Retrouvez les articles d’actualité et d’analyse portant sur les résultats financiers (comptes trimestriels, semestriels, annuels, journées investisseurs, avertissements sur résultats) publiés par les grandes entreprises françaises et internationales.
Air Liquide, qui a vu sa marge opérationnelle baisser l’an dernier sous l’effet de l’intégration d’Airgas, entend redresser sa rentabilité sur les prochains exercices grâce aux synergies générées par l’acquisition de son concurrent américain. Le géant français des gaz industriels a fait état aujourd’hui d’une marge opérationnelle de 16,7% en 2016, contre 18,1% un an plus tôt. Son bénéfice net est ressorti en hausse de 5% à 1,84 milliard d’euros, tandis que son chiffre d’affaires a crû de 14,6% à 18,13 milliards.
Mercialys, qui a fait état hier de résultats en 2016 globalement conformes à ses objectifs, a indiqué s’attendre cette année à une baisse de son résultat des opérations compte tenu des cessions que le groupe envisage pour réduire son endettement. La société foncière, détenue à 40% par Casino, dit prévoir pour 2017 un résultat net avant amortissements, dépréciations et plus-values de cession ou FFO (funds from opérations) en repli d’environ 5%. Pour l’exercice en cours, le groupe prévoit néanmoins une nouvelle croissance organique des loyers facturés qu’il anticipe en progression de plus de 2%.
Toshiba a annoncé mardi qu’il intégrerait une charge de 712,5 milliards de yens (5,9 milliards d’euros) pour refléter la dépréciation de la valeur de ses actifs nucléaires américains, ce qui devrait entraîner une perte nette de l’ordre de 390 milliards de yens sur son exercice clos le 31 mars 2017. Le groupe industriel japonais estime sa perte à 499,9 milliards de yens sur 9 mois et indique que ses fonds propres étaient négatifs de 191,2 milliards de yens à fin décembre. Pour l’ensemble de l’exercice, il anticipe des fonds propres négatifs de 150 milliards de yens.
EDF estime que le rebond de ses performances en 2018 devrait lui permettre d’atteindre son objectif de flux de trésorerie (cash-flow) positif. Cet indicateur, qui traduit la capacité de l'électricien public à financer ses investissements et le dividende versé à ses actionnaires, était négatif de 1,6 milliard d’euros en 2016 après -2,1 milliards en 2015. L’Ebitda devrait atteindre 15,2 milliards d’euros au moins en 2018 après un recul compris entre 13,7 et 14,3 milliards d’euros en 2017, sous l’effet notamment de la baisse des prix de marché en France et au Royaume-Uni. «2017 est encore une année difficile (mais) devrait être le point bas de ce cycle ; et 2018, je m’y engage, sera l’année du rebond», a assuré Jean-Bernard Lévy, le PDG d’EDF, lors d’une conférence de presse. Pour 2018, le groupe s’engage à verser 50% de son résultat net courant en dividende. Après 2018, le taux de distribution s'établira entre 45% et 50%, a indiqué le groupe.
Porté par la bonne orientation des principaux marchés d’Europe continentale, le numéro deux mondial du recrutement et de l’intérim a publié mardi un bénéfice d’exploitation trimestriel en progression de 9% à 267,6 millions d’euros pour un chiffre d’affaires en hausse de 11% à 5,53 milliards. Ces résultats supérieurs aux attentes ont incité le groupe à proposer un dividende de 1,89 euro par action au titre de 2016, en hausse de 13% par rapport à celui de l’an dernier. Ranstad a précisé que la tendance positive s'était poursuivie en janvier et en février.
La foncière, recentrée sur trois métiers, a dépassé ses objectifs avec une hausse de 8,4% de son cash-flow net courant en 2016. Elle vise plus de 4% de croissance cette année.
Le résultat d’exploitation normalisé de Bic a reculé de 3% à 418,9 millions d’euros en 2016, soit une marge de 18,4% (ou 18,9 hors prime exceptionnelle versée aux salariés ne bénéficiant pas d’actions gratuites), contre 19,3% en 2015. Le résultat net part du groupe est ressorti à 249,7 millions d’euros, contre 325,1 millions en 2015. Cette baisse s’explique par les charges de restructurations de sa division Graphic et par une poursuite des investissements.
Recentré sur trois métiers – la Foncière Tertiaire, la Foncière Santé et la Promotion – l’opérateur immobilier intégré compte poursuivre sa croissance cette année. Icade vise une hausse d’au-moins 4% de son cash-flow net courant en 2017, après une progression de 8,4% à 325 millions d’euros en 2016. Un résultat supérieur à ses attentes. Le groupe avait confirmé début janvier une fourchette de progression de 7% à 8%. Sa politique de dividende étant fixée sur cet indicateur, le groupe immobilier versera cette année un dividende de 4 euros par action, en hausse de 7,2%, soit un rendement actuel de 5,9%.
ArcelorMittal a renoué avec les bénéfices en 2016 grâce à une amélioration des conditions de marché et aux économies réalisées dans le cadre de son plan Action 2020, qui ont permis de compenser une baisse des livraisons d’acier et de fer. Le premier sidérurgiste mondial a dégagé un résultat net annuel de 1,78 milliard de dollars, contre une perte nette de 7,9 milliards en 2015. Il s’agit du premier bénéfice en 5 ans. Le chiffre d’affaires a baissé de 11%, à 56,8 milliards de dollars. La dette est retombée à 11,1 milliards de dollars fin décembre, en baisse de 4,6 milliards de dollars sur un an. L’endettement représente désormais moins de 1,8 fois l’Ebitda, au lieu de 3 fois en 2015. ArcelorMittal passera le dividende pour réduire encore plus sa dette.
ArcelorMittal a renoué avec les bénéfices en 2016 grâce à une amélioration des conditions de marché et aux économies réalisées dans le cadre de son plan Action 2020, qui ont permis de compenser une baisse des livraisons d’acier et de fer. Le premier sidérurgiste mondial a dégagé un résultat net annuel de 1,78 milliard de dollars, contre une perte nette de 7,9 milliards en 2015. Il s’agit du premier bénéfice en 5 ans. Le résultat opérationnel s’est également redressé pour atteindre 4,2 milliards de dollars, contre une perte opérationnelle de 4,2 milliards de dollars en 2015. Le chiffre d’affaires a baissé de 11%, à 56,8 milliards de dollars, alors que les livraisons d’acier ont reculé de 0,8% à 83,9 millions de tonnes.
Twitter a annoncé la plus faible croissance de son chiffre d’affaires trimestriel depuis son introduction en Bourse, en raison notamment de la concurrence de services comme Snapchat et Instagram. Les revenus publicitaires au quatrième trimestre ont diminué de 0,5% d’une année sur l’autre pour s'établir à 638 millions de dollars, a indiqué le groupe, qui estime que la croissance des revenus publicitaires continuera d'être à la traîne par rapport à celle du nombre d’utilisateurs en 2017. La perte nette s’est creusée à 167,1 millions de dollars (156,4 millions d’euros) au quatrième trimestre 2016, contre une perte de 90,24 millions de dollars un an plus tôt.
Le numéro deux mondial des spiritueux a confirmé sa prévision d’une croissance de son résultat opérationnel courant (ROC) comprise entre 2% et 4% hors effets de changes en 2016-2017, après une hausse limitée à 2% au cours de l’exercice précédent. Pernod Ricard a publié jeudi sur le semestre clos le 31 décembre 2016 un ROC de 1,50 milliard d’euros, en ligne avec les attentes (1,48 milliard) et en progression de 4% à taux de change constants. Portées par la dynamique de son whisky Jameson aux Etats-Unis et par le redémarrage des ventes de son cognac Martell en Chine, ses ventes ont enregistré une croissance organique de 4%.
Lagardère a relevé sa prévision de rentabilité pour 2016, après une fin d’année marquée par une forte progression des ventes dans sa branche de distribution dans les gares et les aéroports. Le groupe vise désormais une hausse d’environ 13% de son résultat opérationnel courant à changes constants, alors qu’il prévoyait auparavant une croissance légèrement supérieure à 10%. En 2016, le chiffre d’affaires de Lagardère a progressé de 2,7%, à 7,39 milliards d’euros, dont une croissance de 5% pour le Travel Retail. Les résultats annuels seront publiés le 8 mars.
Thomson Reuters a fait état jeudi d’un bénéfice net de 2,24 milliards de dollars (2,10 milliards d’euros), soit 3,03 dollars par action, au quatrième trimestre 2016, contre 417 millions de dollars (53 cents par action) un an plus tôt. Hors charges et plus-values tirées des activités non poursuivies, le bénéfice par action s’est établi à 60 cents, soit deux cents de plus que le consensus. Pour 2017, le groupe anticipe une croissance annuelle de son chiffre d’affaires, hors effets de change, dans le bas d’une fourchette à un chiffre et un bénéfice par action de 2,35 dollars. Le conseil d’administration a approuvé une hausse du dividende de 2 cents à 1,38 dollar par action, ainsi qu’un rachat d’actions supplémentaire d’un milliard de dollars.
Twitter a annoncé la plus faible croissance de son chiffre d’affaires trimestriel depuis son introduction en Bourse, en raison notamment de la concurrence de services comme Snapchat et Instagram. Les revenus publicitaires au quatrième trimestre ont diminué de 0,5% d’une année sur l’autre pour s'établir à 638 millions de dollars, a indiqué le groupe, qui estime que la croissance des revenus publicitaires continuera d'être à la traîne par rapport à celle du nombre d’utilisateurs en 2017. La perte nette s’est creusée à 167,1 millions de dollars (156,4 millions d’euros) au quatrième trimestre 2016, contre une perte de 90,24 millions de dollars un an plus tôt.
Pernod Ricard a publié jeudi sur le semestre clos le 31 décembre 2016, premier semestre de son exercice 2016-2017, un résultat opérationnel courant (ROC) de 1,50 milliard d’euros, en ligne avec les attentes (1,48 milliard) et en progression de 4% à taux de change constants. Portées par la dynamique de son whisky Jameson aux Etats-Unis et par le redémarrage des ventes de son cognac Martell en Chine, ses ventes ont enregistré une croissance organique de 4%, identique à celle du premier trimestre, correspondant à un chiffre d’affaires de 5,06 milliards. Le numéro deux mondial des spiritueux a confirmé sa prévision d’une croissance de son ROC comprise entre 2% et 4% hors effets de changes en 2016-2017, après une hausse limitée à 2% au cours de l’exercice précédent.
Publicis a déprécié de 1,44 milliard d’euros la valeur de ses actifs, dont 1,34 milliard portant uniquement sur Publicis.Sapient, sa division de communication digitiale. Le groupe explique cette lourde dépréciation par l’intégration retardée entre Razorfish, la société acquise à Microsoft en 2009, et SapientNitro, ainsi que par «l'évolution des marchés numériques nécessitant des besoins en investissements plus importants et conduisant à une croissance plus faible à court terme». Conséquence de cette charge exceptionnelle, Publicis a perdu 527 millions d’euros en 2016.
La banque, qui introduira en Bourse sa filiale ALD, a enregistré un bénéfice net en repli de 3,2% à 3,874 milliard d'euros en 2016 et prévoit une centaine de fermetures d'agences cette année.
Vinci s’attend à une nouvelle progression de ses résultats en 2017. L’an dernier, le groupe de construction et de concessions a dégagé un résultat net en hausse de 16%, à 2,38 milliards d’euros, dont un gain fiscal de 129 millions d’euros lié à l'évolution de la législation française en matière d’impôt sur les sociétés. Le chiffre d’affaires consolidé s'établit à 38,1 milliards d’euros, en recul de 1,8% à changes et périmètre constants. 2017 doit être l’année du retour à la croissance grâce à une amélioration de la conjoncture sur le marché français de la construction, estime Vinci. Le groupe va relever de 14% son dividende, à 2,10 euros par action au titre de 2016.