La Commission européenne (CE) a relevé vendredi sa prévision de croissance pour cette année dans la zone euro mais elle prévoit un ralentissement plus marqué l’an prochain. Pour l’ensemble de 2022, Bruxelles prévoit dorénavant une croissance de 3,2%, alors qu’elle tablait sur +2,7% en juillet. La progression du produit intérieur brut (PIB) du bloc devrait s'établir à 0,3% seulement en 2023, contre une hausse de 1,4% prévue en juillet, avant un rebond à 1,5% en 2024. Le taux de chômage ne devrait augmenter que de 40 points de base entre 2022 et 2023, passant de 6,8% à 7,2%, avant de reculer à 7% en 2024. Le déficit budgétaire passerait de 3,5% du PIB cette année à 3,7% en 2023, avant de revenir à 3,3% en 2024. Le taux d’endettement des 19 pays ayant adopté la monnaie unique devrait refluer à 92,3% du PIB l’an prochain puis 91,4% en 2024, contre 93,6% cette année. L’inflation reviendrait à 6,1% en 2023 et 2,6% en 2024 après avoir atteint 8,5% en 2022.
Si l’horizon s’éclaircit pour le président Joe Biden, les républicains restent les mieux placés pour prendre le contrôle de la Chambre des représentants.
Le gouvernement sud-coréen demandera aux entreprises d'État de garantir des financements de projets supplémentaires à hauteur de 10.000 milliards de wons (7,3 milliards de dollars) «pour freiner la contraction excessive des nouvelles constructions de logement», selon une déclaration conjointe de plusieurs ministères publiée jeudi. Cette mesure s’ajoute aux 10.000 milliards de wons de garanties similaires déjà dévoilées en octobre, et qui s’inscrivaient dans un plan d’aide de 50.000 milliards de wons pour le marché du crédit national en crise.
Le président du tribunal de commerce de Paris a reconnu la demande recevable, mais l’a rejetée, ne constatant ni trouble manifestement illicite, ni dommage imminent.
La liquidation de positions à levier et la perte de confiance affectent la sphère crypto. Mais l’implication des investisseurs institutionnels interroge sur un impact pour le marché financier.
Le gouverneur de la Banque du Japon (BOJ), Haruhiko Kuroda, est revenu jeudi, dans une audition au Parlement, sur la politique ultra accommodante de la BOJ. «Il est prématuré d’exposer les détails d’une stratégie de sortie. Mais l’un des principaux points à débattre sera le rythme de l’augmentation du taux directeur à court terme de la BOJ, actuellement fixé à -0,1%», a indiqué le gouverneur. «Un autre aspect important portera sur la manière dont sera ajusté le bilan». Haruhiko Kuroda a par ailleurs rappelé que les récentes baisses «rapides et unilatérales» du yen n'étaient pas souhaitables, mais que la politique monétaire ne ciblera pas directement les mouvements de la devise.
Le gouvernement sud-coréen demandera aux entreprises d'État de garantir des financements de projets supplémentaires à hauteur de 10.000 milliards de wons (7,3 milliards de dollars) «pour freiner la contraction excessive des nouvelles constructions de logement», selon une déclaration conjointe de plusieurs ministères publiée jeudi. Cette mesure s’ajoute aux 10.000 milliards de wons de garanties similaires déjà dévoilées en octobre, et qui s’inscrivaient dans un plan d’aide de 50.000 milliards de wons pour le marché du crédit national en crise.
A contre-courant de l’euphorie sur les marchés mondiaux, après la publication d’une inflation inférieure aux attentes aux Etats-Unis, le marché actions brésilien chute ce jeudi tandis que le real recule face au dollar.
La vice-gouverneure de la banque centrale d’Australie (RBA), Michele Bullock, a déclaré jeudi que l’institution se rapprochait du moment où elle pourrait « attendre » avant de relever de nouveau les taux d’intérêt, mais que cela dépendrait du flux de données économiques.
Le fournisseur d’informations financières Six, annonce avoir ajouté à partir d’aujourd’hui la détection des sanctions relatives aux ETF à son «Sanctioned Securities Monitoring Service» (SSMS), de façon à permettre à ses clients «d’étendre (leur) conformité aux sanctions». Le nouveau module fournit une analyse approfondie des titres constitutifs des ETF en utilisant la technologie et les données fournies par Ultumus, une société acquise par Six en 2021. Cette dernière couvre 97% du marché mondial des ETF. «Si un ETF est «entaché» par des titres sanctionnés, Six aide ses clients à identifier ce changement grâce à un accès à des données quotidiennes sur les sanctions pour les principaux régimes. Cela permet de minimiser le niveau de risque et de protéger les acteurs du marché contre les violations de conformité ou les manquements à la stratégie d’investissement, tout en protégeant la valeur du portefeuille si les titres sanctionnés contribuent à un impact sur la liquidité et la dévaluation de l’ETF», explique un communiqué.
Craignant un scénario à la «Orpea», les investisseurs fuient massivement la valeur après l'annonce de l'ouverture d'une enquête sur les conditions de travail des salariés de Teleperformance en Colombie.
Les dirigeants du gérant de maisons de retraite ont répondu à un courrier du concert d'actionnaires composé du groupe familial Mat Immo Beaune et de la société de gestion Nextstone.
Crédit. Amazon s’est allié à la fintech Parafin pour proposer l’avance de trésorerie aux marchands qui utilisent sa place de marché. L’offre est un financement fondé sur les revenus à venir, qui permet aux marchands d’obtenir en quelques jours un prêt à taux plafonné, sans garantie personnelle, sans justificatifs administratifs et sans pénalités en cas de remboursement tardif. Disponible aux Etats-Unis dans un premier temps, puis plus largement en 2023, cette avance peut aller de 500 dollars à 10 millions. Le remboursement s’effectue ensuite sous forme de pourcentage fixe prélevé sur les ventes, sans taux d’intérêt mais avec une commission fixe. Cette offre, Cash Advance, complète la gamme de financements d’Amazon qui comprend le prêt à terme, le prêt à intérêt et les lignes de crédit.
C’est l’encours que le groupe mutualiste d’assurance Relyens confie en gestion à Eiffel Investment Group. Le portefeuille contient des actifs de dette privée, investis dans 26 sociétés et choisis selon des critères d’impact. A terme, la taille cible du portefeuille confié au spécialiste de l’investissement de l’impact positif, doit atteindre 150 millions d’euros. Eiffel Investment Group gère actuellement 4,5 milliards d’euros d’encours, dont 2,3 milliards investis en dette privée.
Depuis son élection, Lula a multiplié les signaux rassurants à destination des marchés, en inscrivant sa politique dans une relative continuité avec l’administration sortante.
Le Collège de France répand depuis 1530 le savoir dans les domaines des lettres, des sciences ou des arts. Il propose à tous les publics et en accès libre près de 1.000 cours et conférences chaque année. C’est à la tribune qu’Esther Duflo (photo) y retourne, près de quinze ans après y avoir été invitée, cette fois en tant que titulaire de la chaire Pauvreté et politiques publiques. La lauréate du Prix Nobel d’économie 2019 y donnera sa leçon inaugurale le 24 novembre. « Dans ses recherches, indique le Collège de France, elle cherche à comprendre la vie économique des pauvres, dans le but d’aider à concevoir et évaluer les politiques et programmes sociaux. » Le concept de pauvreté « évolue d’ailleurs avec les sociétés », précise Esther Duflo, passant par un phénomène au cœur de l’actualité, même dans les pays riches : « Ne pas pouvoir se chauffer suffisamment ou devoir faire des sacrifices pour se chauffer fait partie de la pauvreté. »
Un hôtel à cochons sur 26 étages, telle est la dernière invention chinoise. Située à Ezhou, dans la province de Hubei, la « ferme verticale » peut accueillir 650.000 porcs et industrialiser leur élevage grâce à l’automatisation de bout en bout des opérations. D’autres établissements du même style sont en projet dans le pays. Voilà typiquement des projets qui ne sont pourtant pas faits pour restaurer le lien de respect que l’homme doit à la nature et vont plutôt nourrir la surconsommation. Sans parler de la pollution créée par l’élevage intensif et de ses effets sur les sols et les eaux. Hauts cris dans tous les échos qui sont donnés à ce nouveau développement immobilier chinois. Souhaitons au moins que cela freine les velléités allemandes de rapprochement avec la Chine, en rupture avec les préoccupations du reste de l’Europe.
C’est la proportion de dirigeants d’entreprises qui se disent confiants dans leur entreprise pour les six prochains mois, d’après le baromètre d’octobre dernier du cabinet d’audit et de conseil BDO sur la confiance des PME–ETI. Sur les 300 dirigeants interrogés, près de la moitié déclarent avoir l’intention de développer leur activité à l’international au cours des douze prochains mois et 20 % ont l’intention d’embaucher, la confiance dans le contexte macroéconomique s’inscrivant en légère hausse (+2 %) tant à l’égard du monde (29 %) que de la France (35 %).
Les différends entre une start-up et ses financiers sont courants, mais il est plus rare de les voir étalés sur la place publique. Les fondateurs de Solendro, un site de vente de sous-vêtements masculins, ont allumé la mèche le 26 octobre dans un post au titre percutant : « Comment deux fonds nous ont dépouillés et ont détruit notre boîte ». S’ensuitun e longue attaque en règle contre Breega et Internet Attitude, alors que les parties s’opposent depuis deux ans devant les tribunaux. Après une semaine de pilonnage, Breega a finalement répondu point par point pour rétablir « la vérité derrière les fake news », initiative saluée sur les réseaux sociaux par une partie de ses confrères. Gentils entrepreneurs contre méchants fonds : l’argument fait mouche dans l’opinion publique. Après celui des fonds LBO vautours, il risque d’être brandi régulièrement face à une industrie devenue bien plus visible dans la « Start-up nation ».
A peine acté le rachat de Twitter par Elon Musk, plusieurs grands groupes ont annoncé le gel de leurs publications d’annonces payantes sur le fil de discussion en ligne. Pour ne pas injurier l’avenir, Volkswagen a précisé qu’il ne s’agissait pas d’un arrêt définitif de son activité, juste d’une pause suite à l’annonce par le milliardaire technophile de la révision des contrats commerciaux. General Motors, Pfizer, General Mills… ont également déclaré qu’ils allaient revoir leur utilisation de Twitter. Les positions inattendues d’Elon Musk sont évidemment en cause, même si personne n’a commenté les licenciements massifs ni les déclarations du nouveau patron sur, par exemple, la manœuvre complotiste qui se cacherait derrière l’agression de Paul Pelosi. Mais le projet d’information vérifiée et sans faux-semblant présenté à l’origine du rachat a décidément du plomb dans l’aile. La valeur du réseau, pour lequel Elon Musk a souscrit 44 milliards de dollars de dette, devient le principal sujet véhiculé par Twitter !
Les inventaires aux États-Unis ont augmenté de 0,6% par rapport au mois précédent pour atteindre 918,5 milliards de dollars en septembre 2022, selon des données publiées mercredi par le Bureau du recensement américain. Cette progression atteignait 1,4% en août. Il s’agit néanmoins du 26ème mois consécutif de croissance des stocks. Le rythme plus lent de constitution des inventaires a affecté aussi bien les biens durables (0,8% contre 1,5% en août) que non durables (0,1% contre 1,2%). Sur un an, les stocks ont augmenté de 24,1% en septembre, contre 24,5% le mois précédent.
La Chine et l’Argentine connaissent des difficultés dans la transformation du soja en huile, ce qui profite aux Etats-Unis qui augmentent leurs exportations.