Stefanie Stantcheva, 33 ans, notamment professeure d'économie à l’université d’Harvard (Etats-Unis), a obtenu le Prix du meilleur jeune économiste, décerné depuis 2000 par le quotidien Le Monde et le Cercle des économistes. Il cherche à distinguer la production académique des économistes français de moins de 41 ans, ainsi que «leur contribution au débat public en matière de politique économique», précise le quotidien.
La croissance de l'économie française devrait atteindre 0,3% au deuxième trimestre, prévoit la Banque de France dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture pour avril, publiée lundi. L’activité devrait être plus dynamique en mai, ajoute la banque centrale. Sa prévision pour le trimestre en cours est inférieure à celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée en mars, qui s'établissait à 0,4%, et marquerait, si elle se confirme, un rythme de croissance inchangé par rapport aux trois premiers mois de l’année.
L’indice des prix à la consommation aux Etats-Unis a augmenté de 0,3% par rapport au mois précédent, après une hausse de 0,4% en mars, porté par l’essence, les loyers et les frais de santé, selon des données du département du Travail. Les économistes attendaient une progression de 0,4%. Sur un an, la hausse des prix à la consommation ressort à 2,0% contre 2,1% attendu et après 1,9% en mars. Hors éléments volatils que sont l’alimentation et l'énergie, la hausse des prix est ressortie à 0,1% le mois dernier, contre un consensus de +0,2%. Sur un an, l’inflation sous-jacente s'établit à 2,1%, conformément au consensus.
L'économie britannique a bénéficié au premier trimestre d’une aide ponctuelle d’industriels qui se sont hâtés d’honorer leurs commandes avant un Brexit qui a été finalement repoussé. Selon les chiffres de l’Office national de la statistique (ONS), le produit intérieur brut (PIB) a crû de 0,5% d’un trimestre sur l’autre, conformément aux attentes à la fois de la Banque d’Angleterre (BoE) et du consensus Reuters. La croissance annuelle du PIB est ressortie à 1,8%, là encore conforme au consensus, contre 1,4% au dernier trimestre 2018. Elle est la plus élevée depuis le troisième trimestre 2017.
Les exportations ont progressé contre toute attente en mars, un signal positif pour la première économie européenne, dont on craint qu’elle ait sensiblement ralenti au premier trimestre. Selon l’Office fédéral de la statistique, les exportations ont augmenté de 1,5% en mars, tandis que les importations ont progressé de 0,4%. Cela donne un excédent commercial de 20,0 milliards d’euros, dépassant les 18,7 milliards d’euros de février. Les économistes projetaient une baisse de 0,3% des exportations et une hausse de 0,5% des importations.
Les exportations ont progressé contre toute attente en mars, un signal positif pour la première économie européenne, dont on craint qu’elle ait sensiblement ralenti au premier trimestre. L’Office fédéral de la statistique a annoncé aujourd’hui que les exportations ont augmenté de 1,5% en mars, tandis que les importations ont progressé de 0,4%. Cela donne un excédent commercial de 20,0 milliards d’euros, dépassant les 18,7 milliards d’euros de février. Les économistes projetaient une baisse de 0,3% des exportations et une hausse de 0,5% des importations.
Les investisseurs surveilleront les développements des discussions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine la semaine prochaine, après un regain de tensions qui a débouché sur l’imposition de nouveaux droits de douane américains auxquels Pékin a promis de répondre.
L’indice des prix à la consommation aux Etats-Unis a augmenté de 0,3% par rapport au mois précédent, après une hausse de 0,4% en mars, porté par l’essence, les loyers et les frais de santé, selon des données publiées ce vendredi par le département du Travail. Les économistes attendaient une progression de 0,4%. Sur un an, la hausse des prix à la consommation ressort à 2,0% contre 2,1% attendu et après 1,9% en mars.
Les dépenses des ménages au Japon ont augmenté de 2,1% en mars en rythme annuel, soit leur quatrième hausse d’affilée, alors que les marchés n’attendaient qu’une hausse de 1,7%. Ces chiffres s’expliquent surtout par une progression des dépenses liées au logement et par les achats de biens semi-durables (meubles, équipements domestiques, vêtements). Mais les salaires ajustés de l’inflation ont baissé de 2,5% en mars en variation annuelle, leur plus fort recul depuis 2015, ce qui fait douter de la pérennité d’une consommation a priori vigoureuse.
La production industrielle de la France est repartie en baisse en mars après deux mois de hausse, se contractant de 0,9%, selon les données publiées ce matin par l’Insee. Les économistes l’attendaient en moyenne en repli de 0,5%. La seule production manufacturière (hors énergie) a reculé de 1,0% sur le mois. L’Insee a dans le même temps révisé l'évolution de ces deux indicateurs pour février à +0,1% (contre +0,4% annoncé précédemment) concernant la production industrielle et +0,8% (contre +1,1%) pour la production manufacturière.
L'économie britannique a bénéficié au premier trimestre d’une aide ponctuelle d’industriels qui se sont hâtés d’honorer leurs commandes avant un Brexit qui a été finalement repoussé. Selon les chiffres publiés ce matin par l’Office national de la statistique (ONS), le produit intérieur brut (PIB) a crû de 0,5% d’un trimestre sur l’autre, conformément aux attentes à la fois de la Banque d’Angleterre (BoE) et d'économistes interrogés par Reuters. La croissance annuelle du PIB est ressortie à 1,8%, là encore conforme au consensus, contre 1,4% au dernier trimestre 2018. Elle est la plus élevée depuis le troisième trimestre 2017.
Selon les données du Bureau national de la statistique, l’indice des prix à la consommation en Chine a progressé de 2,5% en avril sur un an, soit un plus haut en six mois, conforme au consensus. En rythme mensuel, l’inflation affiche un rebond de 0,1% après un recul de 0,4% en mars. Sous l’effet d’une hausse du prix des matières premières, l’indice des prix à la production a de son côté augmenté de 0,9% le mois dernier en rythme annuel, soit la plus forte augmentation depuis décembre 2018. D’un mois sur l’autre, les prix à la production ont augmenté de 0,3%.
L’activité touristique a nettement reculé en France au premier trimestre, à cause du mouvement des Gilets jaunes, selon l’Insee. La fréquentation hôtelière a baissé de 2,5% (en nuitées) sur le territoire, comparée à la même période de 2018. Elle a également baissé (-1,3%), après une hausse de 1,5% au trimestre précédent. Seuls les hôtels haut de gamme, 4 et 5 étoiles, tirent leur épingle du jeu. C’est en Ile-de-France que les nuitées hôtelières diminuent le plus (-4,6 %), la baisse n’étant que de 0,8% en province.
L’activité touristique a nettement reculé en France au premier trimestre, à cause du mouvement des gilets jaunes qui a dissuadé certains touristes étrangers de visiter l’Hexagone, selon l’Insee. Sur les trois premiers mois de l’année, la fréquentation des hébergements collectifs touristiques - exprimée en nuitées - a baissé de 2,5% sur le territoire, comparé à la même période de 2018, selon des chiffres provisoires publiés jeudi. Le recul est plus marqué pour les touristes étrangers (-4,8%) que pour les touristes français (-1,5 %). Il contraste avec le trimestre précédent, marqué par une hausse de 2%, et met un terme à « plus de deux ans de hausse continue de la fréquentation touristique », ajoute l’Insee.
Selon les données publiées ce matin par le Bureau national de la statistique, l’indice des prix à la consommation en Chine a progressé de 2,5% en avril sur un an, soit un plus haut en six mois, conforme au consensus. En rythme mensuel, l’inflation affiche un rebond de 0,1% après un recul de 0,4% en mars.
Le parti conservateur s’apprête à essuyer une défaite cuisante aux prochaines élections européennes, alors que Theresa May est de plus en plus fragilisée.
L’activité dans les services en France a renoué avec une légère croissance en avril après s'être repliée en mars, portée par le retour dans le vert des nouveaux contrats pour la première fois depuis cinq mois, selon les données publiées hier par IHS Markit. L’indice PMI d’activité des services s’est établi à 50,5, contre 49,1 en mars. L’indice composite, sur les services et le secteur manufacturier, s'établit à 50,1, en légère hausse par rapport au 48,9 de mars, alternant lui aussi phases de repli et de légère croissance depuis début 2019. Pour Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit, cette reprise de la demande intérieure «suggère que l’impact économique des manifestations touche à sa fin».