Un ancien assistant exécutif du directeur financier de Rio Tinto parie contre son ancien employeur avec un nouveau véhicule d’Odey, l’un des principaux hedge funds du Royaume-Uni, rapporte le Financial Times. Henry Steel est le gérant du Odey Concentrated Natural Resources Fund, qui prendra des positions longues et courtes et pourrait gérer jusqu’à 1 milliard de dollars. La principale position vendeuse est Turquoise Hill, société canadienne cotée par le biais de laquelle Rio Tinto détient une mine géante de cuivre en Mongolie. Les principales positions acheteuses sont EDF et Uniper.
Marcelo Claure de SotfBank va diriger un nouveau fonds technologie focalisé sur l’Amérique latine de 5 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. Le groupe a annoncé jeudi qu’il investirait 2 milliards de dollars dans le nouveau fonds piloté par Marcelo Claure, qui est le directeur des opérations de la société et le président exécutif du groupe américain de télécommunications Spring. Trois milliards de dollars supplémentaires seront levés en externe. Le fonds sera géré séparément du fonds vision de SoftBank.
La société de gestion Swiss Life AM souhaite augmenter le capital de son fonds immobilier Swiss Life REF (CH) European Properties. Lancé en novembre 2017 le fonds avait initialement levé 300 millions d’euros. La société de gestion suisse souhaite réaliser une nouvelle levée de fonds au troisième trimestre 2019 pour un montant de 100 millions d’euros. Cette opération devrait"permettre de poursuivre la stratégie efficace de croissance et de qualité et de développer encore le portefeuille», indique la société de gestion dans une missive, précisant quela dernière libération partielle liée aux premiers investisseurs a été réalisée fin février 2019. Par ailleurs, des négociations exclusives sont déjà en cours en vue de conclure des contrats de vente pour deux biens et, àcompter d’avril 2019, une ouverture aux négociations hors bourse (OTC) est également prévue. Pour rappel,Swiss Life REF (CH) European Properties investit dans des immeubles de bureaux, des surfaces de vente et des biens résidentiels à la valeur stable, ainsi que dans des biens à usage mixte situés dans des régions métropolitaines européennes. L’accent est mis sur les investissements dans les marchés clés que sont l’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne, mais aussi l’Autriche, le Benelux, la Scandinavie et l’Europe du sud. Fin janvier 2019, le portefeuille immobilier comptait huit biens pour une valeur de marché d’environ 288 millions d’euros. Les conditions précises de I’augmentation de capital prévue seront communiquées à une date ultérieure.
Le gestionnaire de fonds d’investissement immobilier paneuropéen Gramercy Europe (Jersey) Limited,spécialisé dans les actifs logistiques et industriels, a annoncé ce 7 marsavoir acquis, pour le compte de son fonds Gramercy Property Europe III et dans le cadre de transactions distinctes, deux entrepôts à Lyon et à Rouen, en France, pour 37 millions d’euros, reflétant des rendements attrayants et augmentant les investissements de Gramercy en France au cours des 12 derniers mois pour un total de neuf actifs et une valeur d’investissement totale d’environ 220 millions d’euros. « La demande d’espaces logistiques modernes pour les occupants continue de dépasser l’offre, sous-tendant une croissance importante des loyers et la pénétration du cybercommerce en France est actuellement plus faible que dans d’autres grandes économies d’Europe de l’Ouest, nous nous attendons à ce qu’elle se rattrape à moyen terme, et c’est pourquoi nous sommes si exposés à notre dernier fonds sur ce marché», a commentéAlistair Calvert, PDG de Gramercy Europe, cité dans un communiqué. À Lyon, Gramercy a acquis une installation moderne, construite à dessein, 22.567 m2 de logistique, développée en 2012, pour 22millions d’euros. Dans le cadre de la vente et de la cession à bail, Gramercy a obtenu un important fournisseur de solutions 3PL pour un nouveau bail de onze ans, double net.Gramercy a également acquis un entrepôt de 16.568 m² à Rouen, en Normandie, du groupe financier JC Parinaud, pour 15millions d’euros, loué à La Poste.
Man Numeric, la société d’investissementsquantitatifs basés sur les fondamentaux de Man Group, a lancé le fonds Ucits Man Numeric China A Equity. Ce produit appliquera le processus d’investissement systématique de Man Numeric aux actions chinoises. Il s’agit du sixième fonds Ucits de Man Numeric dédié aux investisseurs européens. Man Numeric China A Equity donne accès à la stratégie China A-Shares de Man Numeric, lancée en 2018. Cette stratégie directionnelle cherche à dégager de l’alpha en utilisant un processus de sélection des valeurs bottom-up, quantitatif, et s’appuyant sur les fondamentaux, sur un univers d’environ 1.400 actions chinoises A. Son indice de référence est le MSCI China A. Géré par Ori Ben-Akiva et Mickael Nouvellon, le fonds cherche à investir dans des entreprises qui affichent des valorisations attrayantes, un momentum favorable et une utilisation prudente des capitaux. Man Numeric a été fondé en 1989 et a rejointMan Group en 2014. Depuis, ses encours sont passés de 14,7 milliards de dollars à 32,1 milliards au 31 décembre 2018.
Vanguard vient de lancer le Vanguard Global ESG Select Stock, un fonds actions géré activement qui sera géré par Wellington Management Company. Les gérants du fonds seront plus précisément Mark D. Mandel, vice-président, senior managing director, associé et gérant de portefeuilles actions, et Yolanda C. Courtines,senior managing director, associée et gérante actions. Les deux professionnels vont chercher à identifier et sélectionner une quarantaine d’entreprises qui, selon eux, ont des pratiques ESG exemplaires, depuis longtemps, affichent des fondamentaux solides et comprennent des équipes dirigeantes ayant démontré qu’elles prenaient de bonnes décisions en matière d’allocation du capital pour les actionnaires. Le fonds aura un faible taux de rotation. En plus de la gestion, Wellington Management sera responsable des activités de gouvernance du fonds. Cela permettra aux gérants d’intégrer totalement la politique de vote et l’engagement actionnarial dans la stratégie d’investissement du fonds. Wellington gère déjà le Vanguard Wellington Fund, un fonds 100 milliards de dollars d’encours. Au total, la société américaine gère plus de 336 milliards de dollars pour le compte de Vanguard, ce qui en fait son principal partenaire externe. Le fonds devrait être disponible mi-2019.
La société de gestion BlackRock a annoncé le lancement de six nouveaux ETF actions intégrant les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Ces six nouveaux produits -iShares ESG Enhanced ETF - rejoignent les six autres ESG Screened ETF lancés en octobre dernier par la société. Cette nouvelle gamme s’adresse aux investisseurs qui cherchent à améliorer le score ESG de leur portefeuille tout en réduisant leur intensité carbone et d'émissions de gaz à effet de serre. Les six ETF suivent des indices MSCI qui revoient le poids de leurs lignes pour maximiser leurs scores ESG tout en restant proche des indices standards. Ils sont censés réduire de 30% les émissions carbone et de gaz à effet de serre par rapport aux indices standards. Sont exclues de leur composition les entreprises fabriquant des armes, évoluant dans le secteur du tabac ou exploitant le charbon et le pétrole bitumineux, ainsi que celles faisantl’objet de controverses et violant les principes des Nations Unies. BlackRock prédit que les actifs des ETF ESG en Europe vont être multipliés par 20 d’ici 2028 pour atteindre 250 milliards de dollars, soit 60% des 400 milliards de dollars que les ETF ESG vont attirer à travers le monde.
Pictet Alternative Advisors SA, société du groupe Pictet spécialisée dans la gestion alternative, lance un fonds investissant directement dans des biens immobiliers, destiné aux investisseurs professionnels. Cette nouvelle stratégie sera gérée par une équipe de 14 spécialistes sous la direction Zsolt Kohalmi. Auparavant responsable des acquisitions en Europe au sein de Starwood Capital.Ce dernier possède plus de 20 ans d’expérience et a géré plus de 20 milliards de dollars investis dans l’immobilier privé. Le fonds investira en Europe dans des actifs immobiliers et des sociétés apparentées, dans des segments comprenant les bureaux, les immeubles résidentiels, les logements pour étudiants et personnes âgées, ainsi que les objets dits«light industrial». Il se concentrera sur le segment intermédiaire du marché immobilier, en privilégiant les smart cities situées à des carrefours de l’Europe occidentale. Par ailleurs, le fonds bénéficiera de l’apport de spécialistes de l’immobilier dans six pays européens : Allemagne, Espagne, Luxembourg, Royaume-Uni, Suède et Suisse. « Ces prochaines années, la volatilité du marché dans certains pays européens, comme le Royaume-Uni, en raison du Brexit, créera de nombreux points d’entrée. D’où l’importance d’être présents sur le marché local, grâce à nos six bureaux, afin d’être les premiers sur les rangs pour tirer profit des opportunités d’investissement », souligne Zsolt Kohalmi.
Un nouvel ETF fournit par Amplify ETF, filiale d’AMplify Investments, propose aux investisseurs américains une exposition au marché du commerce en ligne international, lequel connaît une forte croissance, rapporte le Wall Street Journal. Amplify International Online Retail ETF a été lancé fin janvier et suit l’indice EQM International Ecommerce, qui comprend un panier d’actions de sociétés non américaines qui tirent au moins 90 % de leur chiffre d’affaires de ventes en ligne ou virtuelles. Elles se répartissent entre le retail traditionnel, les places de marché et les sociétés de voyage. Ce fonds toutes capitalisations est investi dans des entreprises affichant des capitalisations de 300 millions de dollars ou plus.
Après la révélation du Canard Enchaîné de la forte hausse de rémunération du président de la Macif, le journal satirique dévoile le parachute doré de 300.000 euros net (soit 12 mois de salaire) de Patrick Bézier, ex-directeur général d’Audiens, le groupe de protection sociale des métiers de la culture et des médias. Parti fin juin 2018, Patrick Bézier a pu toucher au cours de l’année un total de 1,9 million d’euros, en comptant le parachute doré, son salaire (420.000 euros brut en 2017), les indemnités légales de départ à la retraite et le solde pour tout compte. Après 15 ans à la tête du groupe, le dirigeant doit également profiter de deux retraites chapeaux. Audiens, groupe à but non lucratif géré par les partenaires sociaux, s’occupe de la retraite complémentaire des professions du spectacle et des médias (dont des journalistes pigistes précaires) pour le compte de l’Agirc-Arrco, propose des offres de soins et prévoyance et règle également les indemnités de congés payés des intermittents du spectacle. Patrick Bézier explique qu’Audiens regroupe une dizaine d’institutions de retraites et de prévoyance et qu’il touche un salaire pour diriger chacune d’elles. « Ramené à chaque société, ça fait des montants très raisonnables (…) par exemple pour diriger la mutuelle d’Audiens, j’étais payé 5.000 euros par mois », indique-t-il. « On fait le même métier que des groupes d’assurances où les dirigeants touchent, eux, des stock-options », ajoute-t-il. Odile Tessier a été nommée directeur général d’Audiens le 30 juin 2018. Elle était jusqu'à présent directeur général adjoint du groupe. Patrick Bézier est resté conseiller spécial d’Odile Tessier et président d’Audiens Care, l’offre de soins et de prévention du Groupe Audiens, « à titre bénévole », indique-t-il au journal. TV
Le plus vieux hedge fund suédois, Nektar, géré par Brummer & Partners, a perdu 13,3 milliards de couronnes suédoises d’encours en 2018, rapporte le site suédois Realtid.se. A la fin 2018, les encours du fonds n’étaient plus que de 12,1 milliards de couronnes. Nektar a notamment accusé une perte de 1,17 % en 2018. Il s’agit de la deuxième année consécutive de perte et la troisième en 21 ans. Ces mauvais résultats ont eu des conséquences sur l’emploi. Au cours de l’année dernière, neuf employés ont quitté leurs postes. Le nombre d’employés à la fin de l’année était donc de 40, dont 11 gérants de portefeuille. «Afin d’adapter l'équipe d’investisseurs de Nektar à un encours de gestion réduit, nous avons diminué le nombre de gérants de portefeuille au cours de l'été», indique le rapport du fonds lu par Realtid.se.
La société de gestion américaine Legg Mason a noué un partenariat avec l’italienne Anima pour la gestion par délégation d’un nouveau fonds de fonds obligataire appelé Anima Legg Mason Multi Credit. Plus précisément, c’est Western Asset Management, sa filiale dédiée à l’obligataire, qui gérera ce compartiment. Anima Legg Mason Multi Credit aura une approche «flexible et dynamique» et sera diversifié aussi bien d’un point de vue géographique que sectoriel, précise un communiqué diffusé en Italie. Il sera investi dans différentes stratégies obligataires de Legg Mason. Actuellement, le fonds est exposé aux sociétés investment grade et à haut rendement, au crédit structuré et aux marchés émergents en devise locale. Ce produit sera commercialisé par les distributeurs d’Anima par le biais de la plate-forme de fonds de fonds Sistema Open.
Tikehau Capital a annoncé ce 5 mars l’acquisition d’un centre commercial au Royaume-Uni, le Nicholsons Shopping Centre à Maidenhead, par le biais de son fonds immobilier Real Estate Value-Added lancé en 2018. Le centre commercial, à environ 26 miles du centre de Londres, développe une surface de 190.000 mètres carrés et compte 68 enseignes. Pour le fonds, cet investissement constitue la première opération réalisée au Royaume-Uni. Lancé en juin 2018 avec un closing initial de 300 millions d’euros, le fonds investit dans toutes les classes d’actifs et offre des opportunités de co-investissement aux grands investisseurs institutionnels.
European fixed income ETF provider Tabula Investment Management has launched the Tabula European iTraxx Crossover Credit Short UCITS ETF (“TECS”), offering a passive vehicle as a way to short European sub-investment grade corporate credit while taking on limited interest rate risk. The fund is a directly replicating UCITS ETF giving the ability to buy protectionon high yield credits through Credit Default Swap (CDS) positions in the European iTraxx Crossover index. “Investors often need a liquid tool in order to hedge their exposure to high yield spreads. Derivative positions are highly efficient but not available to many investors. The TECS is a fund which delivers access to this very liquid market in a fully funded, UCITS compliant product which can be traded OTC or on-exchange”, comments Tabula CEO Michael John Lytle. “We strongly believe in making CDS indices more accessible.They were previously only available to a small group of specialised institutional investors.We are making them available in a transparent UCITS ETF, which extends the tool kit for fixed income investors to efficiently manoeuvre in difficult market environments”, explains Lytle. In contrast to most of the inverse products in the market which reset daily, the position notional to NAV is rebalanced monthly, thereby reducing the path dependency particularly in volatile markets. “Focusing on target notional of a strategy rather the daily leverage makes thisa solution better suited totactical positioning rather than day-trading. It therefore matches the needs of the typical institutional investor more closely”, adds Lytle. The Tabula European iTraxx CrossoverCredit Short UCITS ETF tracks the eponymous iTraxx index which has historical data going back for over 10 years. This ETF is the latest addition to the range of fixed income ETFs offered by Tabula. The asset manager plans to further expand its offering, from investment grade and high yield credit to inflation, credit volatility, money markets and broader market exposure.
Neuberger Berman a annoncé ce 5 mars lelancement au format UCITS duNeuberger Berman Absolute Alpha Fund, un fonds Long Short Equity géré parSteve Eisman et son équipe.Le fonds est un nouveau compartiment de la sicav UCITS Neuberger Berman Investment Funds plc domicilié en Irlande. Neuberger Berman Absolute Alpha Fund est une stratégie Long Short Equity gérée selon une approche fondamentale, l'équipe de gestion cherchant à générer de l’alpha aussi bien dans les positions longues que dans les positions courtes du portefeuille. Aux côtés de Steve Eisman, bien connu dans les milieux financiers pour s'être positionné du bon côté au moment de l’effondrement des marchés il y a maintenant plus d’une décennie,l'équipe cherchera à explorer les opportunités - aussi bien positives que négatives - générées par les changements et les «disruptions» au sein de divers secteurs, sociétés ou équipes de direction. L'équipe se fonde sur un processus d’analyse et de construction de portefeuille en quatre étapes. Ce processus repose principalement sur une couverture des systèmes financiers, permettant d’évaluer les données clés comme les spreads de crédit et leur qualité, qui, selon l'équipe, sont essentiels pour repérer des indicateurs avancés de stress économiques généralisés. Neuberger Berman Absolute Alpha Fund n’a pas pour objectif d'être constamment neutre par rapport au marché et peut prendre un biais directionnel positif ou négatif via son exposition nette. Ce taux devrait se situer entre 65 % en position acheteuse nette et -20 % en position vendeuse nette.Le fonds s’appuie sur une stratégie Long Short Equity déjà existante, gérée par Steve Eisman et lancée le 1er novembre 2016. Depuis sa création jusqu'à fin décembre 2018, la stratégie a dégagé un rendement net de 11,42%, en dollar, contre 1,27% pour l’indice HFRX Equity Hedge Index . «Le lancement du nouveau Neuberger Berman Absolute Alpha Fund témoigne clairement de notre approche unique et de notre engagement à proposer à nos clients des solutions d’investissement innovantes et différenciées. Nous sommes extrêmement fiers d’avoir des investisseurs du calibre de Steve chez Neuberger Berman et sommes ravis de pouvoir proposer sa stratégie unique à notre clientèle en Europe, au Royaume-Uni, en Asie et en Amérique latine»,souligneDik van Lomwel, directeur EMEA et Amérique latine chez Neuberger Berman, cité dans le communiqué.
Janus Henderson Investors a annoncé ce 4 mars le lancement dufonds Janus Henderson Absolute Return Income (EUR). Le fonds est un OPCVM, libellé en euros et domicilié à Dublin. Il est commercialisé dans différents marchés à travers l’Europe. Le fonds vient compléterle fonds existant Absolute Return Income, libellé en dollars US. Le nouveau fonds adoptera la même approche d’investissement que la stratégie Absolute Return Income existante. Le fonds sera co-géré par Nick Maroutsos, co-responsable de la gestion obligations internationales, Dan Siluk, gérant, et Jason England, gérant, appuyés par une équipe disposant d’une expérience moyenne de 18 ans. Le fonds vise à générer des rendements positifs sur différents environnements de marché, avec une volatilité réduite et en maintenantla stabilité du capital. Les gérants investissent sur destitres en catégorie d’investissement («IG»)à court terme diversifiés à l’échelle internationale, ainsi que sur un nombre réduit de stratégies basées sur des produits dérivés afin de gérer les risques baissiers et de générer des rendements supplémentaires.
Le spécialiste des produits structurés Hedios a annoncé lundi 4 mars le lancement du dernier né de sa gamme H. Baptisé H Absolu 5, il vise un objectif de rémunération de 8 % par année écoulée, avec remboursement anticipé possible tous les ans dès lors que l’indice S&P Euro 50 Equal Weight Synthetic 5 % Pricen’est pas en baisse de plus de 5 % par rapport à son niveau initial. S’il n’y a pas de remboursement anticipé, le capital est protégé à l'échéance d’une durée maximale de 12 ans, jusqu'à 30 % de baisse de l’Indice de référence. Les souscriptions sont ouvertes jusqu’au lundi 29 avril 2019. Cependant, les enveloppes étant limitées, la commercialisation peut cesser à tout moment et sans préavis. La souscription minimum a été fixée par la société à1.000 euros. H Absolu 5 est proposé dans le cadre du contrat d’assurance-vie Hedios Life assuré par Suravenir. Pour rappel, depuis la création de la gamme H en 2009 43 supports sur 70 ontété remboursés au 28 février 2019, avec une moyenne de rémunération nette de tous frais de 8,17 % par an (avant prélèvements sociaux et fiscalité de l’assurance-vie), indique Hedios dans un communiqué.