Le déficit des échanges commerciaux de la France s’est établi à 59,9 milliards d’euros en 2018 contre 57,8 milliards l’année précédente, sous l’effet d’un alourdissement de la facture énergétique avec la hausse des cours du pétrole, montrent les statistiques publiées ce jeudi par les Douanes. Le dernier excédent commercial de la France remonte à 2003. L’an passé, les exportations sont restées dynamiques avec une progression de 3,8% (contre +4,5% en 2017) à 491,6 milliards d’euros tandis que la croissance des importations a ralenti (+3,9% après +6,8%) à 551,5 milliards. Le seul déficit énergétique a progressé de 17% à 46,0 milliards.
Le nombre des inscriptions hebdomadaires au chômage a diminué moins qu’attendu aux Etats-Unis, la semaine au 2 février, reculant toutefois par rapport au plus haut de près d’un an et demi enregistré la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Ce nombre a diminué de 19.000 à 234.000 en données corrigées des variations saisonnières. Les économistes attendaient en moyenne 221.000 inscriptions.
Le nombre des inscriptions hebdomadaires au chômage a diminué moins qu’attendu aux Etats-Unis lors de la semaine au 2 février, reculant toutefois par rapport au plus haut de près d’un an et demi enregistré la semaine précédente, a annoncé aujourd’hui le département du Travail. Ce nombre a diminué de 19.000 à 234.000 en données corrigées des variations saisonnières sur la période. Les économistes attendaient en moyenne 221.000 inscriptions. Celles de la semaine au 26 janvier ont été confirmées à 253.000 personnes. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 224.750 contre 220.250 la semaine précédente.
Le déficit des échanges commerciaux de la France s’est établi à 59,9 milliards d’euros en 2018 contre 57,8 milliards l’année précédente, sous l’effet d’un alourdissement de la facture énergétique avec la hausse des cours du pétrole, montrent les statistiques publiées ce jeudi par les Douanes. Le dernier excédent commercial de la France remonte à 2003. L’an passé, les exportations sont restées dynamiques avec une progression de 3,8% (contre +4,5% en 2017) à 491,6 milliards d’euros tandis que la croissance des importations a ralenti (+3,9% après +6,8%) à 551,5 milliards. Le seul déficit énergétique a progressé de 17% à 46,0 milliards.
La Commission européenne a abaissé jeudi ses prévisions de croissance pour 2019 et 2020 pour la zone euro, avec un ralentissement particulièrement important en Allemagne, en France et en Italie.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est fortement contracté au mois de novembre, dans un contexte de baisse des importations de téléphones mobiles et de produits pétroliers. Ce déficit a diminué de 11,5% en novembre à 49,3 milliards de dollars (43,29 milliards d’euros), après avoir été en hausse pendant cinq mois de suite, a annoncé mercredi le département du Commerce. Le déficit d’octobre a été révisé à 55,7 milliards de dollars, contre 55,5 milliards en première estimation. Le consensus Reuters établissait un déficit de 54,0 milliards de dollars en novembre.
La faiblesse du chômage, la hausse des salaires et le niveau élevé de confiance des ménages devraient permettre aux ventes au détail aux Etats-Unis de progresser de 3,8% à 4,4% cette année, pour dépasser 3.800 milliards de dollars (3.330 milliards d’euros), a annoncé mardi la National Retail Federation (NRF), principale fédération du secteur américain de la distribution. Pour 2018, les ventes au détail sont estimées à 3.680 milliards de dollars, en hausse de 4,6%. Les ventes hors magasins devraient progresser de 10% à 12% cette année.
L’Allemagne pourrait s’inviter au capital d’entreprises jugées stratégiques afin de déjouer toute tentative de prise de contrôle étrangère, a indiqué mardi Peter Altmaier, le ministre de l’Economie lors de la présentation de la stratégie industrielle du pays. «Cela peut aller jusqu'à voir l’Etat prendre des participations de manière temporaire dans des sociétés - pas pour les nationaliser et les gérer sur le long terme, mais pour éviter que des technologies clé ne soient vendues et quittent le pays», a précisé le dirigeant.
Le moral des investisseurs dans la zone euro est tombé à son plus bas niveau depuis novembre 2014, en grande partie en raison des inquiétudes liées au Brexit, montre lundi l’enquête mensuelle de l’institut Sentix. Son indice a reculé à -3,7 pour février, après -1,5 en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une légère remontée à -0,6.
Près de 3,5 millions de foyers, dont 700.000 nouveaux, vont bénéficier dès mardi de la nouvelle formule de la prime d’activité, dont le montant a été augmenté et l’accès élargi, a annoncé lundi le Premier ministre, Edouard Philippe, en déplacement à Beauvais (Oise). «On estime que près de 5 millions de foyers pourraient être éligibles à la prime d’activité» – contre 3,8 millions avant la crise des Gilets jaunes. Le montant de base de la prime d’activité est de 551,51 euros par mois pour une personne seule et varie selon les revenus du bénéficiaire.
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé lundi le déblocage d’une nouvelle tranche de prêt de 2 milliards de dollars en faveur de l’Egypte. Au total, l’institution a procédé au paiement d’environ 10 milliards de dollars depuis novembre 2016, lorsque les autorités égyptiennes avaient obtenu un plan de soutien de 12 milliards de la part de l’institution. Le pays affiche une baisse du déficit budgétaire et un taux de chômage tombé à environ 10%.
Le moral des investisseurs dans la zone euro est tombé à son plus bas niveau depuis novembre 2014, en grande partie en raison des inquiétudes liées à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, montre ce lundi l’enquête mensuelle de l’institut Sentix. Son indice a reculé à -3,7 pour février après -1,5 en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une légère remontée à -0,6. Le sous-indice du jugement sur la situation actuelle est lui aussi en recul pour le sixième mois d’affilée, au plus bas depuis décembre 2016.
En raison de la hausse moins prononcée des prix de l'énergie, les prix en zone euro ont progressé de 1,4% sur un an le mois dernier, conformément aux prévisions des économistes, contre une augmentation de 1,6% en décembre. En revanche, l’inflation sous-jacente, surveillée de près par la BCE car elle exclut les évolutions volatiles des prix de l'énergie et de l’alimentaire, a progressé à 1,2% en janvier, au-delà des attentes qui tablaient sur un taux stable à 1,1%.
En raison de la hausse moins prononcée des prix de l'énergie, les prix en zone euro ont progressé de 1,4% sur un an le mois dernier, conformément aux prévisions des économistes, contre une augmentation de 1,6% en décembre. En revanche, l’inflation sous-jacente, surveillée de près par la BCE car elle exclut les évolutions volatiles des prix de l'énergie et de l’alimentaire, a progressé à 1,2% en janvier, au-delà des attentes qui tablaient sur un taux stable à 1,1%.
La hausse des prix à la consommation en France a ralenti en janvier, pour le troisième mois consécutif, pour s'établir à 1,2%, après 1,6% en décembre, selon l’Insee. Sur un mois, les prix à la consommation accusent un repli de 0,5 %, après une stabilité en décembre. La baisse du rythme d’inflation résulte a priori d’un ralentissement prononcé des prix de l’énergie. Les prix des services augmenteraient au même rythme qu’en décembre. En revanche, la hausse des prix de l’alimentation et du tabac s’accentuent.
Les ventes au détail ont enregistré en décembre une baisse plus marquée que prévu par rapport à novembre, au plus haut depuis 2007, selon l’Office fédéral de la statistique. Elles ont baissé de 4,3% en termes réels, alors que le consensus Reuters tablait sur un repli de 0,6%. Sur un an, les ventes au détail ont diminué de 2,1% en termes réels, après avoir augmenté de 1,9% le mois précédent. Selon un porte-parole de l’Office fédéral, ce recul est partiellement lié à une base de comparaison élevée en novembre, lorsque les ventes étaient dopées par les fêtes de fin d’année et les soldes.
Les ventes de logement neufs aux Etats-Unis ont fortement augmenté en novembre, montrent les statistiques publiées jeudi par le département du Commerce. A 657.000 en rythme annualisé, elles affichent un rebond de 16,9% après une baisse de 8,3% (révisée de 8,9%) en octobre. Conséquence du rebond de novembre: l’offre de logements neufs ne représente plus que six mois de ventes au rythme actuel, soit un mois de moins qu’en octobre. Les prix restent toutefois orientés à la baisse, à 302.400 dollars en novembre, le prix médian d’un logement neuf aux Etats-Unis accuse une chute de 11,9% par rapport à novembre 2017.
Le taux de chômage dans la zone euro est resté inchangé à 7,9% en décembre en données corrigées, a annoncé Eurostat jeudi. La zone euro comptait 12,919 millions de demandeurs d’emploi enregistrés le mois dernier, en baisse de 75.000 par rapport à novembre et de 1,174 million par rapport à décembre 2017, a précisé l’Office européen de la statistique. Dans l’ensemble de l’Union européenne, le taux de chômage s’est maintenu à 6,6% en décembre par rapport à novembre, et en baisse par rapport au taux de 7,2% à décembre 2017.