Retrouvez les articles d’actualité et d’analyse portant sur les résultats financiers (comptes trimestriels, semestriels, annuels, journées investisseurs, avertissements sur résultats) publiés par les grandes entreprises françaises et internationales.
Le spécialiste du petit équipement domestique Seb s’est déclaré mardi confiant dans ses perspectives pour l’exercice 2017, à la fois sur son périmètre historique et grâce à l’intégration de la plus importante acquisition de son histoire, celle du spécialiste allemand des machines à cafés professionnelles WMF. L’intégration de WMF à partir du 1er janvier 2017 renforcera comme prévu le bénéfice par action de Seb «de plus de 20% avant impact de l’allocation du prix d’acquisition», a précisé Seb dans un communiqué. Dans sa nouvelle configuration, Seb représente un chiffre d’affaires supérieur à 6 milliards d’euros et un résultat opérationnel d’activité de 600 millions d’euros, a-t-il souligné.
Le groupe minier BHP Billiton a renoué avec les bénéfices au premier semestre de son exercice 2016-2017, grâce au rebond des cours des matières premières, à la poursuite des réductions de coûts et à l’absence de dépréciations massives telles que celles qui avaient pénalisé son résultat net un an plus tôt. Fort de cette amélioration, le numéro un mondial des mines en termes de capitalisation boursière a décidé de verser un dividende plus de deux fois supérieur à celui de l’an passé. BHP a dégagé un bénéfice net de 3,2 milliards de dollars (3 milliards d’euros) au titre du premier semestre, clos fin décembre, contre une perte nette de 5,67 milliards de dollars sur la même période un an plus tôt. Cette perte s’expliquait par la chute historique des cours des matières premières et par près de 6 milliards de dollars de charges exceptionnelles, principalement des dépréciations sur des actifs énergétiques américains. Le bénéfice courant est ressorti à 3,24 milliards de dollars, contre 412 millions de dollars un an plus tôt, incitant le groupe à relever son dividende semestriel à 40 cents par action, contre 16 cents. Par le passé, BHP s'était engagé à verser au moins 50% de son bénéfice courant à ses actionnaires.
DBV Technologies a consommé moins de trésorerie qu’attendu en 2016. La première biotech française par sa capitalisation disposait fin 2016 d’une trésorerie nette de 256,5 millions d’euros, contre 323,4 millions d’euros un an plus tôt, soit 67 millions d’euros consommés en un an. Dans une étude publiée la semaine dernière, Natixis CIB misait sur une trésorerie de 254 millions d’euros à fin 2016, tandis que Gilbert Dupont attendait 232,6 millions d’euros.
Le groupe d’optique ophtalmique vise une croissance organique de 3 à 5%, après 3,6% en 2016, et une stabilité de sa marge opérationnelle autour de 18,5%
Après avoir lancé deux avertissements sur sa croissance en 2016, le groupe d’optique ophtalmique joue la prudence pour 2017. Il vise un chiffre d’affaires en hausse de 6% à 8% (hors changes) contre +7,6% en 2016, dont une croissance organique de 3% à 5%, après +3,6% en 2016. Essilor anticipe une marge opérationnelle courante autour de 18,5%, contre 18,6% l’an dernier, en raison notamment de l’impact dilutif à court terme du développement rapide des activités de vente en ligne. Le groupe mise sur une progression de ses résultats entre le premier et le second semestre. Essilor reste prudent sur la conjoncture. Il se félicite de la meilleure dynamique enregistrée aux Etats-Unis en début d’année, mais ne voit pas encore d’amélioration au Brésil. Essilor, qui doit finaliser le rachat de Luxottica avant la fin de l’année, a précisé que le projet suivait son cours.
Le groupe suisse vise 2 à 4% de hausse de ses ventes en 2017, contre +3,2% en 2016. Sa marge opérationnelle restera stable en raison de ses coûts de restructuration.
Le gérant de fonds obligataires Pimco, une division d’Allianz, a enregistré des entrées nettes de fonds en provenance de tiers de 5,9 milliards d’euros au quatrième trimestre. Au troisième trimestre 2016, Pimco avait enregistré ses premières entrées nettes de fonds en provenance de tierces parties depuis le deuxième trimestre 2013. «Le redressement de Pimco est sur la bonne voie, avec des entrées nettes de fonds positives au quatrième trimestre, pour le deuxième trimestre consécutif», a déclaré jeudi Dieter Wemmer, le directeur financier d’Allianz, dans le communiqué du groupe. «Les mesures d'économies, portant notamment sur la part variable des rémunérations, ont permis de compenser le recul du chiffre d’affaires et d’améliorer légèrement le résultat d’exploitation [de Pimco, ndlr] au cours du trimestre», a-t-il ajouté.
Clariant a publié jeudi un bénéfice annuel en hausse de 16% à 263 millions de francs (246,75 millions d’euros) après avoir mis l’accent sur la maîtrise de ses coûts et sur ses produits à forte marge (ingrédients pour savons, lotions et shampooings). Le groupe suisse de chimie de spécialités prévoit d’augmenter son dividende de 12,5% à 0,45 franc par action. Il s’attend en 2017 à une croissance modérée de son activité aux Etats-Unis mais à un environnement difficile sur les marchés émergents, dont l’Amérique latine et l’Asie.
Le nouveau directeur général de Nestlé, Ulf Mark Schneider, a redoublé de prudence jeudi en raison d’un environnement très incertain. Le groupe suisse vise une croissance organique de 2% à 4% cette année, inférieure aux attentes des analystes et à l’ancien «modèle Nestlé» d’une croissance organique de 5% à 6%. Il table sur une «marge opérationnelle courante stable à taux de change constants», anticipant une hausse des charges de restructuration à 500 millions de francs (470 millions d’euros) environ. D’ici à 2020, il prévoit «une croissance organique moyenne à un chiffre et des économies significatives des coûts structurels».
Air Liquide, qui a vu sa marge opérationnelle baisser l’an dernier sous l’effet de l’intégration d’Airgas, entend redresser sa rentabilité sur les prochains exercices grâce aux synergies générées par l’acquisition de son concurrent américain. Le géant français des gaz industriels a fait état hier d’une marge opérationnelle de 16,7% en 2016, contre 18,1% un an plus tôt. Son bénéfice net est ressorti en hausse de 5% à 1,84 milliard d’euros, tandis que son chiffre d’affaires a crû de 14,6% à 18,13 milliards. Il prévoit de distribuer à ses actionnaires un dividende de 2,60 euros par action au titre de 2016, en progression de 2,7% d’un an sur l’autre, et de leur verser une action gratuite pour 10 actions détenues au cours du second semestre.
Vilmorin a enregistré un chiffre d’affaires de 503 millions d’euros, en hausse de 10,2% à données courantes, sur le premier semestre au 31 décembre 2016, a indiqué le groupe hier. Il affiche un résultat semestriel en perte nette, part du groupe de 38,8 millions d’euros sur le semestre. Vilmorin a par ailleurs annoncé qu’il confirmait, pour l’exercice 2016-2017, son objectif global de progression de chiffre d’affaires, soit +5% à données comparables et qu’il se fixait comme objectif de réaliser un taux de marge opérationnelle courante de même niveau qu’en 2015-2016.
PepsiCo a publié hier un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes grâce à une réduction de ses coûts et à une hausse de la demande en Amérique du Nord pour ses boissons et ses aliments allégés. Le groupe américain a réalisé au quatrième trimestre 2016 un bénéfice par action de 1,20 dollar, hors éléments exceptionnels, pour un chiffre d’affaires en hausse de 5% à 19,52 milliards de dollars (18,50 milliards d’euros). Les analystes attendaient en moyenne respectivement 1,16 dollar et 19,51 milliards. La croissance organique des ventes devrait atteindre au moins 3%, après +3,7% en 2016, avec un bénéfice ajusté de 5,09 dollars par action.
Kraft Heinz a fait état hier d’un recul de 3,8% de son chiffre d’affaires du quatrième trimestre, sous le coup de la vigueur du dollar et d’une demande en baisse aux Etats-Unis. Les ventes nettes du géant agro-alimentaire américain se sont ainsi établies à 6,86 milliards de dollars (6,5 milliards d’euros) sur les trois derniers mois de 2016, contre 7,12 milliards de dollars il y a un an. Le bénéfice net du groupe est ressorti à 944 millions de dollars, soit 0,77 dollar par action, contre 285 millions il y a un an.
Cisco a annoncé hier des résultats trimestriels meilleurs que prévu, à la faveur essentiellement d’une demande soutenue pour ses produits dans le domaine de la sécurité. Les revenus du segment sécurité ont augmenté de 14%, à 528 millions de dollars (498 millions d’euros). Le chiffre d’affaires total a reculé de 2,9%, à 11,58 milliards de dollars, accusant son cinquième repli trimestriel de suite. Le bénéfice net de Cisco est revenu à 2,35 milliards de dollars sur la période, soit 0,47 dollar par action, contre 3,15 milliards un an plus tôt.
PepsiCo a publié mercredi un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes grâce à une réduction de ses coûts et à une hausse de la demande en Amérique du Nord pour ses boissons et ses aliments allégés. Le groupe américain a réalisé au quatrième trimestre 2016 un bénéfice par action de 1,20 dollar, hors éléments exceptionnels, pour un chiffre d’affaires en hausse de 5% à 19,52 milliards de dollars (18,50 milliards d’euros). Les analystes attendaient en moyenne respectivement 1,16 dollar et 19,51 milliards. La croissance organique des ventes devrait atteindre au moins 3%, après +3,7% en 2016, avec un bénéfice ajusté de 5,09 dollars par action.
Danone a annoncé ce matin le lancement d’un plan d'économies de 1 milliard d’euros et la réorganisation de ses branches d’activité, alors qu’il s’apprête à prendre le contrôle du spécialiste américain des produits bio WhiteWave pour une valeur d’entreprise de 12,5 milliards de dollars. Le plan d'économies s'étendra jusqu’en 2020 et doit permettre d’atteindre les objectifs à moyen terme du groupe. Il portera sur les frais de vente, les dépenses administratives et frais généraux, a indiqué Danone dans un communiqué.
Akzo Nobel a annoncé ce mercredi un bénéfice opérationnel en baisse de 12% à 235 millions d’euros au quatrième trimestre 2016, l’effet de change négatif ayant contrebalancé une croissance des ventes en volume de ses divisions de peintures décoratives et de chimie de spécialités. Son bénéfice net s’est replié de 34,5% à 133 millions d’un an sur l’autre. Le groupe néerlandais propose néanmoins un dividende majoré de 6,5% à 1,65 euro au titre de 2016, tout en confirmant ses objectifs financiers pour la période 2016-2018.