Trescal poursuit son marché outre-Atlantique. Contrôlé depuis 2013 par Ardian, le spécialiste de la métrologie a bouclé sa dixième opération aux Etats-Unis en rachetant Acucal. Trescal consolide sa position du numéro deux du marché américain tout en étendant son maillage géographique et en enrichissant son expertise des domaines électriques. Outre ses quatre laboratoires, Acucal apporte une flotte de six unités mobiles, modèle que Trescal souhaiterait étendre. Réalisée de gré à gré par l’équipe dédiée au M&A de Trescal et financée sur ses fonds propres, l’opération préfigure d’autres acquisitions, notamment en Amérique du Sud et en Asie. Le chiffre d’affaires de Trescal devrait atteindre 250 millions d’euros en 2017, contre 150 millions il y a quatre ans. La rentabilité a quant à elle doublé.
A l’issue d’enchères menées par Lazard, Europa Group ouvre son capital au fonds Abénex, qui entre en minoritaire pour accompagner sa croissance externe. Acteur de référence dans l’organisation de congrès scientifiques avec notamment EuroPCR, le principal événement mondial sur la cardiologie, le groupe toulousain a racheté fin 2016 l’agence Insight Outside, spécialiste des congrès universitaires. Pour doubler de taille d’ici à 2020, Europa Group souhaite procéder à de nouvelles acquisitions tout en restant centré sur le secteur médical. La société, qui dispose d’une filiale à Singapour, revendique 65 millions d’euros de chiffre d’affaires et plus de 180 salariés. Dans les années 2000, elle était passée dans le giron de GL Events avant de reprendre son indépendance.
L’actionnariat de Snal se reconfigure. Créé en 1990, le spécialiste des logiciels à destination des infirmiers libéraux enregistre la sortie de la holding d’investissement Selium Invest au profit des fonds Extens et Capital Croissance, ainsi que de Bpifrance. Majoritaires avec 75% du capital, les trois investisseurs permettent au management de se «reluer» tout en apportant des capitaux frais au groupe. Snal, qui dispose déjà d’une couverture nationale et emploie 50 personnes, envisage notamment des opérations de croissance externe pour consolider le marché très fragmenté des logiciels à destination des professionnels de santé. Le groupe, qui a lancé en 2015 une solution en ligne allant de la gestion du planning à la télétransmission, ambitionne de diversifier son offre vers d’autres professions.
Présent depuis l’automne dernier outre-Atlantique, Eurazeo a acquis Dominion Web Services pour 680 millions de dollars à parts égales avec Goldman Sachs MBD.
Hivest Capital Partners, la société de capital-investissement créée fin 2016 par Axel Bonnassies et Cédric Lépée, a annoncé mercredi le deuxième et dernier closing de Hivest 1, à son hard cap de 120 millions d’euros. Le véhicule, qui cible des entreprises réalisant entre 20 et 500 millions d’euros de chiffre d’affaires pour prendre des positions majoritaires ou minoritaires, investira des montants unitaires de 5 à 25 millions. Hivest I a été souscrit à 75% par des investisseurs institutionnels, parmi lesquels Bpifrance, Access Capital Partners, le Fonds européen d’investissement et Swen Capital Partners, ainsi qu’à 25% par des entrepreneurs français.
Eurazeo a conclu le regroupement de ses actifs dans la confiserie et le chocolat à travers la création du CPK et de sa filiale opérationnelle Carambar & Co. Né de l’achat de plusieurs actifs européens de Mondelez, CPK regroupe les marques Carambar, Poulain, Krema ou encore La Pie Qui Chante, ainsi que des licences pour les Pastilles Vichy, les Rochers Suchard ou les Malabar. Eurazeo possède 68% de CPK et des co-investisseurs, dont les dirigeants, en détiennent le solde. Non endetté, CPK est valorisé 157 millions d’euros et dispose d’une trésorerie de 63 millions, dont 35 millions pour financer le plan industriel. Son chiffre d’affaires est d’environ 250 millions d’euros.
Les actionnaires historiques du groupe Ecore et HIG Capital ont conclu l’acquisition par HIG Capital et le management de 49% du capital de la société, opération annoncée en novembre dernier. Le solde du capital reste détenu par Guillaume Dauphin, président du conseil de surveillance du groupe Ecore. Créé en 1993, le groupe Ecore est un acteur du marché international du recyclage et revendique la place de numéro deux du secteur en France à travers sa filiale GDE. Ecore a réalisé près d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires sur l’exercice 2016.
Eurazeo a annoncé ce matin la finalisation de son investissement dans la confiserie et le chocolat avec la création du CPK et de sa filiale opérationnelle Carambar & Co. Né du rachat de plusieurs actifs européens de Mondelēz International, CPK regroupe les marques Carambar, Poulain, Krema ou encore La Pie Qui Chante, ainsi que des licences pour les Pastilles Vichy, les Rochers Suchard ou les Malabar. Le groupe opère sur cinq sites de production en France employant 750 collaborateurs, sur un total de 900.
Dévoilée par L’Agefi le mois dernier, la reprise de Qualium Investissement par son management se concrétise. La Caisse des Dépôts (CDC) a annoncé vendredi soir la signature d’un protocole d’accord en vue de la cession de 70% de sa filiale de LBO majoritaire à l'équipe de gestion. Huit cadres de Qualium devrait en devenir actionnaires, indique à L’Agefi une source proche. La CDC conservera 30% du capital et accompagnera la levée de Qualium Fund 2. Elle pourrait investir 100 millions d’euros, avec une option de 50 millions supplémentaires, dans ce véhicule qui viserait 350 à 400 millions d’euros, précise la source. Bouclé en 2012, le précédent fonds atteignait 520 millions. L’indépendance de Qualium permettra à l’institution de la rue de Lille de sortir du LBO majoritaire, un métier critiqué en interne et qui peut l’exposer à des situations délicates, comme le dossier Quick. L’opération s’inscrit aussi dans la «politique de respiration [du] portefeuille de filiales et participations» et de « rationalisation [des] outils d’intervention en faveur des entreprises», précise la Caisse, par ailleurs actionnaire de Bpifrance. La vente définitive de Qualium est soumise aux procédures réglementaires classiques.
Dévoilée par L’Agefi le mois dernier, la piste d’une reprise de Qualium Investissement par son management se concrétise. La Caisse des Dépôts (CDC) a annoncé vendredi soir la signature d’un protocole d’accord en vue de la cession de 70% de sa filiale de LBO majoritaire à l'équipe de gestion. Huit cadres de Qualium devrait en devenir actionnaires, indique à L’Agefi une source proche du dossier.
Edmond de Rothschild Capital Partners (Edrip) accompagne la PME auvergnate Bacacier pour sa première ouverture de capital significative. Le numéro trois français de l’habillage métallique des bâtiments était détenu à 100% par son fondateur, après que ce dernier a racheté les parts de son associé et les 5% détenus un temps par le Crédit Agricole Centre France. Edrip prend une participation minoritaire dans cette opération qui mêle cash-out et augmentation de capital. Malgré la crise traversée par le BTP, Bacacier a plus que doublé son chiffre d’affaires depuis 2008 pour atteindre 160 millions d’euros au cours de l’exercice 2016-2017 clos fin mars. La société a réalisé six petites acquisitions depuis 2012 et d’autres pourraient suivre, y compris en Europe. Elle emploie 420 personnes en France, dans 22 sites.
Le groupe de private equity Apollo Global Management est en négociations avancées en vue d’acquérir le spécialiste américain des téléconférences West Corp, rapportait hier soir Reuters de plusieurs sources proches du dossier. Apollo est en tête des enchères pour le rachat de West Corp même si les discussions doivent se poursuivre pendant plusieurs jours sans assurance qu’elles aboutiront à un accord. Le prix offert n’a pas été dévoilé et les sources ont souligné que la dette de West Corp, qui avoisine trois milliards de dollars (2,75 milliards d’euros), pesait sur les discussions.
ValueAct a révélé avoir amassé un peu moins de 5% au capital de KKR pour environ 750 millions de dollars, via des instruments dérivés. «Nous accueillons favorablement la prise de participation de ValueAct», a réagi hier Scott Nuttall, responsable de la gestion de KKR. Selon Bloomberg, ValueAct aurait évoqué la possibilité de transformer le statut juridique de KKR de partnership en corporation, l’équivalent de la société anonyme en France. Le changement serait favorable d’un point de vue fiscal notamment, aurait expliqué ValueAct qui valoriserait l’action KKR à 37 dollars, soit le double du cours actuel.
Le refinancement d’Exxelia est bouclé. Racheté à l’été 2014 par IK Investment Partners, le spécialiste des composants électroniques et électromécaniques passifs a levé une tranche senior de 160 millions d’euros auprès d’un club de douze banques et institutions financières. L’opération, qui n’augmente pas le levier du groupe, permet ainsi de refinancer l’ancienne structure de 175 millions d’euros levée en 2014 par son précédent propriétaire, LBO France. Composée à l’époque de financements bancaires, dont un term loan A de 30 millions d’euros, et d’une dette mezzanine de 45 millions, ce financement disposait en effet d’une clause de portabilité d’un an évitant son remboursement en cas de changement de contrôle. Ce financement avait permis le versement d’un dividend recap de 82 millions d’euros.
Le tour de table d’European Homes évolue. Le promoteur immobilier français fait entrer à son capital Société Générale Capital Partenaires, Idinvest, Capzanine, Siparex et Alliance Entreprendre pour prendre le relais d’Edmond de Rothschild Investment Partners, entré en 2011. L’opération, qui permet aux dirigeants majoritaires de s’alléger, va donner des moyens supplémentaires au groupe pour accélérer son développement dans le grand collectif en centre urbain. En six ans, le chiffre d’affaires du constructeur, initialement spécialisé dans l’individuel et le résidentiel intermédiaire, est passé de 146 à 241 millions d’euros grâce à une pure croissance organique. L’investissement de 60 millions d’euros des nouveaux entrants, réalisé sans levier, devrait à terme s’accompagner d’une levée de dette.
Bpifrance et Edrip signent le premier LBO du monégasque Platinium Group. Cet éditeur de logiciels de billetterie en ligne pour le compte de Grands Prix de Formule 1 et de tournois de tennis a choisi les deux fonds pour permettre à sa fondatrice de céder ses parts. Dans les années 2000, son fils a transformé son agence de voyage pour événements sportifs en spécialiste de la billetterie. Il reste actionnaire minoritaire au côté de son associé. Platinium affiche un volume d’affaires de 80 millions d’euros correspondant au prix des tickets vendus, sur lesquels il touche des commissions, et aux abonnements à ses logiciels. Après une JV en Chine en cours de finalisation, le groupe vise des acquisitions à l’étranger et veut continuer à s’ouvrir aux événements non sportifs (concerts, festivals…).
Les grands fonds de private equity ne sont pas à l’abri des activistes. ValueAct a révélé avoir amassé une participation d’un peu moins de 5% au capital de KKR pour un montant d’environ 750 millions de dollars, via des instruments dérivés. « Nous accueillons favorablement la prise de participation de ValueAct », a réagi aujourd’hui Scott Nuttall, responsable de la gestion de KKR, lors de la réunion de présentation des résultats trimestriels du fonds d’investissement. « Je pense qu’ils comprennent et partagent la vision que nous avons pour l’activité du groupe », a-t-il ajouté en précisant que des discussions avaient déjà eu lieu.
Après l’échec de discussions avec l’industriel français Schneider, le groupe de capital-investissement a annoncé hier avoir cédé le fabricant allemand de transformateurs électriques SGB-SMIT au fonds One Equity Partners pour un montant non dévoilé mais qui serait proche de 700 millions d’euros en valeur d’entreprise, selon Reuters qui citait deux sources proches du dossier. SGB-SMIT a dégagé l’an dernier un chiffre d’affaires de 730 millions d’euros et un excédent brut d’exploitation de 80 millions.
La société britannique de private equity a annoncé hier le premier closing de son fonds 3i European Operational Projects. Le véhicule a levé 155 millions d’euros auprès d’investisseurs européens, en incluant les 40 millions apportés par 3i. Il investira dans des partenariats public-privé (PPP) en Europe, en se concentrant sur la France, le Benelux, l’Allemagne, l’Italie et la péninsule ibérique, et sur des sous-secteurs comme les infrastructures de transport. Le fonds commencera par acquérir un portefeuille de 11 projets. Depuis 1998, l'équipe infrastructure a investi près de 2 milliards de livres (2,35 milliards d’euros) dans 260 projets de PPP en Europe.
La société de capital-investissement européenne 21 Centrale Partners et la division de capital-investisement d’Amundi, Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF), ont annoncé hier la signature d’un protocole d’accord en vue de l’acquisition de DL Software, un éditeur français de logiciels de gestion pour les PME et les TPE. Amundi interviendra en minoritaire. Les cédants sont les sociétés DL Invest et Phoenix, contrôlées par les actionnaires majoritaires fondateurs et les principaux managers de DL Software. Elles détiennent, directement et indirectement, 84% du capital. Un projet d’offre publique d’achat simplifiée portant sur le reste des titres sera déposé en juin 2017.
La société britannique de private equity 3i a annoncé lundi le premier closing de son fonds 3i European Operational Projects. Le véhicule a levé 155 millions d’euros auprès d’investisseurs européens, en incluant les 40 millions apportés par 3i. Il investira dans des projets de partenariats public-privé en Europe, en se concentrant sur la France, le Benelux, l’Allemagne, l’Italie et la péninsule ibérique, et sur des sous-secteurs comme les infrastructures de transport. Le fonds va commencer par acquérir un portefeuille de 11 projets.
La société de capital-investissement européenne 21 Centrale Partners et la division de capital-investisement d’Amundi, Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF), ont annoncé aujourd’hui la signature d’un protocole d’accord en vue de l’acquisition de DL Software, un éditeur français de logiciels de gestion pour les PME et les TPE. Amundi interviendra en minoritaire.
Le fonds américain de capital-investissement a annoncé vendredi avoir finalisé pour un montant non communiqué l’acquisition de Consolis, spécialiste français du béton préfabriqué. LBO France, le précédent propriétaire, avait mis en vente Consolis un an plus tôt, fin mars 2016. La cession, initialement envisagée pour l'été dernier, avait finalement été scellée dans les tout derniers jours de 2016. Consolis emploie environ 10.000 personnes et a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 1,4 milliard d’euros, pour moitié dans les pays scandinaves.
Le fonds américain de capital-investissement a annoncé aujourd’hui avoir finalisé pour un montant non communiqué l’acquisition de Consolis, spécialiste français du béton préfabriqué. LBO France, le précédent propriétaire, avait mis en vente Consolis un an plus tôt, fin mars 2016. La cession, envisagée d’abord pour l'été dernier, avait finalement été scellée dans les tout derniers jours de 2016. Consolis emploie environ 10.000 personnes et a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 1,4 milliard d’euros, pour moitié dans les pays scandinaves.
Natixis a annoncé la cession de sa filiale Ellisphere à AnaCap Financial Partners, pour un montant non dévoilé. Spécialisée dans l’information décisionnelle sur les entreprises, Ellisphere emploie 300 personnes. La société avait été constituée début 2014 sur les fondations de Coface Services, ex-filiale de l’assureur-crédit. Elle s'était spécialisée sur l’information aux entreprises en apportant ses activités de gestion de créances commerciales, son métier historique, à une coentreprise, IJCof, créée avec Intrum Justitia France.
Le groupe injecte 2,5 milliards de dollars pour prendre la majorité d'un portefeuille du fonds souverain et pour créer, à parité, un véhicule de co-investissement.
Ardian a annoncé jeudi la signature d’un engagement de 2,5 milliards de dollars via des investissements secondaire et primaire avec le fonds souverain d’Abu Dhabi, Mubadala. L’investissement secondaire correspond à l’acquisition par Ardian d’un portefeuille d’intérêts dans un fonds existant géré par Mubadala Capital. La société de private equity acquiert une participation majoritaire dans ce portefeuille évalué au total à 2,5 milliards de dollars, qui comprend 14 investissements dans des fonds, essentiellement nord-américains, et 14 participations directes.