Le groupe de BTP et de concessions Eiffage a annoncé lundi avoir remporté le contrat de modernisation du terminal Europa dans le port belge d’Anvers-Bruges, dans le cadre d’un groupement avec Artes Roegiers, Artes Depret et Boskalis. «Le montant du marché est de 335 millions d’euros dont 129 millions d’euros pour Eiffage», a indiqué le groupe dans un communiqué. Ce contrat a pour objectif d’augmenter la capacité du terminal Europa d’un tiers et de contribuer à la transition vers un port climatiquement neutre. Les travaux, qui ont débuté en septembre 2022, seront réalisés en trois phases sur neuf ans afin que le terminal puisse rester en service et pour tenir compte du trafic maritime attendu dans les prochaines années.
Le yen est tombé sous la barre des 145,6 yens/dollar lundi, proche de son point le plus bas depuis 24 ans. Les chiffres de l’emploi meilleurs que prévu aux Etats-Unis ont éloigné la perspective d’un pivot de la Fed et soutenu la devise américaine. En parallèle, la volatilité implicite à une semaine a touché un plus bas, à 10,1%, un chiffre qui indique que les marchés s’attendent à des mouvements de prix relativement faibles. Une nouvelle intervention du Japon pour soutenir sa devise devrait donc avoir un impact limité, malgré les efforts déjà réalisés. Les intervenants de marché attendent les minutes de la Fed, mercredi, et les chiffres de l’inflation américaine jeudi. Si les chiffres confirment l’orientation de la banque centrale américaine, le yen pourrait continuer à chuter.
Le montant des garanties accordées par l’Etat au secteur des hydrocarbures, qui pourraient s’arrêter en 2023, est déjà en chute libre depuis plusieurs années.
Amazon a annoncé lundi avoir l’intention de doubler au minimum sa flotte de véhicules électriques effectuant des livraisons en Europe, en investissant «plus d’un milliard d’euros» sur cinq ans, afin d’œuvrer à la décarbonation de son réseau de transport dans la région. «Dans le cadre de l’investissement annoncé ce jour, Amazon prévoit d’acheter et de déployer plus de 1.500 poids lourds électriques au sein de sa flotte européenne, dont plus de 300 en France dans les années à venir», indique le groupe américain dans un communiqué.
Le yen est tombé sous la barre des 145,6 yen/dollar lundi, proche de son point le plus bas depuis 24 ans. Les chiffres de l’emploi meilleurs que prévu aux Etats-Unis ont éloigné la perspective d’un pivot de la Fed et soutenu la devise américaine. En parallèle, la volatilité implicite à une semaine a touché un plus bas, à 10,1%, un chiffre qui indique que les marchés s’attendent à des mouvements de prix relativement faibles. Une nouvelle intervention du Japon pour soutenir sa devise devrait donc avoir un impact limité, malgré les efforts déjà réalisés. Les réserves de change du Japon ont chuté d’un montant record de 54 milliards de dollars en septembre, à 1.238 milliards, selon des données officielles publiées vendredi par le ministère des Finances (MOF). Les interventions sur les marchés les mois derniers ont atteint un montant record de 19,32 milliards. Les réserves d’obligations américaines semblent avoir été mises à contribution, car leur volume dans les réserves de la BoJ a baissé d’un mois sur l’autre.
Un tribunal britannique a autorisé le hedge fund américain Elliott et la société de trading Jane Street à poursuivre le London Metal Exchange (LME) pour avoir annulé des transactions sur le nickel en mars, selon un document judiciaire relayé par Reuters.
La remontée des prix du pétrole s’est déjà essoufflée, malgré la décision de l’Opep+ de diminuer de 2 millions de barils ses quotas de production -qui chutera réellement de 1 million de barils, plusieurs membres de l’organisation produisant déjà sous leurs quotas. Les craintes sur la croissance mondiale et sur la Chine, dont les indicateurs avancés d’activité étaient en retrait ce matin, ainsi qu’un rebond du dollar, ont stoppé la hausse des prix, les craintes sur la demande prenant le pas sur les inquiétudes liées à l’offre. Le Brent stagnait autour des 97,5 dollars le baril et le WTI, autour des 92,5 dollars le baril en fin de journée lundi, bien au-dessus de leurs niveaux d’il y a une semaine, respectivement à 87 et 80 dollars.
Le groupe de BTP et de concessions Eiffage a annoncé lundi avoir remporté le contrat de modernisation du terminal Europa dans le port belge d’Anvers-Bruges, dans le cadre d’un groupement avec Artes Roegiers, Artes Depret et Boskalis. «Le montant du marché est de 335 millions d’euros dont 129 millions d’euros pour Eiffage», a indiqué le groupe dans un communiqué. Ce contrat a pour objectif d’augmenter la capacité du terminal Europa d’un tiers et de contribuer à la transition vers un port climatiquement neutre.
La commission d’experts allemands chargée d’élaborer les plans pour atténuer l’effet de la flambée des prix du gaz sur les consommateurs s’est accordée, tôt ce lundi, sur une série de propositions selon des sources et un document cités par Reuters.
En septembre, l’activité des services en Chine s’est contractée pour la première fois en quatre mois, indique Reuters. L’indice PMI des services Caixin est tombé à 49,3 contre 55,0 en août, les entreprises indiquant souffrir d’une production en baisse, de coûts en hausse, et d’une demande léthargique, alors même que les commandes étrangères s’améliorent. Le sous-indice des coûts a continué de progresser, la hausse des coûts des matières premières et de la main-d'œuvre se poursuivant. Cela a conduit les entreprises de services à réduire leurs effectifs à un rythme plus soutenu, avec un sous-indice de l’emploi à 48,5 contre 48,9 en août, en contraction pour le neuvième mois consécutif.
L'économie française devrait progresser de 0,25 % au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, a déclaré lundi la Banque de France. La banque centrale tablait jusqu’ici sur une croissance de 0,3 %. L’activité dans le secteur industriel est restée stable en septembre, tandis que l’activité dans le secteur des services a progressé. Les dirigeants d’entreprise évoquent cependant une montée de l’incertitude, principalement due aux prix de l'énergie et à la disponibilité de l'électricité. Les premiers indicateurs laissent entrevoir une légère tendance générale à la hausse en octobre, même si le secteur des services devrait progresser plus lentement que les mois précédents. Pour l’ensemble de l’année, la banque centrale maintient sa prévision de croissance à 2,6 %.
L’élection régionale test en Basse-Saxe s’est soldée dimanche par des résultats mitigés pour la coalition au pouvoir du chancelier Olaf Scholz, les sociaux-démocrates (SPD) remportant une nette victoire (33,2% des voix) tandis que les libéraux démocrates (FDP) ont essuyé un nouvel échec au parlement régional (moins des 5% nécessaires pour y siéger). Les conservateurs de la CDU obtiennent 28% et les Verts 14%.
La Banque d’Angleterre (BoE) a agi pour la deuxième fois en deux semaines pour empêcherune contagion des difficultés des fonds de pension à l’ensemble du système financier britannique. La banque centrale a déclaré lundi qu’elle veillera à ce que les fonds qui doivent dénouer leurs positions disposent de suffisamment liquidités et qu’elle intensifiera ses achats de Gilts à long terme avant la fin vendredi de son programme d’achat d’obligations d’urgence.
Les parlementaires britanniques entendent légiférer d'ici le printemps 2023 sur les investissements des régimes à cotisations définies dans les actifs illiquides.
Le Pakistan a déclaré vendredi qu’il «contestait vivement» une dégradation de sa note souveraine par l’agence Moody’s. «L’action de notation de Moody’s a été menée unilatéralement sans consultations ni réunions préalables avec nos équipes du ministère des Finances et de la Banque centrale du Pakistan», a indiqué un communiqué du ministère des Finances sur Twitter. Moody’s a abaissé jeudi d’un cran la note souveraine du Pakistan, de B3 à Caa1, expliquant que sa décision était motivée par des risques externes et des inquiétudes quant à la capacité du Pakistan à obtenir le financement nécessaire pour répondre à ses besoins au cours des prochaines années, le pays étant fragilisé à la suite des inondations dévastatrices qui ont frappé le pays plus tôt cette année.
La Bourse de Tokyo (TSE) s’apprête à sortir 493 entreprises de l’indice Topix dans le cadre d’une récente réforme visant à attirer davantage d’investisseurs étrangers. Elle a durci en avril ses critères et réorganisé ses marchés en trois catégories afin de distinguer les entreprises lucratives dont la gouvernance répond aux normes internationales. Elle prévoit ainsi de sortir progressivement les entreprises dont la capitalisation boursière est inférieure à 10 milliards de yens (70,4 millions d’euros) du Topix. La capitalisation totale des sociétés concernées est de 2.000 milliards de yens, contre 385.000 milliards de yens pour l’ensemble des sociétés faisant partie de l’indice, selon JPX Market Innovation & Research, filiale de Japan Exchange Group, propriétaire de TSE. L’opérateur boursier réduira progressivement la pondération des entreprises concernées jusqu’en janvier 2025, date à laquelle elles seront complètement radiées du Topix.
La société d’investissement LBO France a recruté Matthes Seeling, médecin et spécialiste de la medtech, qui sera basé à Berlin, pour son activité capital risque et santé digitale. Ce recrutement, qui se traduit par l’ouverture d’un bureau dans la capitale allemande, «va permettre à l’équipe venture – santé digitale d’adresser directement les sociétés de la région DACH (Allemagne, Autriche, Suisse), l’une des plus dynamiques d’Europe avec environ 2 milliards d’euros d’investissements cumulés entre 2010 et 2020», explique le groupe dans un communiqué publié vendredi. L’équipe d’investissement venture – santé digitale de LBO France est composée de médecins et de spécialistes de la tech. «Elle a été l’une des premières en Europe à monter un fonds spécialisé et dispose d’une vingtaine d’investissements à son actif en France mais aussi en Grande-Bretagne», indique le gestionnaire.
La hausse de la demande des consommateurs joue un rôle de plus en plus important dans le niveau excessif de l’inflation dans la zone euro, montre une étude publiée vendredi par la Banque centrale européenne (BCE), ce qui suggère que les tensions inflationnistes sont de plus en plus ancrées dans l'économie, comme le redoutent beaucoup de banquiers centraux. «Au cours des derniers mois, les facteurs d’offre et de demande ont joué des rôles globalement similaires dans l’inflation (sous-jacente)», explique l'étude. «Plus récemment, la contribution des composantes majoritairement liées à la demande dans l’inflation des services a dépassé celle des composantes majoritairement liées à l’offre», ajoute-t-elle. La BCE a pour objectif de ramener l’inflation vers 2% mais ses propres prévisions montrent que la hausse des prix devrait rester plus forte jusqu'à fin 2024 au moins.
Alors que la période de soutien de la banque centrale au marché des Gilts s’achève, les investisseurs attendent un revirement plus important du gouvernement.
L’Autorité de la concurrence a autorisé vendredi sans conditions le rachat par le groupe Reworld Media de Unify, le pôle de médias numérique du groupe audiovisuel TF1. Cette opération «n’est pas de nature à porter atteinte à la concurrence», a indiqué l’Autorité, dans un communiqué. TF1 avait annoncé ce projet de cession en juin dernier, sans en dévoiler les modalités financières. Dans un communiqué distinct, Reworld Media avait précisé que les activités en passe d'être rachetées engendraient «un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 60 millions d’euros».
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé vendredi que son conseil d’administration a approuvé un nouveau plan d’urgence pour l’Ukraine de 1,3 milliard de dollars pour soutenir l'économie du pays à la suite de son invasion par la Russie. Les fonds viendront d’un nouveau programme de prêts d’urgence visant à pallier les pénuries alimentaires, approuvé par le conseil d’administration du FMI le mois dernier. Le conseil d’administration a approuvé ce nouveau fonds - qui vient s’ajouter au fonds de 1,4 milliard de dollars accordé par le FMI à l’Ukraine - à l’issue d’une réunion qui a duré près de deux heures, a indiqué à Reuters une source proche du dossier.
Le déficit commercial de la France continue de se creuser à 15,301 milliards d’euros fin août, selon les données publiées vendredi par le bureau des Douanes françaises. Ce chiffre est pire qu’attendu par le consensus. À fin juillet, le déficit s'élevait à 14,786 milliards d’euros (révisé). Cette détérioration est causée par l’accroissement du déficit de la balance énergétique dans un contexte de prix de l'énergie en hausse, précise le communiqué publié par les Douanes.
La production industrielle allemande s’est contractée plus que prévu en août, selon des données publiées vendredi par Destatis, l’office statistique allemand. La production industrielle a diminué de 0,8% par rapport à juillet, alors que le consensus anticipait une baisse de 0,5%. Destatis explique cette détérioration par la persistance de goulets d'étranglement liés à la pandémie de Covid-19 et à la guerre en Ukraine. Les ventes au détail allemandes ont de leur côté reculé de 1,3% en août en données corrigées des variations saisonnières, alors que le consensus prévoyait une baisse de 1,1%. Sur un an, elles affichent un repli de 4,3%, conforme aux attentes, contre -2,6% en juillet
Si le seuil de 90% n’est pas atteint, l’Etat «se réserve la possibilité» de déposer une nouvelle offre, qui devra nécessairement proposer un prix supérieur à 12 euros.
Le ministre du Travail, Olivier Dussopt, a déclaré dans le JDD que, s’il était nécessaire de reculer l'âge moyen de départ à la retraite pour équilibrer le système, le gouvernement n'était pas encore fixé sur un objectif d'âge précis à atteindre et que la question serait soumise à la concertation avec les partenaires sociaux. Lors des élections présidentielles, Emmanuel Macron a dit vouloir reculer l'âge moyen de départ à la retraite à 64 ans en 2027-2028 et 65 ans en 2031, avant finalement d’assouplir sa position durant l’entre-deux-tours. La Première ministre Elisabeth Borne s’est montrée catégorique le 29 septembre en disant que la réforme prévoirait le «report progressif de l'âge de départ de quatre mois par an, aboutissant à 65 ans en 2031». La majorité présidentielle se montre donc à nouveau plus conciliante sur l’objectif. C'était une condition pour que les syndicats acceptent de poursuivre les discussions.