Nos articles d’actualité et d’analyse sur l’évolution des Bourses, sur les dynamiques à l’oeuvre sur les marchés actions et sur les principales opérations (augmentation de capital, émissions d’actions...).
La société d’investissements en projets entrepreneuriaux dans la finance NewAlpha Asset Management, la start-up Invyo et le cabinet Exton Consulting (*) ont associé leurs expertises et leurs complémentarités afin de proposer une cartographie des Fintech françaises et entrepreneuriales identifiées à fin décembre 2017. «Avec près de 300 fintech analysées (ndlr : très précisément 285), cette cartographie est la plus complète réalisée à ce jour sur le marché français. Ces sociétés impactent les métiers de la Banque, de l’Assurance et de l’Asset Management en proposant de nouveaux produits financiers ou en proposant des services transverses qui permettent à l’industrie financière d’optimiser ses processus de gestion et de commercialisation», indique un communiqué.La cartographie proposée par les trois partenaires positionne les sociétés par domaine d’activités et par ancienneté. Environ 46% des sociétés ont une ancienneté comprise entre 3 et 5 ans. La dynamique entrepreneuriale reste forte puisque 30% des sociétés identifiées ont été créés entre 2016 et 2017. Dans le secteur du wealth management, des sociétés comme smartbees, Fundee, Bruno ou encore OneWealthPlace ont moins de trois ans d’existence, tandis que TrakInsight, Quantcube ou Yomoni existent depuis trois à cinq ans. Parmi les sociétés actives depuis plus de cinq ans, figurent notamment Marie Quantier, HighWave Capital, Advize ou encore Fund KIS. « De nombreuses opérations significatives de financement et d’acquisition ont été observées en France au cours des deux dernières années. Cela illustre la place prépondérante prise par les Fintech au sein de notre industrie financière. Au vu de la richesse de l’écosystème français, nous sommes persuadés que cette dynamique se poursuivra», commente Lior Derhy, Managing Partner chez NewAlpha AM, cité dans un communiqué. (*) Lancée en 2017, Invyo est une plateforme de market intelligence dans la FinTech. Elle propose une solution SaaS qui s’appuie sur des technologies propriétaires d’analyse big data et sur l’analyse du langage naturel (NLP) pour aider les institutions financières à piloter leur stratégie de transformation digitale. Cabinet de conseil en stratégie et management fondé en 2006, Exton Consulting est spécialisé dans les services financiers : assurance, banque de détail, cartes et paiements, CIB & Asset Management.
Cette semaine écourtée suivant le weekend de Pâques a débuté par la publication des chiffres hebdomadaires de collecte dans le monde qui ont montré un climat général vendeur parmi les investisseurs. Pour la dernière semaine de mars, les fonds d’actions ont subi des rachats de 13 milliards de dollars tandis que les fonds obligataires ont affiché des sorties nettes de 1,9 milliard de dollars. Sur le front français, on apprenait aussi des nouvelles mitigées. Par exemple, selon les données de l’Association française de la gestion, l’année 2017 a montré que les sociétés de gestion française étaient devenues les championnes de la gestion en Europe en termes d’encours. Mais, en ne s’intéressant qu’aux fonds (hors mandats donc), le Luxembourg et l’Irlande ont attiré à eux en 2017 les souscriptions les plus massives. Ces deux pays n’ont fait que confirmer leur leadership à l’occasion de la bataille post-Brexit sur la domiciliation des fonds. La preuve en est aussi une collecte positive au Luxembourg au mois de février dernier _ un mois qui s’est pourtant caractérisé par des marchés particulièrement difficiles _ quand, dans le même temps, les fonds de droit français ont nettement décollecté. Le constat est par contre beaucoup plus positif en matière de capital investissement, la France battant tous les records de levées de fonds de l’Europe continentale en la matière. Sur le plan de la régulation, l’Esma a publié ses recommandations visant à simplifier et harmoniser les informations contenues dans les prospectus des produits financiers. Par ailleurs, au Royaume-Uni, le régulateur britannique, la FCA va davantage contraindre les sociétés de gestion afin de s’assurer qu’elles alignent au mieux leurs intérêts avec celui des clients et renforcer la concurrence entre elles. Enfin, côté acteurs, la semaine a été marquée par des annonces plutôt « vertes ». Oddo BFH AM a indiqué qu’il rejoignait l’initiative Climate Action 100+, tandis que La Banque Postale Asset Management s’est mise au défi d’être le premier grand gérant d’actifs en France qui soit 100% ISR.
Malgré l’émergence récente de nouveaux canaux de distribution, dont des plates-formes numériques, les banques devraient rester les principaux distributeurs de fonds en Asie - au moins à court à moyen termes, montre une nouvelle étude de Cerulli Associates.La part d’actifs contrôlés par les banques a tout de même reculé, de 63,4 % à 46,1 % en 2016. Dans le même temps, les conseillers financiers indépendants et plates-formes ont vu leur part de marché augmenter le plus, de 0,6 % à 12,5 %. Même en Chine, les banques détenaient la plus grosse part des actifs en 2016, à 37,5 %, bien qu’elle ait décliné par rapport aux 44,6 % en 2014. A l’exception notable de l’Inde, où les banques, les conseillers financiers et les sociétés de valeurs mobilières ont toutes une part égale dans le domaine de la distribution, plusieurs autres marchés en Asie sont aussi dominés par les banques.
Le producteur russe d’aluminium Rusal a annoncé aujourd’hui la radiation volontaire de ses certificats d’actions (global depositary shares) sur Euronext Paris à compter du 4 mai prochain. Il entend se concentrer sur la Bourse de Hong Kong et sur celle de Moscou qui représentent l’essentiel des volumes de négociation de ses titres. Cette décision simplifiera également la structure de son capital. Rusal a nommé Caceis Corporate Trust en tant qu’agent centralisateur pour mener à bien l’opération.
Dans la concurrence acharnée que se livrent certains pays européens pour attirer à eux la domiciliation des fonds Ucits, la bataille menée par la France semble perdue. Les chiffres sont sans appel. En 2017, le Luxembourg et l’Irlande ont raflé la mise de la collecte de fonds communs de placement Ucits en Europe avec respectivement 281 milliards d’euros et 242 milliards, selon les données publiés par l’Association européenne de la gestion financière, l’EFAMA. A titre de comparaison, le troisième pays, le Royaume-Uni, a collecté cinq fois moins (54 milliards d’euros) et la France presque six fois moins (environ 50 milliards), même si ces derniers chiffres sont les meilleurs enregistrés depuis des années. Et ce phénomène existe alors même que la différence de taille de leurs marchés de fonds respectifs n’est pas aussi importante. Ainsi, selon l’EFAMA, le Luxembourg compte 3.486 milliards d’euros sous gestion en fonds Ucits et l’Irlande 1.831 milliards, alors que le Royaume-Uni et la France sont à respectivement 1.225 et 874 milliards. Ces chiffres s’entendent toutefois hors mandats de gestion, qui renforceraient considérablement la taille du marché français de la gestion (à 4.000 milliards d’euros selon l’AFG).Mais la problématique est ici sur les fonds Ucits, des fonds qui permettent aux sociétés de gestion de mieux s’exporter hors de leurs frontières domestiques. «58% des encours sont désormais administrés en Irlande et au Luxembourg et ces pays attirent 72% des ventes», énonce ainsi Pascal Koenig, associé chez Deloitte. Rien de surprenant lorsque l’on voit le nombre d’acteurs britanniques (le cas le plus édifiant est celui de M&G) ou américains dont leur siège européen est à Londres, dupliquer la plupart de leurs fonds en droits luxembourgeois ou irlandais. Même les acteurs français, malgré l’initiative FROG, ont continué aussi d’enregistrer des nouveaux fonds ou d’anciens au Luxembourg. Ces deux pays ont profité de l’année 2017 pour accroître considérablement leur leadership en matière de domiciliation des fonds. Mais l’interprétation locale de la réglementation européenne concernant la délégation de gestion a aussi joué un grand rôle dans ce phénomène. «Dans le cadre du Brexit, les sociétés de gestion anglo-saxonnes pourraient perdre leur capacité à commercialiser leurs produits en Europe continentale. Elles sont donc censées constituer des sociétés de gestion répondant pleinement aux règles européennes. Pour contourner ce risque cependant, elles disposent aujourd’hui de l’opportunité offerte par certains pays de créer des structures à substance limitée et de dupliquer ainsi une part de leur gamme par délégation de gestion de la structure à faible substance vers la maison mère anglo-saxonne. La gamme de produits accède ainsi au marché européen de plein droit en bénéficiant d’un passeport européen de distribution sans que le gérant effectif dépende de la réglementation européenne ", explique Pascal Koenig. Pour limiter les risques, l’Esma a mis en place des gardes fous l'été dernier. Mais ses effets se font encore attendre...
C’est l’amende due par Bank of America ML pour ses pratiques de trading OTC « non transparent ». De 2008 à 2013, la banque avait réorienté, sans prévenir ses autres clients, des ordres arrivés dans son « dark pool » vers des fournisseurs de liquidité (Citadel, Knight, DE Shaw, Two Sigma et même Madoff Securities) avec lesquels elle avait des accords spécifiques… En 2015-2016, les brokers UBS, ITG, Credit Suisse et Barclays avaient déjà été sanctionnés.
Après l’année 2017, « année des ‘fake news’ », Elon Musk n’a rien trouvé de mieux à faire que d’annoncer la faillite de son entreprise de voitures électriques pour le 1er avril. « Malgré toutes les tentatives de refinancement, y compris une vente massive d’œufs de Pâques, nous devons malheureusement annoncer que Tesla est complètement à la casse », a écrit sur les réseaux sociaux celui qui a déjà promis (sérieusement) d’envoyer l’homme sur mars avant 2025 avec SpaceX. Sauf que pour Tesla, nombre d’analystes s’accordent avec sa prédiction : le constructeur n’arrive à pas produire dans les quantités prévues, a vu sa note abaissée chez Moody’s, pourrait devoir lever 2 milliards de dollars de plus, et fait l’objet d’enquêtes pour un récent accident mortel et des comptes pas tout à fait exacts…
C’est la performance de l’indice FTSE 100 au premier trimestre 2018. La Bourse de Londres accuse la plus grosse perte au sein des marchés des actions mondiaux. C’est aussi la pire classe d’actifs depuis le début d’année. Après un rebond en décembre 2017, les marchés des actions accusent leur trimestre le plus mauvais depuis 2015, Londres étant affectée par le Brexit et ses conséquences économiques.
Les acteurs français du capital-investissement ont levé 16,5 milliards d’euros de capitaux en 2017, en hausse de 13 % par rapport aux 14,7 milliards de 2016, selon la 28ème édition du rapport d’activité 2017 de France Invest (Association des Investisseurs pour la Croissance) et Grant Thornton.Cela représente un « doublement en cinq ans », souligne Olivier Millet, président de France Invest. En 2013, le secteur avait ainsi collecté 8,2 milliards d’euros. En ligne avec la tendance de ces dix dernières années, près des deux tiers (63%) de la collecte proviennent d’investisseurs français, tandis que 37% arrivent d’investisseurs internationaux. Dans le même temps, 14,3 milliards d’euros ont été investis dans un nombre record de 2.100 entreprises start-up, PME et ETI. « Il s’agit de la cinquième année consécutive de croissance des montants investis », se réjouit Thierry Dartus, associé, directeur du département Transaction Advisory Services chez Grant Thornton. Il ajoute que, l’an dernier, le pic de 2007, où 12,6 milliards d’euros avaient été investis, a été dépassé. 57% des investissements ont été réalisés dans des entreprises qui ont ouvert leur capital pour la première fois, 43% dans des entreprises déjà accompagnées par des sociétés de capital-investissement, note France Invest.Parallèlement, les montants investis dans les entreprises françaises ont progressé de 32% entre 2016 et 2017. La France représente 85% des entreprises investies, un chiffre stable. L’industrie se renforce comme premier secteur d’investissement en concentrant 1/3 des montants investis.Pour finir, Olivier Millet a indiqué qu’il ne voyait aucun signe d’échauffement du marché. « Avec de tels chiffres, on se demande si c’est durable. J’ai envie de dire oui », a-t-il répondu à une question sur ce sujet. « Nous sommes sur la bonne trajectoire pour, d’ici à 2020, atteindre l’objectif collectif de 20 milliards d’euros de capitaux levés par an », assure-t-il. Pour lui, « la France va devenir le centre européen pour le capital-investissement devant les Britanniques ».
La collecte nette cumulée des catégories d’OPC (actions, diversifiés, obligataires) de droit français s’est établie à 50 milliards d’euros en 2017, selon les derniers chiffres publiés par l’Association française de la gestion (AFG). Un niveau de collecte, sur une période d’un an, qui n’avait plus été atteint depuis sept ans, assure l’association. Les fonds monétaires, quant à eux, terminent l’année avec une collecte nette nulle. Les encours globaux sous gestion en France (mandats et OPC), en croissance de +6 % sur l’année 2017, approchent les 4.000 milliards d’euros. Ce qui fait dire à l’AFG qu’en termes de gestion financière (fonds et mandats), les SGP françaises occupent la première place européenne continentale. Depuis le repli de 2011, les encours ont progressé de +44 %, soit un taux de croissance annualisé de +6,3 %. L’encours des OPC de droit français augmente de + 7,3 % en 2017 et atteint 1 929 milliards d’euros. Plus en détail, l’encours des OPCVM (UCITS) s’élève à 874 milliards d’euros (+ 9,8 % sur un an), et celui des FIA (Fonds d’investissement alternatifs au sens de la directive AIFM) à 1.055 milliards d’euros (+ 5,2 % sur un an).Le nombre de sociétés se stabilise à 630 SGP à fin 2017. On observe toujours un dynamisme du nombre de créations (35 nouvelles SGP, niveau équivalent à 2016). En parallèle, on constate un mouvement de consolidation et rapprochement afin de faire face à la concurrence et à la baisse des marges. En 2017, la bonne tenue des marchés, notamment actions, devrait toutefois favoriser un fort rebond du chiffre d’affaires et du résultat de la profession. En termes de domiciliation des fonds, la France occupe la deuxième place en Europe pour les fonds FIA (17,8 % de parts de marché), et la quatrième place pour les OPCVM (8,9 %).Au niveau européen, l’encours des fonds dépasse les 15.600 milliards d’euros à fin 2017, en progression de + 10,1 % sur un an. La collecte nette s’élève à 949 milliards d’euros, dont 301 milliards d’euros pour les seuls fonds obligataires. Les SGP françaises profitent de cette dynamique : l’encours des OPC de droit étranger gérés en France a doublé depuis 2013, et dépasse aujourd’hui les 400 milliards d’euros.
Alors que les sociétés de gestion à l’échelle internationale sont sous pression, l’Italie fait figure d’exception, montre la dernière étude de Morgan Stanley-Oliver Wyman. « Les marges des sociétés de gestion y sont encore intéressantes et la pénétration des produits de gestion passive est modeste par rapport aux autres pays européens », explique à Il Sole 24 Ore Claudio Torcellan, responsable des services financiers pour l’Europe du Sud-Ouest d’Oliver Wyman. Toutefois, cette situation « pourrait entraîner les grands acteurs régionaux et mondiaux, actifs et passifs, à chercher à augmenter leur présence en Italie ».
En février, les organismes de placement collectif luxembourgeois ont enregistré des souscriptions nettes de 16,9 milliards d’euros, montrent les dernières statistiques de la Commission luxembourgeoise de surveillance du secteur financier. Mais en raison d’un effet marché négatif de 43,7 milliards d’euros, les encours ont reculé de 0,63 % à 4.187 milliards d’euros. Le nombre des organismes de placement collectif (OPC) pris en considération est de 4.014 par rapport à 4.030 le mois précédent. 2.583 entités ont adopté une structure à compartiments multiples ce qui représente 13.345 compartiments. En y ajoutant les 1.431 entités à structure classique, au total 14.776 unités sont actives sur la place financière.
Alors que le marché des OPCVM est globalement en décollecte en Italie en février, les réseaux italiens de conseillers financiers ont, eux, enregistré des souscriptions nettes de 3,5 milliards d’euros, soit en hausse de 41,5 %, selon l’association du secteur Assoreti. La collecte nette sur les produits d’épargne se monte à un peu moins de 1,8 milliard d’euros, en augmentation de 25,3 % par rapport au mois précédent, tandis que les volumes réalisés sur le compartiment administré s’établissent à 1,7 milliard (+63,2 %). La collecte nette réalisée par le biais de la distribution directe de parts d’OPCVM est positive pour 809 millions d’euros (+18,7 %).
Les fonds communs de placement espagnols ont enregistré une collecte nette de 1,41 milliard d’euros au cours du mois de mars, après 2,97 milliards d’euros en février, selon des données provisoires publiées par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. A l’issue du premier trimestre 2018, les souscriptions nettes atteignent ainsi près de 8,2 milliards d’euros, un chiffre en hausse de 30% par rapport au premier trimestre 2017.Grâce à cette dynamique, les actifs sous gestion du secteur s’établissent à 269 milliards d’euros, en hausse de 0,1% par rapport à février et en progression de 2,3% par rapport à fin 2017.
C’est le rayon de soleil de la dernière semaine de mars dans un environnement par ailleurs miné par les problèmes du secteur des technologiques américaines et par les tensions commerciales provoquées par le président Donald Trump. Les fonds d’actions japonaises enregistrent leur plus longue période de flux nets positifs. Durant la semaine au 28 mars, ils ont même enregistré des entrées nettes record, les plus élevées depuis plus de quatre ans, selon les données du spécialiste de l'évolution des données dans le monde EPFR Global. Au total, les fonds d’actions ont subi des rachats de 13 milliards de dollars tandis que les fonds obligataires ont affiché des sorties nettes de 1,9 milliard de dollars. Dans le détail, les fonds d’actions américaines ont terminé la semaine sur des sorties nettes de plus de 15 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, les fonds d’actions américaines ont ainsi affiché plus de 48 milliards de dollars de sorties nettes. Au cours des deux dernières semaines, les dégagements des investisseurs institutionnels sur la classe d’actifs ont approché la barre des 40 milliards de dollars. Les fonds d’actions européennes ont de leur côté enregistré leurs plus importantes sorties nettes depuis le milieu du deuxième trimestre 2017. On observe par ailleurs un très net ralentissement des flux nets positifs dans les fonds d’actions émergentes.Côté obligataire, les fonds dédiés aux grandes zones géographiques ont tous terminé la semaine dans le rouge, à l’exception des fonds d’obligations européennes qui ont affiché des flux nets positifs, en raison principalement des capitaux engrangés par les fonds européens régionaux hors Royaume-Uni, ainsi que les fonds allemands et suédois.
Il a réduit ses objectifs sur tous les indices. Les gestions tablent sur un rebond de 9,5% du S&P 500, de 10,7% du CAC 40 et de 12,5% de l’EuroStoxx 50 dans un an.