Retrouvez les articles d’actualité et d’analyse portant sur les résultats financiers (comptes trimestriels, semestriels, annuels, journées investisseurs, avertissements sur résultats) publiés par les grandes entreprises françaises et internationales.
Le chiffre d’affaires du numéro un mondial du traitement de l’eau et des déchets a progressé de 4,5% à changes constants au premier trimestre, à 6,3 milliards d’euros, contre une croissance de 1,9% au quatrième trimestre 2016. L’Ebitda a progressé de 0,9% à 863 millions, soit une marge de 13,8% (-0,5 point). L’endettement financier net est en hausse de 164 millions à 8,4 milliards d’euros fin mars. Le PDG de Veolia, Antoine Frérot, anticipe un «rythme de croissance soutenu» cette année.
Alstom n’est acculé à aucune acquisition pour survivre et participera à la consolidation du secteur pour étendre sa présence géographique, étoffer son portefeuille et accélérer ses innovations, a indiqué jeudi son PDG, lors de la présentation des résultats annuels de l'équipementier ferroviaire. «Il n’y a pas d’opération vitale, nous devons mettre en oeuvre progressivement notre stratégie jour après jour», a déclaré Henri Poupart-Lafarge.
Veolia évoluait en tête du SBF 120 en fin de matinée, après la publication de ses résultats trimestriels. Le chiffre d’affaires du numéro un mondial du traitement de l’eau et des déchets a progressé de 4,5% à changes constants au premier trimestre, à 6,3 milliards d’euros. Soit une accélération par rapport à la croissance de 1,9% enregistrée au quatrième trimestre 2016. « Le retour de la croissance organique est clairement plus fort qu’attendu », a noté Bryan Garnier, jugeant ces résultats « plutôt encourageants ». Le PDG de Veolia, Antoine Frérot, anticipe un « rythme de croissance soutenu » cette année et a confirmé les objectifs 2017. A savoir, un « redémarrage » de la croissance du chiffre d’affaires et une stabilité ou une croissance modérée de l’Ebitda. Au premier trimestre, l’Ebitda a progressé de 0,9% à 863 millions d’euros, soit une marge de 13,8%, en recul de 0,5 point sur un an. L’endettement financier net est en hausse de 164 millions à 8,4 milliards d’euros fin mars.
Solvay prévoit d’atteindre ou de dépasser ses objectifs pour l’ensemble de l’année après avoir réalisé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes. L’Ebitda courant du chimiste belge a progressé de 12% à 616 millions d’euros, pour un chiffre d’affaires en croissance de 9,7%, à 2,97 milliards d’euros. Solvay avait indiqué en février anticiper pour 2017 une croissance autour de 5% de l’Ebitda et un cash-flow disponible de plus de 800 millions d’euros.
Solvay prévoit d’atteindre ou de dépasser ses objectifs pour l’ensemble de l’année après avoir réalisé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes. L’Ebitda courant du chimiste belge a progressé de 12% à 616 millions d’euros, pour un chiffre d’affaires en croissance de 9,7%, à 2,97 milliards d’euros. Solvay avait indiqué en février anticiper pour 2017 une croissance autour de 5% de l’Ebitda et un cash flow disponible de plus de 800 millions d’euros.
Soutenus par des environnements économique et financier favorables, 41% des résultats trimestriels publiés jusqu’à présent par les groupes de l’indice européen Stoxx 600 dépassent les attentes des investisseurs.
En plus d'un plan d'économies à court terme, le groupe engage une réflexion sur l'allocation de ses ressources et une revue de son portefeuille d'activités.
Le groupe de vente de mode en ligne Showroomprivé a enregistré un bond de 31% de ses ventes au premier trimestre, à 154 millions d’euros. Les dépenses trimestrielles par acheteur progressent de 11% à 94,80 euros, tirées par la progression de la fréquence d’achat (+8,1% avec 2,4 commandes) et du panier moyen (+2,9% à 39,2 euros). Le groupe a gagné 300.000 nouveaux clients sur la période janvier-mars.
Le laboratoire pharmaceutique a dépassé les attentes des analystes au premier trimestre, avec une hausse de 8,6% (à changes constants) de son chiffre d’affaires à 8,6 milliards d’euros, et une progression de 3% (à changes constants) de son bénéfice net par action (BPA) à 1,42 euro. Sur l’ensemble de l’exercice, Sanofi prévoit toujours sur un recul de 3% de son BPA.
Le groupe de vente de mode en ligne Showroomprivé a enregistré un bond de 31% de ses ventes au premier trimestre à 154 millions d’euros (+22% hors Saldi Privati). Les dépenses trimestrielles par acheteur progressent de 11% à 94,80 euros, tirées par la progression de la fréquence d’achat (+8,1% avec 2,4 commandes) et du panier moyen (+2,9% à 39,2 euros). Le groupe a gagné 300.000 nouveaux clients sur la période janvier-mars. Pour l’exercice 2017, Showroomprivé confirme ses objectifs de chiffre d’affaires compris entre 690 et 720 millions d’euros (+28% à +33%) et de marge d’Ebitda supérieure à 6% (hors Saldi Privati), soit une hausse de 0,6 point.
Gemalto abaisse ses prévisions de résultats 2017 pour la troisième fois en six mois. Philippe Vallée, le directeur général, a expliqué ce matin que le groupe de solutions de sécurité numérique traverse une période de « transition inédite ». Sur les trois premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires de Gemalto, à 651 millions d’euros, a reculé de 8% à taux de change constants. Pour le deuxième trimestre, le groupe anticipe encore un repli de 8% à 10%. Pour le second semestre, le chiffre d’affaires est attendu stable par rapport à la même période de 2016.
Le laboratoire pharmaceutique a dépassé les attentes des analystes au premier trimestre, avec une hausse de 8,6% (à changes constants) de son chiffre d’affaires à 8,6 milliards d’euros, et une progression de 3% (à changes constants) de son bénéfice net par action (BNPA) à 1,42 euro. Sur l’ensemble de l’exercice, Sanofi table toujours sur un léger recul de 3% de son BNPA. L’action Sanofi gagnait près de 2% en matinée, deuxième plus forte hausse du CAC 40. Par ailleurs, le laboratoire mise sur le succès de Dupixent, un traitement contre l’eczéma qui a obtenu fin mars le le feu vert de l’autorité sanitaire américaine pour être commercialisé. Ce médicament, développé en partenariat avec l’américain Regeneron, pourrait atteindre un pic de ventes annuelles de plus de quatre milliards de dollars d’ici 2022, selon les estimations d’analystes compilées par Thomson Reuters.
Dow Chemical, qui finalise sa fusion avec son homologue DuPont, a publié un résultat plus élevé que prévu au premier trimestre. Le bénéfice net part du groupe du chimiste américain s’est élevé à 888 millions de dollars, soit 72 cents par action, pour les trois premiers mois 2017 contre 169 millions de dollars, soit 15 cents par action il y a un an. Le comparatif incluait 824 millions de dollars (758 millions d’euros) de charges, dont 778 millions liées au règlement d’un litige remontant à 2005 et portant sur une entente illicite présumée. Le chiffre d’affaires a augmenté de 23,6% à 13,23 milliards.
Texas Instruments a annoncé hier soir un chiffre d’affaires trimestriel en hausse de 13,1% à 3,4 milliards de dollars contre 3,3 milliards attendus, porté par la demande de ses clients de l’industrie, dans l’automobile en particulier. Le bénéfice net a représenté 997 millions de dollars, soit 97 cents par action, contre 711 millions (69 cents) un an auparavant. Le bénéfice ajusté ressort à 85 cents par action, dépassant le consensus qui le donnait à 83 cents. Le spécialiste des semi-conducteurs anticipe pour le deuxième trimestre un bénéfice par action compris entre 89 cents et 1,01 dollar ainsi qu’un chiffre d’affaires de 3,4 à 3,7 milliards.
Kering a signé un premier trimestre dépassant toutes les attentes pour son activité grâce aux performances exceptionnelles de Gucci et de Saint Laurent. Le groupe français a vu ses ventes grimper de 28,6% à 3,75 milliards d’euros, contre un consensus de 3,16 milliards. A taux de changes constants, la croissance ressort à 31,6% pour ses seules activités de luxe, Gucci et Saint-Laurent affichant une croissance organique respective de 48,3% et 33,4%. Gucci, principale source de profits du groupe de luxe, devrait voir sa marge opérationnelle atteindre 30% cette année, en avance par rapport aux prévisions internes, a précisé le directeur financier de Kering, Jean-Marc Duplaix.
Le premier fabricant mondial de boissons non alcoolisées a annoncé mardi qu’il prévoyait désormais de réduire ses coûts de 3,8 milliards de dollars (3,48 milliards d’euros) d’ici à 2019, soit 800 millions de dollars d'économies supplémentaires par an. La majorité de ces nouvelles économies devraient provenir de la chaîne d’approvisionnement, du marketing et de son nouveau modèle d’exploitation, qui décompose le portefeuille de produits en cinq nouvelles catégories. Coca-Cola s’attend en outre à ce que le bénéfice ajusté sur l’ensemble de l’année recule de 1 à 3%, contre une prévision initiale en février de baisse de 1 à 4%.
Le superviseur comptable britannique (Financial Reporting Council) a fait savoir hier qu’il avait infligé une amende de 2,3 millions de livres (2,7 millions d’euros) au cabinet d’audit Grant Thornton qui n’a pas été en mesure de déceler en 2009 et 2010 l’existence de «revenus fictifs» dans les comptes d’AssetCo, société spécialisée dans les services d’urgence et la lutte contre les incendies au Proche-Orient. Robert Napper, ex-associé du cabinet désormais en retraite, a de son côté reçu une amende de 130.000 livres assortie d’une interdiction d’exercer son métier durant trois ans.
Le deuxième fabricant américain de jouets a annoncé lundi un bénéfice trimestriel meilleur que prévu, en raison notamment de la solide demande pour ses jeux numériques. Hasbro a remporté en 2014 le juteux contrat des poupées inspirées de personnages de Disney au détriment de Mattel, ce qui a largement contribué à la hausse de son chiffre d’affaires. Au titre du premier trimestre clos le 2 avril, celui-ci a progressé de 2,2% à 849,7 millions de dollars (783,4 millions d’euros) alors que les analystes tablaient sur 822,1 millions. Le bénéfice net ressort à 43 cents par action en tenant compte d’une nouvelle norme comptable adoptée par le groupe, contre 38 cents attendu en moyenne par le consensus.
General Electric (GE) a annoncé vendredi un bénéfice net trimestriel de 653 millions de dollars, contre 228 millions de dollars un an plus tôt. Le bénéfice par action, soutenu sur la période par une réduction du nombre de titres en circulation, s’est établi à 7 cents, contre une perte d’un cent un an plus tôt. Le bénéfice par action ajusté est ressorti à 21 cents, contre un consensus de 17 cents. Le chiffre d’affaires s’est replié de 1% à 27,66 milliards de dollars, dépassant les prévisions des analystes malgré des difficultés dans son activité pétrolière et gazière.