un pic exceptionnel d’exportations de navires et bateaux, selon les statistiques, corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrés, publiées vendredi par les Douanes. Sur les deux premiers mois de 2019, le déficit cumulé de la balance commerciale française s'établit à 8,2 milliards, contre 10,4 milliards un an plus tôt.
Les principaux instituts allemands de conjoncture économique ont ramené à 0,8%, contre 1,9% auparavant, leur prévision de croissance en Allemagne pour cette année. La première économie de la zone euro pourrait ralentir nettement plus en cas de Brexit sans accord, et avec le conflit commercial en cours entre les Etats-Unis et la Chine. Longtemps locomotive de la zone euro, l'économie allemande a échappé de peu à une récession à la fin de l’an dernier et a connu sa croissance la plus faible depuis cinq ans en 2018. En janvier, le gouvernement allemand avait dit tabler sur une croissance de 1,0% cette année.
C’est le niveau du swap d’inflation 5 ans dans 5 ans en zone euro. Il était encore à 1,7 % en novembre. Le « 5 ans dans 5 ans » s’est nettement contracté ces derniers mois, revenant à un plus-bas de plus de deux ans, en réaction aux discours plus prudents des responsables de la Banque centrale européenne et à une inflation en berne. La hausse des prix a été de 1,4 % en mars. La BCE vient de revoir en baisse sa prévision à 1,2 % pour 2019. A l’automne 2016, le risque de déflation constituait la principale crainte des investisseurs.
Le gouvernement italien va probablement abaisser d’ici la fin du mois sa prévision de croissance pour 2019 à 0,3% ou 0,4%, et relever son objectif de déficit autour de 2,3% du produit intérieur brut (PIB), affirme mercredi l’agence Reuters. En décembre, après de longues négociations avec la Commission européenne, Rome avait annoncé prévoir une croissance de 1,0% du PIB et un déficit de 2,04% cette année. Les nouvelles prévisions seront présentées dans le cadre du Document économique et financier (DEF) que Rome doit transmettre à la Commission européenne au plus tard le 10 avril et qui servira de base à l'élaboration du projet de budget 2020.
Les ventes au détail dans la zone euro ont augmenté plus que prévu en février, portées par les ventes de produits non alimentaires, mais la progression de janvier a été révisée à la baisse, selon les données Eurostat. Les ventes au détail ont augmenté de 0,4% en février d’un mois sur l’autre, plus que le taux de +0,2% du consensus Reuters, après une hausse révisée de 0,9% en janvier (contre +1,3% en première estimation). Par rapport à février 2018, elles affichent une progression de 2,8%, supérieure au consensus donnant +2,3%, après +2,2% confirmé en janvier.
Le gouvernement italien va probablement abaisser d’ici la fin du mois sa prévision de croissance pour 2019 à 0,3% ou 0,4%, et relever son objectif de déficit autour de 2,3% du produit intérieur brut (PIB), affirme mercredi l’agence Reuters, qui cite des sources gouvernementales et politiques. En décembre, après de longues négociations avec la Commission européenne, Rome avait annoncé prévoir une croissance de 1,0% du PIB et un déficit de 2,04% cette année. L'économie italienne est entrée en récession au deuxième semestre 2018.
Les ventes au détail dans la zone euro ont augmenté plus que prévu en février, portées par les ventes de produits non alimentaires, mais la progression de janvier a été sensiblement révisée à la baisse, suivant les données publiées ce mercredi par Eurostat. Les ventes au détail ont augmenté de 0,4% en février d’un mois sur l’autre, plus que le taux de +0,2% du consensus Reuters, après une hausse révisée de 0,9% en janvier (contre +1,3% en première estimation). Par rapport à février 2018, elles affichent une progression de 2,8%, supérieure au consensus donnant +2,3%, après +2,2% confirmé en janvier.
Le gouvernement français a revu en légère baisse sa prévision de déficit public pour 2019, à 3,1% du produit intérieur brut (PIB), selon le programme de stabilité annuel diffusé mardi par Bercy. Affecté cette année par l’impact ponctuel de la transformation du CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi), le déficit public était attendu à 3,2% du PIB depuis décembre. Mais il a reflué plus que prévu, pour s'établir à 2,5%, tandis que la croissance moyenne de l'économie française sur l’année 2018 a atteint 1,6%. La France ramènerait son déficit public à 2,0% du PIB en 2020, et 1,2% en 2022. Le gouvernement table désormais sur une progression du PIB limitée à 1,4% en 2019 - contre une croissance de 1,7% prévue dans le budget. La dette devrait culminer à 98,9% du PIB cette année.
L’agence de notation Fitch a confirmé mardi la note souveraine AAA qu’elle accorde aux Etats-Unis, expliquant qu’ils bénéficient en matière d’endettement d’une tolérance plus élevée que d’autres pays. Le creusement des déficits et de la dette pourraient toutefois finir par mettre à l'épreuve la confiance qu’ils inspirent. Fitch maintient à «stable» sa perspective. L’agence estime que le déficit budgétaire américain a représenté en 2018 4,0% du produit intérieur brut (PIB) et que la dette publique a atteint 98,9% du PIB.