Le Suisse Partners Group a annoncé ce 25 janvier la nomination de Teppei Kawai au poste de directeur des solutions clients pour le Japon, et directeur du bureau de Tokyo.Il arrive d’Apollo Global Management, où il occupait un poste équivalent.
Frans Harts, président de CFA Society France et ex-responsable des ventes de Quantology Capital Management et de KeyQuant, a rejoint le hedge fund new-yorkais Aurelian Capital Investment Management. L’intéressé a annoncé son arrivée en tant que responsable des relations investisseurs au sein d’AC Investment Management sur le réseau social LinkedIn. AC Investment Management gère un fonds multi-stratégies sur les matières premières exploitant le thème de la transition énergétique. Il a été fondé et est dirigé par Ernest Scalamandre.
En vingt ans, le nombre de fonds investis exclusivement en actions françaises a été divisé par six. Zone euro, rationalisation de gammes, les explications sont nombreuses.
Les nostalgiques du jeu Tetris ont désormais leur hôtel de luxe. Le complexe Atlantis The Royal, à l’architecture pour le moins audacieuse (photo), a ouvert ses portes le 21 janvier à Dubaï. Il a accueilli pour l’occasion la chanteuse Beyoncé, qui aurait été payée 24 millions de dollars pour chanter devant un parterre d’invités triés sur volet. La star est ensuite allée se reposer dans une suite affichée à 100.000 dollars la nuit, la plus chère au monde, forcément. Le commun des mortels – si l’on peut dire – peut désormais réserver son appartement de luxe, sa suite ou sa simple chambre dans ce bâtiment de 44 étages, sans se soucier de son bilan carbone.
La société de gestion suisse GAM a annoncé mercredi qu’elle allait publier une perte sous-jacente avant impôts d’environ 42,8 millions de francs suisses au titre de l’année 2022, après une perte de 9,6 millions de francs sur l’ensemble de 2021. La société s’attend aussi à dégager une perte nette après impôts IFRS d’environ 310 millions de francs, contre 23,3 millions sur 2021. Dans son communiqué, GAM indique que la date de présentation des résultats annuels a été décalée au 25 avril, « afin d’offrir une mise à jour plus détaillée de nos progrès », selon son président David Jacob. Depuis ses déboires dans l’affaire Greensill, le gestionnaire suisse est régulièrement l’objet de rumeurs de vente.
Credit Suisse AM vient de recruter Christine Chow au poste de responsable de l’engagement actionnarial. Basée à Londres, elle est rattachée à Jeroen Bos, le directeur des investissements durables.. Christine Chow arrive de HSBC Asset Management, où elle était dernièrement responsable Stewardship. Par le passé, elle a travaillé chez Schroders, Aon (Hewitt Bacon & Woodrow), Federated Hermes et IHS Markit. Elle est par ailleurs conseillère au Hong Kong Accounting and Financial Reporting Council, le régulateur indépendant de la profession de comptable.
La société de gestion suisse GAM a annoncé ce mercredi matin qu’elle allait publier une perte sous-jacente avant impôts d’environ 42,8 millions de francs suisses au titre de l’année 2022, après une perte de 9,6 millions de francs sur l’ensemble de 2021. La société s’attend aussi à dégager une perte nette après impôts IFRS d’environ 309,9 millions de francs suisse sur 2022, contre 23,3 millions sur 2021. Le 3 août, GAM avait déjà communiqué une perte de 275,2 millions de francs pour le premier semestre 2022. «L’année 2022 a été une année difficile et nos résultats financiers ont subi l’impact d’une baisse de nos actifs sous gestion induite par le marché», commente David Jacob, président de GAM Holding. Dans son communiqué, GAM indique que la date de présentation des résultats annuels a été décalée au 25 avril, «afin d’offrir une mise à jour plus détaillée de nos progrès », selon David Jacob. Depuis ses déboires dans l’affaireGreensill, le gestionnaire suisse est régulièrement l’objet de rumeurs de ventes. La plus récente indiquait que la banque UBS avait été mandatée pour travailler et sonder le marché en vue d’une cession de son activité Des effectifs réduits de 11 % «Malgré des résultats financiers décevants dans le contexte de marchés très difficiles et de flux d’actifs nets négatifs pour GAM, comme pour une grande partie du secteur, nous continuons à positionner la société de manière stratégique pour l’avenir», a déclaré la société de gestion suisse dans un communiqué. Elle ajoute que la performance des investissements a été «forte»: «sept de nos 13 stratégies les plus importantes ayant été classées dans le décile supérieur sur trois ans, et deux autres dans le quintile supérieur au sein de leurs groupes de pairs Morningstar ; dans l’ensemble, 66% des actifs sous gestion de nos fonds ont surperformé leur groupe de pairs Morningstar». La société annonce aussi avoir atteint ses objectifs de réduction des coûts. Les dépenses totales pour l’ensemble de l’année 2022 ont été inférieures de plus de 20 millions de francs suisses à celles de 2021. De plus, les effectifs ont été réduits de 11 % sur un an. Enfin, suite au départ à la retraite prévu de Benjamin Meuli à la fin de l’année 2022, Jacqui Irvine, membre actuel du conseil d’administration, a été nommé vice-président.
L’AMF a rendu mardi son avis sur l’Offre publique d’achat simplifiée (OPAS) d’Abeille Assurances Holding sur l’Union Financière de France Banque (UFF). L’OPAS au prix de 21 euros par action est jugée conforme et l’AMF a émis son visa sur la note d’information et la note en réponse relatives à l’Offre. Abeille Assurances Holding détenait 74,99% du capital et des droits de vote d’UFF à la veille d’annoncer ses intentions le 28 novembre dernier. Elle revendique désormais 81,37% des actions en circulation. En cas d’obtention de plus de 90 % du capital, elle initiera un retrait de la cote.
Morgan Stanley vient d’annoncer la promotion de Kyle Lee, gérant, en tant que co-directeur de l’équipe de la dette émergente d’Eaton Vance, à partir du 30 juin 2023. Il copilotera cette équipe avec Marshall Stocker, en continuant d’exercer ses fonctions actuelles de gestion de portefeuille et des investissements régionaux. Il travaille chez Eaton Vance depuis 2007, où il occupe également le poste de responsable d’analyse macroéconomique, politique et marchés financiers en Asie et en Europe de l’Ouest. Morgan Stanley, qui a acquis Eaton Vance en 2021, a annoncé qu’il n’y aura aucun changement au sein du processus de gestion ou de philosophie des stratégies de dette émergente. Kyle Lee remplace John Baur, qui va partir le 1er février 2024 afin de faire valoir ses droits à la retraite. John Baur gardera ses responsabilités de la codirection de l’équipe et la gestion de portefeuilles jusqu’à fin juin. A partir de cette date, il assumera le poste de conseiller senior jusqu’à son départ l’année prochaine.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a proposé la réélection des membres du conseil d’administration de sa Sicav luxembourgeoise BlackRock Global Funds (BGF) en vue de la prochaine assemblée générale annuelle de la Sicav prévue le 17 février prochain, selon un document consulté par NewsManagers. BlackRock propose ainsi de reconduire Denise Voss, Paul Freeman, Geoffrey Radcliffe, Davina Saint et Keith Saldanha à leurs postes d’administrateurs jusqu'à la prochaine assemblée générale de la Sicav en 2024 et d'élire également Bettina Mazzochi,responsable de l’activité iShares et Wealth de la société de gestion pour la région France-Belgique-Luxembourg, comme directrice de la Sicav. Aussi le gestionnaire américain souhaite-il ajouter une septième directrice en la personne de Vasiliki Pachatouridi, responsable de la stratégie obligataire d’iShares - l’activité de fonds indiciels de BlackRock - en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.
Schroders a gagné un mandat pour investir 500 millions de livres pour le compte d’un fonds de pension gallois, Wales Pensions Partnership, dans des sociétés non cotées, rapporte le Financial Times. Cela s’inscrit dans le cadre du projet de la société de gestion de renforcer son activité d’actifs non-cotés. Wales Pension fund représente huit fonds de pension gouvernementaux du pays de Galles.
La société de gestion japonaise Nomura Asset Management vient d’annoncer la nomination de Julian Marks en tant que directeur des obligations hybrides. Basé à Londres, il sera rattaché à Yuji Maeda, directeur des obligations. Il sera chargé du lancement d’une stratégie dédiée aux obligations hybrides des entreprises. Julian Marks arrive de Neuberger Berman, où il travaillait depuis 15 ans. Il y gérait la stratégie des obligations hybrides ainsi que les mandats du crédit Investment Grade. Auparavant, il a été gérant crédit chez Commerzbank de 2005 à 2007. Il a également été analyste crédit chez Barclays Global Investors UK de 2003 à 2005.
L’Alternative Credit Council (ACC), association qui représente les intérêts des gestionnaires de crédit privé et affiliée à l’association des gérants d’actifs alternatifs (AIMA), a nommé Deborah Zurkow comme nouvelle présidente. Deborah Zurkow est responsable mondiale des investissements d’Allianz Global Investors. Elle succède à Stuart Fiertz, co-fondateur et président de Cheyne Capital, qui présidait l’ACC depuis sa création en 2016.
Le fournisseur bermudien de services aux fonds d’investissement Apex Group a annoncé, lundi, l’acquisition de Bank of America Custodial Services (Ireland) Limited (Bacsil), dépositaire irlandais de Bank of America. La transaction sera réalisée via European Depositary Bank, filiale d’Apex. Bacsil est le dépositaire de fonds onshore et offshore, au format Ucits ou FIA. Les services de dépositaire de fonds de Bacsil couvraient 71,4 milliards de dollars d’encours à fin 2022. Bacsil rejoindra l’équipe d’Apex basée à Dublin. Apex a également fait les acquisitions de Darwin Depositary Services, dépositaire de fonds alternatifs néerlandais, en novembre dernier et du tierce-partie marketeur luxembourgeois Alfi Partnersla semaine dernière.
Amundi vient de promouvoir Sylvain Brouillard au poste de directeur adjoint des investissements pour les ETF, les stratégies smart beta, et les stratégies indexées, a annoncé l’intéressé sur LinkedIn. Il était jusqu'à présent directeur adjoint Allemagne. Par le passé, il a également occupé les postes de directeur des investissements en Italie et en République Tchèque. Entre 2000 et 2010, il a travaillé chez Société Générale AM dans la gestion multi-classes d’actifs.
Le ministère espagnol du Travail a infligé une amende de 56,7 millions d’euros à Glovo, l’entreprise locale de l’allemand Delivery Hero. Elle aurait enfreint les lois sur l’embauche de livreurs, selon Reuters. Glovo, basé à Barcelone, a déclaré mardi qu’il ferait appel de la sanction, et que la période inspectée était antérieure à l’entrée en vigueur d’une loi espagnole adoptée en 2021, qui obligeait les plateformes de livraison de nourriture à accorder aux livreurs des contrats de travail formels. L’amende concerne des irrégularités qui, selon le ministère du Travail, ont commencé en 2019 et ont touché environ 8.000 travailleurs qui n’ont pas été correctement embauchés ou qui n’avaient pas de permis de travail adéquats car ils étaient des ressortissants étrangers. Glovo a été condamné à une amende totale de 205 millions d’euros pour des infractions présumées en Espagne ces dernières années.
Après le Conseil, le Parlement européen a adopté mardi sa position sur la transposition dans l’UE des exigences prudentielles bancaires des accords internationaux de Bâle 3.
La société de gestion DNCA Investments tenait ce mardi sa traditionnelle réunion annuelle à Paris, sa première en physique depuis la survenance du Covid-19 en France. Son directeur général, Eric Franc, a tiré un bilan positif de l’année 2022, avec un encours sous gestion à 27,7 milliards d’euros. La collecte nette s’élève à 1,6 milliard d’euros, tant en France qu’à l’étranger. «Une belle performance [dans ce contexte]», s’est réjoui Eric Franc. Dans son discours introductif, le dirigeant a annoncé une nomination de taille. François Collet, gérant obligataire depuis cinq ans dans la maison, a tout juste pris la direction adjointe de la gestion. Cela doit préparer à terme la succession de Jean-Charles Mériaux, qui occupe la direction de la gestion depuis 2005. François Collet est gérant obligataire depuis vingt ans. Il a commencé chez Natixis Global Asset Management, où il a géré 3 fonds obligataires avec un encours total de 750 millions d’euros. En 2006, il a rejoint La Française AM en tant que responsable adjoint de la gestion obligataire, supervisant cinq fonds avec un encours global de 2,6 milliards d’euros. Il a intégré DNCA en 2017. Cap sur le Japon et l'épargne-retraite Eric Franc a également dévoilé que DNCA envisageait de s’attaquer au marché japonais. Un représentant de la société s’y est rendu pendant une semaine afin d’étudier la pertinence du projet. «Nous espérons capter un ou deux gros fonds souverains », a déclaré le directeur général. Le développement à l’étranger devient stratégique pour l’affilié de Natixis IM. La grande majorité des encours vient certes du marché français, mais l’étranger en représente désormais le quart. Quatre milliards d’euros proviennent du marché italien, un milliard de l’Espagne et un autre de l’Allemagne, quelques centaines de millions d’euros d’Amérique latine, et quelques autres de trois fonds de pension coréens. Nul doute qu’un mandat du GPIF ou du fonds de pension de la poste japonaise ferait encore grossir la part étrangère dans le mix client. Parmi ses autres axes de développement, DNCA va miser sur l’investissement responsable et la retraite. Sur le second point, la société a annoncé avoir gagné un important mandat en épargne-retraite avec un «gros cabinet de CGP». DNCA vient par ailleurs de recruter José Castro pour diriger la commercialisation de cette offre d’épargne-retraite et de la clientèle entreprises. L’intéressé arrive de Vega IM, un autre affilié de Natixis IM, où il occupait un poste équivalent depuis trois ans. Par le passé, il a travaillé neuf ans chez Natixis Interépargne, et dix ans chez la filiale d’épargne-retraite de BNP Paribas. Attention aux valorisations dans le non-coté Questionné sur la démocratisation du private equity, Jean-Charles Mériaux a aussi laissé entendre que DNCA avait des projets mêlant actifs coté et non-coté. Même si le dirigeant s’est dit avant tout surpris par les écarts de valorisation entre les actifs cotés et le non-coté. «En Bourse, quand vous avez un choc sur les taux, le marché reprice très vite les actifs, de façon violente, parfois excessive. Dans le non coté, le repricing est lent. Les corrections vont être graduelles mais vont intervenir », prédit-il. «Le private equity ne va pas échapper aux lois de la gravité. Il y a un tel écart de valorisation que la convergence se fera à un certain moment», renchérit-il. Par ailleurs, Jean-Charles Mériaux constate que «nous sommes dans une période particulièrement complexe», brandissant le terme de «polycrises». Il remarque également que «depuis le Covid, on a multiplié les erreurs d’analyse, de jugement, de prévision, ce qui rend notre métier très délicat». Dans cet environnement très changeant, «qui pourrait encore nous surprendre», il conseille de garder des actifs liquides. «Il ne faut pas être prisonnier d’horizons d’investissement qu’on ne maîtrise pas», prévient-il. Il prône aussi la diversification des portefeuilles, et la défiance vis-à-vis des allocations d’actifs «monomaniaques». Détaillant la stratégie d’allocation d’actifs, François Collet a indiqué qu’il y aurait cette année des opportunités du côté des obligations indexées et du crédit investment grade pour la partie obligataire. Sur le front des actions, il pointe une surexposition des investisseurs sur les actions américaines, favorisée par la gestion passive en actions mondiales, et prédit un retour sur les actions européennes et émergentes. DNCA est aussi positif sur les matières premières.
Arnaud Scarpaci vient de rejoindre Fineco Asset Management comme gérant multi-classes d’actifs. La société est basée à Dublin, et gère 26,2 milliards d’euros d’encours à fin novembre 2022. L’intéressé travaillait dernièrement chez Milleis Banque Privée à Lyon, comme gérant associé, chargé de gestion sous mandat et de gestion pilotée. Par le passé, il a été responsable de la gestion conseillée actions au Crédit Agricole Brie Picardie (2017-2020), gérant quantitatif chez Montaigne Capital (2012-2017), et gérant actions chez Agilis Gestion (2006-2012).
La banque privée et société de gestion espagnole Atl Capital a établi une unité dédiée à la gestion d’actifs alternatifs. Antonio Pérez-Labarta, ex-responsable de la gestion alternative de Bankia Asset Management, dirige cette nouvelle division.
Le gestionnaire d’actifs français Amplegest a procédé à un nouveau recrutement au sein de son équipe de gestion diversifiée, dirigée par Anthony Lapeyre, dont l’arrivée en provenance d’Amundi a été annoncée mi-janvier. Maxime Dumortier rejoint ainsil’équipe de gestion des fonds de la gamme Latitude, qui comptait 350 millions d’euros d’encours sous gestion à fin 2022. Maxime Dumortier officiait depuis mai 2022 au Fonds de dotation du musée du Louvre en tant que gérant de portefeuille multi-actifs. Il avait été précédemment assistant gérant multi-actifs au sein de l’équipe Solutions Retraite avec Anthony Lapeyre chez Amundi. Amplegest vise 3 milliards d’euros d’encours sous gestion en asset management à horizon 2025.
Eisler Capital a recruté Damien Bombelli, dont l’expérience dans le domaine des matières premières pourrait aider le fonds spéculatif à renforcer une partie moins rentable de ses activités, selon une source ayant connaissance de l’opération et une déclaration du régulateur vue par Reuters. Damien Bombelli, qui a travaillé dans des sociétés d’investissement et des banques telles que Millennium Capital Management et JP Morgan Chase & Co, rejoindra le fonds de 3,5 milliards de dollars dans un rôle lui permettant de traiter les fonds des clients, selon le site Web de la Financial Conduct Authority (FCA) britannique. Son poste exact n’est pas précisé.
La sociétéde gestion britannique Schroders vient d’annoncer la nomination de Josh Panton en tant que directeur des investissements crédit. Basé à Londres, il sera rattaché à Jonathan Harris, responsable des directeurs d’investissement crédit. Il sera chargé de travailler avec les réseaux de distribution mondiaux ainsi que la plateforme crédit afin de créer des stratégies innovantes dans cette classe d’actifs. Josh Panton arrive d’Aviva Investors, où il était directeur des spécialistes d’investissement crédit depuis 2022. Il y est entré en 2015 comme coordinateur des appels d’offres avant d’être nommé en tant que spécialiste des obligations en 2016. Il a ensuite été promu au poste de directeur d’investissement crédit en 2020. Schroders comptait 773,4 milliards de livres (898,4 milliards d’euros) d’encours sous gestion au 30 septembre 2022, dont 149,6 milliards de livres dans les stratégies obligataires.
Les Républicains qui mènent une campagne contre l’investissement environnemental «ont laissé des faits de côtés» et perdu de vue les besoins des actionnaires de long terme, selon le patron de State Street, Ron O’Hanley, interrogé par le Financial Times. «Pour nous, ce n’est pas un sujet politique. Ce n’est rien d’autre que la proposition selon laquelle le climat doit être intégré dans notre cadre de risque des investissements». State Street fait partie des sociétés financières qui font l’objet de pressions de la part de politiques républicains concernant leur utilisation de critères ESG dans leurs investissements.
Pacer ETFs a vu ses encours sous gestion dépasser les 20 milliards de dollars en janvier après que la boutique basée en Pennsylvanie a attiré des souscriptions annuelles record pour ses ETF spécialisés sur les cash-flow durant 2022, rapporte le Financial Times. Les cash-flow sont une mesure clé de la santé des entreprises qui a été négligée par les fournisseurs d’ETF, qui se focalisent habituellement sur la capitalisation boursière lorsqu’ils construisent des produits. Son fonds phare Pacer US Cash Cows 100 ETF a vu ses actifs bondir à 10,3 milliards de dollars fin décembre, contre seulement 1,3 milliard début 2022, ce qui a alimenté la croissance de la société. Une telle hausse est remarquable car il est très difficile pour de petits fournisseurs de créer des fonds susceptibles d’attirer l’attention des investisseurs.
Quelques semaines avant de voir leur taux passer de 2% à 3%, les Livrets A et Livrets développement durable et solidaire (LDDS) ont bénéficié d’une nouvelle forte collecte en fin d’année dernière. Après un gain de 1,02 milliard en novembre, ils ont récupéré 2,69 milliards d’euros en décembre portant la collecte totale depuis le début de l’année à 33,49 milliards. En ajoutant pour 6,56 milliards d’intérêts capitalisés les encours de ces deux livrets réglementés atteignent 509,7 milliards d’euros à fin 2022, en hausse de 40 milliards sur un an. 6,8 milliards en janvier 2022 Pour le Livret A seul, la collecte a atteint 27,23 milliards sur l’année pour un encours passant de 343,4 à 375,4 milliards. C’est la deuxième plus haute collecte de l’histoire du Livret A, juste après celle de 28,16 milliards de 2012. La collecte pour le Livret A et le LDDS a été positive onze mois sur douze l’an dernier, seul un léger recul de 0,82 milliard ayant été observé en octobre. Le mois le plus dynamique a été janvier avec un flux positif de 6,8 milliards d’euros. La promesse d’une nouvelle forte collecte en ce début 2023? L’annonce des rendements des fonds en euros pour 2022, en nette hausse mais inférieurs à 3%, n’est en tout cas pas de nature à faire de l’ombre au petit livret rouge.
Invesco lance l’ETF UCITS Invesco Global High Yield Corporate Bond ESG, élargissant son offre d’obligations corporate ESG. Cet ETF vise à suivre la performance de l’indice Bloomberg MSCI Global High Yield Liquid Corporate ESG Weighted SRI Bond, qui intègre à la fois des filtres d’exclusion et un mécanisme visant à surpondérer les émetteurs présentant un profil ESG jugé solide. Il s’appuie sur une méthodologie similaire à celle des autres ETF ESG d’obligations corporate présents dans la gamme Invesco, mais en se concentrant cette fois sur le segment high yield global. Sont exclus de l’indice les titres ayant une note MSCI ESG inférieure à BB (ou non notés), ceux ayant fait l’objet de très graves controverses concernant les questions ESG au cours des trois dernières années ou encore ceux dont l’activité relève des industries suivantes: armes, alcool et tabac, divertissement pour adultes, OGM, énergie nucléaire, extraction de sables bitumineux, charbon thermique, pétrole et gaz non conventionnels. Un score ESG est ensuite attribué à chacun des titres éligibles en utilisant les critères ESG du MSCI. Ce score ESG est ensuite appliqué pour ajuster les pondérations des titres éligibles, à partir de leurs pondérations naturelles résultant de la taille de l’obligation, afin de mesurer l’indice. Les émetteurs sont plafonnés à 5 % de la valeur de marché de l’indice. Ce dernier est rééquilibré mensuellement.