Un ensemble de données publiées mardi par le bureau national des statistiques chinois montre que l’économie du pays se porte plus mal que prévu. La production industrielle a augmenté de 5,0% en octobre sur un an, contre une croissance attendue à 5,2%. Le chiffre avait progressé de 6,3% en septembre. Les ventes au détail ont baissé de 0,5%, par rapport à un gain de 2,5% le mois précédent et des projections de 1,0%. Octobre est un mois habituellement favorable à la consommation.
La cotation de l’action Somfy est suspendue lundi, «à la demande de la société, dans l’attente de la publication d’un communiqué de presse et jusqu'à nouvel avis», a indiqué l’opérateur boursier Euronext. Le titre du fabricant d’automatismes pour le bâtiment et la maison a clôturé à 118,60 euros vendredi. Contactée par l’agence Agefi-Dow Jones, une porte-parole de Somfy ne souhaitait pas apporter davantage de commentaires. Selon Bloomberg, la famille Despature, actionnaire de contrôle, préparerait un retrait de cote. Valorisé 4,3 milliards d’euros en Bourse, Somfy a rejoint l’indice SBF 120 en septembre dernier. Son action recule de 32% depuis le début de l’année mais gagne 38% en trois ans et 43% en cinq ans. A fin 2021, plus des deux tiers du capital de l’entreprise étaient détenus par la famille Despature.
La Bourse de Hong Kong a poursuivi lundi son récent rebond après l’annonce par Pékin de nouvelles mesures de soutien au secteur de l’immobilier ainsi qu’un assouplissement des restrictions liées au Covid-19. Ce lundi, l’indice Hang Seng a gagné 2%, après avoir bondi en séance de plus de 4%, portant à plus de 20% ses gains depuis son point bas fin octobre, après la fin du Congrès du parti communiste chinois. Les nouvelles mesures en faveur de l’immobilier, qui intègrent notamment un accès facilité aux financements pour les entreprises du secteur, ont également un impact favorable sur le marché high yield chinois, dont une grande partie des obligations sont émises par des promoteurs.
La guerre en Ukraine, l’inflation et la crise énergétique rendent plus que jamais nécessaire d’accélérer le projet d’Union des marchés de capitaux (UMC) de l’UE pour financer ses «transformations verte et numérique», estiment les dirigeants des banques centrales française et allemande dans une tribune commune publiée lundi et rapportée par Reuters. Dans ce texte, François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, et Joachim Nagel, président de la Banque fédérale d’Allemagne, cherchent à faire preuve d’unité dans un contexte de relations tendues entre Paris et Berlin. Les deux dirigeants jugent indispensable que l’initiative pour l’UMC lancée en 2015 aille de l’avant afin de «contribuer à la préservation de la stabilité financière» en favorisant la diversification géographique des sources de financement et le partage des risques du secteur privé grâce au développement du financement par fonds propres.
Les perspectives de crédit souverain seront affectées en 2023 par des prix élevés et une faible croissance intensifiant les risques sociaux, selon les analystes de Moody’s. «Nos perspectives pour le crédit souverain sont négatives pour 2023», écrivent ces derniers dans une note publiée lundi. «Si l’inflation commencera à baisser, les prix des denrées alimentaires et de l'énergie resteront élevés, freinant la croissance économique et augmentant les tensions sociales», expliquent-ils. C’est le durcissement des conditions financières et les cicatrices économiques laissées par la crise pandémique qui inquiètent le plus. Elles pousseront certaines dettes à des niveaux insoutenables en parallèle à la hausse des coûts d’emprunts. Ils préviennent par ailleurs que les risques de leurs prévisions de base sont élevés, du fait d’un ralentissement potentiellement prolongé en Chine, d’une crise énergétique plus étendue en Europe, d’une nouvelle escalade du conflit russo-ukrainien, d’une période plus longue de resserrement monétaire aux États-Unis ou d’une détérioration des relations sino-américaines.
La production industrielle en zone euro a augmenté davantage que prévu en septembre, malgré l’affaiblissement de la demande mondiale. Elle a progressé de 0,9% sur un mois et de 4,9% sur un an, a indiqué lundi Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Les économistes sondés par le Wall Street Journal anticipaient une hausse de 0,1% par rapport au mois précédent et une progression de 2,8% sur un an. En données révisées, la production industrielle a augmenté en août de 2% par rapport à juillet, contre 1,5% initialement annoncé, et de 2,8% par rapport à août 2021, contre une première estimation de 2,5%. Les économistes pensent néanmoins que le secteur industriel de la zone euro rencontrera des difficultés dans les mois à venir, en raison de la crise énergétique et de l’affaiblissement de la demande.
Le fabricant norvégien de batteries Freyr est en discussion avec le fonds investissement américain KKR pour lever 500 millions de dollars, rapportait lundi Bloomberg, qui cite des sources proches. L’accord pourrait être officialisé dès cette semaine. Freyr a par ailleurs choisi l’Etat américain de Géorgie pour construire un site de production de batteries d’une capacité annuelle de 34 gigawattheures, nécessitant un investissement initial de 1,7 milliard de dollars (1,65 milliard d’euros).
Exxon Mobil et le groupe d’hydrocarbures indonésien Pertamina ont conclu un accord de 2,5 milliards de dollars (2,4 milliards d’euros) en vue de développer un centre régional de captation et de séquestration de carbone en Indonésie, a annoncé lundi la Maison Blanche dans un communiqué. Ce partenariat «permettra aux secteurs industriels clés de se décarboner», indique le communiqué, citant les secteurs du raffinage, des produits chimiques, du ciment et de l’acier. Une étude conjointe de Pertamina et d’Exxonmobil a révélé une capacité potentielle de stockage du carbone de 1 milliard de tonnes dans les champs pétroliers et gaziers du groupe public indonésien, ce qui permettrait de stocker les émissions de carbone de l’Indonésie pour les 16 prochaines années.
L’Opep a annoncé lundi avoir réduit sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2022, pour la cinquième fois depuis avril, et pour 2023, en citant notamment le niveau de l’inflation et la hausse des taux d’intérêt. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole dit avoir revu sa prévision de demande globale pour cette année à 2,55 millions de barils par jour (bpj), soit une baisse de 100.000 bpj par rapport à sa précédente prévision. Pour 2023, elle a abaissé sa prévision de 100.000 bpj à 2,24 millions.
Exxon Mobil et le groupe d’hydrocarbures indonésien Pertamina ont conclu un accord de 2,5 milliards de dollars (2,4 milliards d’euros) en vue de développer un centre régional de captation et de séquestration de carbone en Indonésie, a annoncé lundi la Maison Blanche dans un communiqué. Ce partenariat «permettra aux secteurs industriels clés de se décarboner», indique le communiqué, citant les secteurs du raffinage, des produits chimiques, du ciment et de l’acier.
Les perspectives de crédit souverain seront affectées en 2023 par des prix élevés et une faible croissance intensifiant les risques sociaux, selon les analystes de Moody’s. «Nos perspectives pour le crédit souverain sont négatives pour 2023», écrivent ces derniers dans une note publiée lundi. «Bien que l’inflation commencera à baisser, les prix des denrées alimentaires et de l'énergie resteront élevés, freinant la croissance économique et augmentant les tensions sociales», expliquent-ils.
La Bourse de Hong Kong a poursuivi lundi son récent rebond après l’annonce par Pékin de nouvelles mesures de soutien au secteur de l’immobilier ainsi qu’un assouplissement des restrictions liées au Covid-19.
La guerre en Ukraine, l’inflation et la crise énergétique rendent plus que jamais nécessaire d’accélérer le projet d’Union des marchés de capitaux (UMC) de l’UE pour financer ses «transformations verte et numérique», estiment les dirigeants des banques centrales française et allemande dans une tribune commune publiée lundi et rapportée par Reuters.
La production industrielle en zone euro a augmenté davantage que prévu en septembre, malgré l’affaiblissement de la demande mondiale. Elle a progressé de 0,9% sur un mois et de 4,9% sur un an, a indiqué lundi Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Les économistes sondés par le Wall Street Journal anticipaient une hausse de 0,1% par rapport au mois précédent et une progression de 2,8% sur un an.
Le président chinois, Xi Jinping, tout récemment reconduit pour un troisième mandat historique à la tête de la deuxième puissance mondiale, rencontrera ses homologues américain Joe Biden et français Emmanuel Macron, au sommet du G20 qui se tiendra du 14 au 17 novembre à Bali en Indonésie, a indiqué vendredi le ministère chinois des Affaires étrangères. La Maison Blanche avait déjà confirmé que Joe Biden et Xi Jinping se rencontreraient lundi en marge du sommet du G20. Il s’agira de leur premier entretien en face-à-face depuis que le dirigeant américain est devenu président. Le président chinois se rendra ensuite en Thaïlande pour participer au sommet du forum de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) du 17 au 19 novembre, selon la même source.
L'économie britannique s’est contractée de 0,2% au troisième trimestre 2022, un rythme moins marqué qu’attendu, selon une première estimation publiée vendredi par l’Office national de la statistique (ONS). Les économistes interrogés par Reuters attendaient une baisse du produit intérieur brut (PIB) de 0,5% sur la période de juillet à septembre. Jeremy Hunt, le ministre des Finances, a réitéré dans un communiqué ses avertissements concernant les décisions difficiles à prendre en matière d’impôts et de dépenses pour rétablir la crédibilité du gouvernement en matière de politique économique. «Pour parvenir à une croissance durable à long terme, nous devons maîtriser l’inflation, équilibrer les comptes et faire baisser la dette. Il n’y a pas d’autre solution», a martelé le ministre.
L’agence de notation S&P Global Ratings a relevé vendredi de «négative» à «stable» la perspective sur la note de crédit d’Accor, citant l’amélioration des revenus du groupe hôtelier au troisième trimestre 2022 grâce à la forte reprise du tourisme en Europe. «La perspective stable reflète notre opinion selon laquelle la performance d’Accor restera résiliente, malgré l’inflation élevée et la légère récession attendues en 2023», a indiqué l’agence américaine dans un communiqué. Dans ce contexte, S&P a maintenu la note du groupe à BB+.
Le moral des ménages américains s’est dégradé plus qu’attendu depuis le début du mois de novembre, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. Son indice de confiance a reculé à 54,7 après 59,9 en octobre, alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 59,5. La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a chuté à 57,8 après 65,6 et celle des perspectives est tombée à 52,7 contre 56,2.
La vice-gouverneure de la banque centrale d’Australie (RBA), Michele Bullock, a déclaré jeudi que l’institution se rapprochait du moment où elle pourrait «attendre» avant de relever de nouveau les taux d’intérêt, mais que cela dépendrait du flux de données économiques. «Nous pensons que les taux d’intérêt devront probablement augmenter encore un peu, mais nous ne sommes pas fixés sur notre calendrier ni sur le montant», a-t-elle ajouté. La RBA a augmenté son taux directeur de 275 points de base depuis mai, le portant à son plus haut niveau en neuf ans, à 2,85 %. Les marchés parient sur une nouvelle hausse de 25 points de base en décembre, avec environ 20 % de chances que le taux reste stable.