L’organisation non-gouvernementale britannique ShareAction a publié l’édition annuelle de son rapport Voting Matters. Cette étude analyse les votes de 68 des plus gros gestionnaires d’actifs internationaux sur 252 résolutions d’actionnaires à vocation environnementale ou sociale en 2022.
Ares Management Corporation, une société de gestion alternative, a levé 5 milliards de dollars lors de la clôture finale de son véhicule Infrastructure Debt Fund V, réalisée fin décembre 2022. Le fonds investira dans les secteurs de l’infrastructure digitale, des utilités, des renouvelables, de l’énergie et des transports. Ce véhicule a déjà déployé près de 40% (2 milliards de dollars) du capital à travers des actifs d’infrastructures. La société de gestion américaine comptait 341 milliards de dollars d’actifs au 30 septembre 2022, dont 14,2 milliards de dollars provenant des activités d’infrastructures.
La société de gestion française Amundi a coopté Nathalie Wright en qualité d’administratrice indépendante courant décembre, a appris NewsManagers. Elle remplace William Kadouch-Chassaing, ex-directeur général adjoint en charge des finances de Société Générale, qui a rejoint Eurazeo fin 2021 en tant que directeur général en charge des finances et de la stratégie. Il siégeait au conseil d’administration d’Amundi depuis 2018. Nathalie Wright est directrice digital, IT, transformation et développement durable chez le fournisseur de matériel électrique Rexel, où elle travaille depuis 2019.Auparavant, elle a entre autres occupé les fonctions de vice-présidente Software d’IBM France et membre du comité exécutif entre 2017 et 2018. Chez Microsoft France, où elle a passé huit ans, Nathalie Wright a dirigé la division secteur public avant de devenir directrice générale en charge des grandes entreprises et des partenariats stratégiques. La nouvelle administratrice d’Amundi a également évolué au sein du groupe de télécommunications AT&T en tant que responsable pour la France et des ventes en Europe du Sud ainsi qu’au Moyen-Orient.
La société de gestion suisse Bellevue AM a annoncé ce 17 janvier le lancement de son premier fonds de private equity secondaire. La stratégie couvrira principalement les transactions entre 1 et 30 millions de dollars sur les marchés européens et américains. L’équipe est composée deChris Davies, Steven Kroese et Lars Honegger.
Conservateur Valor Gestion, la filiale de gestion d’actifs du groupe financier Le Conservateur, a changé de direction. Mathilde Lacoste, qui occupait depuis juin 2022 les fonctions de directrice générale déléguée, a annoncé, sur le réseau social LinkedIn, sa promotion au poste de directrice générale. Elle succède à Maurice Soubiran-Franchet, qui avait été nommé en juin dernier, en remplacement de Gilles Delapalme, qui demeure président du conseil d’administration de la société de gestion. Mathilde Lacoste est arrivée chez Conservateur Valor Gestion en décembre 2021 en tant que directrice de la gestion. Elle avait précédemment passé 12 ans chez Swiss Life Asset Managers dont plus de trois ans en tant que responsable de la gestion crédit investment grade.
PGIM Real Estate, la division d’actifs réels de la société de gestion du groupe américain Prudential, vient de nommer Eileen Yong en tant que directrice exécutive et gérante adjointe pour la stratégie Core Asie. Elle remplacera Olivia Chow, qui va désormais prendre davantage de responsabilités liées à la gestion de portefeuille dans cette région. Basée à Singapour, elle sera rattachée à Vincent Chew, directeur exécutif et gérant de la stratégie Core Asia. Eileen Yong arrive de LaSalle Investment Management, où elle était gérante senior. Elle était chargée de la direction de la stratégie, de la construction et des décisions d’investissements pour deux mandats asiatiques. Auparavant, elle a été vice-présidente au sein de l’équipe multi-manager immobilière chez Aviva Investors entre 2010 et 2018. Elle a également travaillé chez Mapletree comme gérante entre 2006 et 2010. Elle a démarré sa carrière en 2002 comme analyste chez JLL.
Quatre ans après son arrivée en Italie et le lancement de ses premiers ETF à la Bourse de Milan, Vanguard veut continuer à se développer sur le marché italien, selon un communiqué du groupe américain. En 2022, les ETF de Vanguard cotés sur Borsa Italiana ont enregistré des souscriptions nettes de 1,2 milliard d’euros. Dans le même temps, l’équipe italienne a été renforcée et compte aujourd’hui neuf personnes. Récemment, Isabelle Ciuca a rejoint l’équipe en tant que commerciale. Vanguard a noué de nombreux partenariats avec des acteurs locaux, comme Banca Widiba, Banca Aletti et plus récemment Gimme5.
Fideuram a formalisé la fusion de Fideuram Bank Luxembourg et Compagnie de Banque Privée Quilvest (CBPQ), donnant naissance à Intesa Sanpaolo Wealth Management. Pour Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking, la naissance de cette nouvelle société est la concusion d’un parcours initié courant 2021, avec l’accord de l’acquisition de 100 % de CBPQ via la filiale luxembourgeoise Fideuram Bank Luxembourg. L’opération permet à la division gestion privée d’Intesa Sanpaolo d’élargir ses services à la clientèle high net worth individual italienne et étrangère. Intesa Sanpaolo Wealth Management représente un nouveau centre pour la division, qui, en plus de Reyl Intesa Sanpaolo en Suisse, permettra de développer l’activité de private banking internationale dans des régions comme le Luxembourg et la Belgique. La nouvelle banque luxembourgeoise bénéficiera d’une équipe de direction italienne et étrangère. Intesa Sanpaolo Wealth Management est dirigé par le directeur général Marc Hoffmann. Elle sert 3.700 clients et gère plus de 10 milliards d’euros.
Tout juste inscrit au Barreau de Paris, le professeur agrégé de droit public Jean-Michel Blanquer (photo, à gauche) a rejoint en qualité d’associé le cabinet Earth Avocats, cofondé par Yves-René Guillou (à droite). L’ancien ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse pense faire le bon calcul pour « favoriser l’essor d’une société plus juste, plus durable, plus entreprenante pour les générations futures ». Une transformation qui « repose essentiellement sur l’éducation et le droit dans le contexte de la transition écologique et numérique ». Rien de moins. De fait, le cabinet conseille plus de quatre cents entreprises, institutions et associations porteuses de projets à impact positif au sein de secteurs structurant la vie en collectivité.
Cette photo vous semble un peu floue ? C’est normal. Personne n’a les idées bien claires au Forum économique mondial de Davos qui s’est ouvert le 16 janvier. Inflation, resserrement monétaire, montée du protectionnisme et crise géopolitique, la grand-messe des décideurs se tient cette année dans un climat morose. La manifestation a d’ailleurs perdu de sa superbe : si elle ouvrait autrefois des perspectives, elle brasse aujourd’hui des thèmes de réflexion amplement rebattus ailleurs, et sans impact concret sur le monde. Témoin les innombrables tables rondes des dernières années sur le changement climatique, dont la seule traduction en ce début 2023 consiste en l’absence de neige dans la station alpine.
… en degré celsius, c’est toujours l’engagement de limitation du réchauffement climatique. Un chiffre repris par Euronext pour le lancement de l’indice CAC SBT 1,5°, composé uniquement de sociétés du SBF 120 justifiant d’objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre en ligne justement avec l’Accord de Paris. L’engagement de ces entreprises françaises pour le climat doit être validé par l’initiative Science Based Targets (SBTi). Elles doivent donc notamment viser un objectif inférieur à 1,5° pour leurs scopes 1 et 2, correspondant aux émissions directes de gaz à effet de serre et indirectes liées à la consommation énergétique. Soit initialement 38 valeurs.
Le numéro un de la banque espagnole a bien l’intention de grossir dans la gestion d’actifs. Dans le cadre d’un plan stratégique sur cinq ans, Santander AM a défini deux leviers : la société, qui gère 197 milliards d’euros d’actifs, entend se renforcer sur le segment des investisseurs institutionnels. Au cours des cinq prochaines années, la banque vise ainsi à faire passer ce segment de 4 % à 10 % de l’ensemble de ses actifs. L’autre relais de croissance passe par le renforcement de ses opérations de gestion alternative, pour lesquelles le gérant envisage désormais de créer une entité dédiée. Pour cette activité, Santander a déjà levé 1 milliard d’euros et peut compter sur des engagements à hauteur de 1 milliard d’euros supplémentaires. Santander AM, qui compte 756 employés dans le monde, veut aussi accroître son empreinte géographique dans un certain nombre de pays à l’image du Brésil, où l’institution veut accroître sa part de marché de 4 % actuellement à 7 % sur un horizon de 5 ans. Pour parvenir à ses fins, le groupe n’exclut pas d’avoir recours à des opérations de croissance externe.
Les Etats devraient toucher près de 250 milliards de dollars d’impôts supplémentaires avec cette réforme, contre une estimation précédente de 150 milliards.
Ostrum Asset Management, affilié de Natixis Investment Managers (NIM), a intégré l’ensemble des activités de gestion quantitative de Seeyond, gestionnaire lui aussi affilié à NIM, au 1er janvier 2023. L’avis de projet de fusion avait été publié fin novembre. La réalisation de la fusion interviendra néanmoins à la date d’approbation de l’opération de fusion par l’assemblée générale extraordinaire d’Ostrum Asset Management qui sera réunie entre le 1er janvier et le 31 mars 2023, précise le document. Seeyond sera dissout à l’issue de la fusion. L’actif net de Seeyond était évalué à 18,1 millions d’euros au 30 septembre 2022. Emmanuel Bourdeix, directeur général de Seeyond, est devenu depuis le 1er janvier 2023, directeur des investissements (CIO) d’Ostrum Asset Management en charge des gestions quantitatives. Il est rattaché directement à Philippe Setbon, directeur général d’Ostrum Asset Management, aux côtés d’Ibrahima Kobar, CIO en charge des gestions Fixed Income et des recherches ainsi que de Gaëlle Mallejac, CIO en charge des gestions assurances et solutions ALM.
Les Etats devraient toucher près de 250 milliards de dollars d’impôts supplémentaires avec cette réforme, contre une estimation précédente de 150 milliards.
La société de capital investissement lyonnaise Siparex a atteint les 3,2 milliards d’actifs gérés à la fin de l’année 2022, a annoncé le groupe. Les investissements se sont montés à 440 millions d’euros sur l’année, essentiellement portés par les nouvelles stratégies mises en place comme la transition énergétique et le segment du nucléaire. Le reste de la croissance est lié à la hausse de la taille des véhicules existants comme ETI et XAnge sur la tech. Les cessions ont été moindres qu’en 2021 et se sont élevées à 400 millions d’euros. «Le niveau des cessions est parfaitement conforme à notre feuille de route, c’est-à-dire que nous vendons ce que nous avions investi il y a 5 ans», explique Bertrand Rambaud, président de Siparex. Le groupe a levé pour un total de 700 millions d’euros de fonds l’an dernier, dont 640 millions auprès d’investisseurs institutionnels. Le reste provient du segment retail, qui constitue un relais de croissance, avec un «feeder» bancaire et un FCPR (fonds commun de placement à risque). Bertrand Rambaud a précisé que le sponsor du groupe, Siparex Associés qui détient 40% du capital, mettait des tickets de 20% environ dans chaque fonds. Siparex Associés réunit les principaux souscripteurs des fonds comme par exemple des groupes industriels familiaux (Michelin, Seb, Edify, Mérieux) et des investisseurs institutionnels français (Crédit Agricole Centre Est, Crédit Agricole Assurances, la Banque Populaire Auvergne Rhône Alpes, Apicil, MACSF, Pactinvest) et étrangers (Mouvement Desjardins). Le produit Tilt, géré par des anciens d’Engie, a fait un premier closing de 140 millions d’euros. Il vise 250 millions.
Le groupement de conseillers en gestion de patrimoine en France Magnacarta Group vient de nommer Julie Compagnon au poste de présidente de Magnacarta. Cette dernière qui était jusque là directrice générale et présidente de 1215 succède dans ses fonctions à Vincent Couroyer qui quitte le groupe. Après avoir rejoint le groupe April en 2022, Magnacarta Group entend poursuivre en 2023 le développement de ses trois entités que sont 1215, Magnacarta et Mérimée Gestion Privée, avec l’ambition d’accélérer la digitalisation de ses métiers au bénéfice de ses partenaires distributeurs, précise un communiqué. Magnacarta affiche près de 2,5 milliards d’euros d’encours sous gestion.
Le Groupe Magellim annonce la nomination d’Isabelle Ruhin au poste nouvellement créé de responsable du développement institutionnel de l’entité. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Isabelle Ruhin, aura pour mission de développer l’ensemble des activités des entités de groupe composé de Foncière Magellan, A Plus Finance, Baltis, Proximea et Turgot AM. Basée à Paris, elle est rattachée à Guillaume Hilaire, Directeur du Développement de Groupe Magellim. Auparavant, Isabelle Ruhin était depuis novembre 2018 directrice du développement du Groupe L’Agefi, où elle était chargée du développement des activités et d’une clientèle française et internationale.étaitresponsable commerciale Grands Comptes. Elle a débuté sa carrière en avril 1998 au Luxembourg en qualité de responsable marketing et communication à Société Générale Bank & Trust, avant de rejoindre en juillet 2000 la société luxembourgeoise Kneip, spécialisée dans les solutions de gestion de données et de reporting pour les fonds d’investissement, les assurances et les banques, en tant que responsable commerciale Grands Comptes. Elle a occupé ce même poste au sein du Groupe L’Agefi de juin 2004 à mars 2008, puis a été responsable développement Gestion Privée pour la Banque Leonardo d’avril 2008 à novembre 2014.
Selon CNBC, les deux fondateurs du hedge funds Three Arrows Capital (3AC) qui a fait faillite en juillet ont l’intention de lancer une plateforme d’échange crypto qui se nommerait GTX. Kyle Davies et Su Zhu auraient réussi à lever en amorçage 25 millions de dollars avec un objectif de mise sur le marché fin février. Avant sa faillite, 3AC était l’un des fonds exclusivement crypto parmi les plus importants de l’écosystème avec l’équivalent de 10 milliards de dollars d’actifs sous gestion mi-juin selon le cabinet Nansen. La chute du fonds avait été controversée notamment parce que ses deux fondateurs sont accusés d’avoir «fourni de fausses informations» au régulateur singapourien (MAS) et pour avoir dépassé son plafond autorisé d’actifs sous gestion «entre juillet et septembre».
Connue pour sa gestion obligataire, Schelcher Prince Gestion se diversifie dans les actions. La société de gestion qui fait partie du groupe Arkéa Investment Services annonce la création d’une équipe actions et le lancement prochain d’une gamme sur cette classe d’actifs. L’équipe se compose de Loïc Tonnelier, qui vient de rejoindre la société après seize ans d’expérience chez Rothschild & Co AM dans la gestion actions de conviction, ainsi que de Mathieu Detouche, gérant alignant onze années d’expérience dans la gestion de fonds convertibles et diversifiés au sein de Schelcher Prince Gestion. «Ce binôme aura pour objectif de structurer cette expertise au bénéfice des partenaires de Schelcher Prince Gestion», détaille un communiqué. Cette diversification peut surprendre pour cette société de 8 milliards d’euros d’actifs, qui est identifié comme un spécialiste de la gestion obligataire depuis sa création en 2001. «Il s’agit d’une extension naturelle de nos expertises, car outre des fonds crédit, la composante actions était déjà clef pour nos stratégies convertibles et multi-asset», explique Adil Amor, directeur général de Schelcher Prince Gestion, cité dans un communiqué. «Les fonds actions gérés par Schelcher Prince Gestion, auront vocation à déployer un processus éprouvé ; conviction, calibration et soutenabilité de la performance seront les maîtres mots», ajoute-t-il. Cette nouveauté interroge aussi sur la stratégie d’Arkéa Investment Services. En avril 2022, François Deltour, président du directoire du groupe breton - il en était alors le directeur général -, n’avait pas caché sa volonté de se développer sur la gestion actions. «Tout n’est pas finalisé à date, mais l’élément important à mentionner est qu’Arkea IS a vocation à être plus présent sur cette classe d’actifs qui nous semble extrêmement importante (…)». Or, Arkéa Investment Services détient depuis 2017 une participation de 15 % dans Mandarine Gestion, la société de Marc Renaud, tournée vers les actions. Mais cette participation minoritaire ne semblait pas suffire pour assouvir les ambitions d’Arkéa Investment Services dans la classe d’actifs. Une décision devait être prise sur le devenir de cette participation. L’annonce d’un lancement d’une gestion actions chez Schelcher Prince Gestion pourrait donc présager d’une sortie de Mandarine Gestion. Interrogé par NewsManagers, le groupe Arkéa IS/Schelcher Prince Gestion a répondu :« nous n’avons pas de commentaire à faire sur Mandarine Gestion qui est une participation minoritaire d’Arkéa IS ».
Les encours supervisés et gérés par Goldman Sachs dans son unité de gestion d’actifs et de fortune ont atteint 2.547 milliards de dollars au 31 décembre 2022. Ce record d’actifs sous gestion, le groupe financier américain le doit avant tout à son acquisition du gérant néerlandais NN Investment Partners en avril dernier, qui lui a ramené la quasi-intégralité des 316 milliards de dollars provenant des rachats de gestionnaires d’actifs. En dehors de cet apport, la division de gestion d’actifs et de fortune de Goldman Sachs a vécu une mauvaise année comme la majorité des gestionnaires. Elle a perdu 305 milliards de dollars en raison de la chute des marchés actions et obligataires. Néanmoins, la collecte nette a été positive sur l’année 2022. La firme a observé des entrées nettes de 66 milliards de dollars dont 50 milliards sur les fonds de long terme et 16 milliards sur les produits monétaires/cash. Celles-ci se sont élevées à 33 milliards de dollars pour le quatrième trimestre 2022. Goldman Sachs fait face à une chute globale de ses revenus et avait présenté à l’automne son troisième plan de restructuration en quatre ans, qui donnait notamment un coup d’arrêt à ses ambitions dans la banque grand public pour recentrer sa marque Marcus sur la clientèle fortunée. Le groupe a, par ailleurs, décidé de réunir sa gestion de fortune et sa gestion d’actifs au sein d’une même entité.
Le groupe financier américain Morgan Stanley a enregistré une décollecte nette de 25,8 milliards de dollars dans ses fonds de long terme au cours de l’année 2022, dont 6 milliards sur le dernier trimestre, selon ses résultats trimestriels publiés mardi. La division de gestion d’actifs de Morgan Stanley avait collecté 26,4 milliards de dollars l’année précédente. Ses encours sous gestion ont baissé de 16;6% en 2022, ressortant à 1.305 milliards de dollars au 31 décembre 2022. Au quatrième trimestre 2022, le chiffre d’affaires net de la gestion d’actifs de Morgan Stanley s'établit à 1,46 milliard de dollars, en repli de 17% par rapport au quatrième trimestre 2021. Sur ce total, les commissions de gestion ont représenté 1,37 milliard de dollars et les commissions liées à la performance des fonds 90 millions de dollars. Sur l’année 2022, les revenus nets de la division de gestion d’actifs ont décliné de 14% à 5,37 milliards de dollars, provenant presque intégralement de la baisse des commissions de gestion.
BNP Paribas Asset Management s’apprête à lancer ses premiers ETF domiciliés en Irlande, peu après qu’Amundi ait commencé à proposer des ETF enregistrés à Dublin, rapporte le Financial Times. La filiale de gestion de BNP Paribas a indiqué qu’elle attendait le feu vert du régulateur irlandais, la Banque centrale d’Irlande, pour ses premiers ETF locaux. Elle espère l’obtenir «très rapidement». Jusqu’à présent, BNP Paribas AM a concentré sa gamme au Luxembourg et en France. La nouvelle gamme permettra de cibler des marchés comme le Royaume-Uni, la Suisse et les pays d’Europe du Nord, où les investisseurs ont une préférence pour les fonds basés en Irlande. L’Irlande offre aussi certains avantages fiscaux. L’information a d’abord été publiée dans Ignites.
Pictet Alternative Advisors (PAA) a annoncé ce 17 janvier avoir recruté cinqspécialistes pour renforcer ses ressources et son expertise dans le domaine des investissements directs en private equity. Basé à Londres, Edmund Buckley va exercer la double fonction de codirecteur mondial du private equity et directeur des placements en direct. Engagé en avril 2022 pour développer les activités liées aux placements directs en private equity, ce dernier a travaillé auparavant chez THI Investments. Nikolaus Hubmann est nommé directeur «DACH» (Allemagne, Autriche et Suisse alémanique). A ce titre, il est responsable des activités liées à la recherche, à la sélection, à la due diligence et au suivi des investissements pour le marché germanophone. Il couvrait précédemment la zone pour Sun Capital Partners. Sean Howard prend le poste de gérant. Il apportera un soutien à Edmund Buckley ainsi qu’aux responsables de région dans la sélection des opportunités d’investissement et le suivi des sociétés en portefeuille. Précédemment, il évoluait au sein du département spécialisé dans le private equity, aux opérations de rachat dans les secteurs des services interentreprises, de la santé et des technologies chez Ares Management. Jan Dreesen est nommé investment associate. II occupait précédemment le poste de spécialiste des investissements chez Aurelius Group. Hugo Hickson est recruté au poste de value creation principal. Il est chargé de l’optimisation de divers domaines, tels que la stratégie, la transformation numérique, la gestion opérationnelle, le développement commercial, la tarification et l’intégration ESG. Il travaillait depuis dix ans chez McKinsey.
Desiree Fixler, qui a lancé l’alerte sur de possibles pratiques d’éco-blanchiment chez le gérant allemand DWS, a exprimé son point de vue sur l’éco-blanchiment dans le secteur financier. L’intéressée, pour qui les craintes des gérants sur les suspicions d’éco-blanchiment sont saines, a répondu à l’appel à témoignages de l’Esma sur le sujet, comme l’a aussi fait l’association européenne de la gestion d’actifs.
Swen Capital Partners a annoncé ce 17 janvier le lancement du fonds Swen Mezz Flex 3, avec un premier closing de 53 millions d’euros. Ce fonds professionnel de capital investissement est dédié à la dette mezzanine pour les PME françaises et européennes. Il est classé Article 8 au sens de la règlementation SFDR sur la publication des informations durables, et s’adresse à une clientèle d’investisseurs professionnels avec un ticket minimum d’un million d’euros. Le fonds investira en direct dans trois secteurs jugés porteursque sont la production et les services pour demain, le bien-être et la santé, et la tech (données/software). Les entreprises cibles sont des small caps dont la valeur est comprise entre 10 et 100 millions d’euros. L’équipe de gestion envisage entre 15 et 20 deals sur la durée de vie du fonds pour des tickets situés entre 3 et 10 millions d’euros. L’équipe ESG de la maison accompagnera l’équipe dette mezzanine dans l’évaluation de la maturité des actifs par rapport aux enjeux de durabilité clé, dans l’identification des axes d’amélioration et dans leur accompagnement sur des indicateurs de performance spécifiques. Le fonds se fixe également un objectif minimum d’investissement durable fixé à 10% et respectera des critères stricts en matière de financement d’activités ayant un impact environnemental positif mesurés via le score Net Environmental Contribution de chacun de ses investissements (seuil minimum à l’investissement de 10% de score NEC).
HANetf vient de recruter Tim Darcy en tant que directeur des opérations. Il sera chargé de soutenir la croissance et le développement de l’activité ETP en marque blanche. Tim Darcy vient d’Emles Advisors, un fournisseur d’ETF aux Etats-Unis, où il était senior vice president, responsable des opérations ETF et directeur de la conformité. Il a aussi passé plusieurs années chez Invesco ou BNY Mellon. Il a déjà travaillé avec Nik Bienkowski et Hector McNeil, les fondateurs de HANetf, chez WisdomTree Europe à Londres pour bâtir la plate-forme ETF.