Retrouvez les articles d’actualité et d’analyse portant sur les résultats financiers (comptes trimestriels, semestriels, annuels, journées investisseurs, avertissements sur résultats) publiés par les grandes entreprises françaises et internationales.
Le géant suédois du prêt-à-porter Hennes & Mauritz a publié jeudi une baisse moins forte que prévu de ses résultats au titre de son premier trimestre fiscal et a annoncé le lancement, au second semestre de son exercice, d’une nouvelle marque un peu plus haut de gamme. Son bénéfice avant impôts sur la période décembre-février a baissé de 3,5% à 3,21 milliards de couronnes suédoises (336 millions d’euros), contre 2,87 milliards de couronnes anticipés en moyenne par le consensus. Les ventes en monnaies locales ont augmenté de 7% pour la période du 1er au 28 mars en rythme annuel, a précisé H&M.
Le Noble Age a annoncé hier un résultat opérationnel courant en progression de 15% à 40,2 millions d’euros en 2016. Le groupe a enregistré un chiffre d’affaires de 475 millions, soit une croissance organique de 6,3%, et vise une croissance à parc constant de 4% en 2017.
L’exploitant de maisons de retraite Orpéa a fait état hier d’une nette hausse de ses résultats en 2016, tirés par l’expansion internationale. Le groupe a par ailleurs annoncé la nomination de Philippe Charrier au poste de président non-exécutif tandis que le fondateur Jean-Claude Marian quitte ses fonctions à l’âge de 78 ans. L’an dernier, le résultat net part du groupe a atteint 257 millions d’euros, contre 153,3 millions en 2015. De son côté, le résultat opérationnel courant a progressé de 14,7% à 348,1 millions d’euros. A fin décembre, le patrimoine immobilier du groupe s'élevait à 4,1 milliards d’euros, en progression de 18,7%. La dette financière nette s'établissait à 3,680 milliards d’euros, dont 84% d’emprunts immobiliers.
Afflelou a publié hier des résultats en hausse à fin janvier pour le deuxième trimestre de son exercice fiscal clos au 31 juillet 2017. Les ventes des réseaux s’inscrivent en hausse de 9,2% à 196 millions d’euros, dont une hausse de 2,7% à périmètre constant qui atteint 3,4% en France. Le groupe a généré un chiffre d’affaires en hausse 8,4% à 98,4 millions d’euros alors que le résultat opérationnel courant s’affiche en progression de 2,1% à 20,4 millions d’euros.
Malgré une faible volatilité et une baisse des volumes sur les marchés financiers, ABC Arbitrage a annoncé hier avoir réalisé un bénéfice net en hausse de 26% en 2016 à 30,5 millions d’euros, accompagné d’une hausse de 11,7% des produits de son activité courante, à 53,3 millions. Dans le cadre de son nouveau plan stratégique «step up 2019», elle vise au moins 90 millions d’euros de résultats nets cumulés sur les trois prochaines années en dépit d’investissements qui pèseront sur ses comptes.
Eurosic a fait état d’un quasi-triplement de son résultat net en 2016 grâce notamment à l’acquisition l’an dernier de Foncière de Paris après plusieurs mois de bataille face à Gecina. La foncière cotée, qui intègre dans ses comptes les résultats de Foncière de Paris depuis fin septembre, indique dans un communiqué avoir dégagé un bénéfice net consolidé de 388,1 millions d’euros l’an dernier contre 139,34 millions en 2015.
Malgré une faible volatilité et une baisse des volumes sur les marchés financiers, ABC Arbitrage a annoncé mardi avoir réalisé un bénéfice net en hausse de 26% en 2016 à 30,5 millions d’euros, accompagné d’une hausse de 11,7% des produits de son activité courante, à 53,3 millions. La société financière propose une distribution complémentaire de 0,25 euro par action pour le dividende, soit un total de 0,45 euro par action au titre de l’exercice écoulé. Dans le cadre de son nouveau plan stratégique «step up 2019», elle vise au moins 90 millions d’euros de résultats nets cumulés sur les trois prochaines années en dépit d’investissements qui pèseront sur ses comptes.
Thomas Cook a dit mardi être en mesure d’atteindre ses objectifs de bénéfice d’exploitation pour l’exercice en cours, relevant des signes de reprise du marché touristique en Turquie et en Egypte. Le voyagiste britannique, dont les prévisions prudentes en février avaient déçu les investisseurs, a dit que l’activité du groupe était conforme à ses anticipations. S’il observe une certaine pression sur ses marges en raison d’une concurrence accrue, il note une solide demande pour les réservations estivales.
Gemalto a réservé une nouvelle douche écossaise à ses actionnaires. Moins de trois semaines après avoir annoncé des résultats 2016 rassurants, une publication saluée par une hausse de 7,75% du cours de l’action, le groupe de sécurité numérique a révisé à la baisse ce matin son objectif de résultats des activités opérationnelles pour 2017. Gemalto évoque une activité plus faible que prévu dans le secteur bancaire aux Etats-Unis. Les mêmes difficultés avaient déjà été à l’origine d’un avertissement sur résultats à l’automne 2016.
Le géant russe de l’aluminium a annoncé vendredi avoir plus que doublé son bénéfice net à 1,18 milliard de dollars (1,10 milliard d’euros) en 2016, grâce notamment à la vente d’une raffinerie en Jamaïque au groupe public chinois Jiuquan Iron & Steel pour 299 millions de dollars en novembre. Le chiffre d’affaires a cependant baissé de 8% sur un an à 7,98 milliards de dollars, à cause de la faiblesse des cours des matières premières et d’un marché chaotique persistant au premier semestre. Pour l’année 2017, le groupe table sur une demande d’aluminium en hausse de 5%, tandis que le déficit global du marché devrait se creuser à 1,1 million de tonnes.
Toshiba a annoncé mardi avoir obtenu un nouveau report d’un mois pour la publication de ses comptes trimestriels audités, en indiquant qu’il avait encore besoin de temps pour passer en revue les problèmes de sa filiale nucléaire américaine Westinghouse, susceptible d’être placée sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites aux Etats-Unis. S’il n’avait pas obtenu ce nouveau report, Toshiba aurait encore eu 8 jours ouvrables pour publier ses comptes audités au 31 décembre 2016.
Le groupe de boulangerie industrielle, qui avait lancé un violent avertissement en janvier, puis annoncé le départ de son équipe de direction, vient de nommer David Wilkinson, de KPMG, directeur financier par intérim, en remplacement de Patrick McEniff. L'équipe de direction, qui pensait quitter le groupe fin juillet, pourrait partir dès la fin du mois. Au premier semestre (clos fin janvier) de son exercice, Aryzta (actionnaire à 49% de Picard Surgelés) voit son bénéfice opérationnel chuter de 31% à 158,5 millions d’euros, soit une marge de 8,3% (-3,5 points). «Etant donné les circonstances actuelles, le conseil d’administration n’est pas en mesure d’annoncer d’objectifs», précise le groupe.
Le groupe de boulangerie industrielle qui avait lancé un violent avertissement sur ses résultats en janvier, puis annoncé le départ de son équipe de direction le mois dernier, vient de nommer David Wilkinson, de KPMG, directeur financier par intérim. Le conseil d’administration d’Aryzta est toujours en cours de recrutement de ses futurs directeur général et directeur financier. Le directeur général Owen Killian, le directeur financier et des opérations Patrick McEniff, et le directeur général de la zone Amériques John Yamin, qui pensaient quitter le groupe fin juillet 2017, pourraient partir dès la fin du mois.
United Technologies est plutôt optimiste concernant son début d’année, a indiqué vendredi le directeur financier du conglomérat industriel Akhil Johri à l’occasion d’une journée investisseurs. Le conglomérat américain anticipe pour 2017 un bénéfice net par action compris entre 6,30 et 6,60 dollars et un chiffre d’affaires de 57,5 à 59 milliards de dollars. Les analystes tablent de leur côté sur un BPA de 6,54 dollars et des revenus de 58,7 milliards de dollars, selon le consensus Thomson Reuters. Akhil Johri prévoit également une hausse des ventes à périmètre constant supérieure à 2016.
Sodexo a revu en hausse vendredi son plan d'économies annoncé fin 2015. Le groupe de restauration collective vise désormais des économies annuelles de 220 millions d’euros à compter de son exercice 2017-18 grâce à la simplification de son organisation et à la mutualisation de ses activités, au lieu des 200 millions prévus initialement. Ces mesures occasionneront également des coûts exceptionnels revus en hausse à 245 millions d’euros sur 18 mois, au lieu de 200 millions. Ces charges ont déjà été pris en compte à hauteur de 108 millions d’euros dans les résultats de l’exercice clos fin août 2016.
United Technologies est plutôt optimiste concernant son début d’année, a indiqué vendredi le directeur financier du conglomérat industriel Akhil Johri à l’occasion d’une journée dédiée aux analystes et investisseurs. Le conglommérat américain anticipe pour 2017 un bénéfice net par action compris entre 6,30 et 6,60 dollars et un chiffre d’affaires de 57,5 à 59 milliards de dollars. Les analystes tablent de leur côté sur un BPA de 6,54 dollars et des revenus de 58,7 milliards de dollars, selon le consensus réalisé par Thomson Reuters. Akhil Johri prévoit également pour 2017 une hausse des ventes à périmètre constant supérieure à 2016 et s’attend à ce que sa croissance organique accélère en 2018 et 2019.