Les ventes au détail au Royaume-Uni ont fortement rebondi en janvier, tirées notamment par les soldes dans l’habillement, montrent les chiffres officiels publiés ce matin. L’Office national de la statistique (ONS) a fait état d’une hausse de 1,0% des ventes après le recul de 0,7% de décembre. Les économistes prévoyaient en moyenne un rebond de 0,2%. Sur un an, les ventes au détail affichent une hausse de 4,2% en janvier, leur plus forte progression en rythme annuel depuis décembre 2016. Sur les trois mois à fin janvier, leur croissance ressort à 3,5% après +2,9% sur la période d’octobre à décembre.
Les créations d’entreprises ont nettement augmenté le mois dernier en France grâce au dynamisme des micro-entreprises, notamment dans le secteur des transports et de l’entreposage, a annoncé aujourd’hui l’Insee. En janvier, il s’est créé 67.115 entreprises en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, soit une hausse de 13,8% sur un mois, après une augmentation de 0,6% en décembre et une baisse de 5,4% en novembre.
La forte contraction des ventes au détail aux Etats-Unis en décembre a amené la Réserve fédérale d’Atlanta a réduire nettement sa prévision de croissance du quatrième trimestre 2018, à moins de 2%. Le produit intérieur brut (PIB) aurait augmenté de 1,5% annualisé au quatrième trimestre 2018 à la suite d’une baisse de 1,2% des ventes au détail en décembre, la plus forte depuis neuf mois, montre le modèle prévisionnel GDPNow de la Fed d’Atlanta. Cette estimation se compare à une précédente projection d’une croissance de 2,7% remontant à une semaine. La Fed d’Atlanta a également révisé sa prévision de la croissance des dépenses des ménages au quatrième trimestre, à 2,6% au lieu de 3,7%.
Le Conseil d'État chinois a annoncé jeudi qu’il chercherait à ramener les coûts de financement des entreprises privées à des niveaux «raisonnables et stables». L’exécutif chinois va aussi encourager les institutions financières à augmenter leurs investissements dans les dettes émises par les sociétés privées et améliorer l’efficacité des baisses ciblées du ratio des réserves obligatoires (RPR) imposé aux banques dans le but de soutenir les entreprises privées. Les autorités de régulation vont également accélérer les autorisations d’introduction en Bourse des entreprises privées et les autoriser à émettre des obligations convertibles. Dans la ville de Dongying (province de Shandong), une trentaine de sociétés privées tentent de restructurer leur dette pour éviter un dépôt bilan causé essentiellement par des créances devenues douteuses, selon Reuters.
Le nombre des inscriptions au chômage a augmenté contre toute attente la semaine dernière aux Etats-Unis, selon le département du Commerce, de 4.000 à 239.000 CVS dans la semaine au 9 février, tandis que les inscriptions de la semaine précédente ont été revues en hausse de 1.000 à 235.000. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient 225.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un meilleur indicateur des tendances du marché de l’emploi, a augmenté de 6.750 à 231.750 la semaine dernière, au plus haut depuis janvier 2018. Le nombre d’allocataires encore inscrits après une semaine de chômage a augmenté de 37.000 à 1,77 million dans la semaine au 2 février.
Le nombre des inscriptions au chômage a augmenté contre toute attente la semaine dernière aux Etats-Unis, poussant la moyenne mobile sur 4 semaines à son niveau le plus élevé depuis un peu plus d’un an, suivant les chiffres publiés jeudi par le département du Commerce.
Le ralentissement de la croissance chinoise va se poursuivre. La Chine a connu pendant très longtemps une croissance de 10 % en moyenne. En 2018, le taux de croissance a diminué à 6,6 %. La raison principale est que le modèle chinois passe d’une économie industrielle à une économie de services. Les services génèrent moins de gains de productivité et de ce fait la croissance est un peu plus faible. En même temps, l’économie chinoise gagne en maturité. Elle est plus centrée sur son marché intérieur. […] La transformation du modèle chinois va équilibrer le paysage économique mondial de manière différente, en maintenant les positions acquises. Toute une partie des années 1990 et 2000 s’est traduite par la mise en place d’une économique manufacturière en Asie, ce phénomène va demeurer. A nous de nous y adapter aussi. […] L’ajustement que l’on constate aujourd’hui en Chine reflète un investissement beaucoup trop élevé avec des entreprises de très grande taille, très endettées, une banque centrale et un gouvernement qui ajustent très rapidement les mesures de politique économique pour s’assurer qu’il n’y ait pas de ruptures. C’est important car une telle chose serait dramatique : les importations chinoises représentent environ 80 % des importations américaines. Un choc important en Chine nous ferait tous souffrir.
La Confédération helvétique a dégagé en 2018 un excédent budgétaire de 2,94 milliards de francs (2,59 milliards d’euros), dix fois supérieur au montant prévu, les recettes fiscales ayant dépassé les attentes tandis que les dépenses restaient maîtrisées, a annoncé aujourd’hui le Département fédéral des finances. Parlant d’un résultat «réjouissant», il précise qu’en incluant les recettes exceptionnelles, l’excédent dépasse 3 milliards de francs selon le décompte provisoire. L’excédent structurel devrait atteindre 1,1 milliard de francs en 2021 avant de revenir à 200 millions en 2022.
Le taux annuel d’inflation outre-Manche a reculé à 1,8% en janvier après 2,1% en décembre, sous l’objectif de la Banque d’Angleterre (BoE) et au plus bas depuis janvier 2017, montrent les données publiées de l’Office national de la statistique. Le consensus Reuters prévoyait une décélération moins marquée, à 1,9%. La BoE avait estimé la semaine dernière que l’inflation passerait sous son objectif de 2% dans les prochains mois, reflétant la baisse des cours du pétrole.
La production industrielle a baissé de 0,9% en décembre, plus que prévu, sous l’effet notamment d’un recul des biens d’investissement, selon les données Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une baisse de 0,4% après celle de 1,7% en novembre. Sur un an, la chute atteint 4,2% alors que le consensus était à -3,2%. La production de biens d’investissement, comme les machines-outils, a chuté de 5,5% sur un an, une baisse qui s’accélère après celle de 4,4% en novembre. La production de biens de consommation non durables a aussi diminué de 1,5% d’un mois sur l’autre. Cela confirme la tendance au ralentissement de la croissance dans la zone euro, que la Commission européenne prévoit à 1,3% cette année après 1,9% en 2018.
La Confédération helvétique a dégagé en 2018 un excédent budgétaire de 2,94 milliards de francs (2,59 milliards d’euros), dix fois supérieur au montant prévu, les recettes fiscales ayant dépassé les attentes tandis que les dépenses restaient maîtrisées, a annoncé aujourd’hui le Département fédéral des finances. Parlant d’un résultat «réjouissant», il précise qu’en incluant les recettes exceptionnelles, l’excédent dépasse 3 milliards de francs selon le décompte provisoire. L’excédent structurel devrait atteindre 1,1 milliard de francs en 2021 avant de revenir à 200 millions en 2022.
La production industrielle a baissé de 0,9% en décembre, plus que prévu, sous l’effet notamment d’un recul des biens d’investissement, montrent les données publiées mercredi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,4% après celle de 1,7% en novembre. Sur un an, la chute atteint 4,2% alors que le consensus était à -3,2%.
Le taux annuel d’inflation outre-Manche a reculé à 1,8% en janvier après 2,1% en décembre, sous l’objectif de la Banque d’Angleterre (BoE) et au plus bas depuis janvier 2017, montrent les données publiées ce mercredi par l’Office national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une décélération moins marquée, à 1,9%. La BoE avait estimé la semaine dernière que l’inflation passerait sous son objectif de 2% dans les prochains mois, reflétant la baisse des cours du pétrole.
La capitalisation boursière mondiale a fondu de 14,9% en 2018 au terme d’une année de turbulences, selon des données de la World Federation of Exchanges (WFE), qui représente plus de 250 opérateurs et fournisseurs d’infrastructures de marchés. De 88.200 milliards de dollars (78.076 milliards d’euros) au premier trimestre, la capitalisation boursière mondiale est tombée à 74.400 milliards en fin d’année, soit 13.800 milliards de dollars de moins. La volatilité a stimulé l’activité de trading, entraînant des hausses de 15,4% de la valeur des transactions et de 11,5% de leur volume. Elle a découragé les introductions en Bourse, qui ont baissé de 14,5%.
La croissance britannique a ralenti comme prévu au quatrième trimestre pour ressortir à 1,4% sur l’ensemble de 2018, son niveau le plus faible depuis 6 ans, selon les données de l’Office national de la statistique (ONS). Son rythme a reculé à 0,2% au cours du dernier trimestre 2018, après une hausse de 0,6% au trimestre précédent. Sur le seul mois de décembre, le PIB s’est contracté de 0,4%, le plus mauvais résultat depuis mars 2016. La BoE avait réduit la semaine dernière sa prévision de croissance britannique pour cette année de 0,5 point, à 1,2%, ce qui serait le rythme le plus faible depuis la récession de 2009.
La croissance britannique a ralenti comme prévu au quatrième trimestre pour ressortir à 1,4% sur l’ensemble de 2018, son niveau le plus faible depuis 6 ans, selon les données publiées ce matin par l’Office national de la statistique (ONS). Son rythme a ainsi reculé à 0,2% au cours du dernier trimestre 2018, après une hausse de 0,6% au trimestre précédent. Sur le seul mois de décembre, le PIB s’est contracté de 0,4%, le plus mauvais résultat depuis mars 2016.
Le produit intérieur brut (PIB) de la Norvège continentale, qui exclut les changements volatils de la production offshore de pétrole et de gaz, a augmenté à un rythme de 0,9% lors des trois derniers mois de 2018, alors que les économistes visaient en moyenne une croissance de 0,7%, selon les statistiques officielles publiées vendredi. La croissance pour le troisième trimestre a par ailleurs été révisée à 0,4%, contre 0,3% annoncé initialement. Ces chiffres renforcent la probabilité de voir la banque centrale norvégienne (Norges Bank) relever ses taux directeurs à nouveau en mars et au moins une autre fois d’ici à la fin de cette année, après une première hausse depuis 2011 concédée fin 2018.
L'économie américaine évolue actuellement sur un rythme de croissance annualisé de 2,17% au premier trimestre, sur la base des chiffres de la balance commerciale de novembre et de l’activité dans les services en janvier, selon la Réserve fédérale de New York. Il y a dix jours, elle estimait à 2,39% la croissance du PIB sur janvier-mars. La Fed de New York a aussi abaissé son estimation de la croissance du PIB sur les trois derniers mois de 2018, à 2,41% en rythme annualisé contre 2,61% il y a quinze jours. Le département du Commerce doit publier le 28 février sa première estimation du PIB du quatrième trimestre 2018.
La fréquentation des hôtels a baissé de 5,6% à Paris au mois de décembre 2018 et de 3% en Ile-de-France, indique l’Insee. La baisse ressort à 1,2% pour l’ensemble de la France métropolitaine. Ce recul, « en lien probablement avec le mouvement social des gilets jaunes », précise l’Insee, est « essentiellement dû à une moindre fréquentation de la clientèle résidente (française, NDLR) ».
Le produit intérieur brut (PIB) de la Norvège continentale, qui exclut les changements volatils de la production offshore de pétrole et de gaz, a augmenté à un rythme de 0,9% lors des trois derniers mois de 2018, alors que les économistes interrogés par Reuters visaient en moyenne une croissance de 0,7%, selon les statistiques officielles publiées ce matin. La croissance pour le troisième trimestre a par ailleurs été révisée à 0,4%, contre 0,3% annoncé initialement.