Les constructeurs automobiles Daimler et BMW ont annoncé jeudi leur projet d'élargir leur coopération existante pour y intégrer le développement de technologies pour la conduite autonome. Ils ont pour objectif de diffuser largement ces technologies de nouvelle génération au milieu de la prochaine décennie. Les coûts exponentiels de développement pour les voitures autonomes les ont poussés à s’allier pour partager les coûts de développement, ont expliquer leurs dirigeants lors d’une conférence de presse à Genève, où se tient le Salon de l’automobile cette semaine.
Les actuaires pointent "un risque systémique majeur" pour les sociétés d'assurance, mais aussi les perspectives d'un moindre financement de l’économie réelle.
Le tribunal du district de Tokyo a accepté mardi la demande de libération sous caution de Carlos Ghosn, détenu au Japon depuis le 19 novembre pour des accusations de malversations financières. Le bureau des procureurs de Tokyo a immédiatement fait appel de cette décision, mais cet appel a été rejeté quelques heures plus tard. Carlos Ghosn pourra sortir de prison dès que sa caution aura été payée, sans doute mercredi.
Allianz Global Investors a nommé Thomas Linker nouveau responsable de l’Italie (country head) pour succéder à Alberto D’Avenia qui a été muté aux Etats-Unis comme responsable du développement des Américains non-résidents et du retail en Amérique latine. Thomas Linker conserve son poste de responsable d’Allianz Networks EMEA. Basé à Milan, il prend la tête des activités commerciales, du marketing et des fonctions support auprès de la clientèle du marché italien. Thomas Linker a rejoint AllianzGI en 2000 (alors Deutscher Investment Trust). Il est responsable d’Allianz Networks EMEA depuis 2014. Jusqu’en 2018, il a aussi été responsable mondial de la distribution multinationale. Cette nomination intervient après plusieurs arrivées l’an passé au sein de l’équipe italienne d’AllianzGI. Lavinia Fattore a été nommée responsable marketing et communication pour l’Italie. Sabrina Ferrata est venue renforcer l’équipe institutionnelle. Enfin, cette année, Stefano Saponaro a rejoint AllianzGI et son équipe retail third parties et wholesales.
Les 7 milliards de francs suisses d’encours de la CIEPP sont majoritairement investis de façon indicielle. Une manière pour la Caisse Inter-Entreprises de Prévoyance Professionnelle de limiter les coûts de gestion, et accroître sa performance sur le long terme. Mais pour ce faire, l'institution croit aussi aux apports des critères ESG et a introduit il y a peu une poche de microfinance représentant 1% de son encours.
Dans le cadre de sa démarche RSE, Aviva annonce la nouvelle édition de La Fabrique Aviva, son concours créé en 2016 et visant à doter d’un million d’euros des initiatives entrepreneuriales à fort impact social et/ou environnemental. Du 8 mars au 19 avril 2019, les porteurs de projets sont invités a? déposer leur candidature sur la plateforme web collaborative dédiée à l’opération. Aviva soutient par le don le pré-amorçage de cet entrepreneuriat social et environnemental. « La Fabrique Aviva ambitionne de devenir la plateforme leader dans le financement des entrepreneurs sociaux et environnementaux en France. Elle est soutenue par le fonds d’investissement Aviva Impact Investing France et sera bientôt complétée de solutions d’assurance-vie responsables permettant à nos clients de financer des projets issus de la Fabrique Aviva », indique Patrick Dixneuf, directeur général d’Aviva France. Le fonds « Aviva Impact Investing France » lancé en 2014 en partenariat avec INCO est aujourd’hui doté de 30 millions d’euros destinés au financement de l’Economie Sociale et Solidaire. Il a reçu le label de la finance solidaire Finansol en début d’année. En 2018, l’entreprise girondine Mr Organics, visant la démocratisation de l’alimentation biologique en fabriquant une gamme de biostimulants certifiés pour l’agriculture biologique, remportait le coup de coeur du jury. Média’Pi, média bilingue pour les sourds et malentendants ; Troctachambre, plateforme d'échange de chambres dédiée exclusivement aux étudiants et My EXTRA’Box, qui propose un kit de survie pour répondre aux besoins des proches lors de la suspicion d’un handicap, remportaient également une dotation de 50 000 euros.
A la tête de la gestion d'actifs de la CIEPP (Caisse Inter Entreprises de prévoyance professionnelle) depuis 12 ans, Nicolas Vuignier s'épanouit dans sa "position d'observateur privilégié", lui permettant de gérer un portefeuille multi-actifs. Avant d'accéder à ces fonctions, ce père de 7 enfants a notamment connu une carrière ancrée dans le marché des taux d'intérêt et la gestion d'actions.
Transdev Group a annoncé l’ouverture de négociation exclusive avec FlixBus pour vendre à la société d’origine allemande ses activités de cars longue-distance opérées sous les marques Eurolines et isilines. Cette décision «s’inscrit dans le nouveau plan stratégique de Transdev, qui a pour volonté de recentrer ses moyens sur le transport public et sur le transport pour le compte des entreprises», a expliqué Thierry Mallet, le PDG de Transdev. Les modalités financières de l’opération ne sont pas communiquées.
L’ « impact investing » se décline sous différentes formes, selon Béatrice Verger, responsable du développement ISR chez BNP Paribas AM, de la gestion solidaire aux approches ISR, en passant par l’investissement sur des thématiques environnementales et sociales. Elle note une appétence plus marquée de la part des investisseurs institutionnels pour ces gestions, dès lors qu’elles sont accompagnées d’indicateurs de mesure d’impact. Cet entretien a été réalisé en amont de la Journée Nationale des Investisseurs 2018.
Le Salon de l'Agriculture a fermé ses portes ce dimanche 3 mars à Paris, porte de Versailles. Les investisseurs institutionnels s'y sont montrés au milieu des animaux de la « plus grande ferme de France », bénéficiant de la visite de plus de 633.000 personnes. Le Crédit Agricole, Groupama, Agrica, la Mutualité Sociale Agricole (MSA), AG2R La Mondiale et son pôle alimentaire, Mutualia figuraient en bonne place.
BNP Paribas sort premier du classement des Spécialistes des Valeurs Trésors (SVT) les plus actifs en 2018, selon l’Agence France Trésor (AFT), chargée de gérer la dette de l’État. Le palmarès évalue l’activité des banques sur le marché primaire et secondaire de la dette, leur participation aux opérations d’adjudications et de rachats ainsi que les aspects qualitatifs de leur relation avec l’AFT (qualités opérationnelles et de conseil, proximité et stabilité de la relation avec l’AFT). Chacun des 15 SVT se voit attribuer un score établi sur une base de 100 points, avec une pondération de 40 pour la participation aux adjudications, 30 pour la présence sur le marché secondaire et 30 pour les aspects qualitatifs. Sur cette base, le classement général 2018 des 10 premiers établissements est le suivant : BNP Paribas HSBC 3 ex. Crédit Agricole et Société Générale JP Morgan Barclays Citigroup NatWest Markets Goldman Sachs Natixis Présence sur le marché primaire, sur le marché secondaire, et évaluation qualitative Marché primaire Pour la participation aux adjudications et rachats, le classement 2018 des 10 premiers établissements est le suivant : BNP Paribas HSBC Crédit Agricole Société Générale JP Morgan NatWest Markets Citigroup Barclays Goldman Sachs Natixis Marché secondaire Pour l’animation du marché secondaire des valeurs du Trésor, le classement 2018 des 10 premiers établissements est le suivant : JP Morgan BNP Paribas Société Générale HSBC Crédit Agricole Barclays Citigroup NatWest Markets Nomura Goldman Sachs Enfin, pour la qualité des services, le classement des 10 premiers établissements est le suivant : Société Générale BNP Paribas Crédit Agricole HSBC 5 ex. Natixis et Barclays Goldman Sachs JP Morgan Deutsche Bank Citigroup Contact : 01.40.04.15.50
La dernière étude européenne sur les ETF réalisée par Greenwich Associates montre une augmentation des allocations en ETF dans les portefeuilles des investisseurs institutionnels.
Le ministre français de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a annoncé ce vendredi que la France et l’Italie ont obtenu une révision des règles sur les fonds propres dans le cadre de la réforme de la directive Solvabilité 2, rapporte Reuters. “Les règles prudentielles seront révisées pour qu’il y ait moins besoin de fonds propres lorsque vous investissez en actions”, a ainsi déclaré le ministre lors d’un forum franco-italien organisé à Versailles (Yvelines) par le Medef et son équivalent italien, la Confindustria, auquel participait également son homologue Giovanni Tria. “Nous avons obtenu un changement avec Giovanni Tria de la directive Solvency II sur les règles prudentielles en matière de placement en actions pour le système assurentiel”, a annoncé le ministre français en se félicitant d’avoir obtenu “une avancée majeure”. L’objectif de cette évolution est de lever ce frein qui limite les investissements des groupes d’assurance dans des produits comme les actions dans l’objectif de favoriser la croissance des entreprises.
Après avoir quitté le Fonds de Garantie à l'été 2018 dont il était le directeur financier, Christian Schor, 56 ans, rejoint Hugau Gestion au poste de directeur général adjoint. Diplômé des Arts et Métiers ParisTech, titulaire d’un Mastère Finance de l’ESCP Europe, Christian Schor a été directeur financier et membre du comité de direction du Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO) de 2005 à 2018. Il avait notamment en charge depuis 1998 la gestion des placements du FGAO et du FGTI (Fonds de Garantie des victimes du Terrorisme et d’autres Infractions). Il a commencé sa carrière en 1989 chez Allianz France (ex-AGF) avant d’exercer la fonction d’analyste financier chez Axa (ex-UAP) de 1990 à 1994 puis en tant que responsable d’une équipe de gestion au sein de l’organe central du Groupe BPCE (1994-1998). Il est par ailleurs diplômé de la SFAF.
Le président de la Macif, Alain Montarant, dont la hausse de rémunération a été révélée par le Canard Enchaîné et a suscité l’indignation des salariés de l’entreprise, a décidé de ne pas se présenter à un nouveau mandat en mai 2019, selon l’Argus de l’Assurance. «J’ai été affecté par les derniers événements qui ont donné une mauvaise image de la Macif et de la fonction de président du groupe. Cette situation me touche (...) Je me mets à la place des salariés. Lorsque qu’ils ont vu la rémunération du président augmenter de 100.000 euros, je peux comprendre qu’ils aient pu être choqués», déclare Alain Montarant dans un entretien au journal. Alain Montarant est président du groupe depuis 2014. Il estime «ne pas avoir commis de faute» mais «une maladresse». Il justifie cette revalorisation d’indemnité «notamment au regard de celles pratiquées au sein des mutuelles d’assurance». Alain Montarant a proposé à Pascal Michard, vice-président du groupe Finance Epargne (et président de Socram Banque ainsi que des filiales Mutavie et Macifin) de prendre sa succession. Dans cette perspective, Alain Montarant restera administrateur délégué auprès du président et membre du comité exécutif pour l’accompagner pendant trois ans. «A la demande de Pascal Michard», il assurera le suivi du projet de rapprochement avec Aésio, et conservera ses mandats actuels chez Inter Mutuelles Assistance (IMA) ainsi que la présidence d’OFI AM et la vice-présidence d’OFI Holding. Alain Montarant, en tant que président de la Macif, doit bénéficier en 2019 d’une hausse de 62,5% de sa rémunération annuelle passant de 160.000 à 260.000 euros, accordée lors du conseil d’administration du 18 décembre, révélait le Canard Enchaîné dans son édition du mercredi 23 janvier. A cela s’ajoute des avantages en nature de 3.864 euros. Par ailleurs, Alain Montarant préside le conseil d’administration d’OFI Asset Management dont la Macif détient 60,9% du capital (aux côtés notamment de Matmut avec 25,8%). A ce titre, il perçoit une rémunération de 121.623 euros. Sa rémunération globale approche donc les 400.000 euros. Des chiffres confirmés par la Macif. Cette information était révélée à quelques jours de l’ouverture des négociations annuelles obligatoires (NAO). Lundi 28 janvier, plusieurs centaines de salariés du groupe Macif s'étaient mis en grève, à l’appel d’une intersyndicale CGT, CFDT, FO, CFE-CGC,
La FCA britannique a vu jusqu'à présent un «impact positif» de la mise en place des règles MIFID 2 concernant la recherche financière. Lors d’un discours qui s’est tenu lundi et rapporté par le Financial Times, Andrew Bailey, directeur général de la FCA a déclaré que les investisseurs en actions au Royaume-Uni ont économisé l’an dernier plus de 180 millions de livres grâce aux changements sur la façon dont les asset managers paient pour la recherche. Il a ajouté que le marché pour donner un prix à la recherche des analystes était toujours en pleine évolution mais que la hausse de la concurrence et des prix plus transparents ont créé «des gagnants et des perdants». Le FT note que ce discours intervient alors que les fournisseurs les plus petits estiment avoir été dupés par la nouvelle réglementation introduite en janvier 2018. Andrew Bailey a reconnu toutefois que les prix étaient «bien plus bas» que ce qu’il avait anticipé.
Avec 66% d'exposition aux actions, le fonds souverain norvégien (845 milliards d’euros d'encours à fin 2018) n'a pas fait de miracles sur les marchés en 2018.
L'équipe du pôle de recherche de Cedrus Partners détaille dans sa première publication les leviers à explorer pour réussir son investissement sur les marchés privés. Si la moyenne des rendements devrait baisser et que la dispersion entre les meilleurs et les moins bons gérants devrait continuer de s’amplifier.
A la suite du décès soudain de Marie-Jeanne Amata, directrice générale de Garance, le conseil d’administration de la mutuelle s’est réuni ce jeudi 21 février en séance extraordinaire. Le conseil a décidé de promouvoir à l’unanimité de ses membres, Philippe Bollecker, aux fonctions de directeur général par intérim de la mutuelle. Durant cette phase d’intérim, Philippe Bollecker a pour mission d’assurer la continuité de toutes les actions et de tous les projets qui sont nécessaires à la poursuite du développement de Garance, et d’amplifier la dynamique des bons résultats enregistrés en 2018 (+6% de progression du chiffre d’affaires). Il aura plus particulièrement pour tâche de piloter le processus de recrutement, avec un comité désigné par le Conseil, qui permettra au Conseil d’administration de sélectionner et de nommer ultérieurement le prochain directeur général. Pour mener à bien cette mission, le directeur général par intérim s’appuiera sur les membres du comité de direction élargi, dont les délégations seront prochainement renouvelées et précisées. Diplômé de l’Essec (mastère spécialisé marketing), de l’EN3S, de l’IEP Grenoble et titulaire d’un certificat en stratégie de gestion des risques de l’AMRAE, Philippe Bollecker, 55 ans, a rejoint Garance en 2005, après dix ans passés à la caisse nationale des AVA, où il était déjà un proche collaborateur de Marie-Jeanne Amata. Au sein de Garance, il a été successivement directeur du développement et de la communication, secrétaire général et directeur des risques, avant d'être nommé en 2015 directeur général délégué.
L’ACPR a publié, en décembre dernier, un document de réflexion sur l’Intelligence Artificielle (IA), basé sur les travaux d’une task force associant acteurs de la place et autorités publiques et soumis à consultation jusqu’au 28 février 2019. Dans le prolongement de ces travaux, le pôle Fintech-Innovation de l’ACPR souhaite maintenant lancer des travaux exploratoires avec quelques entreprises volontaires (banques, assurances, intermédiaires, prestataires de service) afin d’éclairer les enjeux d’auditabilité et de gouvernance. Plus précisément, l’objectif est de co-construire avec les acteurs du secteur financier des éléments de réponse aux thématiques suivantes, en lien avec les principales missions de l’ACPR sur la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, la protection de la clientèle, et les modèles internes d’exigence de capital (banque, assurance). Pour cette dernière thématique, il s’agira de déterminer comment et à quelles conditions l’IA peut-elle être utilisée dans les modèles internes ? Les assureurs ainsi invités à participer devront réaliser des entretiens de présentation de l’algorithme d’IA utilisé ; ou encore participer à des échanges plus approfondis entre data scientists sur le fonctionnement et la manière de tester les algorithmes, incluant éventuellement des expérimentations ad hoc (tests de fonctionnement, tests d’alternatives, etc.) convenues avec les équipes de l’ACPR. Ces dernières seront constituées d’un ou deux membres du pôle Fintech-Innovation en charge de la coordination de l’exercice, d’un data scientist de la Banque de France ; et d’un ou deux experts de la thématique abordée (LCB-FT, modèles internes, protection de la clientèle) «Les travaux envisagés ne s’inscrivent en aucune façon dans une démarche de contrôle de l’ACPR», précise cependant l’autorité, ajoutant qu’ils ne donneront donc pas lieu à des «suites» de sa part. Pour faire acte de candidature, vous pouvez envoyer un e-mail à l’adresse fintechinnovation@acpr.banque-france.fr avant le 15 mars, le 15 avril ou le 15 mai selon les thèmes. Pendant la période d’examen des candidatures (environ une semaine) l’ACPR pourra être amenée à solliciter certains projets candidats (entretiens) pour des précisions complémentaires. AB.
Les frais de gestion pour les investisseurs institutionnels ne cessent de baisser, rapporte le quotidien Les Echos sur la base d’une enquête menée fin 2018 par le consultant Amadeis auprès de 25 sociétés de gestion (dont Amundi, Candriam, La Française AM, LBPAM, Natixis IM). L'étude d’Amadeis établit que pour la gestion d’un mandat institutionnel «actions euro», les frais de gestionnaires d’actifs oscillaient entre 0,18 % (frais médians pour des encours de 500 millions d’euros) et 0,53 % (pour 25 millions) en 2017. Les Echos précisent qu’en 2016, l'échelle de frais s'étendait de 0,23% à 0,60%. D’après la recherche d’Amadeis, les stratégies « taux euro » sont tombés à 0,10 % (frais médians) dans le cas des mandats de 800 millions d’euros (contre 0,12 % en 2016) et à 0,24 % (contre 0,30 % en 2016) pour les mandats de 50 millions d’euros. Frédéric Petiniot, directeur général d’Amadeis, explique que trois facteurs doivent être pris en compte dans la baisse des frais de gestion, à savoir la pression concurrentielle, le niveau très bas des taux et la concurrence de la gestion passive, dont Frédéric Petiniot dit que «seuls les plus gros investisseurs institutionnels y ont couramment recours».
Le parcours professionnel de Constance de Poncins, 49 ans et actuelle déléguée générale de l’association Agipi, pourrait se résumer par un mot : fidélité. Fidélité à un secteur, celui de l’assurance ; fidélité à une entreprise et fidélité à un état d’esprit : servir le bien commun.
Créée en 1976, l'association Agipi gère plus de 17 milliards d'euros d'actifs. Au service des entrepreneurs et des indépendants, elle a revu dernièrement sa gamme de produits d'investissements et oriente nombre d'entre eux vers des critères liés à l'environnement, le social et la gouvernance.
Carton plein pour le groupe Swiss Life en 2018. A commencer par Swiss Life Asset Managers, sa filiale de gestion d’actifs, qui a enregistré l’an dernier une collecte nette de 8,4 milliards de francs dans ses activités pour compte de tiers contre 7,1 milliards de francs au titre de l’exercice précédent, a indiqué ce matin le groupe suisse à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Au 31 décembre 2018, les actifs gérés pour le compte de tiers atteignaient ainsi 71,2 milliards de francs, soit une progression de 16% par rapport à l’exercice précédent. Swiss Life Asset Managers gérait au total 233 milliards de francs d’actifs à fin décembre 2018. Les produits totaux de Swiss Life Asset Managers ont augmenté de 6% l’an dernier, à 734 millions de francs. Les activités pour compte de tiers y ont contribué à hauteur de 413 millions de francs contre 389 millions de francs l’année précédente. Au niveau du groupe, tous les voyants sont également au vert. Swiss Life est ainsi parvenu l’an dernier à augmenter son bénéfice net de 7%, de 1013 à 1080 millions de francs. Le bénéfice d’exploitation corrigé a gagné 4% et s’est établi à 1553 millions de francs. Le résultat lié aux frais et commissions a enregistré une croissance de 8%, à 488 millions de francs contre 452 millions de francs précédemment. Dans les activités d’assurance, Swiss Life a pu augmenter les produits directs des placements à 4,4 milliards de francs contre 4,3 milliards de francs. Cela correspond à un rendement direct des placements de 2,9% contre 2,8% l’année précédente. Le rendement net des placements s’est établi fin 2018 à 3% contre 2,5% précédemment. « Les solides chiffres de l’exercice 2018 témoignent aussi de la clôture extrêmement réussie de notre programme d’entreprise “ Swiss Life 2018 ”. Nous avons pu réaliser tous les objectifs de notre programme, et même dépasser la plupart d’entre eux. Cela indique que nous établissons les bons axes stratégiques et que nous mettons en œuvre nos plans de manière systématique. Je suis très fier de ce que nos collaborateurs ont accompli une fois de plus. Ce succès est la meilleure condition pour maintenir Swiss Life sur la voie d’une croissance rentable durant les prochaines années», a commenté Patrick Frost, CEO du groupe Swiss Life, cité dans un communiqué. Pour ce qui concerne le dépassement des objectifs, Swiss Life souligne notamment que le résultat lié aux frais et commissions de 488 millions de francs se compare à un objectif affiché de 400 à 450 millions de francs. A l’origine de cette bonne performance, l’augmentation des revenus issus de frais et commission de 6% en monnaie locale, à 1615 millions de francs. Cette croissance s’explique par la contribution accrue des canaux de conseil propres à Swiss Life (+10%), mais aussi de Swiss Life Asset Managers (+6%). Compte tenu du développement très positif des activités, le conseil d’administration proposera aux actionnaires, lors de l’assemblée générale du 30 avril 2019, une augmentation du dividende à 16,50 francs par action (exercice précédent : 13,50 francs), dont 2,50 francs sous la forme d’une distribution exonérée de l’impôt anticipé à partir de la réserve issue d’apports de capital. Le taux de distribution s’élève ainsi à 51%. Tous les membres du conseil d’administration se portent candidats à leur réélection. Comme annoncé, Thomas Buess, actuel CFO du groupe, sera proposé aux actionnaires pour l’élection au conseil d’administration. EJ
La société de gestion Jupiter vient d'annoncer le départ de sa chief financial officer (CFO) Charlotte Jones. L'intéressée a informé le conseil d'administration de la société de sa volonté de partir afin de rejoindre l'assureur britannique RSA Insurance Group, où elle occupera également les fonctions de CFO.
Voilà une ère d’indépendance qui s’achève pour le distributeur de fonds d’épargne salariale Eres. L'équipe de direction a annoncé être entrée en négociations exclusives avec IK Investment Partners, spécialiste européen du capital investissement. C’est plus précisément son fonds IK VIII qui pourrait acquérir une participation majoritaire, aux côtés des associés (Jérôme Dedeyan, le président, Olivier de Fontenay, Hervé Righenzi de Villers et Nicolas Vachon) et des employés du groupe. Détenu par son équipe de direction et le fonds Parquest Capital (depuis 2016 et à hauteur de 15%), Eres se présente comme le premier groupe indépendant en retraite (PERP, PERE), épargne salariale (PEE, PEI, PERCO et PERCOI) et actionnariat salarié. Eres distribue ses produits via un réseau de plus de 2.400 distributeurs (conseillers en gestion de patrimoine, courtiers en assurance, experts-comptables) et gère plus de 2 milliards d’euros d’encours, pour 13 000 entreprises clientes et plus de 160 000 salariés bénéficiaires dans des très petites entreprises mais aussi des grands groupes cotés Les termes de la transaction, qui vise à permettre à Eres d’accélérer son développement, n’ont pas été divulgués. AB.