Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT) s’est replié de 0,1 point au premier trimestre en France métropolitaine, pour s'établir à 8,4% de la population active, un plus bas depuis début 2009, selon l’Insee. En incluant l’Outre-mer (hors Mayotte), il est également en baisse à 8,7%, également un plus bas de dix ans. Cette évolution est légèrement plus marquée qu’anticipé: l’institut prévoyait une stabilisation pour la France entière fin mars, après le recul de 0,3 point enregistré fin 2018.
L’excédent commercial de l’Union européenne (UE) avec les Etats-Unis s’est élevé à 33,9 milliards d’euros au premier trimestre 2019 contre 36,2 milliards sur la période comparable de 2018, tandis que le déficit UE-Chine s’est établi à 49,4 milliards d’euros contre 46,9 milliards, montrent les données publiées ce jeudi par Eurostat. Globalement, le déficit marchand de l’UE a atteint 24 milliards d’euros contre 9,6 milliards un an auparavant. Les importations énergétiques sont la principale cause du déficit, en particulier celles en provenance de la Russie et de la Norvège.
Le nombre d’inscriptions au chômage aux Etats-Unis a diminué plus qu’attendu lors de la semaine au 11 mai, ce qui pourrait assurer un soutien à l'économie américaine. Les demandes initiales d’indemnisation ont baissé de 16.000 à 212.000 en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé aujourd’hui le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 220.000 inscriptions. Le chiffre de la semaine au 4 mai n’a pas été modifié par rapport à l’estimation initiale. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un indicateur plus fiable de la tendance de long terme du marché du travail, a augmenté de 4.750 à 225.000.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT) s’est replié de 0,1 point au premier trimestre en France métropolitaine pour s'établir à 8,4% de la population active, un plus bas depuis début 2009, selon l’Insee. En incluant l’Outre-mer (hors Mayotte), il est également en baisse à 8,7%, également un plus bas de dix ans. Cette évolution est légèrement plus marquée qu’anticipé : l’institut prévoyait une stabilisation pour la France entière à fin mars, après le recul de 0,3 point enregistré fin 2018.
C’est l’augmentation, en dollars, de la dette des entreprises des pays émergents en monnaies fortes depuis 2008. Elle s’élevait à 4.100 milliards à fin 2018, selon l’IIF (Institute of International Finance), soit 15 % du PIB agrégé. Les dettes publiques ont crû de 1.000 milliards, ce qui porte à 5.300 milliards le montant total de ces dettes. Cela fragilise les pays concernés (Turquie, Argentine, Colombie, Chili et Afrique du Sud). Parmi les pays où l’augmentation du ratio dette/PIB est liée à l’endettement des entreprises : la Turquie, le Chili et l’Afrique du Sud.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont subi une baisse inattendue en avril, en raison notamment d’une diminution marquée des achats de voitures, montrent les dernières statistiques du département du Commerce. Il a fait état d’un recul de 0,2% des ventes au détail après une hausse de 1,7% (révisé de +1,6%) le mois précédent. Les ventes de voitures et de pièces détachées automobiles ont reculé de 1,1% après un bond de 3,2% en mars. Le consensus prévoyait en moyenne une hausse de 0,2% des ventes au détail outre-Atlantique, leurs estimations s'échelonnant de -0,9% à +1,3%.
La Chine a annoncé mercredi une croissance bien plus faible qu’attendu de ses ventes au détail, à +7,2% en rythme annuel selon le Bureau national de la statistique, la plus faible hausse depuis mai 2003. Les ventes de vêtements ont baissé pour la première fois depuis 2009 et les Chinois, qui boudent déjà les achats de produits chers comme les voitures, commencent aussi à se détourner de produits du quotidien. «La faiblesse des ventes au détail tient en partie à une dégradation de l’emploi et des revenus des classes moyennes et populaires», a commenté à Reuters l’économiste Nie Wen (Hwabao Trust), anticipant de nouvelles mesures de soutien à l'économie. La production industrielle a elle aussi ralenti, à +5,4% en avril sur un an au lieu de +6,5% attendus. La production automobile a chuté de 16% le mois dernier.
Le moral des professionnels de la promotion immobilière aux Etats-Unis s’est amélioré plus nettement qu’attendu en mai, montre l’enquête mensuelle de la NAHB, une des principales fédérations du secteur. Son indice du marché de l’immobilier résidentiel est remonté à 66 après 63 en avril. Le consensus Reuters ressortait un chiffre de 64. L’indice mesurant le jugement des promoteurs sur les perspectives de vente à un horizon de six mois a progressé à 72 après 71.
L’Allemagne a renoué avec la croissance au premier trimestre 2019 grâce à une hausse des dépenses de consommation et à la bonne santé du secteur de la construction, montrent les données préliminaires publiées mercredi par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Le produit intérieur brut de la première économie d’Europe a progressé de 0,4%, comme attendu par les économistes. Le PIB allemand avait stagné au quatrième trimestre 2018, frôlant la récession après une contraction de 0,2% les trois mois précédents.
Le moral des professionnels de la promotion immobilière aux Etats-Unis s’est amélioré plus nettement qu’attendu en mai, montre aujourd’hui l’enquête mensuelle de la NAHB, l’une des principales fédérations du secteur. Son indice du marché de l’immobilier résidentiel est remonté à 66 après 63 en avril. Les économistes et analystes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un chiffre de 64. L’indice mesurant le jugement des promoteurs sur les perspectives de vente à un horizon de six mois a progressé à 72 après 71.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont subi une baisse inattendue en avril, en raison notamment d’une diminution marquée des achats de voitures, montrent les statistiques publiées aujourd’hui par le département du Commerce. Ce dernier a fait état d’un recul de 0,2% des ventes au détail après une hausse de 1,7% (révisé de +1,6%) le mois précédent. Les ventes de voitures et de pièces détachées automobiles ont reculé de 1,1% après un bond de 3,2% en mars. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% des ventes au détail outre-Atlantique, leurs estimations s'échelonnant de -0,9% à +1,3%.
L’Allemagne a renoué avec la croissance au premier trimestre 2019 grâce à une hausse des dépenses de consommation et à la bonne santé du secteur de la construction, montrent les données préliminaires publiées mercredi par Destatis, l’office fédéral de la statistique.
La Chine a annoncé mercredi une croissance nettement plus faible qu’attendu de ses ventes au détail, à +7,2% en rythme annuel selon le Bureau national de la statistique, la plus faible hausse depuis mai 2003. Les ventes de vêtements ont baissé pour la première fois depuis 2009 et les Chinois, qui boudent depuis plusieurs mois les achats de produits chers comme les voitures, commencent aussi à se détourner de produits du quotidien. «La faiblesse des ventes au détail tient en partie à une dégradation de l’emploi et des revenus des classes moyennes et populaires», a commenté à Reuters l’économiste Nie Wen (Hwabao Trust), anticipant de nouvelles mesures de soutien à l'économie.
Le taux de chômage britannique est tombé à 3,8% en janvier-mars, son plus bas niveau depuis 1975, mais avec un léger ralentissement de la croissance des salaires. Il était à 3,9% sur les trois mois précédents. Le nombre de demandeurs d’emploi a baissé de 65.000, les employeurs multipliant les embauches avant le Brexit, initialement prévu le 29 mars et reporté potentiellement jusque fin octobre. La vigueur du marché du travail a encore poussé les salaires à la hausse (+3,2% sur an à fin mars, contre +3,5% à fin décembre cependant), amenant certains économistes à tabler sur de nouveaux resserrements monétaires de la part de la Banque d’Angleterre (BoE) dès les incertitudes liées au Brexit dissipées.
Le gouvernement brésilien va abaisser sa prévision de croissance économique 2019 à moins de 2%, contre 2,2% jusque là, et solliciter la banque publique BNDES, ont déclaré mardi des responsables du ministère de l’Economie. Le consensus de marché est désormais inférieur à 1,5%, selon la dernière enquête hebdomadaire de la banque centrale auprès d’institutions financières. Paulo Guedes a assuré que la croissance remonterait entre 2% et 3% une fois adoptés par le Congrès les projets de réformes économiques du gouvernement, dont la refonte du système de retraites, censée permettre 1.237 milliards de reais (277,8 milliards d’euros) d'économies ces dix prochaines années. La croissance au Brésil a été de 1,1% en 2017 et en 2018.
Le taux de chômage britannique est tombé à 3,8% en janvier-mars, son plus bas niveau depuis 1975, mais avec un léger ralentissement de la croissance des salaires, selon des données publiées ce mardi. Le chômage était à 3,9% sur les trois mois précédents et les économistes attendaient une stabilité. Le nombre de demandeurs d’emploi a baissé de 65.000, les employeurs multipliant les embauches avant le Brexit, initialement prévu le 29 mars et reporté potentiellement jusqu'à la fin octobre. La vigueur du marché du travail a encore poussé les salaires à la hausse (+3,2% sur an à fin mars, contre +3,5% à fin décembre cependant), amenant certains économistes à tabler sur de nouveaux resserrements monétaires de la part de la Banque d’Angleterre (BoE) dès les incertitudes liées au Brexit dissipées.
La croissance de l'économie française devrait atteindre 0,3% au deuxième trimestre, prévoit la Banque de France dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture pour avril, publiée lundi. L’activité devrait être plus dynamique en mai, ajoute la banque centrale. Sa prévision pour le trimestre en cours est inférieure à celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée en mars, qui s'établissait à 0,4%, et marquerait, si elle se confirme, un rythme de croissance inchangé par rapport aux trois premiers mois de l’année.
Stefanie Stantcheva, 33 ans, professeure d'économie à l’université d’Harvard (Etats-Unis), a obtenu le Prix du meilleur jeune économiste, décerné depuis 2000 par le quotidien Le Monde et le Cercle des économistes. Il cherche à distinguer la production académique des économistes français de moins de 41 ans, ainsi que «leur contribution au débat public en matière de politique économique», précise le quotidien. La chercheuse travaille sur les effets à long terme et les changements de comportement générés par les réformes de l’impôt. Elle explique avoir étudié «les effets à long terme des politiques fiscales, en matière d’innovation, d’entrepreneuriat», ainsi qu'«une analyse des comportements et des opinions vis-à-vis de la fiscalité».