L’autorité de supervision financière britannique, la FCA, ouvre une consultation sur les avantages et les inconvénients potentiels de la concurrence des nouveaux entrants de la Big Tech dans les services financiers. La présence de ces entreprises sur les marchés britanniques des services financiers «n’a cessé d’augmenter, avec le potentiel de se développer davantage et de changer rapidement le marché», note la FCA, alors qu’Amazon vient d’annoncer une nouvelle incursion dans l’assurance habitation outre-Manche. Pour ouvrir la discussion, la FCA a publié une analyse axée sur les impacts potentiels sur la concurrence de l’entrée de Big Tech dans quatre secteurs vitaux de la banque de détail : les paiements, les dépôts, le crédit à la consommation et l’assurance. Aucune modification réglementaire n’est proposée à ce stade.
Le spécialiste des services parapétroliers change de nom. Il troque, avec effet immédiat, son patronyme historique, héritage des origines françaises de sa famille fondatrice, pour un nouveau nom «SLB». Accompagné d’un changement de logo, ce nouveau baptême vers un acronyme - qui se trouve être également son mnémonique sur les marchés - est censé illustrer le virage vers des technologies liées à l’énergie, comme le captage et la séquestration de CO2, l’analyse des sous-sols ou les renouvelables, et moins les services parapétroliers traditionnels tel que le forage.
Sopra Steria a indiqué lundi que le montant du résultat net des entreprises associées à son compte de résultat 2022 intégrerait une charge comprise entre 24 millions et 27 millions d’euros liée à une cession réalisée par l'éditeur de logiciels Axway Software, dont la société de services informatiques détient 32% du capital. Dans le cadre des mesures d’amélioration de sa performance opérationnelle, Axway Software a annoncé lundi la signature d’un accord concernant la cession d’un produit ne faisant plus partie de ses priorités stratégiques. Dans ses états financiers de l’exercice 2022, cette cession entraînera dans une charge estimée entre 75 millions et 85 millions d’euros, avant imposition.
Philips a annoncé lundi qu’il prévoyait la suppression d’environ 4.000 emplois, soit un peu plus de 5% de ses effectifs, dans le cadre de sa restructuration après le rappel massif de respirateurs médicaux. Le groupe néerlandais a précisé qu’il s’attendait à ce que cette réorganisation coûte environ 300 millions d’euros au cours des prochains trimestres. Il s’agit de la première annonce du nouveau directeur général Roy Jakobs, qui a pris au début du mois les rênes du groupe également pénalisé par des problèmes persistants dans sa chaîne d’approvisionnement.
Le groupe Bouygues a réalisé le 24 octobre une émission obligataire de 2,25 milliards d’euros en deux tranches. La première, de 1,25 milliard d’euros à juin 2032, porte un coupon de 4,625%, la seconde, de 1 milliard d’euros à juin 2042, verse 5,375%. «Le coût économique pour le groupe, après prise en compte des opérations de pré-couverture, s’établit à un niveau légèrement inférieur à 2,05%» pour la première tranche et «à un niveau légèrement inférieur à 3,15%», précise Bouygues dans un communiqué. Le groupe de construction franchit ainsi une étape importante dans le refinancement du crédit syndiqué de 4,7 milliards d’euros d’une durée de 2 ans utilisé pour l’acquisition d’Equans.
Tesla a réduit les prix de démarrage de ses voitures Model 3 et Model Y jusqu'à 9% en Chine, inversant une tendance à la hausse dans l’industrie, alors que se multiplient les signes de ralentissement de la demande sur le plus grand marché automobile du monde.
Le groupe chimique belge Solvay a relevé lundi ses prévisions pour l’ensemble de son exercice 2022. Il s’attend à ce que son excédent brut d’exploitation (Ebitda) soit en hausse de 28% par rapport à 2021, alors qu’il tablait auparavant sur une croissance comprise entre 14% et 18%. Grâce à une demande très dynamique et au maintien de prix élevés, Solvay anticipe désormais pour le troisième trimestre un chiffre d’affaires net d’environ 3,6 milliards d’euros et un Ebitda sous-jacent d’environ 900 millions d’euros, ce qui est nettement supérieur à ses précédentes estimations.
Le conseil d’administration de Telecom Italia (TIM) discutera vendredi de la demande de la Caisse des dépôts italienne (CDP) et de ses partenaires de prolonger le délai pour sceller un accord en vue du rachat du réseau de téléphonie fixe du groupe italien, ont déclaré lundi à Reuters deux sources proches du dossier. Initialement prévue le 26 octobre, la réunion a été reportée de deux jours, ont précisé les sources.
L’Arabie saoudite est en négociations avancées pour commander près de 40 avions A350 auprès du groupe dirigé par Guillaume Faury, rapporte Reuters. L’opération réalisé par le fonds souverain saoudien (PIF) viserait à équiper une nouvelle compagnie aérienne, provisoirement nommée « RIA » dans le Golfe.
Philips a annoncé lundi qu’il prévoyait la suppression d’environ 4.000 emplois, soit un peu plus de 5% de ses effectifs, dans le cadre de sa restructuration après le rappel massif de respirateurs médicaux. Le groupe néerlandais a précisé qu’il s’attendait à ce que cette réorganisation coûte environ 300 millions d’euros au cours des prochains trimestres. Il s’agit de la première annonce du nouveau directeur général Roy Jakobs, qui a pris au début du mois les rênes du groupe également pénalisé par des problèmes persistants dans sa chaîne d’approvisionnement.
Sopra Steria a annoncé lundi que le montant du résultat net des entreprises associées à son compte de résultat 2022 intégrerait une charge comprise entre 24 millions et 27 millions d’euros liée à une cession réalisée par l'éditeur de logiciels Axway Software, dont la société de services informatiques détient 32% du capital.
Le spécialiste de la valorisation des minéraux a dévoilé le potentiel de sa mine de lithium située dans l'Allier. Elle pourrait alimenter les batteries de 700.000 véhicules électriques avant la fin de la décennie.
Le groupe, qui doit mettre à jour le 8 novembre son plan stratégique, affiche une bonne dynamique commerciale et a reçu le soutien de l’Etat actionnaire.
Le fabricant de verres correcteurs et d’instruments d’optique EssilorLuxottica a confirmé vendredi ses perspectives de long terme, après la hausse de son chiffre d’affaires au troisième trimestre. EssilorLuxottica table ainsi toujours sur une croissance annuelle et à taux de change constants de son chiffre d’affaires de l’ordre de 5% sur la période allant de 2022 à 2026. Le groupe a également rappelé viser un résultat opérationnel ajusté de l’ordre de 19% à 20% du chiffre d’affaires en 2026. Sur la période de juillet à septembre, les revenus du groupe se sont établis à 6,39 milliards d’euros, en hausse de 17% à taux de change courants et de 8,2% à taux de change constants par rapport au troisième trimestre 2021.
L’action Vivendi reculait de près de 4% (7,79 euros) vendredi en fin de matinée, après avoir publié jeudi soir des résultats en demi-teinte. L’annonce de JPMorgan pesait aussi sur le cours: la banque d’affaires américaine a abaissé ses prévisions de résultats pour l’exercice 2022 de Vivendi. Pour la période, elle vise désormais une croissance organique du chiffre d’affaires de 3,7%, contre 4% auparavant.
Dietrich Mateschitz, milliardaire autrichien fondateur et propriétaire de la société de boissons énergisantes Red Bull, est décédé samedi à l’âge de 78 ans des suites d’un cancer. L’entrepreneur né en Styrie a construit un empire autour de la boisson énergisante Red Bull et était considéré comme l’homme le plus riche d’Autriche. La fortune de Dietrich Mateschitz est estimée à environ 25 milliards d’euros. Son groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 7,8 milliards d’euros en 2021 et vendu 9,8 milliards de canettes Red Bull dans le monde. Les conséquences de sa mort sur l’empire Red Bull restent inconnues. Son fils unique, Mark, 30 ans, qui a récemment occupé le poste de directeur général de l’une des sociétés d’investissement de son père, est considéré comme un successeur possible.
Snap a annoncé jeudi qu’il n’anticipait pas de croissance de son chiffre d’affaires au quatrième trimestre cette année, ce qui fait craindre que l’inflation et la guerre en Ukraine n’affectent les entreprises du secteur des technologies dépendantes des revenus publicitaires. Le propriétaire de l’application Snapchat a fait état d’un chiffre d’affaires de 1,13 milliard de dollars au troisième trimestre, en hausse de 6% par rapport à l’année précédente mais légèrement en dessous du consensus Refinitiv, qui s'établissait à 1,14 milliards de dollars. Dans une lettre adressée aux investisseurs, l’entreprise a par ailleurs expliqué que l’inflation avait poussé certains annonceurs à réduire leur budget alloué aux publicités.
Snap a annoncé jeudi qu’il n’anticipait pas de croissance de son chiffre d’affaires au quatrième trimestre cette année, ce qui fait craindre que l’inflation et la guerre en Ukraine n’affectent les entreprises du secteur des technologies dépendantes des revenus publicitaires. En réaction, son cours chutait de 25% jeudi soir dans les cotations post-clôture, et de près de 29% vendredi en séance, entraînant d’autres valeurs technologiques dans son sillage. Snap est la première entreprise grande entreprise du secteur des technologies à publier ses résultats trimestriels.
L’action Vivendi reculait de près de 4% (7,79 euros) vendredi en fin de matinée, après avoir publié jeudi soir des résultats en demi-teinte. L’annonce de JPMorgan pesait aussi sur le cours: la banque d’affaires américaine a abaissé ses prévisions de résultats pour l’exercice 2022 de Vivendi. Pour la période, elle vise désormais une croissance organique du chiffre d’affaires de 3,7%, contre 4% auparavant.
Le fabricant de verres correcteurs et d’instruments d’optique EssilorLuxottica a confirmé vendredi ses perspectives de long terme, après la hausse de son chiffre d’affaires au troisième trimestre.
Le gérant de maisons de retraite se serait rapproché de la Caisse des dépôts qui a indiqué à l'agence Agefi-Dow Jones qu'une prise de participation «n'[était] pas à l'ordre du jour».