Retrouvez les articles d’actualité et d’analyse portant sur les résultats financiers (comptes trimestriels, semestriels, annuels, journées investisseurs, avertissements sur résultats) publiés par les grandes entreprises françaises et internationales.
Commerzbank a annoncé vendredi s’attendre à publier une perte nette au titre du deuxième trimestre de cette année en raison des coûts liés à sa restructuration. La banque allemande, qui réduit ses effectifs, prévoit d’inscrire dans les comptes trimestriels des charges de restructuration d’environ 810 millions d’euros. « En dépit de l’augmentation des charges de restructuration, Commerzbank ne prévoit pas aujourd’hui de publier un résultat net négatif pour l’exercice financier 2017 », précise-t-elle.
Le groupe coopératif sucrier, qui présentait ce matin ses comptes annuels arrêtés au 31 mars 2017, affiche un chiffre d’affaires en progression de 14,7% à 4,82 milliards d’euros et un excédent brut d’exploitation (EBE) avant compléments de prix en croissance de 38% à 607 millions. Son résultat net s’élève à 107 millions, après une perte nette de 40 millions en 2015/2016. Tereos a bénéficié de la bonne performance de ses activités sucrières internationales, notamment au Brésil, qui ont représenté au total plus de la moitié de son EBE l’an dernier. Malgré la fin des quotas en Europe et un prix volatil du sucre sur le marché mondial, il anticipe une progression de son EBE ajusté comprise entre 1,5% et 6% pour l’exercice en cours.
L’action Provident Financial a chuté de 17,5% hier à Londres, après que le groupe bancaire britannique a fait état de perturbations opérationnelles liées à la réorganisation de sa division de prêts personnels, qui pèseront sur son bénéfice durant le reste de son exercice. Provident Financial a estimé le manque à gagner à environ 40 millions de livres (45,2 millions d’euros) au premier semestre, contre 15 millions de livres prévus initialement en avril. Le passage d’un réseau d’agents indépendants à un effectif salarié, plus compliqué que prévu, s’est traduit par des pertes de parts de marché et des retards dans le recouvrement des échéances.
Oracle a dégagé un bénéfice trimestriel largement supérieur aux prévisions, le concepteur de progiciels recueillant les fruits de son offensive dans l’informatique dématérialisée (cloud). L’action gagnait 5% à 48,74 dollars en après-Bourse. Elle a progressé de 20% environ depuis le début de l’année. Le chiffre d’affaires dégagé par le cloud a augmenté de 5,3% à 8,88 milliards de dollars au quatrième trimestre clos le 31 mai. Ces activités ont représenté 78% du chiffre d’affaires total en 2016. Le bénéfice net trimestriel d’Oracle a été de 3,23 milliards de dollar, soit 76 cents par action, contre 2,81 milliards (66 cents par action) un an auparavant.
L’action Provident Financial dévissait de plus de 16% en fin de matinée à Londres, après que le groupe bancaire britannique a fait état de perturbations opérationnelles, liées à la réorganisation de sa division de prêts personnels, qui pèseront sur son bénéfice durant le reste de son exercice. Provident Financial, spécialisé dans les prêts à la clientèle dite «non-standard», a estimé le manque à gagner à environ 40 millions de livres (45,2 millions d’euros) au premier semestre, contre 15 millions de livres prévus initialement en avril.
Adobe Systems a annoncé hier un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes en raison d’une hausse des abonnements à son service Creative Cloud, qui intègre, entre autres choses, le très populaire logiciel Photoshop. L’action gagnait 3,5% à 145,80 dollars en après-Bourse. Le chiffre d’affaires du segment médias numériques, le plus important par les ventes, a augmenté à 1,21 milliard de dollars au deuxième trimestre contre 943 millions un an auparavant, dépassant le consensus des analystes qui le donnaient à 1,17 milliard, selon des données financières et le consultant FactSet.
Le groupe coopératif sucrier, dont l’exercice clos le 31 janvier dernier a eu une durée exceptionnelle de 16 mois, affiche une croissance de 48,5% de son chiffre d’affaires à 2,48 milliards d’euros sur cette période qui recouvre les campagnes betteravières 2015 et 2016. En donnée pro forma, la progression s’élève à 7%. Cristal Union, qui tenait ce matin son assemblée générale, a triplé son bénéfice net annuel à 133 millions d’euros après versement des compléments de prix à ses adhérents et il a distribué au total 150 millions d’euros à ces derniers.
Le leader mondial de l’habillement, avec Zara notamment, a annoncé un bénéfice net en hausse de 18% au premier trimestre (clos le 30 avril) de son exercice 2017/2018. Le résultat net ressort à 645 millions d’euros. Le chiffre d’affaires net a augmenté de 14% à 5,6 milliards. Les analystes s’attendent à ce qu’Inditex profite d’un environnement de changes plus favorable cette année. Près de la moitié des 7.385 magasins du groupe, présents sur 93 marchés, publient leurs résultats dans une devise autre que l’euro.
Le leader mondial de l’habillement (Zara...) a annoncé ce matin un bénéfice net en hausse de 18% au premier trimestre de son exercice 2017/2018, conforme au consensus des analystes. Le résultat net de la période allant de février à avril est ressorti à 645 millions d’euros. Le chiffre d’affaires net a augmenté de 14% à 5,6 milliards, légèrement supérieur aux attentes. Les analystes s’attendent à ce qu’Inditex profite d’un environnement de changes plus favorable cette année. Près de la moitié des 7.385 magasins du groupe, présents sur 93 marchés, publient leurs résultats dans une devise autre que l’euro.
Grâce à des résultats annuels 2016-2017 supérieurs aux attentes, Rémy Cointreau a relevé son objectif de marge. A l’horizon 2019-2020, le groupe de spiritueux vise une marge opérationnelle courante comprise entre 21,5% et 22,5%. Jusqu’alors, il tablait sur une fourchette de 18% à 20%. Mais celle-ci a déjà été dépassée. Sur son exercice clos fin mars 2017, Rémy Cointreau a enregistré un bond de 3,7 points de sa marge à 20,7%, soutenu par une progression de 26,7% (+13,8% en organique) de son résultat opérationnel courant. Le groupe profite des très bonnes performances de ses spiritueux d’exception, d’une valeur unitaire supérieure à 50 dollars, et de la maîtrise de ses coûts de communication et de structure.
Bénéteau met l’accent sur l’Amérique du Nord pour doubler sa marge opérationnelle d’ici 2020, a indiqué hier le constructeur de voiliers et de yachts lors d’une journée avec les investisseurs. Le plan Transform to Perform prévoit environ 1,4 milliard d’euros de chiffre d’affaires à cette échéance (contre 1,1 milliard pour l’exercice clos fin août 2016), soit une croissance annuelle moyenne d’environ 6% par rapport à 2016. Le groupe vise une marge opérationnelle de 8% à 8,5% (contre 4% en 2016) et veut tripler son résultat net par action pour le porter à plus de 1 euro en 2020.
Le premier groupe publicitaire mondial a annoncé hier une légère croissance organique pour les quatre premiers mois de l’année, avec une progression dans toutes les régions et toutes les activités sauf en Amérique du Nord et dans la gestion de données. Le groupe a fait état d’une croissance organique de 0,7% sur la période janvier-avril, légèrement inférieure à la hausse de 0,8% qu’il avait enregistrée au premier trimestre. Le chiffre d’affaires net a augmenté de 16,7% à 4,17 milliards de livres (4,8 milliards d’euros).
Bénéteau table sur une croissance de son activité supérieure à celle du marché de la plaisance et met l’accent sur l’Amérique du Nord pour doubler sa marge opérationnelle d’ici 2020, a indiqué le constructeur de voiliers et de yachts à l’occasion d’une journée avec les investisseurs. Le plan Transform to Perform prévoit qu’en 2020 Bénétéau réalisera environ 1,4 milliard d’euros de chiffre d’affaires (contre 1,1 milliard pour l’exercice clos fin août 2016), soit une croissance annuelle moyenne d’environ 6% par rapport à 2016. Le groupe vise une marge opérationnelle de 8% à 8,5% (contre 4% en 2016) et veut tripler son résultat net par action pour le porter à plus de 1 euro en 2020. La génération de free cash flow devrait s'établir entre 200 millions et 250 millions d’euros sur la période 2017-2020 (70 millions en 2016).
Le premier groupe publicitaire mondial a annoncé mercredi une légère croissance organique pour les quatre premiers mois de l’année, avec une progression dans toutes les régions et toutes les activités sauf en Amérique du Nord et dans la gestion de données. Le groupe dirigé par Martin Sorrell a fait état d’une croissance organique de 0,7% sur la période janvier-avril, légèrement inférieure à la hausse de 0,8% qu’il avait enregistrée au premier trimestre. Le chiffre d’affaires net a augmenté de 16,7% à 4,17 milliards de livres (4,8 milliards d’euros), précise WPP dans un communiqué publié avant son assemblée générale.
Le groupe volailler LDC a indiqué hier qu’il entendait développer ses activités à l’export après des résultats annuels supérieurs aux attentes. LDC, qui commercialise les marques Loué, Le Gaulois, Maître Coq ou encore Marie, a réalisé un chiffre d’affaires de près de 3,6 milliards d’euros (+2,9%) lors de son exercice à fin février 2017, dont environ 600 millions à l’export, soit 17% du total. Il entend augmenter ses exportations de 6% en volume cette année et envisage également des acquisitions dans des pays portuaires, comme la Belgique, les Pays-Bas ou l’Italie notamment, fort d’une trésorerie nette de quelque 180 millions d’euros.
Hewlett Packard Entreprise a fait état hier d’une forte baisse du chiffre d’affaires de sa principale division, celle qui vend des serveurs ainsi que des équipements réseaux et stockage de données aux entreprises, en raison, entre autres, d’une demande atone et d’une vive concurrence. Sur les trois mois à fin avril, deuxième trimestre de l’exercice 2016-2017, le chiffre d’affaires des serveurs a baissé de 14%, à 2,99 milliards de dollars (2,66 milliards d’euros). HPE a accusé une perte de 612 millions de dollars, soit 0,37 dollar par action, sur le deuxième trimestre de son exercice, contre un bénéfice de 320 millions (0,18 dollar/action) il y a un an. Dans des échanges après-Bourse, le titre HPE reculait de 2,4%.
Sharp a annoncé vendredi s’attendre à publier son premier bénéfice net en quatre ans sur l’exercice clos en mars 2018, grâce notamment à la politique de réduction des coûts lancée par son propriétaire taïwanais Foxconn. Le groupe japonais, qui fournit des écrans à cristaux liquides (LCD) à Apple et à d’autres fabricants, prévoit de dégager sur l’exercice en cours un bénéfice de 59 milliards de yens (472 millions d’euros), contre une perte de 24,9 milliards un an plus tôt. A moyen terme, il vise un bénéfice d’exploitation de 150 milliards de yens pour l’exercice s’achevant en mars 2020.
Sharp a annoncé ce vendredi s’attendre à publier son premier bénéfice net en quatre ans sur l’exercice clos en mars 2018, grâce notamment à la politique de réduction des coûts lancée par son propriétaire taïwanais Foxconn. Le groupe japonais, qui fournit des écrans à cristaux liquides (LCD) à Apple et à d’autres fabricants, prévoit de dégager pendant l’exercice en cours un bénéfice de 59 milliards de yens (472 millions d’euros), contre une perte de 24,9 milliards de yens un an plus tôt. Cette prévision est supérieure au consensus des neuf analystes interrogés par Thomson Reuters qui anticipent un profit de 41,9 milliards de yens sur la période. A moyen terme, Sharp vise un bénéfice d’exploitation de 150 milliards de yens pour l’exercice annuel s’achevant en mars 2020.