Selon la dernière étude réalisée par EdhecInfra auprès d’investisseurs en infrastructures, le Royaume-Uni se classe troisième parmi les pays offrant le plus de potentiel sur les 5 années à venir, malgré l’échéance proche du Brexit.
Interrogé par la rédaction d’Option Finance, David Simon, membre du comité de direction en charge des investissements, des finances et des risques d’AG2R La Mondiale Matmut a fait le point sur les évolutions du nouvel ensemble en matière de gestion d’actifs. «De manière prioritaire, nous avons créé une direction unique en charge des risques, des finances et des investissements, dont j’ai la charge, a-t-il notamment expliqué. De ce fait, la gouvernance et la politique d’investissement sont déjà harmonisées et gérées au niveau du groupe». En conséquence, un premier comité d’investissement réunissant les administrateurs de chacune des composantes du groupe s’est tenu le 8 février et a pu fixer le cap de cette politique d’investissement commune. Le projet consistant à unifier les équipes est par ailleurs en cours d’examen par les instances représentatives du personnel : «Les équipes d’investissements compteront 145 personnes au total, dont 45 dédiées à l’immobilier de placement», a néanmoins d’ores et déjà validé le responsable. Une gestion toujours majoritairement internalisée Ce remaniement des équipes ne devrait pas être amené à faire évoluer l'équilibre de gestion interne/externe de l’institution à court terme. «Nous privilégierons, comme aujourd’hui, une gestion interne qui nous permet une meilleure maîtrise des risques des portefeuilles, une adéquation optimisée avec la gestion assurantielle de nos passifs et une bonne maîtrise des coûts ; et nous continuerons à faire appel à des sociétés de gestion externes dès lors qu’elles apportent des expertises spécifiques complémentaires», assure David Simon. En effet, l’essentiel des placements d’AG2R La Mondiale, soit 96 milliards d’euros, est géré par des équipes internes : soit en direct soit via la société de gestion AG2R La Mondiale Gestion d’actifs. Les 22 milliards d’euros détenus à travers les unités de compte des assurances vie continueront d’être principalement déléguées à des asset managers externes. Enfin, près de 4 milliards d’euros issus du périmètre Matmut font l’objet d’un mandat de gestion auprès d’OFI Asset Management (dont le groupe est actionnaire à hauteur de 26 %). «Ce mandat confié à OFI doit nécessairement s’inscrire dans la politique d’investissements préparée par l’équipe de direction commune et approuvée par notre comité d’investissement groupe», a toutefois précisé David Simon à Option Finance.
La mutuelle Sham a annoncé avoir investi dans la future résidence services seniors Domitys située à Lyon. «Cette annonce s’inscrit dans la politique d’investissement locale et dynamique de longue date de la mutuelle et témoigne de l’engagement de Sham à contribuer à l’offre d’hébergement destinée aux séniors», souligne la mutuelle lyonnaise dans un communiqué. Située dans le quartier en plein renouvellement de Gerland, la résidence Domitys comptera 109 appartements (du studio au 3 pièces) adaptés aux attentes des seniors et plus de 800 m² d’espaces de convivialité. Le groupe Aegide, créateur des résidences services seniors Domitys, assurera avec Nexity (son actionnaire majoritaire), la construction de cette résidence dont l’ouverture est prévue fin 2021 et en confiera l’exploitation à Domitys, qui se positionne comme leader du secteur. Sham (groupe Relyens), acteur majeur de la santé et du médico-social, investit de longue date de manière locale et dynamique. La mutuelle mène une politique d’investissement engagée pour contribuer à «renouveler le parc immobilier à Lyon, assurer sa pérennité, répondre aux exigences des occupants et participer au développement durable». Cette première acquisition d’une résidence services seniors témoigne également de l’engagement de Sham sur le marché médico-social et du vieillissement avec la volonté de contribuer à l’offre d’hébergement destinée aux seniors. «Cette acquisition au sein d’un site urbain en développement et à forte identité architecturale s’inscrit parfaitement dans notre politique d’investissement immobilier privilégiant la performance énergétique, la qualité et le bien-être des personnes au sein de bâtiments réhabilités ou neufs de la métropole lyonnaise, territoire d’implantation historique de Sham. Elle participe également à notre volonté d’apporter des réponses adaptées et contribuant à préserver le lien social», indique Dominique Godet, directeur général du groupe Relyens. AB.
Dans le cadre de sa nouvelle stratégie d’investissement responsable, Neuflize Vie a confié depuis le 1er juillet 2018 à Candriam un mandat de gestion portant sur environ 75% des actifs de son fonds euro. Depuis lors, Candriam continue à mettre en œuvre progressivement son approche ISR dans sa gestion obligataire et actions. Pour ce faire, Neuflize Vie a investi 10 millions d’euros au travers du mandat Candriam dans une obligation verte structurée de maturité 12 ans. Ce titre est émis par la National Bank of Canada (NBC) et arrangé par Deutsche Bank. La rémunération de l’obligation est indexée sur le taux forward CMS10101 qui protégera le fonds euros en cas de remontée des taux. «Ce payoff innovant et récent permet d’obtenir une rémunération à taux variable, historiquement plus rémunératrice que le CMS10», exprime la compagnie d’assurance dans un communiqué. Les fonds levés via cette émission permettront de participer au financement de différents projets qui s’inscrivent dans la stratégie ISR de Neuflize Vie, comme des projets d’énergie renouvelable, des immeubles à Haute Qualité Environnementale, des logements sociaux, des transports publics respectueux de l’environnement, des établissements d’utilité publique (santé, université…).
Les enchères pour les fréquences 5G débuteront la semaine prochaine en Allemagne. Le Tribunal administratif de Cologne a rejeté les recours déposés par Deutsche Telekom, Telefonica (O2) et Vodafone. Les opérateurs contestaient les conditions imposées par le gouvernement, notamment la couverture de 98% des foyers, des autoroutes et des lignes de train, jugées trop coûteuses et compliquées à réaliser.
Le diocèse de Fréjus-Toulon a perdu environ 500 000 euros à la suite de placements financiers «douteux», a révélé ce vendredi 15 mars l’AFP, confirmant une information de Var Matin. Monseigneur Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, a posé plainte contre X pour abus de confiance auprès du procureur de la République de Toulon. L'économat du diocèse, c’est-à-dire l’administrateur responsable de ses biens temporels, aurait ainsi placé une importante somme sur des produits financiers risqués ayant fait l’objet d’alertes régulières de l’AMF. Une partie de cette somme a notamment été placée dans une société aujourd’hui en liquidation judiciaire, une situation qui touche de nombreux investisseurs individuels. Le diocèse, qui reçoit chaque année environ 3 millions d’euros de dons, souhaite désormais que la justice détermine les responsables, tant en son sein que du côté de potentiels intermédiaires financiers qui seraient venus démarcher son économat. JLT
Au terme d’une procédure destinée à organiser la succession de Philippe Hebeisen, actuel directeur général de Vaudoise Assurances qui quittera ses fonctions en 2020, le conseil d’administration du groupe a désigné Jean-Daniel Laffely, actuel directeur général adjoint et directeur financier du groupe, en qualité de futur directeur général. Jean-Daniel Laffely entrera en fonction le 12 mai 2020, à l’issue des assemblées générales 2020. Âgé de 54 ans, Jean-Daniel Laffely est licencié en sciences économiques à la Faculté des HEC de l’Université de Lausanne. Après une première expérience professionnelle à La Suisse Assurances où il était membre de direction au sein du département Actuariat, il a rejoint le groupe Vaudoise Assurances en 2006 où il a été nommé directeur des risques. Parallèlement à cette fonction, il a été responsable régional au Tessin en 2007 avant de prendre la tête, en 2008, du département Réseaux de vente, puis, en juin 2009, du département Finances et Placements. Promu directeur général adjoint en 2012, il a dirigé le secteur Finances avant d'être responsable, depuis 2017, du département Finances & Projets stratégiques. Depuis 2017, il préside également les conseils d’administration de Berninvest AG, de Vaudoise Investment Solutions SA, et est administrateur de Vaudoise Asset Management SA, à Berne. AB.
La société de private equity ACG Management, va fermer son bureau situé à Saint-Denis de La Réunion, a appris NewsManagers. Cette implantation avait été ouverte en mars 2012 par Viveris Management, spécialisée entre autres dans le financement de PME ultramarines, peu après son rachat par ACG. Selon nos informations, cette fermeture intervient à la suite du départ des membres de l’équipe de gestion dédiée à cette activité, comme le confirme leurs profils Linkedin. Gilbert Martin, le directeur exécutif en charge des opérations à la Réunion, a quitté ACG en juillet dernier pour devenir conseil en levée de fonds. Depuis ce mois de mars, Frédéric Langlade, directeur d’investissement, est chargé d’affaires chez Bpifrance, et Patrice Nadalon, directeur de participations, a rejoint Inter Invest Outremer en tant que directeur régional de la zone Pacifique. Isabelle Poulet, directeur exécutif en charge du pôle outre-mer basée à Marseille, n’a pas mis à jour sa fiche Linkedin mais n’apparaît plus non plus sur le site d’ACG. ACG Management revendique 894 millions d’euros d’encours gérés ou conseillés depuis sa création. Il intervient au travers de FCPI pour les investisseurs professionnels, et de FIP, dont un certain nombre dédié à la Corse et l’Outre-mer, pour les particuliers cherchant des solutions de défiscalisation. Contacté, ACG n’était pas disponible dans l’immédiat pour commenter l’information.
Le Fonds russe d’investissements directs (RDIF), le Russia-China Investment Fund, et un fonds souverain moyen-oriental dont le nom n ‘a pas été dévoilé, ont annoncé leur entrée au capital de la société minière Intergeo, propriété du groupe russe Onexim. Le groupe d’investisseurs souverains a ainsi acquis 9,53% dans la compagnie, et nommé Alexander Khloponin, vice-président du gouvernement Poutine de 2010 à 2018, et Lev Kuznetsov, ministre des affaires nord-caucasiennes de 2014 à 2018, comme leurs représentants au sein du conseil d’administration. Rappelons que le RDIF est un fonds souverain russe dédié à l’investissement en action dans les sociétés russes à haut potentiel. Le Russia-China Investment Fund, financé par le RDIF et le fonds souverain chinois China Investment Corporation, est lui un fonds de private equity investissant dans des projets économiques russo-chinois. JLT.
Le conseil d’administration d’Icade tenu le 13 mars a arrêté les résolutions qui seront soumises à l’assemblée générale mixte du 24 avril prochain. Parmi elles, figurent notamment la proposition de nomination de Frédéric Thomas, directeur général de Crédit Agricole Assurances et de Predica, au poste de président d’Icade en remplacement d’André Martinez. Ce dernier n’a en effet pas souhaité renouveler son mandat d’administrateur indépendant. Le conseil d’administration a également indiqué s’apprêter à renouveler le mandat d’Olivier Wigniolle en qualité de directeur général de la filiale de la Caisse des Dépôts, pour une durée de quatre années. Le responsable aura pour mission de mettre en œuvre le plan stratégique 2019-2022 présenté en juillet 2018 et approuvé à l’unanimité du conseil. Par ailleurs, sur recommandation du comité des nominations et des rémunérations, le conseil d’administration a décidé de proposer à l’assemblée générale la nomination en qualité d’administrateur, et pour une durée de quatre années d’Emmanuel Chabas, responsable du département des investissements immobiliers de Crédit Agricole Assurances, Waël Rizk, directeur délégué adjoint auprès de la directrice financière de la Caisse des Dépôts, et Gonzague de Pirey, président du groupe Lapeyre. AB.
Le plus important assureur chinois, Ping An Insurance Group Co of China Ltd, a annoncé lors de la présentation de ses résultats annuels, son intention d’investir davantage dans l’immobilier. L’assureur va notamment s’intéresser aux appartements pour particuliers et aux maisons de retraites, en raison du caractère contra-cyclique et stable des rendements, a expliqué son président Alex Ren, cité par Reuters. Son portefeuille, exposé actuellement à l’immobilier à hauteur de 7,5%, se situe actuellement bien en-dessous des 30% imposés par le régulateur chinois, a précisé Alex Ren lors d’une conférence de presse. Le rendement de ses placements financiers a été par ailleurs plutôt solide en 2018, avec une performance de 5,2%, malgré la chute de 26% du marché action chinois. L’assureur, coté à la Bourse de Shanghai, a également annoncé une hausse de son résultat net de 20,6% à 107,4 milliards de yuans (environ 14,2 milliards d’euros) et son intention de procéder à un rachat d’actions entre 5 et 10 milliards de yuans.
Groupama est entré au capital du groupe Colombus Holding qui contrôle Chargeurs, une société cotée évoluant notamment dans le textile avec 27,8% du capital. Colombus Holding, fondée en octobre 2015 par Michaël Fribourg et qui est depuis cette date actionnaire de référence du Groupe Chargeurs, a procédé à une réorganisation capitalistique "de long terme" selon un communiqué. Ainsi, CM-CIC Investissement et BNP Paribas Développement ont réinvesti au capital de Groupe Familial Fribourg, pour un montant non communiqué, et resteront également actionnaires de Colombus Holding. Par ailleurs, le Groupe Familial Fribourg est désormais l’actionnaire de contrôle de Colombus Holding.
Ce renforcement capitalistique s’est traduit par la cession auprès du Groupe Familial Fribourg de titres Colombus Holding jusqu’ici détenus par Effi Invest II et par des apports de titres Colombus Holding jusqu’alors détenus par CM-CIC Investissement et BNP Paribas Développement au Groupe Familial Fribourg.
Le communiqué précise que Colombus Holding n’entend pas faire évoluer sa participation dans Chargeurs au-delà de son niveau actuel. Le groupe Chargeurs exerce 4 métiers dans la protection temporaire de surfaces, l'entoilage pour habillement, des substrats techniques et de la laine peignée. Chargeurs emploie plus de 2.000 collaborateurs dans 45 pays.
Le chiffre d’affaires 2018 s’élève à 573,3 millions d’euros, dont plus de 90 % réalisé hors de France.
Compenswiss, qui gère les trois fonds de compensation du premier pilier suisse, fait face à d’importants déficits pour l’un d’entre eux. L’institution publique réfléchit donc à transformer son allocation globale actuelle pour mieux prendre en compte cette situation particulière.
La classe d’actifs infrastructures a le vent en poupe. L’an dernier, les actifs levés par les fonds d’infrastructures ont atteint 14,6 milliards d’euros, le double du montant enregistré en 2017, selon les résultats de la dernière étude d’activité des fonds d’infrastructures gérés en France en 2018 publiée par France Invest et l’AFG (*). Sur ce montant, 83% sont investis en capital, soit 12,1 milliards d’euros, c’est- à-dire près de 3 fois plus qu’en 2017 (4,2 milliards d’euros), et 17% en dette, soit 2,5 milliards d’euros. «La collecte se concentre sur un nombre restreint de grands acteurs et a été réalisée en majorité à l’étranger, signe de l’attractivité de la classe d’actifs. L’Europe reste la première destination des investissements», a commenté Alain Rauscher, président du Club Infrastructure de France Invest. La collecte est en effet concentrée sur un nombre restreint de sociétés de gestion, 3 d’entre elles réalisant 91% de la collecte en capital, et 3 totalisant 80% de la collecte en dette. Les compagnies d’assurance-mutuelles et de caisses de retraite-fonds de pension sont les principaux souscripteurs. 63% des investisseurs sont étrangers. «L’appétit des institutionnels explique pour beaucoup la croissance de la classe d’actifs dans l’environnement incertain qui prévaut actuellement. La classe d’actifs infrastructures constitue un havre de paix, offrant des revenus stables prévisibles dans des activités essentielles non liées au cycle économique», a souligné René Kassis, président de la Commission Financement des infrastructures de l’AFG, à l’occasion d’une conférence téléphonique. Parallèlement, les montants investis dans les infrastructures se sont élevés l’an dernier à 6,5 milliards d’euros, dont 60% en capital, soit 3,9 milliards d’euros déployés dans 111 entreprises, et 40% en dette, soit 2,6 milliards d’euros de financement dans 61 actifs. Les investissements ont été réalisés en majorité dans les énergies renouvelables et les transports, à raison de 65% des montants en capital et de 61% en dette. L’Europe et la France bénéficient de la majorité des investissements, à hauteur de 91% en capital contre 70% l’année précédente, et de 88% en dette. A la fin 2018, les capitaux gérés par en France les fonds d’infrastructures s'élevaient à 57 milliards d’euros, dont 38 milliards d’euros au titre de l’activité en capital et 19 milliards au titre du financement en dette. Sur ces 57 milliards d’euros, 34 milliards ont déjà été déployés, dont 21 milliards d’euros en capital dans 446 entreprises, et 13 milliards d’euros de financement en dette dans 272 actifs. Le secteur dispose donc de 23 milliards d’euros de dry powder qui sera investi dans les prochaines années. De quoi assurer un certain dynamisme, et même un dynamisme certain au cours des prochaines années. «Avec 57 milliards d’euros sous gestion l’industrie française de la gestion d’actifs confirme sa position d’acteur de premier plan au niveau mondial pour le financement des infrastructures. La part croissante des investissements dans les secteurs liés à la transition énergétique souligne le rôle qu’elle joue dans la promotion de l’investissement responsable», a estimé René Kassis. (*) Cette deuxième édition de l'étude commune publiée par France Invest (Association des Investisseurs pour la Croissance) et l’AFG (Association Française de la Gestion financière) proposée l’Association des Investisseurs pour la Croissance (Francve Invest) et l’Association a été réalisée auprès de 22 structures membres des deux associations qui gèrent des fonds d’infrastructures en fonds propres (capital) ou en dette présents en France, sur 25 interrogées, ce qui représente 88% des membres actifs et 99% des montants gérés sur ce segment de marché. EJ
PensionDanmark a promu son responsable de la dette privée Kim Nielsen au poste de responsable des investissements alternatifs, révèle CityWire. Cette nomination fait suite au départ de son prédécesseur Claus Lyngdal, qui a rejoint Danske Bank pour prendre en charge ses investissements alternatifs. En raison de la fusion de deux équipes responsables de ces classes d’actifs, le périmètre de Kim Nielsen couvrira dorénavant aussi les infrastructures et le direct lending.
D'abord professionnel du trading, Christophe Schaer a ensuite glissé vers la gestion institutionnelle pour rejoindre les Fonds de compensation AVS/AI/APG il y a près de dix ans pour se charger de la trésorerie, avant d'atteindre le poste de chief investment strategist. Des fonctions qui l'amènent notamment à construire l'allocation des fonds, un peu à la manière dont cet adepte de Brancusi façonne ses sculptures.
Se destinant plus jeune à une carrière académique, Frank Juliano, head of asset management de Compenswiss, s'est finalement laissé séduire par la pratique de la gestion d'actifs avec un intérêt marqué pour les actifs alternatifs. Un parcours grâce auquel cet italo-suisse a pu réaliser d'innombrables voyages à l'étranger, notamment en Asie, où il a pris plaisir à goûter des recettes locales, sans jamais reléguer au second plan la cuisine italienne.
La banque en ligne britannique OneSavings a confirmé être en négociations avancées pour l’acquisition de sa concurrente Charter Court Financial Services. L’opération verrait les investisseurs de OneSavings récupérer 55% de la nouvelle entité, valorisée à 1,8 milliard de livres (2,1 milliards d’euros). L’actuel directeur général de OneSavings, Andy Golding, sera à la tête du nouveau groupe bancaire spécialisé dans le crédit immobilier.
Le fonds souverain australien Future Fund, dédié à la gestion des comptes individuels d’épargne retraite (« superannuation ») des fonctionnaires, a annoncé le recrutement d’Alicia Gregory au poste de directrice du private equity. Cette dernière dispose d’une longue expérience du marché européen du private equity, puisqu’elle fut directrice de ce segment pour la société de gestion australienne MLC de 2005 à 2016. La titulaire du CFA et ancienne élève du General Management Programme de l’Insead était, depuis 2016, directrice du private equity de MLC. Le Future Fund, qui gérait 147 milliards de dollars australiens (environ 92 milliards d’euros) fin décembre 2018, a également précisé vouloir renforcer l’équipe de private equity via le recrutement de personnel sénior. JLT
Marlène Hassine Konqui, directrice de la recherche ETF chez Lyxor dresse le bilan du marché des ETF en 2018, année marquée par de grandes difficultés rencontrées par la gestion active. Pour l'année à venir, la responsable anticipe une montée en puissance des stratégies passives et granulaires, ciblant des thèmes ou des secteurs. Un entretien réalisé en amont de la Journée Nationale des Investisseurs 2018.
Swiss Life France annoncé une performance des investissements de ses compagnies à +3,5% pour l'année 2018, poussée par une politique qui ne devrait pas être infléchie par les amendements récents apportés à Solvabilité 2.
Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a estimé ce matin sur BFM Business que les crédits aux acteurs économiques « croissent peut-être trop fortement » en France, avec une progression de l’ordre de 6% par an, soit plus rapide que celle justifiée par les fondamentaux de l'économie française. Face à ce chiffre, « nous regardons sérieusement s’il ne faut pas augmenter », le coussin contracyclique, a lancé le gouverneur de la Banque de France.