Nos articles d’actualité et d’analyse sur l’évolution des Bourses, sur les dynamiques à l’oeuvre sur les marchés actions et sur les principales opérations (augmentation de capital, émissions d’actions...).
Les actifs sous gestion des fonds distribués en Europe s’inscrivaient fin mars 2018 au niveau record de 10.500 milliards d’euros contre 10.400 milliards d’euros à fin décembre 2017, selon des statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper. Une évolution due pour l’essentiel à une collecte nette de 81,5 milliards d’euros, la performance des marchés représentant pour sa part une contribution de 21,3 milliards d’euros. Les seuls encours des ETF européens ont enregistré une hausse de 19,8 milliards d’euros pour atteindre le niveau record de 676,5 milliards d’euros contre 656,8 milliards d’euros fin 2017. La collecte nette des ETF ressort à 26,8 milliards d’euros, en partie effacée par l’impact négatif des marchés pour un montant de 7 milliards d’euros.BlackRock arrive en tête des promoteurs européens avec des actifs sous gestion de 753,6 milliards d’euros, devant Amundi (422,1 milliards d’euros), J.P. Morgan (305,1 milliards d’euros), UBS (288,9 milliards d’euros) et Deutsche Bank (282,4 milliards d’euros). Du côté de la collecte, BlackRock est également en tête, avec un montant de 12,7 milliards d’euros sur le trimestre écoulé, devant Amundi (9,2 milliards d’euros) et UBS (8 milliards d’euros). Pour ce qui concerne BlackRock, la collecte des ETF iShares a représenté 6,6 milliards d’euros, davantage que les fonds gérés activement dont les entrées nettes ressortent à 6,2 milliards d’euros.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en mars des souscriptions nettes d’un peu plus de 3 milliards d’euros, renouant avec la collecte après un passage à vide en février où les fonds ont vu sortir 1,8 milliard en février, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. Depuis le début de l’année, les fonds collectent donc 8,5 milliards.Les encours sont néanmoins en légère baisse à 1.004 milliards d’euros à fin mars.En ajoutant fonds fermés et gestions sous mandat, la collecte se monte à 3,4 milliards d’euros en mars et les encours ressortent à 2.083 milliards.M&G Investments domine la collecte en mars, avec 2,4 milliards d’euros, ce qui est assez remarquable pour un acteur étranger. Amundi arrive deuxième, avec 1,7 milliard d’euros, devant Eurizon (628,4 millions d’euros).En revanche, l’hémorragie se poursuit pour Generali, lequel voit sortir 2,2 milliards d’euros en mars, après 6,7 milliards en février. Comme le mois dernier, le groupe italien impute cela à des opérations intra-groupes, selon Bluerating. Arrivent ensuite Deutsche Bank (-362,8 millions) et Banco BPM (-338,7 millions).
Les investisseurs ne savent plus trop sur quel pied danser. D’où un attentisme qui s’est traduit par des flux modestes durant la semaine au 25 avril. Il est vrai aussi que les éléments perturbateurs susceptibles de favoriser le «wait-and-see» ont été nombreux, entre autres la remontée des cours du pétrole à leur niveau le plus élevé des 40 derniers mois, le franchissement de la barre des 3% par les obligations à 10 ans du Trésor américain ou encore les prévisions préoccupantes sur l’inflation américaine. Les fonds obligataires ont ainsi enregistré des entrées nettes limitées de 2,8 milliards de dollars tandis que les fonds actions étaient pratiquement inchangés, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global. Après avoir affiché des entrées nettes cumulées de 150 milliards de dollars depuis le début de l’année, les fonds actions ont subi des sorties nettes de 30 milliards de dollars au cours des six dernières semaines. Dans le détail, les tendances des semaines précédentes restent malgré tout à l’oeuvre. Dans l’univers obligataire, les fonds en catégorie d’investissement ont enregistré des entrées nettes de 4,4 milliards de dollars, les plus importantes des onze dernières semaines. Les fonds d’obligations high yield ont de leur côté affiché des sorties nettes de 2,4 milliards de dollars. Les fonds de dette émergente subissent les dégagements les plus importants des dix dernières semaines, pour un montant de 0,7 milliard de dollars.Les fonds d’actions émergentes ont en revanche poursuivi sur la lancée des semaines précédentes, avec des entrées nettes de 1,7 milliard de dollars. Les fonds d’actions japonaises ont terminé la semaine dans le vert clair, pour un montant de 0,4 milliard de dollars, après avoir affiché des retraits significatifs la semaine précédente. Les investisseurs continuent en revanche de bouder les fonds d’actions européennes qui terminent la semaine sur des sorties nettes de 1,5 milliard de dollars.
Dans le sillage de leur partenariat annoncé en novembre dernier, Kepler Cheuvreux et la banque belge Belfius ont annoncé cinq recrutements pour le nouveau bureau de recherche du courtier à Bruxelles. Les deux groupes accueillent Loïc De Smet, en qualité de vendeur actions, ainsi que Matthias Maenhaut, Kris Kippers et Frédéric Renard en qualité d’analystes actions. «Ils contribueront au démarrage rapide des activités de l’antenne de Kepler Cheuvreux, située au sein de la tour Belfius», explique un communiqué. Thomas Landemaine couvrira par ailleurs depuis Paris le secteur de la santé et des biotechnologies belges. La nouvelle équipe de recherche sera dirigée par Hans Pluijgers.
Dans le sillage de leur partenariat annoncé en novembre dernier, Kepler Cheuvreux et la banque belge Belfius ont annoncé cinq recrutements pour le nouveau bureau de recherche du courtier à Bruxelles. Les deux groupes accueillent Loïc De Smet, en qualité de vendeur actions, ainsi que Matthias Maenhaut, Kris Kippers et Frédéric Renard en qualité d’analystes actions. « Ils contribueront au démarrage rapide des activités de l’antenne de Kepler Cheuvreux, située au sein de la tour Belfius », explique un communiqué. Thomas Landemaine couvrira par ailleurs depuis Paris le secteur de la santé et des biotechnologies belges. La nouvelle équipe de recherche sera dirigée par Hans Pluijgers.
La semaine a débuté avec ce cri d’alarme tiré par la recherche financière indépendante qui enregistre de vraies turbulences depuis le début de l’année et la mise en place de MIF2. Son lobby européen, Europ IRP (European Independant Research) assure même que cela pourrait être au détriment de l’investisseur final, un comble pour la directive qui cherche justement à renforcer la protection des investisseurs. Et un bon moyen de mettre la pression sur les régulateurs. Ces derniers jours ont été aussi marqués par de nombreuses publications de résultats, comme celles de Credit Suisse, UBS, Amundi ou Deutsche Bank (avec sa filiale nouvellement cotée DWS). On notera aussi la sortie des derniers chiffres Thomson Reuters sur la collecte de fonds en Europe qui montrent, une fois n’est pas coutume, que la France domine le classement des flux par pays. L’AFG s’est réjouie d’une montée en puissance des votes des sociétés de gestion françaises lors des assemblées générales des entreprises dans lesquelles elles sont investies. Une preuve de la responsabilisation des investisseurs, toujours lente en raison du temps nécessaire pour l’analyse et la logistique adaptée, mais qui semble résolument avancer. Par ailleurs, BNP Paribas Wealth Management a annoncé avoir renforcé sa présence aux Etats-Unis avec l’ouverture d’un bureau de gestion privée à New York pour sa filiale californienne Bank of the WestToujours aux Etats-Unis, les dernières données publiées par Morningstar montrent que les investisseurs ont économisé plus de 4 milliards de dollars sur les commissions en 2017. L’impact de la gestion passive, souvent moins chère, se fait toujours autant sentir.
Pour le mois de mars 2018, la collecte nette en assurance vie s’établit à 1,5 milliard d’euros, selon les chiffres communiqués par la Fédération française de l’assurance (FFA). Depuis le début de l’année, la collecte nette s'établit à 5,5 milliards d’euros.Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des trois premiers mois de 2018 est de 36,3 milliards d’euros (34,1 milliards d’euros sur la même période en 2017). Les versements sur les supports unités de compte représentent 10,8 milliards d’euros, soit 30 % des cotisations. Les prestations versées par les sociétés d’assurances sur la même période s'élèvent à 30,8 milliards d’euros.L’encours des contrats d’assurance-vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1 681 milliards d’euros à fin mars 2018, en progression de 2 % sur un an.
Le nombre de contrats de liquidité concernant des titres français sur le nombre de contrats en Europe. Le règlement sur les abus de marché (MAR) de 2016 avait permis à l’Autorité des marchés financiers de revoir sa pratique sur cette « spécificité » française pour une période de transition de deux ans : l’Autorité européenne vient de s’y opposer, rejetant l’idée d’exemptions à certaines obligations de transparence des prestataires dans certaines conditions...
Grandir. On a vanté les qualités des « small caps » en période de reprise, les collectes et succès de certains fonds début 2017. Les valorisations des petites capitalisations ont ainsi comblé leur retard sur celles du CAC 40, selon IDMidcaps : de 7 à 8 fois les bénéfices en 2011, elles seraient revenues autour de 13 à 14 fois. La société d’analyse précise qu’elles sont même devenues plus chères sur certains marchés comme l’Italie. Une situation atypique au regard d’une moindre liquidité appelant de facto une décote ? « Leur croissance, plus forte que celle des grandes capitalisations, et souvent d’origine interne, appelle une prime qui compense la décote d’illiquidité », rétorque Louis Albert, DG d’ID AM. Une note de Goldman Sachs souligne de son côté des retours réduits maintenant que le rattrapage a eu lieu.
La France arrive en tête du classement des flux sur les fonds européens par pays au mois de mars en Europe . Une fois n’est pas coutume, dira-t-on, mais le fait mérite d’autant plus d'être souligné que, durant cette période, seulement 15 pays sur 34 en Europe ont enregistré des flux nets positifs, selon les dernières statistiques communiquées par Thomson Reuters. La France occupe la première place avec des entrées nettes de 5,1 milliards d’euros, grâce notamment aux fonds monétaires (3,1 milliards d’euros), devant l’Irlande (4,9 milliards), le Royaume-Uni (2,9 milliards d’euros), l’Espagne (0,8 milliard d’euros), et la Suisse (0,7 milliard d’euros). A l’autre bout du spectre, le Luxembourg fait figure d’exception avec des sorties nettes d’un peu plus de 20 milliards d’euros dont 16,6 milliards issus des fonds monétaires). Egalement dans le rouge, l’Allemagne termine le mois sur des sorties limitées à 1,6 milliard d’euros.Toutes catégories confondues, le mois de mars se solde par des sorties nettes de 6,2 milliards d’euros, en raison de près de 10 milliards de rachats sur les produits monétaires. Les produits de long terme ont en revanche engrangé 3,5 milliards d’euros. Les fonds d’actions ont ainsi attiré 3,4 milliards d’euros, les fonds diversifiés 3,2 milliards d’euros et les fonds alternatifs Ucits 2 milliards d’euros.Du côté des promoteurs, BlackRock arrive en tête avec une collecte de 5,2 milliards d’euros, devant deux acteurs français, BNP Paribas Asset Management (4,5 milliards d’euros) et Amundi (3,3 milliards d’euros). Société Générale figure également dans ce classement, en sixième position, avec des entrées nettes de 1,77 milliard d’euros.
D’après les derniers décomptes réalisé par Les Echos, BNP Paribas, Société Générale et Natixis totalisent une centaine - cent tout rond - de banquiers millionnaires en France au titre de 2017. C’est le nombre le plus élevé en quatre ans pour ces trois acteurs, depuis que les banques ont l’obligation de publier ces informations.En y ajoutant les données du Crédit Agricole - attendues début mai - la place de Paris devrait ainsi afficher un record de financiers millionnaires, surtout du fait de BNP Paribas et Natixis. Mais au sein de la banque verte (qui affichait huit banquiers millionnaires en France au titre de 2016), l’heure n’est pas à la diète. La tendance des bonus « a été stable voire en progression en banque d’affaires », dit-on.Cette dynamique reste toutefois strictement hexagonale, les banques françaises se montrant dans l’ensemble plus parcimonieuses en 2017. Toutes zones géographiques confondues, le nombre de banquiers millionnaires ne dépasse en effet pas 330 personnes au sein de BNP Paribas, Société Générale et Natixis, c’est moins qu’en 2016.
La Banque d’Angleterre a repris hier la supervision du taux Sonia, dont elle publiera un premier taux aujourd’hui à 9 heures, heure de Londres, basé sur une méthodologie révisée à partir des données des transactions effectuées la veille, rapporte L’Agefi. Le taux Sonia réformé a été sélectionné par un groupe de travail public-privé pour remplacer à terme le taux Libor dans les contrats financiers. La nouvelle formule du taux Sonia permet de le baser sur des transactions recouvrant un volume quotidien moyen de 50 milliards de livres.
La collecte du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire (LDDS) au titre du mois de mars 2018 est positive avec +2,19 milliards d’euros pour l’ensemble des réseaux, selon des statistiques publiées hier par la Caisse des Dépôts. Sur les trois mois de l’année, elle s’élève en cumulé à +7,38 milliards d’euros.Au cours du mois de mars, le livret A a enregistré une collecte nette de 1,72 milliard d’euros, après 1,07 milliards d’euros de flux nets entrants en février. Depuis le début de l’année, les souscriptions nettes s'élèvent à 6,38 milliards d’euros. A fin mars, les encours du Livret A s’inscrivent à 278,1 milliards d’euros, contre 276,4 milliards d’euros en février.En parallèle, le LDDS a réalisé une collecte nette de 470 millions d’euros en mars, après environ 220 millions d’euros en février. Depuis le début de l’année, la collecte nette ressort ainsi à un peu plus de 1 milliard d’euros. Les encours du LDDS s'établissent à 105,3 milliards d’euros à fin mars, contre 104,8 milliards d’euros à fin février.
La croissance des ETF en Italie se poursuit, observe Plus, le supplément patrimonial d’Il Sole 24 Ore. A Milan, les actifs gérés par les ETF ont atteint fin mars les 66,4 milliards d’euros, soit une hausse de 11,64 % par rapport à la période correspondante de 2017. Au premier trimestre, la collecte s’est élevée à environ 2,7 milliards d’euros, selon Borsa Italiana. Cela positionne le marché italien en tête du marché européen avec une part de marché de 30 %.
Selon le premier rapport annuel réalisé par Climate Bonds Initiative (CBI) à la demande de Lyxor, la France devrait continuer à porter la croissance du marché des obligations vertes en Europe. En effet, divers nouveaux émetteurs se préparent à entrer en lice, soulignant le rôle moteur de la France dans la promotion de ces véhicules financiers qui soutiennent la lutte contre le changement climatique. Troisième plus important marché obligataire vert au monde et premier en Europe, avec plus de 37 milliards d’euros d'émissions cumulées depuis 2012, le marché français des obligations vertes a enregistré une belle accélération en 2017, son volume ayant doublé par rapport à 2016 (hors l’émission de 9,7 milliards d’euros de titres souverains français, la plus importante jamais réalisée). La moitié environ de cette hausse est à mettre à l’actif des émetteurs privés non financiers, plus particulièrement dans le secteur de l’énergie, les entreprises de moyenne capitalisation emboîtant le pas aux grands émetteurs. D’après CBI, les municipalités, départements et régions devraient soutenir davantage encore l’expansion du marché en 2018. Le marché français des obligations vertes est également florissant grâce à un écosystème favorable qui devrait continuer d’alimenter la croissance, comme en témoignent le rôle proactif joué par le gouvernement français et l’Autorité des marchés financiers ainsi que l’attitude des parties prenantes impliquées et des gérants d’actifs français, qui ont favorablement accueilli les obligations vertes par le biais d’offres dédiées. Toujours selon le rapport, la France fait également figure de pionnière en termes de meilleures pratiques dans le domaine des émissions vertes. En effet, l’Hexagone recourt à des avis externes, affiche plus de 3 milliards d’euros de prêts et d’obligations certifiées par Climate Bonds Initiative et publie des déclarations annuelles de grande qualité.
« Les obligations viennent de Mars, les actions de Venus ». C’est ainsi que Bank of America Merrill Lynch intitule sa dernière étude hebdomadaire pour la semaine se terminant au 18 avril. Depuis le début de l’année, les investisseurs semblent légèrement atteints de schizophrénie, enclins à éviter l’obligataire mais prêts à investir dans les actions. Selon les statistiques, les investisseurs ont choisi les obligations souveraines plutôt que le high yield, et surtout les actions japonaises et émergentes.La semaine écoulée apporte toutefois quelques variantes mais se caractérise aussi par une relative abstention des investisseurs qui n’ont pas engagé des montants considérables, selon l’étude hebdomadaire qui reprend des données du spécialiste de l’évolution des flux dans le monde EPFR Global. Les fonds actions, toutes géographies confondues, ont ainsi engrangé seulement 3,3 milliards de dollars et les fonds obligataires 2,8 milliards de dollars.Côté actions, les fonds dédiés aux valeurs américaines ont renoué avec la collecte pour un peu plus de 5 milliards de dollars et les fonds d’actions émergentes continuent d’attirer des capitaux, cette semaine pour un montant de 3,7 milliards de dollars. En revanche, les fonds d’actions japonaises subissent leurs premiers dégagements, pour un montant de 5 milliards de dollars, après 19 semaines consécutives d’entrées nettes. Et les fonds européens affichent des sorties nettes de 2 milliards de dollars, ce qui signifie, relève l’étude, que les flux depuis le début de l’année se retrouvent désormais en zone rouge.Côté obligataire, les flux de la semaine écoulée ne s’inscrivent pas vraiment dans la tendance observée depuis le début de l’année. Les fonds d’obligations en catégorie d’investissement (« investment grade ») ont subi des rachats de 1,7 milliard de dollars alors que les fonds d’obligations high yield enregistrent des souscriptions de 2,3 milliards de dollars, les plus importantes des 54 dernières semaines. Les fonds d’obligations émergentes engrangent 0,6 milliard de dollars, un montant beaucoup plus modeste que du côté actions émergentes.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 20 avril le lancement du Solactive UBS Development Bank Bond Index Family, une nouvelle famille d’indices financiers dédiée à la Banque Mondiale et à d’autres grandes banques de développement. Cette initiative fait suite au lancement de plusieurs stratégies ESG. Cette fois, toutefois, la nouvelle série d’indices se concentre sur un champ de l’investissement responsable encore peu exploré jusqu’ici, celui des banques de développement, explique Solactive.Les nouveaux indices permettront aux investisseurs d’accompagner un calendrier de développement économique en investissant dans de grands paniers d’instruments obligataires émis par des institutions financières haut de gamme. Les indices peuvent aussi être utilisés comme un indicateur transparent pour les gestionnaires actifs intéressés par les performances du secteur des banques de développement.Le groupe d’indices est actuellement composé de 36 indices total return conçus pour refléter la performance des obligations libellées en dollar émises par les banques de développement. Les indices comprennent trois groupes, ceux couvrant les obligations émises par des banques de développement, ceux couvrant des obligations émises par des banques de développement multilatérales et ceux couvrant les obligations émises par la Banque Mondiale. Pour chacun de ces groupes, des versions des indices avec des maturités plus courtes sont disponibles. Les devises utilisées sont le franc suisse, l’euro, la livre, le dollar.
J.P. Morgan a annoncé le lancement d’un nouvel indice obligataire international, J.P. Morgan ESG («JESG»), qui intègre des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans un indice composite. L’idée de cet indice a été élaborée en partenariat avec BlackRock afin de répondre à la demande croissante des investisseurs obligataires en quête d’un indice de référence pour les émetteurs des marchés émergents déjà bien avancés dans l’intégration des critères ESG. «Nous lançons le J.P. Morgan ESG index, le premier de son genre dans l’obligataire émergent, afin de promouvoir l’investissement responsable. BlackRock a joué un rôle central dans son élaboration et nous sommes très heureux de voir cette idée trouver une application concrète», commente Joyce Chang, responsable mondiale de la recherche chez J.P. Morgan, citée dansa un communiqué.Le nouvel indice est géré de façon indépendante par J.P. Morgan en direction des investisseurs souhaitant intégrer progressivement des critères ESG et une approche responsable dans leurs stratégies d’investissement obligataires par le biais des indices phares comme l’EMBI, le GBI-EM et le CEMBI. Le nouvel indice peut d’ores et déjà être décliné dans ces trois indices de référence.