Retrouvez les articles d’actualité et d’analyse portant sur les résultats financiers (comptes trimestriels, semestriels, annuels, journées investisseurs, avertissements sur résultats) publiés par les grandes entreprises françaises et internationales.
Alors que Mersen publiera ses résultats semestriels le 31 juillet prochain, il a relevé hier ses objectifs 2017, conformément aux obligations de la directive abus de marché. Sur le premier semestre 2017, le groupe table sur une croissance organique de ses ventes de près de 5% pour une marge opérationnelle courante de 8,8% à 9%. Pour l’ensemble de l’année 2017, Mersen prévoit une croissance organique de 3% à 5% (contre 0% et 2% anticipé auparavant) et sur une progression de la marge opérationnelle courante de 0,8 à 1,3 point (contre 0,5 à 1 point).
Alors que Mersen publiera ses résultats semestriels le 31 juillet prochain, il relève dès aujourd’hui ses objectifs 2017, conformément aux obligations de la directive abus de marché. Sur le premier semestre 2017, Mersen table sur une croissance organique de ses ventes de près de 5% pour une marge opérationnelle courante de 8,8% à 9%. Des estimations « nettement supérieures aux attentes du marché », précise le spécialiste des matériaux avancés. Aussi, pour l’ensemble de l’année 2017, Mersen table sur une croissance organique de 3% à 5% (contre 0% et 2% anticipé auparavant) et sur une progression de la marge opérationnelle courante de 0,8 à 1,3 point (contre 0,5 à 1 point).
L'éditeur de jeux vidéo a annoncé hier un chiffre d’affaires en hausse de 45,2% à 202 millions au titre du premier trimestre de son exercice décalé 2017-2018, contre 170 millions attendu par le consensus des analystes. Confirmant ses objectifs financiers pour 2017-18 et 2018-19, Ubisoft anticipe pour le deuxième trimestre un chiffre d’affaires autour de 190 millions d’euros, ce qui représenterait une hausse de 34% en rythme annuel. Il a en outre indiqué avoir signé un nouveau crédit syndiqué d’un montant de 300 millions d’euros sur une période de 5 ans.
Johnson & Johnson a revu hier en hausse sa prévision de bénéfice 2017 à une fourchette située entre 7,12 et 7,22 dollars par action, contre une fourchette de 7,00 à 7,15 dollars auparavant. J&J table sur ses produits plus récents pour faire repartir la croissance de ses ventes et compenser le ralentissement de la demande de certains de ses produits phares, dont le Remicade pour le traitement de plusieurs maladies auto-immunes. Son bénéfice net trimestriel s’est replié à 3,83 milliards de dollars (3,31 milliards d’euros), soit 1,40 dollar par action, contre environ 4 milliards (1,43 dollar/action) un an plus tôt.
Johnson & Johnson, qui a bouclé le rachat de la biotech suisse Actelion pour 30 milliards de dollars le mois dernier, a revu aujourd’hui en hausse sa prévision de bénéfice 2017 à une fourchette située entre 7,12 et 7,22 dollars par action, contre une fourchette de 7,00 à 7,15 dollars auparavant. J&J table sur ses produits plus récents pour faire repartir la croissance de ses ventes et compenser le ralentissement de la demande de certains de ses produits phares, dont son médicament Remicade pour le traitement de plusieurs maladies auto-immunes.
La compagnie aérienne a relevé hier son objectif de bénéfice pour l’exercice 2017 grâce à d’importantes réservations pour la saison d'été, portées par la demande de vols vers l’Amérique du Nord et la bonne santé de l'économie allemande. Elle table désormais sur un résultat d’exploitation (Ebit) supérieur aux 1,75 milliard d’euros atteints en 2016, alors qu’elle anticipait auparavant une légère baisse. Lufthansa doit publier le 2 août ses résultats du deuxième trimestre.
Dans un communiqué rendu public avant la publication officielle des résultats le 26 juillet, Puma a annoncé aujourd’hui qu’il anticipait une hausse de 12% à 14% de son chiffre d’affaires ajusté des effets de change en 2017, alors qu’il projetait auparavant une croissance « dans le bas d’une marge à deux chiffres ». L'équipementier sportif allemand projette aussi un bénéfice d’exploitation annuel de 205 à 215 millions d’euros au lieu des 185 à 200 millions précédemment prévus. Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre a augmenté de 16% à 968,7 millions d’euros, tandis que le bénéfice d’exploitation est ressorti à 43,4 millions contre 11,9 millions un an auparavant.
Les dépréciations ont baissé et les goodwills augmenté en 2016, selon l'étude annuelle de Duff & Phelps publiée ce lundi. Signe d'une confiance retrouvée.
Wells Fargo a publié vendredi un résultat trimestriel meilleur que prévu grâce à la croissance de son activité de crédit et à la hausse des taux d’intérêt, mais l’activité de prêt immobilier continue de peser sur le résultat de la troisième banque américaine par les actifs. Son bénéfice net s’est établi à 5,40 milliards de dollars (4,70 milliards d’euros), soit 1,07 dollar par action, contre 5,17 milliards de dollars, ou 1,01 dollar par action, un an plus tôt. Son produit net bancaire a progressé légèrement à 22,17 milliards mais ressort en deçà des attentes du consensus qui tablait sur 22,47 milliards. Le leader américain du crédit immobilier a enregistré une baisse de 18,8% de son bénéfice dans cette activité à 1,15 milliard. Dans un entretien au Financial Times, le directeur financier John Shrewsberry a précisé que le groupe comptait céder de nouveaux actifs périphériques pour «plusieurs centaines de millions de dollars».
Le groupe allemand de construction et de services Bilfinger a averti sur ses résultats hier soir, en mettant en avant le coût de projets aux Etats-Unis approuvés juste avant l’arrivée de son actuel président du directoire Thomas Blades en juillet 2016. La société a accusé une perte opérationnelle au deuxième trimestre et pense seulement parvenir à l'équilibre sur l’ensemble de l’exercice, abandonnant ainsi son précédent objectif d’une amélioration de sa marge d’Ebita.
PepsiCo a publié aujourd’hui un résultat trimestriel supérieur aux attentes, soutenu par une hausse du prix de ses sodas et en-cas en Amérique du Nord, ainsi que la vente d’une participation minoritaire dans l’embouteilleur britannique Britvic. Au deuxième trimestre clos le 17 juin, son bénéfice net s’est élevé à 2,11 milliards de dollars, soit 1,46 dollar par action, contre 2,01 milliards de dollars, ou 1,38 dollar par action, un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action a atteint 1,50 dollar. Le chiffre d’affaires total a augmenté de 2,1% à 15,71 milliards.
Le chiffre d’affaires de Carrefour a progressé de 6,1% au trimestre écoulé, à 21,76 milliards d’euros, a annoncé le deuxième distributeur mondial hier. La croissance s'établit à 2,8% à données comparables. Selon un consensus compilé par Carrefour, les analystes tablaient en moyenne sur un chiffre d’affaires de 21,51 milliards d’euros. Principal moteur de croissance, les ventes du groupe à l’international ont bondi de 11% (+3,4% à données comparables). Le chiffre d’affaires du groupe en France affiche tout de même une légère croissance de 0,8% sur le trimestre, à 9,94 milliards d’euros. Sur l’ensemble du premier semestre, le chiffre d’affaires de Carrefour s’inscrit en hausse de 6,2% à 43,05 milliards d’euros et comprend un effet de change favorable de 2,8%.
Sodexo table désormais sur une croissance interne de 1,5% à 2,5% sur son exercice 2016-2017 clos fin août. Le groupe de restauration collective misait initialement sur une hausse de 3%, abaissée à 2,5% en avril dernier. Il invoque une performance inférieure à ses attentes au troisième trimestre, notamment sur les segments santé et université en Amérique du Nord, et dans les services aux entreprises en Europe. Sur neuf mois, Sodexo a enregistré une croissance organique limitée à +0,5%.
Reckitt Benckiser a revu aujourd’hui en baisse sa prévision de croissance après l’attaque informatique d’ampleur mondiale survenue le mois dernier, devenant ainsi l’une des premières entreprises à évaluer le coût de cet incident qui a affecté sa production et sa distribution. Le groupe britannique de produits de grande consommation s’attend à un repli de 2% de ses revenus à périmètre comparable au deuxième trimestre à la suite de cette cyberattaque et précisé que certaines de ses usines n'étaient toujours pas pleinement opérationnelles, même si des projets sont en cours pour un retour à la normale.
Bayer ajuste à la baisse ses prévisions pour l’ensemble de l’année, le groupe de chimie et de pharmacie allemand évoquant à la fois un niveau élevé de stocks chez les clients brésiliens de sa division pesticides et une activité moins soutenue que prévu de sa division médicaments sans ordonnance. Bayer a précisé qu’il ajusterait ses perspectives à l’occasion de la publication de ses résultats du deuxième trimestre, prévue le 7 juillet. Tout en soulignant également des effets de change défavorables, le groupe a ajouté que sa division pharmaceutique et Covestro, son ex-filiale de plastiques et de produits chimiques, réalisaient de bonnes performances et que l’activité de sa division santé animale était conforme à ses attentes.
Commerzbank a annoncé vendredi s’attendre à publier une perte nette au titre du deuxième trimestre de cette année en raison des coûts liés à sa restructuration. La banque allemande, qui réduit ses effectifs, prévoit d’inscrire dans les comptes trimestriels des charges de restructuration d’environ 810 millions d’euros. « En dépit de l’augmentation des charges de restructuration, Commerzbank ne prévoit pas aujourd’hui de publier un résultat net négatif pour l’exercice financier 2017 », précise-t-elle.