Retrouvez les articles d’actualité et d’analyse portant sur les résultats financiers (comptes trimestriels, semestriels, annuels, journées investisseurs, avertissements sur résultats) publiés par les grandes entreprises françaises et internationales.
Le fabricant britannique d’ingrédients alimentaires a publié hier un bénéfice imposable annuel en hausse de 85% à 233 millions de livres (271 millions d’euros) grâce à une amélioration générale de la performance de ses activités et à la faiblesse de la livre. Sur l’exercice clos le 31 mars dernier, son bénéfice par action est multiplié par plus de deux, à 54,2 pence. Hors impact de la chute de la livre, ce dernier affiche une hausse de 20%. Son chiffre d’affaires a progressé de 17% à 2,75 milliards de livres.
Le premier fabricant mondial d’ordinateurs individuels a annoncé hier avoir dégagé sur son exercice clos le 31 mars dernier un résultat positif de 535 millions de dollars (476 millions d’euros), contre une perte de 128 millions de dollars en 2015-2016, ses ventes de PC ayant subi une baisse moins marquée que celle de l’ensemble du marché. Son chiffre d’affaires a reculé de 4% à 43 milliards, mais sur le seul quatrième trimestre 2016-2017, il a progressé de 5%, à 9,58 milliards.
Wendel a annoncé hier lors de son assemblée générale que son actif net réévalué, un indicateur clé du secteur mesurant la valeur de son portefeuille, atteignait le 5 mai dernier le niveau record de 8,15 milliards d’euros, soit 172,9 euros par action, en hausse de 12,4 % depuis le 1er janvier 2017. Il affiche en outre un chiffre d’affaires consolidé de 2,147 milliards d’euros au premier trimestre, en hausse de 10,1%, dont +1,6% de croissance organique. La société d’investissement propose de verser au titre de 2016 un dividende ordinaire de 2,35 euros par action, en progression de 9,3 % d’un an sur l’autre.
Publicis a contesté hier soir des accusations d’une association de défense des actionnaires, qui a mis en cause la comptabilisation par le groupe publicitaire d’une indemnité dont elle estime qu’elle a artificiellement gonflé ses résultats. Les interrogations de «Gouvernance en actions» portent sur une indemnité de 150 millions d’euros dont 130 millions en cash, versée en octobre 2014 par l’allemand SAP après des retards dans l’installation d’un logiciel de gestion. Publicis reconnaît l’existence d’une transaction suite à un litige avec un prestataire de services informatiques, mais ne confirme ni les chiffres avancés par l’association ni l’identité du prestataire.
Tikehau Capital a annoncé hier après Bourse que ses actifs sous gestion s’élevaient à 10,3 milliards d’euros au 31 mars dernier, ce qui correspond à une hausse de 3% par rapport à fin 2016. Cette progression résulte essentiellement d’une collecte nette à hauteur de 300 millions d’euros dans les stratégies liquides. Le groupe de gestion d’actifs et d’investissement rappelle que les actifs sous gestion publiés au 31 décembre 2016 étaient établis sur une base pro forma, c’est-à-dire incluant des événements survenus au début du 1er trimestre 2017, tels que l’augmentation de capital de 200 millions d’euros. Le groupe a initié des démarches en vue d’ouvrir une succursale de sa filiale de gestion d’actifs Tikehau Investment Management à Madrid en Espagne et un bureau de représentation à Séoul en Corée du Sud. Il continue par ailleurs de déployer ses différentes lignes de métier, conformément à la direction stratégique présentée par le groupe lors de son introduction en Bourse.
En arbitrant dans ses activités et grâce à une accélération de sa croissance, le groupe se dit en mesure d'améliorer les marges de toutes ses divisions d'ici à 2020.
Au titre de son exercice clos fin mars 2017, Ubisoft a annoncé hier après Bourse une marge opérationnelle record de 16,3%, portée par l’allongement de la durée de vie de ses jeux vidéo qui lui permet de maintenir son objectif de résultat opérationnel à moyen terme malgré l’abaissement de sa prévision de ventes. L'éditeur des franchises à succès «Assassins Creed» et «Lapins Crétins» a bénéficié du succès croissant de son fond de catalogues de jeux, qui a représenté 44,5% l’an dernier de ses ventes, et de l’augmentation des revenus tirés du numérique. Le groupe familial, qui a fait de l’amélioration de sa rentabilité son principal atout pour résister à la montée à son capital de Vivendi, a revu à la hausse son objectif de marge à horizon 2018-2019 à 21%, contre 20% jusqu’ici, alors qu’il vise désormais un chiffre d’affaires de 2,1 milliards d’euros, contre 2,2 milliards précédemment. Son objectif de résultat opérationnel demeure ainsi inchangé à 440 millions.
Le producteur d’acier inoxydable Aperam a annoncé hier un résultat net du groupe de 93 millions de dollars, contre 49 millions de dollars un an plus tôt. L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) du sidérurgiste est passé de 112 millions de dollars sur les trois premiers mois de 2016 à 171 millions de dollars au premier trimestre 2017. De son côté, le chiffre d’affaires de l’industriel s’est établi à 1,28 milliard de dollars, contre 1,08 milliard un an plus tôt, soit une hausse de 21%. «Il s’agit pour Aperam de résultats records depuis sa création, grâce à de meilleures conditions de marché et à une demande soutenue en Europe», a expliqué dans un communiqué Timoteo Di Maulo, le directeur général d’Aperam.
Eutelsat a vu son chiffre d’affaires baisser de 4,2% en données comparables au cours du troisième trimestre de son exercice 2016-2017 (période du 1er janvier au 31 mars 2017). Il s'élève à 364,3 millions d’euros. Les applications vidéo, première activité d’Eutelsat, ont subi un repli de 4,1% de leurs revenus, à 228,1 millions d’euros. Après neuf mois d’exercice, le chiffre d’affaires de l’opérateur de satellites s'élève à 1,119 milliard d’euros, en recul de 3,3%. Le secteur des satellites souffre actuellement de surcapacités et de pressions sur les prix, variables selon les domaines d’activité et les zones géographiques.
STMicroelectronics prévoit un chiffre d’affaires en hausse d’environ 14% cette année à quelque 8 milliards de dollars (7,35 milliards d’euros), a confirmé jeudi le directeur financier du fabricant de composants électroniques. S’exprimant lors d’une journée investisseurs à Londres, Carlo Ferro a également dit que le groupe était en bonne voie pour atteindre son objectif, promis de longue date mais souvent différé jusqu’ici, d’une marge opérationnelle de 10%. «Nous voulions partager avec vous notre détermination à atteindre et à dépasser au second semestre de cette année cet objectif», a souligné ce dernier.
La banque d’affaires italienne Mediobanca a annoncé mercredi une hausse plus forte que prévu, de 39%, à 614 millions d’euros, de son bénéfice net sur les neuf premiers mois de son exercice décalé. Les analystes anticipaient en moyenne un bénéfice net de 560 millions selon un consensus fourni par la banque elle-même. Le produit net bancaire a augmenté de 9% à 1,66 milliard d’euros, gonflé par le développement de la gestion de fortune, qui contribue désormais à hauteur de près de 40% aux honoraires du groupe à la suite d’une vague d’acquisitions. Mediobanca a précisé que ses provisions pour pertes sur créances avaient chuté de 22% tandis que son ratio de fonds propres «durs» a grimpé à 13,35% à fin mars contre 12,82% à fin décembre.
Lors de la présentation de ses premiers résultats depuis son IPO, Snap a fait état hier d’un chiffre d’affaires trimestriel multiplié par près de quatre au premier trimestre, à 149,6 millions de dollars (138 millions d’euros) inférieur aux projections de 158 millions, ainsi que d’un ralentissement de la hausse du nombre de ses utilisateurs, à +36% après +47% au dernier trimestre 2016. Suite à ces résultats, le titre Snap plongeait de 25%, à 17,16 dollars après-bourse, revenant vers son prix de mise sur le marché de 17 dollars. La perte nette du groupe s’est établie à 2,21 milliards de dollars, soit -2,31 dollars par action, contre un résultat négatif de 104,6 millions (-0,14 dollar/action) il y a un an, un creusement qui s’explique par le versement de rémunérations fondées sur des actions au moment de l’entrée en Bourse.
L’action Walt Disney reculait hier de 1,67% à 110,2 dollars dans les échanges après Bourse, le groupe ayant publié un résultat trimestriel meilleur que prévu mais un chiffre d’affaires inférieur aux prévisions des analystes. Walt Disney a dégagé un bénéfice par action de 1,50 dollar sur le deuxième trimestre de l’exercice en cours, supérieur au résultat de 1,41 dollar pièce attendu d’après le consensus élaboré par FactSet. A 13,3 milliards de dollars, le chiffre d’affaires s’avère en revanche inférieur aux 13,4 milliards anticipés par ces mêmes analystes.
Mediaset anticipe un retour aux bénéfices cette année au vu d’une nette amélioration des performances au premier trimestre 2017, a déclaré hier le groupe de télévision italien, dont Vivendi détient 28,8% du capital. Mediaset, qui n’a annoncé aucune avancée dans son différend avec Vivendi, a fait état pour les trois mois à fin mars d’un bénéfice d’exploitation multiplié par plus de trois, à 76,6 millions d’euros, contre 21,4 millions il y a un an. Le chiffre d’affaires net a toutefois reculé de 2,5% à 889,3 millions d’euros.
Porté par le dynamisme de ses principaux marchés comme l’Allemagne et la France et par la bonne maîtrise de ses coûts, Adecco a annoncé mardi que son bénéfice net avait progressé de plus de 20% à 176 millions d’euros au premier trimestre contre une prévision moyenne de 165 millions d’euros attendue par les analystes. Le chiffre d’affaires a lui aussi été supérieur aux attentes à 5,73 milliards d’euros contre un consensus de 5,68 milliards. Le groupe zurichois a précisé que sa croissance organique conservait un rythme de 6% malgré les incertitudes sur le contexte économique mondial.
Hertz Global Holdings a fait état hier d’une perte trimestrielle plus marquée que prévu de 223 millions de dollars (204 millions d’euros) contre une perte de 52 millions y a un an, ainsi que d’un chiffre d’affaires inférieur aux attentes. Le titre Hertz chutait de plus de 15% après Bourse, entraînant dans son sillage celui de son rival Avis Budget, qui perdait 3%. Hors élément exceptionnels, Hertz a accusé une perte par action de 1,61 dollar alors que les analystes financiers avaient anticipé -0,91 dollar. Le chiffre d’affaires du groupe est passé de 1,98 milliard à 1,92 milliard contre un consensus de 1,94 milliard.
L’Ebitda d’Engie a baissé de 5,9% en données brutes au premier trimestre, à 3,3 milliards d’euros. Le résultat opérationnel courant du producteur d'électricité a plié de 8,5% à 2,2 milliards d’euros. Son chiffre d’affaires a progressé de 3,2%, à 19,5 milliards d’euros. Le groupe a souffert d’une baisse de la production hydroélectrique en France et de la fermeture de la centrale nucléaire de Tihange en Belgique depuis septembre 2016. Lors d’une conférence téléphonique avec les analystes, Judith Hartmann, la directrice financière d’Engie, a indiqué que le groupe s’attendait à un redémarrage de la centrale de Tihange à la fin du mois de mai.
Alstom n’est acculé à aucune acquisition pour survivre et participera à la consolidation du secteur pour étendre sa présence géographique, étoffer son portefeuille et accélérer ses innovations, a indiqué hier son PDG, lors de la présentation des résultats annuels de l'équipementier ferroviaire. «Il n’y a pas d’opération vitale», a déclaré Henri Poupart-Lafarge, faisant allusion aux rumeurs de rapprochement entre Siemens et Bombardier dans le ferroviaire. Le dirigeant a expliqué qu’Alstom continuerait à rechercher des acquisitions de PME innovantes dans le digital. Au cours de l’exercice clos fin mars, le résultat net d’Alstom a atteint 289 millions d’euros, contre 3 milliards un an plus tôt à la suite de la cession du pôle énergie à GE. La marge opérationnelle est passée de 5,3% à 5,8%. Alstom a annoncé qu’il renouait avec le versement d’un dividende, fixé à 0,25 euro par action cette année.