Mademoiselle Desserts enrichit sa gamme de produits. L’ex-Européenne des desserts contrôlée par Equistone depuis 2013 a racheté Quality Pastries, un spécialiste néerlandais de la fabrication de mille-feuilles surgelés de moyenne gamme. L’opération s’inscrit dans la stratégie de croissance externe de Mademoiselle Desserts initiée en 2009 lors du LBO d’Azulis et Céréa Capital. Sous l’ère Equistone, il s’agit du deuxième build-up après l’acquisition du britannique Hand Made Cake en 2014. Pour l’occasion, la dette unitranche souscrite par Ardian en 2013 a été redimensionnée. Le groupe envisage d’autres acquisitions en Europe et aux Etats-Unis, où des pistes pourraient se concrétiser d’ici neuf mois. L’opération néerlandaise porte le chiffre d’affaires de Mademoiselle Desserts à 175 millions d’euros.
Omnes Capital sort du groupe Pommier, mis en portefeuille en 2007. Initialement spécialiste de la distribution d’équipements pour les véhicules industriels, le groupe avait vu ses revenus fondre de 50% dans le sillage de la crise financière. Pour redresser la barre, Pommier a lancé une offre de conception et production de pièces pour les donneurs d’ordre industriels, qui représente aujourd’hui 30% des ventes. Le groupe a aussi développé un relais de croissance dans l’équipement des docks de réception des poids lourds et fermé ses implantations directes en Chine, au Brésil et en Allemagne. Soutenue par le fonds normand NCI, Bpifrance et BNP Paribas Développement, la cession au management a été bouclée à un multiple d’environ 6 fois l’Ebitda, et structurée avec un levier de l’ordre de 3 fois.
Le spécialiste de la maintenance informatique annonce ce vendredi l’acquisition de Nexeya Services, qui gonflera son chiffre d’affaires à 145 millions d’euros.
Le belge Gimv prend la place d’Ekkio Capital chez Acceo, tout en offrant une liquidité partielle au fondateur et à une trentaine de cadres de ce groupe de contrôle réglementaire des bâtiments. Ce LBO majoritaire permet aussi d’associer une vingtaine de nouveaux managers. En quatre ans, sous la houlette d’Ekkio alors minoritaire, Acceo a vu son chiffre d’affaires passer de 10 à 18,4 millions d’euros, pour une marge d’Ebitda de 15-20%. Il veut doubler de taille sous cinq ans en ouvrant de nouvelles agences de contrôle d’ascenseurs et d’accessibilité pour les bureaux, universités et autres immeubles. Acceo compte aussi accélérer en Espagne et en Belgique, grâce à Gimv. Ce dernier réalise son deuxième investissement français dans les «villes durables» après McPhy, introduit en Bourse en 2014.
Dix ans après l’entrée du fonds Nord Capital Partenaires en minoritaire pour financer une acquisition, le fabricant de matelas Jacquart organise sa transmission. Dans ce deal de gré à gré, le fondateur cède la majorité du capital à Société Générale Capital Partenaires, Bpifrance et Nord Capital Europe, qui accompagnent le management buy-out du dirigeant à la tête de cette entreprise de Tourcoing. Avec 24 millions d’euros de chiffre d’affaires l’an dernier, contre 20 millions en 2013, la société a rebondi après avoir souffert de la crise des VPCistes du Nord de la France et du marché du meuble. Elle n’a pas renoué avec son pic de 27 millions d’euros il y a cinq ans, mais plus du tiers de sa production 100% française est désormais écoulé via des distributeurs sur Internet, en marque blanche.
Le fonds de private equity A Plus Finance a annoncé mercredi son rapprochement avec l’équipe de Finadvance, qui dispose de deux implantations à Paris et Aix-en-Provence. Dans le sillage de l’intégration des deux directeurs associés, Olivier Gillot et Jean-Marc Sibué, A Plus Finance ouvre son premier bureau régional. « Sous la bannière d’A Plus Finance, ce nouveau bureau, piloté par Olivier et Jean-Michel, sera situé à Marseille », explique Fabrice Imbault, le directeur général d’A Plus Finance. Le fonds de private equity, qui gérait 615 millions d’euros à fin juin, continuera à gérer et déployer les deux fonds de Finadvance.
Le fonds de capital-investissement Permira achètera à Bank of East Asia le prestataire de services aux investisseurs Tricor Holdings pour l'équivalent de 747 millions d’euros, a annoncé la banque chinoise hier. L’offre valorise la cible 15 fois environ son excédent brut d’exploitation, qui représentait 55 millions de dollars en 2015. Reuters avait rapporté le mois dernier que le vendeur avait reçu cinq offres définitives, dont celles de Vistra Group, l’assureur chinois Ping An et Permira.
La société américaine de capital-investissement HarbourVest a exhorté hier les actionnaires de son homologue britannique SVG Capital à accepter son offre. Celle-ci leur permettrait de limiter les risques liés à la cessation progressive des activités du fonds britannique, a déclaré le directeur général de HarbourVest, David Atterbury. Il réagissait ainsi à l’annonce par SVG hier de sa décision de vendre la moitié de son portefeuille d’investissements à Pomona Capital et à Pantheon Ventures (pour 379 millions de livres) et de cesser ses opérations d’ici à fin 2017. SVG a rejeté le mois dernier une offre hostile de son concurrent américain à hauteur de 1,35 milliard de dollars en numéraire.
Le fonds de capital investissement Permira rachètera à Bank of East Asia le prestataire de services aux investisseurs Tricor Holdings pour l'équivalent de 747 millions d’euros, a annoncé la banque chinoise mercredi. L’offre de Permira valorise la cible 15 fois environ son excédent brut d’exploitation, qui représentait 55 millions de dollars en 2015. Reuters avait rapporté le mois dernier que le vendeur avait reçu cinq offres définitives comprenant Vistra Group, l’assureur chinois Ping An et Permira, ce dernier apparaissant alors comme étant le mieux placé pour l’emporter.
La société américaine de private equity HarbourVest a exhorté mercredi les actionnaires de son homologue britannique SVG Capital à accepter son offre. Celle-ci leur permettrait de limiter les risques liés à la cessation progressive des activités du fonds britannique, a déclaré le directeur général de HarbourVest, David Atterbury. Il réagissait ainsi à l’annonce par SVG hier de sa décision de vendre la moitié de son portefeuille d’investissements pour 379 millions de livres (431 millions d’euros) à Pomona Capital et à Pantheon Ventures et de cesser ses opérations d’ici à fin 2017. SVG a rejeté le mois dernier une offre hostile de son concurrent américain à hauteur de 1,35 milliard de dollars en numéraire.
Ce véhicule innovant peut accompagner les PME sur le long terme sans contrainte de rotation du portefeuille. Il entend dépasser les rendements du non-coté traditionnel.
Le fonds de private equity britannique SVG Capital a confirmé ce lundi être en discussion avec une entité de Goldman Sachs et la société de gestion du fonds de pension canadien CPP, CPPIB. Cette annonce intervient alors que Sky News a indiqué dimanche que les deux protagonistes envisageaient de faire une offre d’environ 1 milliard de livres (1,5 milliard d’euros) qui pourrait concerner les actifs du fonds et non la société elle-même. « Une autre partie évoquée dans l’annonce du 16 septembre a approché le Conseil d’administration dans le but de faire une offre, à condition qu’elle trouve un partenaire pour former un consortium », précise SVG Capital, qui ajoute qu’un troisième investisseur pourrait renchérir. Lors de la présentation de ses résultats à la mi-septembre, le fonds de private equity a conseillé à ses actionnaires de ne pas répondre à l’offre ferme du fonds américain HarbourVest, qui expire le 6 octobre. Fixée à 650 pence par action, soit une valorisation de 1,02 milliard de livres, l’offre sous-valorise SVG Capital selon le Conseil, qui pointe une décote de 11,5% sur l’actif net à fin juillet.
Le cabinet de conseil a indiqué vendredi qu’il apportait son soutien à B & Capital, nouveau fonds français de capital-investissement lancé par Philippe Zurawski et Bertrand Tissot, anciens directeur associés d’Omnes Capital, avec Bernard Arock, ex-directeur général délégué d’Amundi PEF et Mikaël Schaller, un autre ancien d’Omnes. Roland Berger devrait abonder en partie le fonds de capital-développement que souhaite lever B & Capital et lui apporter «ses expertises à chaque stade de l’investissement : ciblage, exécution, suivi et sortie». «Une politique rigoureuse de gestion des conflits d’intérêts est mise en oeuvre à tous les stades du processus d’investissement», assure B & Capital, qui n’a pas encore déposé son dossier d’agrément.
Le cabinet de conseil Roland Berger annonce ce matin qu’il apporte son soutien à B & Capital, un nouveau fonds français de capital-investissement lancé par Philippe Zurawski et Bertrand Tissot, anciens directeur associés d’Omnes Capital, avec Bernard Arock, ancien directeur général délégué d’Amundi PEF et Mikaël Schaller, un autre ancien d’Omnes. Roland Berger devrait abonder en partie le fonds de capital-développement que souhaite lever B & Capital et lui apporter « ses expertises à chaque stade de l’investissement : ciblage, exécution, suivi et sortie ».
Le spread à l’émission a baissé de 444 à 403 points de base entre juillet et fin septembre, tandis que les émissions ont rattrapé le retard du début d’année.
Oberthur et Advent ont battu Gemalto sur le fil. Safran a annoncé jeudi être entré en négociations exclusives avec le fonds de capital investissement pour lui vendre ses activités Identité et Sécurité (Morpho). La valorisation de l’activité est de 2,425 milliards d’euros.
Olivier Sarkozy, qui a démissionné de Carlyle en mai, chercherait à lever un fonds de private equity de 1,5 milliard de dollars, selon le site spécialisé PE Hub. Il aurait déjà reçu des engagements de la part de plusieurs investisseurs potentiels pour son premier fonds, centré sur les entreprises financières. Le demi-frère de Nicolas Sarkozy était responsable du secteur financier chez Carlyle, qu’il avait rejoint en 2008.
Olivier Sarkozy, qui a démissionné de Carlyle en mai, chercherait à lever un fonds de private equity de 1,5 milliard de dollars, selon le site spécialisé PE Hub. Il aurait déjà reçu des engagements de la part de plusieurs investisseurs potentiels pour son premier fonds, centré sur les entreprises financières. Le demi-frère de Nicolas Sarkozy était responsable du secteur financier chez Carlyle, qu’il avait rejoint en 2008.
Sur les cinq offres définitives reçues lundi, Permira est le mieux placé pour racheter à Bank of East Asia le prestataire de services aux investisseurs Tricor Holdings moyennant 750 à 800 millions de dollars (668 à 713 millions d’euros), ont déclaré hier des sources proches du dossier. Aucun accord n’a encore été signé mais le fonds de capital investissement allemand et Bank of East Asia poursuivent des discussions à un stade avancé, ont ajouté les sources. Cette offre valoriserait Tricor 15 fois environ son excédent brut d’exploitation de 2015.
La suppression de l’échéance au 31 décembre du dispositif fiscal sur les FIP et FCPI donne un sursis au mécanisme destiné à soutenir les start-up et PME. Passée sous le radar des observateurs et d’une partie de la profession, la modification avait été intégrée à la loi de finance rectificative (LFR) 2015, adoptée le 29 décembre. Alors que le dispositif a été soumis à des échéances en 2010 puis en 2012 et enfin en 2016, qui constituaient des rendez-vous pour le rediscuter, cette suppression le sanctuarise en théorie même si les élections de 2017 pourraient le remettre en cause. La LFR a aussi entériné une réforme du dispositif, récemment retranscrite dans le Code général des impôts. La principale mesure resserre le champ d’investissement des FIP à des sociétés âgées au maximum de 7 ans, et de 10 ans pour les FCPI. Un plafonnement des frais pour les fonds ouvrant droit à une réduction d’ISF, dont le décret d’application n’a pas encore été publié, est aussi prévu.
Vinci a annoncé hier la cession définitive de sa participation résiduelle de 24,6% au capital d’Indigo (ex-VINCI Park). Cette cession fait suite à l’accord signé le 13 juin 2016 avec Ardian Infrastructure et Crédit Agricole Assurances. Suite à cette transaction, ces derniers contrôleront chacun 49,2% du capital, le solde étant détenu par les employés et la direction d’Indigo.
Suez Ventures, le fonds de capital risque du groupe de traitement de l’eau et des déchets, a pris 22% du capital de la société Prodeval qui a développé un produit permettant de valoriser le biogaz issu de la méthanisation. Cette dernière a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires de 7 millions d’euros. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Suez, qui emploie déjà la technologie de Prodeval sur plusieurs de ses sites en France, prévoit d’augmenter de 30 à 50% sa production de biogaz d’ici à 5 ans.
La société d’investissement Aurelius Group a annoncé vendredi la reprise des activités européennes de l’américain Office Depot. Le spécialiste des fournitures de bureau, qui avait lancé voici quatre mois une revue stratégique, n’a pas dévoilé les modalités financières de l’opération, précisant simplement que les activités cédées représentaient un chiffre d’affaires annuel d’environ deux milliards d’euros. Aurelius a indiqué de son côté que les activités concernées par l’accord employaient environ 6.500 personnes dans 14 pays.
Azulis va passer la main à Ardian au capital de Lagarrigue. Le pôle dédié aux entreprises valorisées moins de 150 millions d’euros, Ardian Expansion, est entré en négociations exclusives pour prendre le contrôle du concepteur et fabricant sur mesure de prothèses orthopédiques. Après une première opération d’OBO (owner buy-out) soutenue en 2008 par le fonds régional Irdi et par iXO Private Equity, l’entreprise toulousaine s’est lancée dans une stratégie de croissance externe à la suite du LBO mené par Azulis en 2011. La société a ainsi étoffé son maillage, notamment dans le Sud de la France, avec l’acquisition d’une dizaine d’agences, aujourd’hui au nombre de 33. Ardian entend poursuivre cette stratégie tout en mettant l’accent sur l’efficacité opérationnelle, dans un marché en croissance modérée.
Le dynamisme d’I@D a convaincu IK et Rothschild & Co. Fondé en 2008, la plate-forme en ligne d’intermédiation immobilière française a multiplié son chiffre d’affaires par 3,5 en quatre ans et espère encore l’augmenter de 20% chaque année. Sur un marché des commissions immobilières estimé à 4 milliards d’euros, I@D se classe troisième avec une part de 2%. Deuxième client de SeLoger, l’un des sites où il achemine les annonces des agents indépendants, le groupe propose aussi aux souscripteurs de son offre des modules de formation. La stratégie restera focalisée sur la croissance organique, notamment à l’international et par le développement d’une offre sur le locatif. Entré en 2012 pour 3 millions d’euros lors d’un cash-in/cash-out, Naxicap a réinvesti 19 des 25 millions de son produit de cession.
Colisée poursuit son offensive en Italie. Contrôlé à 64% par Eurazeo PME depuis 2014, le spécialiste des maisons de retraite a acquis La Villa, un établissement de 93 lits établi à Varazze, une station balnéaire de Ligurie. Le groupe totalise désormais six résidences dans le Nord de l’Italie, où il est aussi présent en Lombardie et dans le Piémont. L’objectif de Colisée est d’atteindre une taille critique de 15 établissements pour constituer un deuxième pôle régional d’importance en complément de la France, où le groupe compte 69 sites. L’opération a été financée grâce aux engagements non tirés du financement de 310 millions d’euros négocié fin 2015. En mai, Colisée a par ailleurs racheté le réseau Nouvel Horizon Services pour développer en France un nouveau pôle dédié au maintien à domicile.
Sun European Partners (SEP) réalise une partie de son investissement dans Elix Polymers. Fruit d’un spin-off d’Ineos en 2012, dans le cadre des cessions d’actifs exigées par Bruxelles à la suite de la constitution d’une joint-venture entre le chimiste britannique et BASF, le spécialiste des résines pré-colorées de haute qualité a depuis enregistré une amélioration sensible de sa rentabilité. Couplée à une hausse de 20% de son activité, à 180 millions d’euros, cette embellie a permis à SEP d’incorporer une dette de 40 millions au montage, réalisé initialement sans levier. Outre une remontée de cash, ce financement permettra aussi de rééquilibrer les ressources du bilan. La part in fine a été intégralement souscrite par le véhicule Tikehau Direct Lending 3, clos ce mois-ci à 610 millions d’euros.