Merck & Co a fait état jeudi d’un chiffre d’affaires et un bénéfice plus élevés que prévu pour le troisième trimestre, grâce notamment aux fortes ventes de son médicament phare contre le cancer, le Keytruda, et de son vaccin contre les papillomavirus humains (VPH), le Gardasil. Le fabricant de médicaments a également relevé ses prévisions de ventes et de bénéfices pour l’ensemble de 2022, en dépit des vents contraires créés par la faiblesse de l’euro et de la livre sterling.
Les actions de Twitter seront suspendues vendredi, a indiqué le site web de la Bourse de New York, jour de la date limite du 28 octobre ordonnée par le tribunal, et à laquelle le milliardaire Elon Musk doit conclure son accord de 44 milliards de dollars pour racheter la société de médias sociaux.
EDF a déposé ce jeudi 27 octobre, devant le tribunal administratif de Paris, un recours indemnitaire afin d’obtenir la réparation intégrale par l’Etat de ses préjudices au titre du dispositif Arenh (accès régulé à l'électricité nucléaire historique) d’attribution complémentaire d’un volume maximal de 20 TWh d’électricité vendue à prix réglementé d’avril à décembre 2022.
STMicroelectronics anticipe un ralentissement de la croissance de ses ventes au cours de la dernière partie de l’année, a indiqué jeudi le fabricant de puces franco-italien, dans un contexte de craintes croissantes d’une récession mondiale et de baisse de la demande de produits électroniques. Le titre STMicro reculait de 6,70% à 32,46 euros, jeud en fin de matinée à la Bourse de Paris.
Casino a sécurisé la vente de 4,1 milliards d'euros d'actifs en France depuis juillet 2018, soit 91% des 4,5 milliards d'euros de cessions promis d'ici à la fin de 2023.
Les sociétés Mat Immo Beaune et Nextstone ont franchi le seuil des 5% du capital du groupe de maisons de retraite. En Bourse, l'action Orpea poursuit son repli.
Meta, la maison mère de Facebook, est lourdement sanctionné en Bourse après la publication de ses résultats trimestriels et l'annonce de perspectives décevantes.
Tout va si vite en politique. Donné pour mort au sein du Parti conservateur il y a six semaines, au point d’étudier une reconversion dans le secteur privé, Rishi Sunak a été nommé Premier ministre britannique le 25 octobre. Pour revêtir l’habit de sauveur des Tories, il a dû compter sur le programme économique calamiteux de sa rivale Liz Truss, auquel il avait promis, avec un flair certain, un échec retentissant sur les marchés financiers. A 42 ans, le voilà donc intronisé plus jeune locataire de Downing Street et premier hindou à ce poste. Cet ancien analyste de Goldman Sachs et de divers hedge funds serait surtout plus riche que le roi Charles III, grâce à son alliance avec l’héritière de la cinquième fortune indienne. Ce qui, pour un dirigeant n’ayant pas reçu l’onction du vote populaire, ne constitue pas la meilleure des cartes de visite.
La filiale numérique du groupe La Poste, Docaposte, s’est alliée à l'éditeur de logiciels 3D Dassault Systèmes, à l’opérateur Bouygues Telecom et à la Banque des territoires pour développer une offre française de cloud (informatique dématérialisée), ont annoncé mercredi ces entreprises dans un communiqué commun. Ce projet, baptisé Numspot, cible «prioritairement les acteurs économiques et institutionnels français» dans des secteurs sensibles (public, santé, finance). Il devrait voir le jour en 2023, après approbation des autorités de la concurrence, «avec l’ambition de devenir l’offre de référence de cloud de confiance», selon le consortium.
Le fonds d’investissement Ardian a cédé sa participation dans Unither, sous-traitant de l’industrie pharmaceutique spécialisé dans la production et le développement de produits liquides stériles complexes, à des fins médicales. L'équipe de direction menée par Eric Goupil a réuni un consortium d’investisseurs. IK Partners et le fonds de Singapour, GIC, entrent à cette occasion au tour de table, tandis que Keensight Capital et Parquest, déjà présents, renforcent leur position existante. La valeur de l’entreprise tournerait autour de 1,4 milliard d’euros, avait révélé L’Informé. Fin 2016, Ardian avait signé le rachat de l’entreprise picarde pour une valeur de 675 millions d’euros. Basé à Amiens, Unither emploie 1.600 collaborateurs. Le groupe était sorti du giron de Sanofi en 1993 et connaîtra, avec ce nouveau tour de table, son cinquième rachat à effet de levier (leveraged buy-out, LBO).
Le loueur d'équipements Loxam a annoncé la conversion de sa ligne de crédit renouvelable (RCF) à 5 ans de 345 millions d’euros en financement durable (sustainability-linked). Les conditions financières dépendront de la réalisation d’indicateurs clés de performance (KPI) environnementaux et sociaux en ligne avec les engagements de la stratégie ESG du groupe sur 2023-2025. Les trois critères sont liées aux émissions de la flotte d'équipement de Loxam, aux accidents du travail et à la formation du personnel. Ce RCF avait été fixé en juillet 2021 et syndiqué auprès d’une douzaine de banques relationnelles européennes et nord-américaines. Natixis a structuré la conversion.
L’action Dassault Systèmes a lâché 2,7% mercredi en réaction à la publication des résultats trimestriels du groupe.Sur la période de juillet à septembre, en données non-IFRS, le chiffre d’affaires de l'éditeur de logiciels a atteint 1,37 milliard d’euros, en hausse sur un an de 18% en données publiées et de 8% à taux de change constants, et le BNPA a atteint 0,26 euro, en hausse sur un an de 17% sur une base publiée et de 6% à changes constants. Le groupe a relevé une nouvelle fois sa prévision de bénéfice net par action (BNPA) dilué pour 2022 mais a laissé inchangé son objectif de croissance du chiffre d’affaires cette année. Dassault Systèmes vise à présent un BNPA dilué non-IFRS en progression de 18% à 19%, soit compris entre 1,12 et 1,14 euro. Dassault Systèmes avait déjà relevé cette prévision en juillet dernier. Dans une note, les analystes d’UBS pointent une légère déception au niveau de l’activité «Licence» du groupe, qui est ressortie en recul de 2%, à 221 millions d’euros sur la période.
La situation sur le marché du gaz en Europe s’est améliorée au cours des deux derniers mois en termes de prix. Le prix du contrat TTF 1 mois échangé à Rotterdam a chuté de 70% par rapport à son plus haut d’août (349 euros/Mwh), à 102 euros, mercredi, après avoir atteint 99 euros plus tôt dans la matinée. Lundi, certains contrats sont même passés en prix négatif, rappelant l’épisode d’avril 2020 sur le marché du pétrole. Le contrat TTF à une heure a coté -15,78 euros/Mwh lundi en milieu de journée, les opérateurs ne voulant visiblement pas être livrés. Ce contrat s’échange mercredi autour de 52 euros. Le contrat à un jour a lui chuté à 27 euros lundi et revenait ce mercredi également autour de 50 euros. Cette anomalie s’explique par « des stocks désormais pleins (comme ce fut le cas avec le pétrole pendant le Covid), et il y a une faible demande de gaz en ce moment parce qu’il ne fait pas encore froid. Lorsque le temps se refroidira, la demande augmentera, les stocks diminueront et ils se retrouveront en déficit s’il n’y pas d’approvisionnement continu», indique Whitney Baker, stratégiste chez Totem Macro.
Eiffage s’apprête à acquérir la participation de TCI Fund Management de 13,71 % au capital de Getlink, concessionnaire du tunnel sous la Manche. Eiffage avait acquis 5,08% du capital de Getlinken décembre 2018 et a régulièrement dit qu’il était prêt à se renforcer. Avec 18,79% du capital, Eiffage deviendra le premier actionnaire du concessionnaire sous la Manche. « Cette opération s’inscrit dans la stratégie du groupe de diversification de son portefeuille de concessions dans ses territoires cibles », précise le communiqué. Avec cette acquisition, Eiffage « allonge la durée de son portefeuille tout en renforçant sa participation dans un acteur clé de la décarbonation des transports en Europe ». Le groupe de BTP soutient la stratégie actuelle de Getlink et sollicitera la nomination d’un nombre d’administrateurs cohérent avec sa détention de capital. Eiffage a l’intention d'être un investisseur de long terme de Getlink et se réserve la possibilité de poursuivre ses achats en fonction des conditions de marché. Toutefois, il n’a pas l’intention de déposer d’offre publique sur le solde du capital. Cet investissement significatif de 1,2 milliard d’euros (15,84 euros par action) a été financé par Eiffage sur sa trésorerie disponible et n’est sujet à aucune condition. Le Groupe pourrait à l’avenir adosser un financement à sa participation dans Getlink.
Le Parlement français a donné mercredi son feu vert à la nomination de Luc Rémont au poste de PDG d’EDF, où il doit succéder à Jean-Bernard Lévy, dont le départ a été annoncé cet été en même temps que le projet de renationalisation complète du groupe. Proposée fin septembre par Emmanuel Macron, cette nomination a été validée après son audition dans la matinée par la commission des Affaires économiques du Sénat, puis celle de l’Assemblée nationale. Au Sénat, elle a été approuvée en commission avec 26 voix pour et 19 contre. A l’Assemblée nationale, elle a été validée avec 32 voix pour, 29 contre et trois bulletins blancs. La nomination officielle de Luc Rémont n’interviendra toutefois qu’après sa désignation comme administrateur d’EDF et avec un décret du Président de la République.
La filiale numérique du groupe La Poste, Docaposte, s’est alliée à l'éditeur de logiciels 3D Dassault Systèmes, à l’opérateur Bouygues Telecom et à la Banque des territoires pour développer une offre française de cloud (informatique dématérialisée), ont annoncé mercredi ces entreprises dans un communiqué commun. Ce projet, baptisé Numspot, cible «prioritairement les acteurs économiques et institutionnels français» dans des secteurs sensibles (public, santé, finance).
Le Parlement français a donné mercredi son feu vert à la nomination de Luc Rémont au poste de PDG d’EDF, où il doit succéder à Jean-Bernard Lévy, dont le départ a été annoncé cet été en même temps que le projet de renationalisation complète du groupe.
Le fonds d’investissement Ardian a cédé sa participation dans Unither, sous-traitant de l’industrie pharmaceutique spécialisé dans la production et le développement de produits liquides stériles complexes, à des fins médicales. L'équipe de direction menée par Eric Goupil a réuni un consortium d’investisseurs. IK Partners et le fonds de Singapour, GIC, entrent à cette occasion au tour de table, tandis que Keensight Capital et Parquest, déjà présents, renforcent leur position existante.
L’entreprise de services numériques Atos a publié ce jeudi matin des résultats trimestriels meilleurs qu’attendu, renouant avec la croissance avec un chiffre d’affaires de 2,82 milliards d’euros, en hausse sur un an de 1,1% hors effets de change et de 5,7% à taux de change constants. Selon le consensus réalisé par FactSet, les analystes anticipaient un chiffre d’affaires de 2,76 milliards d’euros. De quoi rassurer les investisseurs, après plusieurs mois chahutés pour le groupe coté: Atos gagnait plus de 9,50% en Bourse, à 9,82 euros l’action, jeudi midi, alors qu’il a perdu plus de 70% depuis le début de l’année.
Le géant des logiciels est à la peine en Bourse mercredi après la publication de comptes trimestriels en hausse et le relèvement d'un objectif financier.
Le spécialiste des paiements électroniques Worldline a confirmé mardi ses objectifs annuels après avoir vu son chiffre d’affaires progresser de 10% à 1,16 milliard d’euros en données organiques au troisième trimestre 2022, grâce à une croissance de 13,6% pour la division de services aux commerçants. «Dans un environnement macroéconomique et géopolitique difficile, nous abordons la fin de l’année avec confiance», a indiqué Gilles Grapinet, directeur général de Worldline, lors d’une conférence téléphonique avec la presse. Sur neuf mois, le chiffre d’affaires s’est établi à 3,18 milliards d’euros, en hausse de 11,6% en données organiques.
Le groupe espagnol de prêt-à-porter Inditex a annoncé mardi la cession de ses activités en Russie à Daher, entreprise des Emirats arabes unis ayant des intérêts dans la distribution et l’immobilier. La transaction permettra de préserver un grand nombre d’emplois grâce au transfert des baux, qui seront repris par des marques du groupe Daher. Le coût de l’opération devrait être couvert par les provisions constituées au premier semestre. En juin, le propriétaire des magasins Zara avait indiqué avoir comptabilisé une provision de 216 millions d’euros liée à l’arrêt de ses activités en Russie et en Ukraine. Si les circonstances le permettent, les marques d’Inditex pourraient faire leur retour en Russie au moyen d’accords de franchise avec Daher.