La croissance du crédit aux entreprises et aux ménages a décéléré le mois dernier dans la zone euro, montrent les statistiques publiées ce matin par la Banque centrale européenne (BCE). La croissance du crédit au secteur privé non-financier s’est établie à 3,5% en mars après 3,8% en février, loin du pic post-crise de 4,3% atteint en septembre dernier. Le crédit aux ménages a de son côté ralenti à +3,2% en rythme annuel le mois dernier après +3,3% en février, précise l’institut d’émission.
Le nombre de chômeurs a diminué de 0,7% au premier trimestre 2019 pour s'établir à 3,649 millions de personnes en France entière, selon des chiffres publiés vendredi par Pôle emploi, traduisant ainsi une nouvelle baisse après celle enregistrée au dernier trimestre 2018. Le nombre de personnes inscrites, avec ou sans activité, est de son côté resté stable à 5,915 millions de personnes, alors qu’il avait reculé au dernier trimestre 2018.
Le rebond de la confiance des ménages amorcé en janvier en France après les plus bas de quatre ans touchés fin 2018 a marqué le pas en avril en raison notamment d’un regain des craintes concernant le chômage, selon les données publiées ce vendredi par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance est resté stable à 96, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 97. Il avait touché en décembre un plus bas depuis novembre 2014 à 87 et, malgré son rebond, reste sensiblement en deçà de sa moyenne de long terme, calée à 100.
Les marchés financiers ont rendez-vous avec la Réserve fédérale (Fed) la semaine prochaine, et prendront à nouveau le pouls de l'économie mondiale au travers d’une série d’indicateurs économiques.
Le nombre de chômeurs a diminué de 0,7% au premier trimestre 2019 pour s'établir à 3,649 millions de personnes en France entière, selon des chiffres publiés ce vendredi par Pôle emploi, traduisant ainsi une nouvelle baisse après celle enregistrée au dernier trimestre 2018. Le nombre de personnes inscrites, avec ou sans activité, est de son côté resté stable à 5,915 millions de personnes, alors qu’il avait reculé au dernier trimestre 2018.
Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a augmenté de 3,2% en termes annualisés au premier trimestre, a annoncé vendredi le département du Commerce. Il s’agit de la première estimation de la croissance américaine pour la période de janvier à mars. La performance est donc supérieure aux attentes, puisque les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 2,0%, après celle de 2,2% du quatrième trimestre de l’an dernier, tandis que le consensus recueilli par Dow Jones Newswires tablait sur une progression du PIB de 2,5%.
Le nombre des inscriptions au chômage a augmenté de 37.000 à 230.000 dans la semaine au 20 avril, sa hausse la plus forte depuis septembre 2017. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient 200.000 inscriptions. Le nombre de la semaine précédente était de 193.000 (192.000 en première estimation), le plus bas depuis septembre 1969. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un meilleur étalon des tendances du marché du travail en lissant les chiffres hebdomadaires, n’a cependant augmenté que de 4.500 à 206.000 sur la semaine écoulée.
Le secteur du logement social, l’un des principaux pourvoyeurs d'économies depuis le début du quinquennat, a signé jeudi avec le gouvernement un accord de compromis réduisant l’effort demandé aux bailleurs sociaux sur la période 2020-2022. Un deuxième accord, formalisant un plan d’investissement de 9 milliards d’euros d’Action Logement pour soutenir le logement social et financer d’autres mesures en faveur du logement, a été signé en parallèle. Les organismes HLM se sont engagés à construire 110.000 logements sociaux par an et à accélérer les rénovations thermiques dans le parc social, avec un objectif de 125.000 logements par an.
Le marché demeure serein malgré l’incertitude politique. Mais le soutien de la croissance risque de faiblir tandis que les défis restent nombreux à moyen terme.
L'économie américaine devrait enregistrer au premier trimestre une croissance de 2,7% en rythme annualisé, montre jeudi le modèle de prévision GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta, qui intègre les dernières statistiques immobilières. Elle a ainsi abaissé de 0,1 point la prévision donnée le 19 avril. Les ventes de logements individuels neufs aux Etats-Unis ont augmenté en mars pour atteindre leur plus haut niveau depuis près d’un an et demi. Les reventes de logements sont elles retombées plus fortement que prévu en mars après leur rebond de février, dénotant une faiblesse persistante du marché immobilier américain.
Le nombre des inscriptions au chômage a augmenté de 37.000 à 230.000 dans la semaine au 20 avril, sa hausse la plus forte depuis septembre 2017. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient 200.000 inscriptions. Le nombre de la semaine précédente était de 193.000 (192.000 en première estimation), le plus bas depuis septembre 1969. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un meilleur étalon des tendances du marché du travail en lissant les chiffres hebdomadaires, n’a cependant augmenté que de 4.500 à 206.000 sur la semaine écoulée.
Le climat des affaires est resté stable ce mois-ci en France en dépit d’une détérioration dans l’industrie, montrent les chiffres de l’Insee. L’indicateur global, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise interrogés, est inchangé à 105 ; la marque du mois de mars, initialement à 104, ayant été révisée en hausse d’un point. Dans tous les secteurs, les indicateurs continuent d'évoluer bien au-dessus de leur moyenne de longue période, calée à 100.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, l’annonce d’un gonflement plus marqué que prévu des stocks de brut aux Etats-Unis servant de prétexte à des prises de bénéfice après les plus hauts de six mois atteints la veille. Le contrat juin sur le brut léger américain a perdu 41 cents, soit 0,62%, à 65,89 dollars (59 euros) le baril et le Brent a abandonné six cents ou 0,08% à 74,57 dollars. Le Brent a culminé à 74,73 dollars, un pic depuis le 1er novembre. Les données de l’EIA montrent aussi que la production de pétrole des Etats-Unis, devenus l’an dernier le premier producteur mondial, est remontée au niveau record de 12,2 millions de barils par jour la semaine dernière.
Le moral des entreprises allemandes s’est dégradé en avril, attestant des difficultés qu'éprouve la première économie européenne à relancer sa croissance dans un contexte de tensions commerciales. L’indice de l’institut munichois Ifo le mesurant est ressorti à 99,2 contre un indice de mars revu en hausse à 99,7. L’indice d’avril était attendu en progression à 99,9. Le sous-indice des conditions actuelle est ressorti à 103,3, en baisse par rapport à un consensus le donnant à 103,6 et au sous-indice de mars revu à 103,9.
Le moral des entreprises allemandes s’est dégradé en avril, attestant des difficultés qu'éprouve la première économie européenne à relancer sa croissance dans un contexte de tensions commerciales. L’indice de l’institut munichois Ifo le mesurant est ressorti ressorti à 99,2 contre un indice de mars revu en hausse à 99,7. L’indice d’avril était attendu en progression à 99,9.
Le climat des affaires est resté stable ce mois-ci en France en dépit d’une détérioration dans l’industrie, montrent les chiffres publiés mercredi matin par l’Insee. L’indicateur global, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise interrogés dans le cadre de cette enquête mensuelle, est inchangé à 105, la marque du mois de mars, initialement à 104, ayant été révisée en hausse d’un point. Dans tous les secteurs, les indicateurs continuent d'évoluer bien au-dessus de leur moyenne de longue période, calée à 100.
La confiance des consommateurs européens dans la zone euro s’est altérée contre toute attente en avril, a annoncé mardi la Commission européenne. L’indice la mesurant est ressorti à -7,9 en avril contre un niveau de -7,2 en mars, alors que le consensus Reuters tablait sur -7,0. Pour l’ensemble de l’Union européenne (UE), l’indice a diminué de 0,6 point à -7,7. Les deux indices restent au-dessus de leur moyenne de long terme, soit -11,3 pour la zone euro et -10,4 pour l’UE.