Nos articles d’actualité et d’analyse sur les projets d’investissement d’un point de vue macro comme micro, au niveau des entreprises comme des acteurs financiers.
La société Bankin’, agrégateur de comptes bancaires et spécialiste des applications qui facilitent la gestion d’argent, a annoncé, ce 10 janvier, une levée de fonds de 8,4 millions d’euros auprès d’Omnes Capital (investisseur principal), CommerzVentures, Generation NewTech et des business angels. Ce financement doit lui permettre d’accélérer sa R&D pour renforcer les fonctionnalités de son application qui propose désormais le transfert d’argent par virements. Bankin’ évolue ainsi vers « un rôle de ‘coach’ personnel indépendant des banques, capables de gérer l’argent au quotidien en fonction de la situation de l’utilisateur », selon un communiqué. Par ailleurs, la société annonce qu’elle va prochainement proposer les virements bancaires – service actuellement en phase de test - entre ses comptes personnels ou vers des comptes tiers.Fondée en 2011 par Joan Burkovic et Robin Dauzon, la start-up française revendique plus de 1,5 million d’utilisateurs, 2 millions de comptes bancaires synchronisés et plus de 300 millions de transactions synchronisées chaque mois.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) achète, pour le compte de deux clients qui réalisent leur premier investissement en France, des biens immobiliers à Bourges et à Marseille. La filiale de Deutsche Bank s’est portée acquéreur du Street Mall Avaricum à Bourges auprès de Sogeprom. Ouvert en février 2015, Avaricum s’étend sur 12.800 m² dont 9.500 m² de surfaces de vente dans le centre-ville historique de Bourges. Il dispose en outre d’un parc de stationnement de 390 places. Avec une architecture signée Arte Charpentier et Frédéric Blatter, le projet développé et réalisé par Sogeprom accueille une vingtaine d’enseignes nationales et internationales (Zara, Mango, Monoprix, Habitat, New Yorker, Decimas, Holly’s Diner, Histoire d’Or, Marionnaud, Louis, One Step, Kiko, Kidiliz, Acuitis, Dépil Tech, Foot locker, Superdry, La Mesure, Franck Provost, Desigual,…). Urbi et Orbi, filiale de Property Management de Sogeprom, restera le gestionnaire du centre commercial.Deutsche AM a également acquis Cap Joliette à Marseille auprès d’Axa IM – Real Assets – agissant pour le compte de l’un de ses clients. Cap Joliette s’élève sur 8 étages en superstructure et 2 niveaux de sous-sols. Il offre environ 12.000 m² de bureaux intégralement loués à deux entreprises. Livré en 2003, l’immeuble est idéalement situé sur la place de la Joliette et au cœur d’Euroméditerranée.
GAM a ajouté une troisième stratégie au format Ucits à sa gamme de fonds systématiques, rapporte le site spécialisé Investment Week. Il s’agit d’un fonds macro diversifié qui existe déjà dans une version offshore mais que GAM a décidé de proposer au format Ucits avec une liquidité quotidienne. Géré par l'équipe d’investissement de Cantab Capital Parters, passé dans le giron de GAM l’an dernier, le fonds GAM Systematic Diversified Macro investit en utilisant les mêmes modèles quantitatifs et stratégies d’investissements utilisés pour les portefeuilles Market Neutral et Alternative Risk Premia.Le nouveau fonds est diversifié et affiche de faibles corrélations avec les classes d’actifs traditionnelles en investissant dans plus de 100 marchés internationaux en devises, indices obligataires et indices actions. Il vise des rendements «solides» assortis d’une volatilité autour de 10%.Les actifs sous gestion dans la gamme systématique de GAM s'élèvent actuellement à 4,1 milliards de dollars.
En vue de soutenir la numérisation, le suisse Helvetia Assurances va lancer en ce début 2017 un fonds de capital risque, Helvetia Venture Fund. Ce fonds investira systématiquement dans les start-up en mesure de contribuer à la transformation numérique du métier de base d’Helvetia et de rendre possible des modèles commerciaux innovants et ciblés. L’objectif est d’investir par le biais de ce fonds, au cours des années à venir, environ 55 millions de francs suisses dans quelque 25 jeunes pousses, précise un communiqué. A cette fin, Helvetia va fonder une société de fonds au Luxembourg.Le fonds poursuit des objectifs stratégiques et financiers. D’une part, il investit dans des start-up actives dans le domaine de la technologie de l’assurance. Celles-ci réunissent de jeunes entreprises opérant dans la chaîne de création de valeur d’un assureur. D’autre part, le fonds investit dans des start-up étrangères à l’assurance, du moment que leur modèle commercial a une fonction de passerelle avec les affaires d’Helvetia. Helvetia vise une collaboration opérationnelle avec toutes les start-up. Par conséquent, les investissements seront consentis en premier lieu dans les pays où Helvetia est active, notamment en Suisse, en Allemagne, en France, en Italie, en Autriche et en Espagne.
La société de capital-investissement américaine Carlyle et le conglomérat chinois Citic Group ont annoncé, ce 9 janvier 2017, la création d’une entreprise commune qui va faire l’acquisition de la majorité des actifs de McDonald’s en Chine et à Hong Kong. La nouvelle structure va ainsi débourser 2,1 milliards de dollars (1,99 milliard d’euros) pour s’emparer de la majeure partie des activités de la chaîne de restauration rapide en Chine continentale et à Hong Kong. A l’issue de la transaction, dont la finalisation est prévue mi-2017, Citic et sa filiale Citic Capital détiendront 52% de l’activité tandis que Carlyle en possèdera 28%. McDonald’s conservera, pour sa part, une participation de 20%, précisent les sociétés dans un communiqué. McDonald’s possède 2.400 restaurants en Chine continentale et environ 240 à Hong Kong. Les trois partenaires ont toutefois dévoilé leur projet d’ouvrir 1.500 nouveaux restaurants en Chine et à Hong Kong au cours des cinq prochaines années. La nouvelle compagnie créée pour l’occasion sera dirigée par un conseil d’administration qui comptera des représentants de Citic, Citic Capital, Carlyle et McDonald’s. La direction actuelle de McDonald’s continuera de piloter l’activité en Chine et à Hong Kong.
Vanguard a annoncé avoir enrichi son offre de fonds à horizon avec une nouvelle stratégie qui s’adresse aux plus jeunes générations qui entrent dans la vie active. Vanguard Target Retirement 2065 Fund propose un portefeuille très diversifié de fonds indiciels de Vanguard qui offre, outre la diversification, une protection contre l’inflation, un contrôle des risques et un potentiel de croissance. Les experts de Vanguard conjuguent de la recherche comportementale avec les données sur les marchés de capitaux pour mettre en place une stratégie évolutive qui rééquilibre le risque au sein du portefeuille à mesure que l’investisseur se rapproche de la retraite en diminuant progressivement l’exposition actions tout en augmentant parallèlement l’allocation obligataire.Les volumes investis dans les stratégies à horizon ont très fortement augmenté au cours des dix dernières années, passant de 116 milliards de dollars à 763 milliards de dollars, notamment sur le marché des contrats de retraite à contributions définies.
Amundi Transition énergétique (ATE) vient de réaliser un investissement de 150 millions d’euros (dont 100 millions d’euros de dette) en finalisant auprès de Dalkia l’acquisition d’une participation majoritaire dans un portefeuille d’installations de cogénération fonctionnant au gaz, rapporte le quotidien les Echos. Amundi Transition énergétique (ATE) est la société de gestion créée conjointement par EDF et Amundi il y a un peu plus de deux ans et dont la vocation est de financer des projets liés à la transition énergétique. L’objectif d’Amundi Transition Energétique est de boucler en 2017 un fonds de 1,5 à 2 milliards d’euros, dont le déploiement devrait s’étaler sur cinq ans.
Les marchés surévaluent les risques associés à la prochaine élection présidentielle en France et aux chances de victoire de Marine Le Pen, selon un certain nombre des principaux gérants de fonds en Europe interrogés par le Financial Times fund management. James de Bunsen, gérant chez Henderson Global Investors, pense que les commentateurs jugent à tort que la victoire de Donald Trump et le vote en faveur du Brexit signifient que les Français sont plus enclins à voter pour Marine Le Pen. Un gérant de hedge funds investi en Europe et souhaitant rester anonyme estime que Le Pen est un risque de perte extrême peu élevé. En conséquence, les gérants ont pris des mesures limitées pour se couvrir contre le risque d'élection en France. Toutefois, l'échéance reste encore un peu lointaine. Une victoire de Marine Le Pen pourrait avoir des conséquences extrêmes. Dans ce cas, il y a peu de chance que l’euro ou l’Union européenne survivent dans leur forme actuelle. Un analyste senior dans une grande société de hedge funds, qui s’exprime de façon anonyme, estime que les investisseurs doivent évaluer les implications liées à la détention d’actifs en France.
L’attirance des investisseurs étrangers pour le marché français de l’immobilier d’entreprise se confirme dans les chiffres, écrit L’Agefi. En 2016, sur le volume total d’investissements de 30,4 milliards d’euros recensé par Immostat, 30% sont à mettre au crédit d’acheteurs étrangers, principalement américains, britanniques ou chinois. En 2015, leur poids s'élevait à 27%, sur un volume total de 32 milliards d’euros. Sur ce montant, l’Ile-de-France représente 19,6 milliards d’euros à elle seule, en léger repli par rapport à 2015 (20,35 milliards). Au quatrième trimestre, la baisse s’est toutefois accélérée en Ile-de-France avec une chute de 19%. Le prix moyen des bureaux achetés en Ile-de-France au cours du dernier trimestre de 2016 s'élève à 6.040 euros/m², soit 2% de plus que fin 2015, indique le groupement d’intérêt économique Immostat. Il passe ainsi pour la première fois la barre des 6.000 euros/m² depuis le début de l'étude en 2006.
La société de capital-investissement Carlyle envisage de céder Nature’s Bounty, un spécialiste américain des compléments alimentaires, rapporte l’agence Bloomberg qui cite des sources proches du dossier. Carlyle, qui préférerait vendre Nature’s Bounty en totalité à un seul acheteur mais pourrait céder séparément sa division internationale, a pris contact avec des conseillers potentiels pour une transaction qui pourrait atteindre 6 milliards de dollars (5,7 milliards d’euros). Carlyle avait fait l’acquisition de la société en 2010, qui s’appelait alors NBTY.
Les banques révèlent rarement les rendements dans la gestion de fortune. Cela n’empêche pas qu’il existe de nouveaux moyens pour les clients de connaître et comparer les performances, auxquels un nombre croissant de banques participe aussi, rapporte le quotidien suisse Le Temps. C’est le cas dans le monde, mais aussi en Suisse, avec la plateforme développée par la société vaudoise IBO. Elle permet à un client privé de partager anonymement les données de son portefeuille pour les comparer avec la communauté, en fonction de son profil de risque et de sa monnaie de référence. Un système qui a suscité suffisamment d’intérêt pour qu’IBO dépasse mi-décembre la barre des 10 milliards de francs d’actifs figurant dans près de 5.000 portefeuilles de 32 banques différentes passés au crible. Selon IBO, pour la gestion en franc, le résultat est en demi-teinte. Si un portefeuille comportait un risque faible, la progression sur l’ensemble de l’année a été de 1,39%. Avec un risque moyen, elle était même en dessous de zéro (-1,54%), tandis qu’il a fallu choisir de prendre un maximum de risque pour atteindre 2,15%. Les résultats obtenus par ZWEI Wealth Experts sont un peu meilleurs. Mais, la société de conseils calcule, elle, le résultat médian, et pas la moyenne des 120 banques ou société de gestion participante. Elle obtient 0,05% pour un portefeuille dit «conservateur», 0,97% pour un portefeuille «équilibré» et -0,04% pour un portefeuille «agressif». Reste que les résultats peuvent varier nettement en fonction du gérant. Selon l’enquête, ceux qui font partie des 25% les meilleurs ont généré des performances médianes de 2,11% (conservateur), 3,66% (équilibré) et 2,04% (agressif), tandis que ceux qui font partie des 25% les moins bons ont enregistré -2,23%, -0,8% et -1,69%.
Malgré la mise en oeuvre imminente de l'échange automatique de renseignements, 71% (contre 66% l’année précédente) des établissements suisses n’ont pas enregistré en 2016 de retraits significatifs de fonds de clients étrangers au cours des douze derniers mois, selon le Baromètre des banques 2017 publié par le cabinet EY et qui repose sur un sondage réalisé auprès de 120 cadres supérieurs de différentes banques dans toute la Suisse. Le sondage observe une détente significative de la situation dans les banques privées : 74%, contre 53% l’année précédente, n’annoncent pas de retraits notables de fonds étrangers."Les banques réussissent encore à attirer de nouveaux actifs. Elles profitent en l’occurrence de la croissance mondiale des actifs et de la facilité à commercialiser les avantages spécifiques de la Suisse que sont la stabilité et la sécurité. Néanmoins, les nouveaux avoirs sous gestion génèrent souvent des revenus inférieurs à ceux du passé», commente Patrick Schwaller, managing partner, responsable de l’audit pour les services financiers d’EY Suisse.Le sondage souligne par ailleurs que 87% des banques interrogées s’attendent à des bouleversements dans la chaîne de création de valeur. Dans cette perspective, la digitalisation fait avancer le changement structurel. Jusqu'à aujourd’hui, seule une minorité des banques suisses reconnaissent le potentiel global de la digitalisation. Les deux tiers ( 64% contre 67% l’année précédente) pensent que le coeur de leur activité demeure et que la digitalisation n’est d’abord qu’un canal de distribution supplémentaire. «Aujourd’hui, nous ne voyons que la pointe de l’iceberg : la digitalisation aura des répercussions fondamentales sur les stratégies, les modèles d’affaires et les processus commerciaux. Il ne s’agit en l’occurrence pas seulement de canaux de distribution complémentaires mais de défis essentiels liés à l’interface client et à la coopération avec les réseaux de création de valeur. La digitalisation simplifie l’entrée sur le marché des concurrents externes et peut encore affaiblir la fidélité des clients, qui est déjà en baisse depuis des années», admet Stéphane Muller, leader régional, responsable pour les services financiers d’EY en Suisse romande.
Les projets d’infrastructures dans le monde ont attiré l’an dernier un montant record d’investissements, grâce notamment à des engagements de 131 milliards de dollars en Asie, selon des données communiquées par Preqin. Le nombre de transactions est demeuré stable mais la valeur des opérations a dépassé celle des dernières années. En 2016, on a ainsi dénombré 1.772 transactions représentant au total 413 milliards de dollars. Preqin estime toutefois que ce montant pourrait être révisé d’environ 5% à la hausse avec les données plus complètes recueillies dans les prochaines semaines. Ce montant de 413 milliards de dollars s’inscrit d’ores et déjà en progression de 14% par rapport aux 362 milliards de dollars enregistrés en 2015, année où le nombre de transactions ressortait à 1.743. L’Asie a été sans conteste le marché le plus dynamique avec 552 transactions totalisant un montant record de 131 milliards de dollars. L’Europe affiche également une forte activité avec 555 opérations totalisant 97 milliards de dollars, juste devant l’Amérique du Nord (96 milliards de dollars). Le reste du monde représente 237 opérations pour un montant de 89 milliards de dollars.Les énergies renouvelables ont représenté 42% de toutes les transactions, contre 39% en 2015 et 37% en 2013. Les transports ne pèsent plus que 25% du total en 2016 contre 30% l’année précédente.
La société de capital-investissement Ardian a annoncé, ce jeudi 5 janvier, l’acquisition d’une participation minoritaire au capital de la société Piz’Wich, fabricant de snack surgelé nomade. Les termes de l’opération n’ont pas été communiqués. Créée en 2001, Piz’Wich a réalisé en 2006 un chiffre d’affaires de près de 14 millions d’euros. L’investissement d’Ardian vise à soutenir la croissance et l’expansion internationale de la société, précise la firme de capital-investissement dans un communiqué. Avec Piz’Wich, Ardian Croissance réalise sa cinquième transaction en l’espace d’un an, après ses investissements dans TimeOne et JeChange.fr ainsi que ses réinvestissements dans Bricoprivé et HR Path.
amLeague a publié lesrésultats de performance pour l’année 2016 des gérants inscrits sur sa plateforme dédiée aux investisseurs institutionnels. Newsmanagers vous délivre le Top 3 de quatre catégories actions sur un an et sur trois ans. Pour rappel, chacune des sociétés de gestion doit gérer ses actifs dans le cadre d’un mandat qui est défini à l’avance et qui est commun à toutes, ce qui doit faciliter les comparaisons de stratégies, voire de talent, de chacune d’entre elles. Les meilleurs gérants amLeague sur 1 an (au 30 décembre 2016) 1/ Actions zone euro (moyenne des gérants : +3,77%) : Degroof Petercam : +8,25% Swiss Life AM : +7,47% NN IP : +6,66% 2/ Actions européennes (moyenne : -0,04%) Degroof Petercam : +5,79% Roche-Brune AM : +5,25% Ed de Rothschild AM : +4,27% 3/ Actions européennes ISR (moyenne : +3,28%) Ecofi Investissements : +7,69% Roche-Brune AM : +5,05% Swiss Life AM : +4,49% 4/ Actions internationales (moyenne : +8,07%) Theam BNP Paribas: +12,09% VIA AM World : +11,37% Swiss Life AM : +11,12 % Les meilleurs gérants amLeague sur 3 ans (au 30 décembre 2016) 1/ Actions zone euro : (moyenne : +23,28%) Theam BNP Paribas : +36,24% Swiss Life AM : +34,40% Invesco AM : +28,72% 2/ Actions européennes (moyenne +23,82%) Invesco AM : +39,68% Swiss Life M : +30,20% Roche-Brune AM : +29,80% 3/ Actions européennes ISR (moyenne +20,77%) Theam BNP Paribas Low Vol : +32,21% Roche-Brune AM : +28,40 % Ecofi Investissements : +23,49% 4/ Actions internationales (moyenne : +44,57%) Ossiam Global Minimum Variance: +58,87% Theam BNP Paribas : +56,23% Swiss Life AM : +50,16%
Neuberger Berman a annoncé ce matin avoir bouclé son nouveau fonds de private equity, le NB Secondary Opportunities Fund IV LP (“SOF IV”), le quatrième fonds de la société dédié au marché secondaire, à 2,5 milliards de dollars. La société, qui avait lancé ce fonds en avril 2016, avait alors fixé un objectif de taille de 2 milliards de dollars, le volume atteint par le précédent fonds secondaire, NB Secondary Opportunities Fund III LP.L'équipe d’investissement du nouveau fonds, dirigée par Brian Talbot, Tristram Perkins, Ethan Falkove et Benjamin Perl, a un mandat international pour identifier les opportunités du marché secondaire dans les fonds de capital investissement, les investissements, les co-investissements ainsi que les produits structurés. La société précise que les investisseurs dans SOV IV, issus d’Amérique du Nord, d’Europe, d’Amérique latine et d’Asie, comprennent des fonds de pension publics et privés, des fonds de dotation, des fondations, des compagnies d’assurances, des family offices ainsi que des particuliers fortunés.
Capzanine, fonds d’investissement spécialiste de l’investissement mixte «capital et dette privée», annonce avoir finalisé une prise de participation de 45% dans le capital du groupe d’enseignement supérieur privé, Eduservices. Cette opération s’est accompagnée de l’arrangement d’une dette mezzanine senior. Aucun montant n’est divulgué. «L’opération signe la sortie du Fonds Duke Street, actionnaire majoritaire depuis 2010, et permet à la famille Grassaud de prendre le contrôle du groupe», souligne le communiqué. Créé en 2010 sous l’impulsion de Philippe Grassaud, Eduservices, qui compte 17.500 étudiants, affiche un chiffre d’affaires de 99 millions d’euros en 2016 et dispose du premier réseau de formations avec 15 écoles réparties sur 46 établissements.Bruno Bonnin, directeur chez Capzanine, explique : « nous sommes convaincus de l’essor du secteur de l’enseignement privé supérieur, moteur d’intégration dans le milieu professionnel. Eduservices est un groupe dynamique et nous sommes très heureux d’accompagner le lancement de nouvelles formations sur des villes à fort potentiel, en France ou à l’international. »
Le gestionnaire d’actifs Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, ce 5 janvier, que son fonds Allianz Renewable Energy Fund (AREF2) vient de réaliser un deuxième investissement en finalisant, le 29 décembre 2016, l’achat d’un portefeuille de fermes éoliennes allemandes à PNE Wind AG. Cette acquisition fait suite à celle du parc éolien suédois « Bohult » en novembre 2016. PNE Wind AG conserve 20% du portefeuille et sera chargé de gérer les opérations commerciales et techniques, précise AllianzGI. La capacité du portefeuille négocié atteint 142 mégawatt et la transaction a été gérée par Thomas G. Engelmann, directeur de l’équipe d’investissement.AllianzGI ne devrait pas s’arrêter là. De fait, afin d’assurer une diversification de son fonds à l’échelle européenne, l’équipe d’Armin Sandhövel, directeur des investissements Infrastructure Equity, étudie actuellement d’autres opportunités d’investissement, notamment en Scandinavie, en France et au Royaume-Uni.La période de souscription pour AREF2 s’est achevée le 15 novembre dernier. Le montant total du fonds atteint désormais environ 350 millions d’euros et sera investi dans des centrales éoliennes et solaires en Europe pour le compte d’investisseurs institutionnels. « Lorsqu’AREF2 sera investi en totalité, l’équipe Infrastructure Equity d’AllianzGI disposera d’environ 1,6 milliard d’euros sous gestion dans les énergies renouvelables et les projets d’infrastructure », indique la société de gestion.
D’après des informations de Bloomberg, les sociétés de private equity Advent et Bain se rapprochent d’un accord pour le rachat de Concardis, une société allemande spécialisée dans le traitement des paiements. Cette société est pour le moment contrôlée par des institutions financières allemandes, dont Deutsche Bank, Commerzbank et DZ Bank. L’offre n’a pas encore été finalisée mais elle pourrait valoriser Concardis près de 700 millions d’euros. Concardis a traité plus de 360 millions de transactions d’un montant total de plus de 38 milliards d’euros en 2015 et emploie plus de 200 personnes.
La Chine va consacrer 2.500 milliards de yuans (344 milliards d’euros) aux énergies renouvelables d’ici à 2020, a annoncé hier l’Administration nationale de l'énergie (ANE). Le pays veut poursuivre la transition des centrales à charbon vers les énergies propres. Cet investissement créera plus de 13 millions d’emplois dans le secteur, précise l’ANE. L’agence n’a pas détaillé la destination précise de ces fonds, qui équivalent à quelque 68 milliards d’euros chaque année.