A quelques mois de l’échéance de son FCPI Connect Capital, le fonds méridional Connect boucle l’avant-dernière cession de ce portefeuille de sept sociétés en cédant Omnium. Les deux dirigeants historiques de ce groupe de BTP marseillais (étanchéité, façades, peintures) sortent aussi du capital au profit du nouveau dirigeant, aux manettes depuis 2014, et des fonds BNP Paribas Développement et BTP Capital Investissement. Connect était devenu actionnaire majoritaire en 2011, en injectant 2,5 millions de fonds propres environ. En cinq ans, le chiffre d’affaires d’Omnium est passé de 13 à 18 millions d’euros, malgré un trou d’air en 2012 et l’absence d’acquisitions.
La crise du bâtiment consécutive au choc de 2008 a compliqué les affaires d’Omnes Capital, mais le fonds est sorti par le haut de son investissement dans Sateco. Entré en majoritaire en 2007 au capital du spécialiste du matériel de mise en forme du béton, Omnes transmet à Naxicap Partners une affaire dont le carnet de commandes a triplé ces derniers mois. Pour faire face au cycle défavorable, Omnes s’est attaché à réduire la dette à 1 fois l’Ebitda tout en réorganisant la société et en investissant. Sateco bénéficie aujourd’hui du rebond de la construction. Grâce à ses gains de part de marché, qui lui permettent d’être au coude à coude avec le leader français Outinord, Sateco a permis à Omnes de doubler sa mise. Du fait de la période de détention, le TRI de l’opération demeure inférieur à 10%.
Après la cession du loueur d'équipements aéroportuaires TCR, Chequers finalise le LBO primaire de Fime, filiale d’Orange spécialiste des tests et de la certification des moyens de paiement (cartes, terminaux). Cette petite division d’Orange n’avait plus sa place dans le groupe de télécoms qui va se doter d’un établissement de paiement, donc devenir son client potentiel, en rachetant Groupama Banque. Issue du groupe Silicomp repris par Orange il y a dix ans, Fime n’a pas été intégré à l’ex-France Télécom mais utilisait ses back-offices. La société emploie la moitié de ses 500 salariés en France, mais y réalise seulement 4% de son chiffre d’affaires. Après une croissance annuelle supérieure à 20% par an depuis 5 ans, Fime mise sur les tests pour objets connectés et la communication entre machines.
Après un LBO majoritaire mené en 2009 par la holding de participations Windhurst, puis un MBO soutenu en 2012 par Edmond de Rothschild Investment Partners (EdRIP), B2S goûte au LBO minoritaire. PDG et fondateur de la société de centres d’appels, Maxime Didier s’est appuyé sur IK Investment Partners et Raise Investissement pour recharger sa société en capitaux. Nécessaires pour alimenter une croissance qui a fait grimper le chiffre d’affaires de 40% entre 2011 et 2015, ces fonds permettent aussi à EdRIP de s’alléger. Grâce au travail de redressement de Windhurst, adepte des «situations spéciales», puis au développement orchestré par EdRIP, B2S entend désormais consolider ses positions à l’international. Le groupe dispose pour l’heure de trois sites au Maroc et emploie plus de 6.000 personnes.
La société suisse d’investissement est entrée en négociations exclusives pour l'acquisition du réseau d'agences immobilières et d'administration de biens.
L’investisseur italien Borletti Group, le gérant d’actifs Icamap et le fonds français Antin Infrastructures ont remporté l’appel d’offres destiné au rachat de Grandi Stazioni Retail pour 953 millions d’euros, a annoncé hier l’entreprise de location d’espaces commerciaux dans les gares italiennes. Elle est actuellement détenue à 60% par Ferrovie dello Stato, la compagnie ferroviaire nationale, et à 40% par le véhicule d’investissement privé Eurostazioni. La vente sera définitivement conclue lorsque le conseil d’administration de chacun des deux actionnaires aura donné son aval.
Plusieurs fonds de capital investissement sont intéressés par une entrée au capital de la chaîne de cliniques allemande Schön, selon des sources proches du dossier citées par Reuters, évoquant une opération valorisant le groupe autour de 1,5 milliard d’euros. CVC, EQT et Carlyle, ainsi qu’un quatrième intervenant, ont été admis aux deuxième tour des enchères et devraient soumettre une offre pour une participation minoritaire d’ici à la mi-juin. Le marché allemand des services de santé, soumis à la pression de budgets publics en baisse, subit un mouvement de consolidation depuis quelques années. Le groupe français de maisons de retraite médicalisées Korian a racheté l’an passé son homologue allemand Casa Reha.
Celonis, start-up munichoise spécialiste de l’intelligence artificielle, a levé 27,5 millions de dollars lors de son dernier tour de table mené par Accel Partners, au côté de 83North. La jeune pousse assure pouvoir aider les sociétés à améliorer leurs processus en se passant des sociétés de conseil telles que McKinsey ou Bain. Le logiciel développé par Celonis agrège les données disponibles dans les systèmes d’information de ses clients pour leur proposer des solutions automatiques.
AnaCap a annoncé hier avoir clôturé son troisième fonds de dette, Credit Opportunities III, qui a atteint son hard cap de 595 millions d’euros. Outre ce fonds, qui cible principalement le crédit aux PME, les crédits consommation et hypothécaires, AnaCap a également clôturé cette année un fonds de private equity (AnaCap Financial Partners III), ce qui porte à 1,5 milliard d’euros les engagements collectés depuis janvier. AnaCap a par ailleurs indiqué avoir acquis plus de 3,6 milliards d’euros de dette européenne en valeur faciale sur les douze derniers mois.
La holding d’investissement cotée annonce le lancement ce lundi d’une offre de rachat portant sur trois émissions obligataires dans la limite d’un rachat d’un montant maximal de 400 millions d’euros (hors intérêts courus). Les trois souches visées sont la ligne 4,375% août 2017, la 6,750% avril 2018 et la 5,875% septembre 2019, avec des montants nominaux en circulation de respectivement 692 millions, 500 millions et 600 millions d’euros.
AnaCap a annoncé lundi avoir clôturé son troisième fonds de dette, Credit Opportunities III, qui a atteint son hard cap de 595 millions d’euros. Outre ce fonds, qui cible principalement le crédit aux PME, les crédits consommation et hypothécaires, AnaCap a également clôturé cette année un fonds de private equity (AnaCap Financial Partners III), ce qui porte à 1,5 milliard d’euros les engagements collectés depuis janvier. AnaCap a par ailleurs indiqué avoir acquis plus de 3,6 milliards d’euros de dette européenne en valeur faciale sur les douze derniers mois.
La filiale de la Caisse des dépôts dédiée aux partenariats avec des fonds souverains a signé vendredi un partenariat de co-investissement avec Korea Investment Corporation (KIC), le fonds souverain de la République de Corée. Ces investissements prendront principalement la forme de participations en actions dans des entreprises privées, mais porteront aussi sur d’autres catégories d’actifs, comme l’immobilier ou les infrastructures. KIC et CDC IC visent des investissements sur un mode «deal-by-deal», à hauteur de 500 millions d’euros d’investissement pour KIC.
La société de capital-investissement a décidé de mettre en vente l’entreprise française de matériaux de construction Kerneos, une transaction qui pourrait atteindre un milliard d’euros, rapportait vendredi Reuters de trois sources informées de l’opération. Lazard a été chargé de démarcher des acheteurs potentiels, parmi lesquels pourraient figurer les fonds Advent, Cinven et Triton. Anciennement Lafarge Aluminates, Kerneos, qui se spécialise dans les ciments d’aluminates de calcium, a été rachetée par Astorg en 2013.
CDC International Capital, filiale de la Caisse des dépôts dédiée aux partenariats avec des fonds souverains, a signé un partenariat de co-investissement avec Korea Investment Corporation (KIC), le fonds souverain de la République de Corée. «Ce partenariat investira dans les secteurs les plus divers en France ou dans d’autres géographies d’intérêt mutuel, principalement dans des entreprises françaises et coréennes ayant un lien avec la France», indique CDC International. Ces investissements prendront principalement la forme de participations en actions dans des entreprises privées, mais porteront aussi sur d’autres catégories d’actifs, comme l’immobilier ou les infrastructures. KIC et CDC IC visent des investissements sur un mode « deal-by-deal », à hauteur de 500 millions d’euros d’investissement pour KIC. Une équipe constituée de professionnels issus à la fois de CDC IC et de KIC sera chargée de réaliser ces investissements.
La société de capital-investissement Astorg a décidé de mettre en vente l’entreprise française de matériaux de construction Kerneos, une transaction qui pourrait atteindre un milliard d’euros, rapporte vendredi Reuters de trois sources informées de l’opération. Lazard a été chargé de démarcher des acheteurs potentiels, parmi lesquels pourraient figurer les fonds d’investissement Advent, Cinven et Triton. Anciennement Lafarge Aluminates, Kerneos, qui se spécialise dans les ciments d’aluminates de calcium, a été racheté par Astorg en 2013.
L’assemblée générale des associés commandités d’Edmond de Rothschild Investment Partners (Edrip) a nommé hier Antoine Le Bourgeois et Gilles Nobécourt gérants de la société de gestion. Ce duo prend la direction de la filiale de capital-investissement d’Edmond de Rothschild France, en remplacement de Pierre-Michel Passy. Associé fondateur d’Edrip, celui-ci devient senior advisor et reste membre du collège des associés. Il « se concentrera plus particulièrement sur les grandes options stratégiques », précise le communiqué d’Edrip. Jusqu’à présent, Antoine Le Bourgeois, 47 ans, et Gilles Nobécourt, 58 ans, étaient tous deux directeurs associés chez Edrip, respectivement en charge des mid caps et sciences de la vie. Pierre-Michel Passy reste par ailleurs actionnaire de Montalivet Investment. Créée l’an dernier, cette structure regroupe les salariés et les directeurs associés actionnaires. Elle détient 49% d’Edrip. Edrip gère 1,3 milliard d’euros.
Uber a levé 3,5 milliards de dollars (3,13 milliards d’euros) auprès du fonds souverain d’Arabie saoudite, soit l’investissement unitaire le plus important de toute l’histoire du capital-risque. Il s’inscrit dans un tour de table total de 5 milliards de dollars. Avec ce financement, Uber se dit ainsi valorisé 62,5 milliards de dollars, ce qui en fait, selon elle, l’entreprise la mieux valorisée au monde parmi toutes les sociétés soutenues par des fonds de capital-investissement. Le groupe de voitures avec chauffeur a précisé que l’investissement saoudien porte son bilan total, trésorerie et dette comprises, à plus de 11 milliards de dollars. L’un des gérants du fonds saoudien, Yasir al Rumayyan, siégera au conseil d’administration d’Uber.
L’actif net réévalué (ANR) de Wendel s'élève à 139,6 euros par action au 23 mai 2016, en hausse de 8,9% depuis mars. Le chiffre d’affaires de la société d’investissement a progressé de 1,2% en données organique au premier trimestre 2016. Wendel qui a récemment ramené à 6,4% sa part dans Saint-Gobain, a fait un point sur son information financière lors de son assemblée générale. Le chiffre d’affaires consolidé de ses participations (Bureau Veritas, Constantia Flexibles, AlliedBarton ou Cromology) a atteint 2,48 milliards d’euros au premier trimestre, en progression de 63,4% en données publiées.
L’actif net réévalué (ANR) de Wendel s'élève à 139,6 euros par action au 23 mai 2016, en hausse de 8,9% depuis mars. Le chiffre d’affaires de la société d’investissement a progressé de 1,2% en données organique au premier trimestre 2016. Wendel qui a récemment ramené à 6,4% sa part dans Saint-Gobain, a fait un point sur son information financière lors de son assemblée générale. Le chiffre d’affaires consolidé de ses participations (Bureau Veritas, Constantia Flexibles, AlliedBarton ou Cromology) a atteint 2,48 milliards d’euros au premier trimestre, en progression de 63,4% en données publiées.
Le fonds de Jean-Bernard Lafonta et celui de la famille Dentressangle achètent pour 200 millions d'euros le bloc majoritaire du fondateur du groupe de traitement de chèques.
Le talent de Bruno Masci ne suffisait plus. PDG du groupe éponyme depuis son rachat à son père il y a quelques années, le dirigeant de 36 ans a décidé de s’associer avec Pierre Brzustowski, un ancien d’ATKearney et ex-responsable de la stratégie de Technicolor, qui prendra la présidence. Orchestrée par Pechel Industries, qui devient actionnaire majoritaire, cette opération de BIMBO (buy-in management buy-out) vise à exploiter au mieux le potentiel de croissance du spécialiste des revêtements techniques, de la peinture industrielle et du traitement de l’amiante. Précurseur notamment du décapage par induction, le groupe a connu ces dix dernières années une croissance de 20% par an. L’ambition est désormais de porter le chiffre d’affaires de 24 millions d’euros à 80 millions à horizon de cinq ou sept ans.
Perfectis aura mis dix ans pour sortir de Lindera. Bouclé juste avant la crise, le LBO primaire mené sur le spécialiste de l’aménagement des espaces de vente a en effet connu des vents contraires. La persévérance du management pour intégrer Techorma et Sud-Ouest Emballages à l’ex-Evolumag, ainsi qu’une croissance de 17% en 2015, ont néanmoins convaincu Paluel-Marmont Capital, Bpifrance et UI Gestion de reprendre la main. Majoritaire, le concert formé par les trois investisseurs entend développer la présence du groupe dans le Nord-Ouest de la France. Lindera ambitionne également de se renforcer dans les travaux Tous corps d’état (TCE), notamment dans l’électronique. Des acquisitions ciblant des maîtres d’œuvre coordinateurs permettraient d’enrichir son réseau d’artisans et de sous-traitants.