Vanguard a annoncé le 26 janvier le lancement d’un fonds obligataire multisectoriel géré activement. Dénommé Vanguard Multi-Sector Income Bond Fund, le véhicule est géré par l'équipé Vanguard Fixed Income Group, dirigée par Sara Devereux, global head of Vanguard Fixed Income Group. Le fonds investira principalement dans des obligations d’entreprises américaines, sur les segments de l’investment grade et du high yield, ainsi que sur des obligations émergentes de toute qualité de crédit.
La société de gestion espagnole Renta 4 Gestora a lancé un fonds de capital-risque sur les futures pépites du football avec l’aide de l’ancien footballeur Esteban Granero, rapporte le journal Expansión. Le fonds de capital-risque, Prometheus Sports SCR, prévoit de lever 15 millions d’euros dans le but de financer la carrière professionnelle de 300 jeunes footballeurs de plus de 18 ans. En échange, le fonds récupérera entre 5% et 20% de leurs revenus obtenus dans leur carrière future de footballeurs professionnels, détaille Expansión. Les joueurs dont la carrière sera financée seront originaires d’Amérique latine et d’Afrique et il est attendu de ces jeunes footballeurs qu’ils soient transférés tôt ou tard dans des clubs professionnels, notamment en Europe. Le rendement annualisé espéré du fonds, dont la durée de vie s’étend sur 15 ans, est de 10 à 15%. Esteban Granero, ex-joueur du Real Madrid et de la Real Sociedad, travaillera avec l’agence d’agents de joueurs Best of You dans le cadre de ce fonds.
Un groupe de travail international sur la trade finance a été lancé, ce vendredi, par des gestionnaires d’actifs et des acteurs de la trade finance. Ce terme se réfère à l’ensemble des techniques et de solutions bancaires visant à financer le commerce international. Le groupe de travail, établi à Singapour, soutiendra le développement de cette classe d’actifs et ambitionne de booster le rôle des prêteurs alternatifs sur ce segment. Ses initiatives seront consolidées au sein de l’Alternative Credit Council, association qui regroupe les gérants de dette privée et qui est affiliée à l’association des gestionnaires d’actifs alternatifs (AIMA). Dans un communiqué, Sammy Fong, directeur général du gérant de dette privée singapourien Eastvine Capital, estime qu’il existe une demande croissance pour le financement alternatif du commerce international en raison de la diminution du financement par les prêteurs traditionnels. Selon lui, «les conditions actuelles du marché financier encouragent également les investisseurs».
Entre le 19 et le 25 janvier, les fonds actions ont collecté 13,9 milliards de dollars (12,8 milliards d’euros) nets, selon le «Flow show», le rapport hebdomadaire des flux dans les fonds d’investissements mondiaux publié vendredi par BofA Global Research. Les fonds obligataires ont reçu 12,2 milliards de dollars. A l’opposé, les fonds monétaires affichent une décollecte nette de 2,3 milliards. En actions, les flux se sont une nouvelle fois majoritairement dirigés vers les fonds pays émergents, avec +7,9 milliards de dollars (+10,2 milliards la semaine précédente). Les fonds d’actions européennes confirment leur bonne santé retrouvée, avec une seconde semaine de collecte positive. Ils ont récolté quelque 3,4 milliards de dollars, tandis que les fonds d’actions japonaises ont rendu 1,2 milliard de dollars. Enfin, la collecte hebdomadaire des fonds d’actions américaines a été quasi-nulle, équilibrée entre les sorties et les entrées d’argent. Dans l’obligataire, les fonds de dettes d’entreprises « investment grade » dominent toujours, avec 7,2 milliards de dollars collectés. Ils sont suivis par les fonds de dettes émergentes (+3,8 milliards) et les fonds de dettes souveraines au nominal (+2,6 milliards).
Depuis l'entrée en vigueur du Règlement général sur la protection des données (RGPD) en 2018, la gardienne des données personnelles a multiplié les sanctions de taille contre entreprises et administrations.
Les investisseurs sont à nouveau positifs sur les fonds actions et obligataires. Entre le 19 et le 25 janvier, les fonds actions ont collecté 13,9 milliards de dollars (12,8 milliards d’euros) nets, selon le «Flow show», le rapport hebdomadaire des flux dans les fonds d’investissements mondiaux réalisé par BofA Global Research. Les fonds obligataires ont, eux, reçu 12,2 milliards de dollars. A l’opposé, les fonds monétaires affichent une décollecte nette de 2,3 milliards. En actions, les flux se sont une nouvelle fois majoritairement dirigés vers les fonds pays émergents, avec +7,9 milliards de dollars (+10,2 milliards la semaine précédente). Les fonds d’actions européennes confirment leur bonne santé retrouvée, avec une seconde semaine de collecte positive, avec +3,4 milliards de dollars, tandis que les fonds d’actions japonaises ont rendu 1,2 milliard. Enfin, la collecte hebdomadaire des fonds d’actions américaines a été quasi-nulle, équilibrée entre les sortie et les entrées d’argent. Parmi les rares flux importants de cette dernière région, les fonds de grandes capitalisations américaines ont reçu 2,6 milliards de dollars nets, tandis que les fonds croissance ont rendu 1,5 milliard, et ceux du secteur de la santé 1,8 milliard. Dans l’obligataire, les fonds de dettes d’entreprises investment grade dominent encore et toujours, avec 7,2 milliards de dollars collectés. Ils sont suivis par les fonds de dettes émergentes (+3,8 milliards) et les fonds de dettes souveraines au nominal (+2,6 milliards). Les fonds de dettes d’entreprises notées «high yield» ont, eux, rendu 0,6 milliard de dollars.
Entre le 19 et le 25 janvier, les fonds actions ont collecté 13,9 milliards de dollars (12,8 milliards d’euros) nets, selon le « Flow show », le rapport hebdomadaire des flux dans les fonds d’investissements mondiaux réalisé par BofA Global Research. Les fonds obligataires ont, eux, reçu 12,2 milliards de dollars. A l’opposé, les fonds monétaires affichent une décollecte nette de 2,3 milliards.
Vanguard a enregistré des souscriptions nettes de 151 milliards de dollars en 2022, soit moitié moins que les 299,4 milliards levés l’année précédente, rapporte le Financial Times, citant des données fournies par le groupe. Les actifs totaux gérés par Vanguard ont décliné de 1.200 milliards de dollars pour s’établir à 7.200 milliards fin décembre.
Le groupe d’investissement Eurazeo a annoncé jeudi dans un communiqué avoir levé 3,1 milliards d’euros en 2022 auprès d’investisseurs tiers, au travers de ses différentes sociétés de gestion. Cette performance ressort en ligne avec la prévision de 3 milliards d’euros auparavant fournie. «Le programme de levées 2022 était principalement composé de fonds poursuivant les collectes initiées avec succès en 2021, notamment dans les stratégies ‘Small-mid buyout, Venture et Private Debt’», a précisé Eurazeo. Celui-ci a en outre collecté l’an dernier plus de 800 millions d’euros auprès d’investisseurs particuliers, un montant qui représente un quart de ses levées totales sur la période et qui a progressé de 46% par rapport à 2021.
Blackstonea publié jeudi unbénéfice distribuable en chute de 43,5% à1,3 milliard de dollars au quatrième trimestre 2022. Le plus grand gestionnaire mondial d’actifs alternatifs n’a pu réaliser autant de plus-values que par le passé en raison du plongeon du volume de fusions-acquisitions. Il a aussi subi l’impact des difficultés de son fonds immobilier grand public, dont il avait dû geler les retraits fin 2022. L’entreprise a dû faire face à une augmentation des rachats de son fonds phare, le Real Estate Income Trust (Breit), qui contribue pour environ 17 % à ses bénéfices. A l’occasion d’une conférence téléphonique, les dirigeants du groupe auraient indiqué par ailleurs que Blackstone fait face à plus de 5 milliards de demandes de rachats pour une autre série de fonds immobiliers, rapporte le Financial Times. Blackstone Property Partners (BPP), une offre immobilière pour les grands institutionnels, est confrontée à des demandes de remboursement correspondant à 7 % de ses 73 milliards de dollars de valeur liquidative. BPP se compose d’une dizaine de fonds que Blackstone utilise pour investir dans l’immobilier. Les demandes de rachats n’ont pas été honorées, car les poches concernées exigent une entrée d’argent nouveau avant. La situation est différente de celle du fonds Breit, qui a été touché par des rachats de la part de riches investisseurs inquiets de la santé du marché immobilier. Les turbulences des marchés financiers ont en outre pesé sur les performances trimestrielles. Ses fonds immobiliers opportunistes et corese sont dépréciés de 2 % et de 1,5 %, respectivement. Malgré tout, le groupe a vu ses encours progresser de 11% sur un an à 975 milliards de dollars, juste en-deçà de l’objectif de 1.000 milliards qu’il s'était fixé pour fin 2022. Il a annoncé, la semaine dernière, la levée d’un fonds secondaire en private equity de plus de 22 milliards de dollars, record mondial dans cette catégorie.
La société de gestion française Amundi a écopé d’une double amende pour un montant total de 190.000 euros pour retards dans le paiement des factures de ses fournisseurs. Ces amendes, plutôt rares dans la gestion d’actifs, ont été prononcées par la Direction régionale et de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DRIEETS) d’Ile de France. Selon un communiqué, la constatation de ces retards a été effectuée dans le cadre d’une enquête lancée par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur le respect des règles du code de commerce en matière de délais de paiement. Le 12 décembre 2022, une première amende de 30.000 euros a été infligée à Amundi pour des retards dans le règlement de factures imputables à Lyxor AM, rachetée par le gestionnaire d’actifs début 2021 et absorbée définitivement en juin 2022. Amundi a été sanctionné d’une deuxième amende de 160.000 euros en date du 25 janvier 2023. «L’amende susmentionnée se rapporte à des manquements commis pendant une période antérieure à la situation d’urgence sanitaire consécutive à l’épidémie du Covid-19», précise cependant la DGCCRF. Sollicité, Amundi n’a pas souhaité faire de commentaire. Ces amendes visent parfois aussi d’autres grands groupes financiers. Par exemple, Abeille Assurances et ses filiales ont écopé, en janvier, d’amendes d’une valeur cumulée de 397.000 euros pour des retards de paiement de factures imputables à la société Aviva France, devenu Abeille Assurances.
L’Américain T. Rowe Price faisait toujours partie du club des gestionnaires d’actifs comptant plus de 1.000 milliards de dollars d’encours sous gestion à fin décembre 2022. La firme a enregistré l’une des plus grosses baisses d’actifs de l’industrie. Ses encours ont diminué de 24,5% l’année dernière, ressortant à 1.274 milliards de dollars (1.169 milliards d’euros), selon ses résultats pour le quatrième trimestre 2022 publiés ce jeudi. Le dernier trimestre a permis à T. Rowe Price de sauver quelque peu les meubles puisque ses encours ont augmenté de 44,7 milliards de dollars grâce à un effet de marché favorable de 61,8 milliards de dollars. Le gestionnaire a décollecté 17,1 milliards de dollars net sur la période, portant à 61,7 milliards de dollars le montant des rachats nets sur l’année 2022. Les stratégies actions de la société de gestion, en particulier les fonds actions américaines de large capitalisation et au style croissance, ont souffert (-14,3 milliards de dollars de décollecte au 4T-22 et -72,7 milliards sur l’année). «Pour enrayer ce déclin et protéger nos capacités d’investissement dans des initiatives stratégiques, nous nous sommes focalisés sur la maîtrise de nos dépenses en réduisant le recours à des tierces-parties, en ralentissant d’abord le rythme des embauches pour finalement diminuer nos effectifs de 2%», a commenté Rob Sharps, président et directeur général de T. Rowe Price. Le résultat net ajusté imputable à T. Rowe Price est de 399,6 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2022 (-45,8% par rapport au 4T-21) et de 1,86 milliard de dollars pour l’année (-37,7% sur un an glissant).
Le régulateur américain des marchés financiers, Securities & Exchange Commission, poursuit devant un tribunal de Floride le hedge fund Guss Capital et son fondateur Jack C. Ridall pour avoir supposément commis une fraude impliquant de faux audits et de fausses lettres d’avocats. Jack Ridall et Guss Capital ont levé 750.000 dollars auprès d’au moins quatre investisseurs depuis décembre 2020 pour investir dans un fonds long/short privé. Or, ces 750.000 dollars n’ont jamais été investis. Selon la plainte de la SEC, plus de 75% de cette somme ont été dépensés par Jack Ridall pour s’offrir des voitures de luxe, des dîners de haute gastronomie, des bijoux et pour faire des virées shopping à Miami Beach. Les investisseurs n’y ont vu que du feu puisque le hedge fund produisait des faux audits de KPMG attestant que Jack Ridall gérait 101 millions de dollars d’encours et des fausses lettres du cabinet d’avocats K&L Gates qui mentaient sur les profits des investisseurs. La femme de Jack Ridall est également poursuivie pour avoir supposément reçu, sans raison légitime, plus de 94.000 dollars provenant des fonds levés auprès des investisseurs.
Après 29 mois d’attente, les investisseurs bloqués dans les fonds cantonnés de H2O AM ont enfin reçu un premier remboursement. Un pas important de la part de la société de gestion de Bruno Crastes, qui va sans doute devoir malgré tout affronter plusieurs procès au civil. Les porteurs de parts de «side pockets» ont reçu un courrier la semaine dernière leur détaillant les modalités de versement de la somme récemment collectée auprès de Tennor. H2O AM, qui gérait 11,6 milliards à fin décembre 2022, a effectué les versements ce 25 janvier en cash à destination des porteurs de parts de fonds cantonnés. « L’opération est, d’un point de vue comptable (et non pas fiscal), similaire au versement d’un dividende», précise H2O AM dans l’un de ces courriers que Newsmanagers a pu consulter. Le montant global de la somme versée aux investisseurs bloqués n’a cependant pas été officialisé. H2O AM avait annoncé au début du mois de janvier une réduction de 250 millions d’euros du nominal de la dette first super senior secured note (FSSSN), un titre qui avait permis de restructurer en mai 2021 pour 1,45 milliard d’euros de créances d’entreprises liées au groupe Tennor, la holding de l’homme d’affaires allemand Lars Windhorst. L’enjeu restait de savoir si cette somme allait être entièrement perçue par les détenteurs de parts de fonds cantonnés. Il semblerait que la société de gestion n’ait versé qu’un peu plus de la moitié des 250 millions d’euros. Les fonds étant cantonnés et en liquidation, leurs valeurs liquidatives ont baissé du montant des sommes versées. En utilisant les données publiées sur le site internet de H2O AM, on peut estimer le montant total perçu par plusieurs fonds cantonnés. Celui du fonds cantonné d’Allegro serait d’un peu moins de 31,7 millions d’euros, soit environ 10,8% de la valorisation initiale du fonds cantonné en octobre 2020, pour une part retail en euro (la plus classique pour les investisseurs particuliers français). Pour la poche cantonnée du fonds Adagio, le versement s’élèverait, selon nos calculs, à 18,4 millions d’euros (6,5% de la valorisation initiale), et pour celle de Moderato, 4,1 millions d’euros (4%). Le versement pour la side pocket de Multistratégie serait de 5,4 millions d’euros, selon sa lettre aux porteurs. Cela correspondrait à 5,9% de la valorisation initiale d’une part institutionnelle en euros. Enfin, H2O AM aurait versé 81,5 millions d’euros à la poche cantonnée de Multibonds (soit 10% de la valorisation initiale), et rien à celle de Vivace, selon un tweet du blogger et consultant Philippe Maupas, qui conseille par ailleurs l’association d’investisseurs Collectif Porteurs H2O. Ses chiffres pour les autres fonds diffèrent légèrement des nôtres. Par ailleurs, les niveaux de remboursement par rapport aux valorisations initiales varient également marginalement entre les différentes parts (retail, super retail, institutionnelle, couvertures en devises…) au sein d’un même fonds cantonné. #H2Ogate : «Suite à un remboursement partiel de la FSSSN fin décembre 2022, son nominal sera donc réduit de €250 millions.» Le communiqué H2O du 3 janvier était obscur à souhait. D’après mes calculs, ce sont 144 millions € qui ont été remboursés aux side-pockets le 25 janvier. pic.twitter.com/3EVJSdIIkf — AlphaBetaBlog (@AlphaBetaBlogFR) January 26, 2023 La somme hypothétique de ces cinq versements, un peu moins de 142 millions d’euros (144 millions selon les données de Philippe Maupas), semble bien éloignée des 250 millions annoncés début janvier. Interrogé sur ce différentiel d’un peu plus de 100 millions d’euros, H2O AM n’a pas répondu.
Blackstone a publié jeudi un bénéfice distribuable en chute de 43,5% à 1,3 milliard de dollars au quatrième trimestre 2022. Le plus grand gestionnaire mondial d’actifs alternatifs n’a pu réaliser autant de plus-values que par le passé en raison du plongeon du volume de fusions-acquisitions. Il a aussi subi l’impact des difficultés de son fonds immobilier grand public, dont il avait dû geler les retraits fin 2022. L’entreprise a dû faire face à une augmentation des rachats de son fonds phare, le Real Estate Income Trust (BREIT), qui contribue pour environ 17 % à ses bénéfices. Les turbulences des marchés financiers ont en outre pesé sur les performances trimestrielles des fonds de Blackstone. Ses fonds immobiliers opportunistes et core se sont dépréciés de 2 % et de 1,5 %, respectivement. Malgré tout, le groupe a vu ses encours progresser de 11% sur un an à 975 milliards de dollars, juste en-deçà de l’objectif de 1.000 milliards qu’il s'était fixé pour fin 2022. Il a annoncé, la semaine dernière, la levée d’un fonds secondaire en private equity de plus de 22 milliards de dollars, record mondial dans cette catégorie.
Amundi a dévoilé un nouvel ETF sur les obligations d’entreprises libellées en euros qui réplique un indice climatique PAB (Paris-Aligned Benchmark). Ce produit est le résultat d’un changement d’indice et de nom du Lyxor ESG Euro Corporate Bond (DR) UCITS ETF depuis le 11 janvier. L’ETF Amundi EUR Corporate Bond Climate Net Zero Ambition PAB Ucits réplique désormais l’indice Bloomberg MSCI Euro Corporate Paris Aligned Green Tilted. «Avec des frais courants de 0,14 % et plus de 900 millions d’euros d’encours sous gestion, il s’agit de l’ETF le plus compétitif sur cette exposition et parmi les plus larges disponibles sur le marché», indique Amundi dans un communiqué de presse. L’indice suivi par l’ETF fournit une exposition aux obligations d’entreprises libellées en euros de qualité investment grade, applique des filtres d’exclusion ESG stricts pour les entreprises impliquées dans des activités controversées et est conçu pour être conforme aux critères des indices climatiques PAB (Paris-Aligned Benchmark) de l’Union Européenne, afin d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 et limiter ainsi le réchauffement climatique moyen à 1,5°C. L’indice répliqué par ce nouvel ETF suit une trajectoire de décarbonation absolue de 7 % par an et intègre une réduction immédiate de 50 % de l’intensité carbone par rapport à l’univers d’investissement initial. De plus, l’indice surpondère les obligations vertes afin de favoriser les entreprises ayant des besoins de financement pour des projets environnementaux.
Au cours d’une année difficile, les fonds commercialisés en Italie sont parvenus à se maintenir dans le vert, avec des souscriptions nettes de 9,3 milliards d’euros, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. On est loin toutefois des 64,7 milliards d’euros enregistrés en 2021. La collecte a été tirée par les fonds actions, qui ont drainé 21 milliards d’euros (contre 31,7 milliards en 2021). Les fonds monétaires ont attiré 6,4 milliards d’euros (-383 millions en 2021) et les fonds diversifiés 4,4 milliards (23,2 milliards en 2021). En revanche, les fonds obligataires ont vu sortir 16,7 milliards d’euros (contre +12,4 milliards en 2021) et les fonds flexibles, 5,7 milliards d’euros. A fin décembre, les encours des fonds ouverts ressortaient à 1.031 milliards d’euros, en retrait par rapport aux 1.263 milliards d’euros de la fin 2021. En 2022, les fonds fermés ont attiré 6,1 milliards d’euros et les gestions sous mandat 4,2 milliards d’euros. Les encours incluant ces gestions ressortent à 2,215 milliards d’euros, contre 2.582 milliards d’euros fin 2021.
Lazard Frères Gestion vient de recruter Alexandre Schmitz comme directeur-banque privé senior au sein de son équipe basée au Luxembourg, relaye Paperjam. L’intéressé aura pour mission de développer la clientèle de Lazard Frères Gestion au Grand-Duché et à l’international. Il était dernièrement responsable du développement de la banque privée de Degroof Petercam depuis douze ans.
La société américaine Capital Group, qui gère 2.200 milliards de dollars, a annoncé le départ de son président et directeur général Tim Armour et celui de son vice-président Rob Lovelace. Le duo quittera ses fonctions le 24 octobre 2023. Tim Armour fera valoir ses droits à la retraite à la fin de l’année, tandis que Rob Lovelace retournera à la gestion de portefeuilles. Mike Gitlin deviendra président et directeur général de Capital Group et président du comité de direction de la société. L’intéressé est actuellement responsable de l’obligataire, qui représente 450 milliards de dollars d’encours. Il a rejoint Capital Group il y a huit ans, en provenance de T. Rowe Price où il était aussi responsable de l’obligataire. Il a aussi travaillé pour Citigroup Global Markets et Credit Suisse Asset Management. Martin Romo est nommé président de Capital Group et directeur des investissements. Il est actuellement gérant de portefeuilles au sein de la société, pour laquelle il travaille depuis 31 ans. Il fait aussi partie du comité de direction. Jody Jonsson prendra la vice-présidence de Capital Group et continuera à présider Capital Research Management Company et le comité exécutif de CRMC. L’intéressée est actuellement gérante de portefeuilles. Elle travaille au sein de Capital Group depuis 32 ans.
Blackstone a publié jeudi un bénéfice distribuable de 1,3 milliard de dollars au quatrième trimestre, contre 2,3 milliards un an plus tôt. Le plus grand gestionnaire mondial d’actifs alternatifs n’a pu réaliser autant de plus-values que par le passé en raison du plongeon du volume de fusions-acquisitions.
Steven Le Moing, le directeur des solutions clients internationaux de Scor IP depuis une dizaine d’années, vient de quitter l’entreprise, a-t-il annoncé sur LinkedIn. Il rejoint Securis IP à Londres, où il sera directeur des relations investisseurs et du développement commercial pour l’Europe continentale. Par le passé, il a été stratégiste chez Chenavari, directeur commercial du crédit structuré chez Lyxor et SGAM AI, et commercial chez Barclays Capital.
Le gestionnaire d’actifs du groupe japonais Nomura, Nomura Asset Management, a dévoilé, ce mercredi, des indicateurs de performance clés (KPI) sur la matérialité de ses engagements. Selon un communiqué de la société, ces indicateurs ont pour objectif d’aider Nomura AM à mesurer la performance et améliorer la transparence de ses initiatives en matière de durabilité dont celles liées à l’ESG (environnemental, social, gouvernance). Nomura AM s’est fixé 2050 comme horizon de neutralité carbone pour ses encours sous gestion avec un objectif intermédiaire de 55% d’encours zéro carbone d’ici 2030. En outre, la société de gestion vise une consommation électrique totalement décarbonée et provenant uniquement de sources d'énergies renouvelable, d’ici 2030. Un objectif de ratio de 40% ou plus de femmes responsables de divisions au sein de Nomura AM a été également établi avec l’année fiscale 2030 pour date limite.
JPMorgan a été la société de gestion qui a vendu le plus de fonds en Europe en décembre, avec des souscriptions nettes de 9,6 milliards d’euros, selon les données de Refinitiv Lipper. C’est quasiment la totalité de la collecte enregistrée par les fonds commercialisés en Europe sur le dernier mois de 2022, à 14,3 milliards d’euros. Le groupe américain est suivi par quatre français: Amundi (+6,5 milliards), BNP Paribas (+6,4 milliards), Natixis (4,6 milliards) et Axa Investment Managers (+3,5 milliards). Viennent ensuite HSBC, DWS, Vanguard, Pictet et BNY Mellon. Une fois n’est pas coutume, BlackRock est absent de ce top dix, qu’il domine habituellement. BlackRock se classe néanmoins premier de la catégorie fonds obligataires, avec 3,4 milliards d’euros de collecte. Le géant américain est suivi par Amundi (+2,3 milliards), Mercer (+1,8 milliard), Pimco (800 millions) et M&G (700 millions). Les fonds obligataires sont ceux qui ont enregistré le plus haut niveau de souscriptions nettes en décembre, avec 15,8 milliards d’euros. Côté fonds actions, lesquels ont drainé 3,3 milliards d’euros sur le mois, Vanguard arrive en tête des ventes, avec 1,7 milliard d’euros. Son grand concurrent BlackRock le talonne, à 1,3 milliard. Viennent ensuite Amundi (+1,1 milliard), MGI Funds (800 millions) et Deka (800 millions). S’agissant des fonds diversifiés, Coutts est premier avec 1,1 milliard d’euros, devant Axa (400 millions), True Potentiel (400 millions), NN Investment Partners (qui fait partie désormais de Goldman Sachs Asset Mangement, avec 400 millions) et Allianz (300 millions). Enfin, l’espagnol Sabadell est le meilleur vendeur de fonds Ucits alternatifs avec 700 millions d’euros de collecte. Figurent ensuite Danske (500 millions), Mercer (300 millions), Insight (groupe BNY Mellon IM avec 300 millions) et DNCA (groupe Natixis, avec 300 millions).
BNY Mellon Investment Management lance le Responsible Horizons EM Debt Impact Fund, un fonds de dette émergente article 9. La gestion du portefeuille de ce nouveau produit est assurée par Insight Investment, une société de gestion appartenant à BNY Mellon Investment Management. Insight gère 736,7 milliards d’euros, dont 243,7 milliards d’euros en obligations. Le fonds est investi dans des obligations des marchés émergents avec une approche d’impact, qui a pour objectif de «générer un impact positif et mesurable sur la société et/ou l’environnement, tout en dégageant un rendement financier», selon BNY Mellon IM. Le gérant, Simon Cooke, identifie les titres et les émetteurs qui devraient progressivement exercer un impact positif dans les domaines « populations », « planète » et « prospérité », auxquels sont rattachés les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies et la taxonomie de l’UE. Le fonds sera principalement constitué d’obligations à impact, mais comprendra également des émetteurs à impact positif ou en voie d’amélioration. Chaque investissement potentiel du fonds - à l’exception de ceux détenus à des fins spécifiques telles que la couverture et la liquidité - doit répondre aux exigences du cadre d'évaluation d’impact d’Insight, qui tient compte des activités et du reporting de l'émetteur en matière d’impact, tout en intégrant une analyse des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Le fonds est autorisé à la vente dans les pays suivants : Autriche, Belgique, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Luxembourg, Italie, Pays-Bas, Norvège, Suède, Royaume-Uni, Suisse, Espagne et Portugal.
Un groupe de discussion a été créé, le 16 décembre dernier, sur la plateforme collaborative des Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN PRI), a constaté NewsManagers. Ce groupe phosphore sur la façon d’attribuer un niveau d’émissions de gaz à effet de serre aux investissements des hedge funds et vise à définir une méthodologie standardisée et commune. Ni le protocole relatif aux gaz à effet de serre (protocole GHG) ni le Partnership for Carbon Accounting Financials (PCAF), initiative qui a pour objectif d’élaborer une norme mondiale d'évaluation et de divulgation des émissions de CO2 associées aux prêts et aux investissements, n’incluent de méthodologie pour cette catégorie de gérants alternatifs. Le groupe de réflexion est mené par Maha Fakih, de la Fondation de l’université Concordia basée à Montréal. Des représentants des hedge funds français Capital Fund Management et Boussard et Gavaudan participent entre autres à cette initiative.
BlackRock, Candriam, AllianzGI, Axa IM, Invesco, Franklin Templeton et bien d’autres gérants se sont lancés en 2022 sur la thématique du métavers, qui englobe le concept d’univers digitaux. Le consultant Cerulli Associates dénombre, sur le marché européen, une douzaine de fonds d’investissements et de fonds indiciels cotés (ETF) consacrés à la thématique du métavers dans un rapport publié mercredi. Leurs encours cumulés atteignaient 98 millions de dollars à la mi-janvier 2023 après avoir dépassé les 100 millions de dollars en novembre 2022, selon le consultant qui se base sur les données de Morningstar. Il n’y a donc pas de ruée des investisseurs européens sur les produits métavers alors que leurs homologues américains et sud-coréens se montrent eux assez friands des ETF existants sur ce thème.Si les encours des produits métavers en Europe restent d’un niveau aussi bas, cela pourrait être dû en partie à la réticence des investisseurs particuliers d’aller sur ce type de fonds après les désillusions observées dans les investissements cryptos et blockchain. «Nous voyons des gérants en position d’attente dans ce domaine. Ce, afin de mieux identifier les meilleures nouvelles idées susceptibles de susciter l’intérêt des investisseurs et d'éviter de courir le risque d’une atteinte à la réputation, compte tenu des récents troubles rencontrés dans le domaine des cryptos », analyse Fabrizio Zumbo, directeur de la recherche sur les secteurs de la gestion d’actifs et de fortune en Europe chez Cerulli, qui fait notamment référence au scandale FTX. La baisse des valeurs technologiques l’an dernier n’a aussi pas vraiment soutenu le développement des encours de ces fonds. Etant donné l’engouement public pour l’intelligence artificielle (IA) à travers Chat GPT développée par Open AI, les produits métavers pourraient aussi se voir concurrencer par les fonds et ETF établis sur la thématique de l’IA.