Le gouvernement va obliger les patrons à être fiscalement domiciliés en France en faisant inscrire cette mesure dans la loi, et en prévoyant des sanctions, a annoncé dimanche Bruno Le Maire sur France Inter. D’après Libération, Carlos Ghosn, ex-PDG de Renault, avait son domicile fiscal aux Pays-Bas depuis 2012. Cette loi concernerait les présidents et les directeurs généraux des entreprises du CAC 40, ainsi que ceux des «120 plus grandes entreprises françaises», et dont l’Etat français est actionnaire. Le ministre a précisé que pour que cette mesure soit respectée par les chefs d’entreprise, des sanctions «exemplaires» seraient prévues. Il n’en a pas précisé les modalités.
Le nombre de demandeurs d’emploi a reculé en France métropolitaine en 2018, mais, en présence de signaux contradictoires. Selon les données publiées vendredi par le ministère du Travail, 3,41 millions de personnes étaient inscrites à Pôle emploi en catégorie A (sans aucune activité) fin décembre, soit 38.200 personnes de moins que fin septembre. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi compte 44.600 personnes de moins en un trimestre et ressort à 5,605 millions.
Le climat des affaires dans le secteur de la promotion immobilière s’est encore dégradé début 2019, les promoteurs étant nettement plus nombreux qu'à l’automne à estimer que la demande de logements neufs est faible, selon l’enquête trimestrielle publiée ce vendredi par l’Insee. Le solde d’opinion sur la demande de logements est en baisse de 9 points d’un trimestre sur l’autre tandis que les perspectives de mises en chantier (-7 points) pour les trois prochains mois continuent de s’assombrir, atteignant leur plus bas niveau depuis juillet 2015.
Le nombre des inscriptions au chômage aux Etats-Unis est tombé au plus bas depuis près d’un demi-siècle la semaine dernière, mais la statistique surestimerait la vigueur du marché du travail – les données de plusieurs Etats sont des estimations. Ce nombre a diminué de 13.000, à 199.000 en données corrigées (CVS), la semaine du 19 janvier, au plus bas depuis la mi-novembre 1969, selon le département du Travail. Le consensus Reuters anticipait 222.000 inscriptions, et le chiffre de la semaine précédente a été revu en baisse, de 1.000 à 212.000.
Le gouvernement allemand ne prévoit plus que 1,0% de croissance cette année, et non plus 1,8%, en raison du ralentissement économique mondial et du Brexit, écrit le Handelsblatt jeudi. La nouvelle prévision du ministère de l’Economie, qui sera annoncée mercredi prochain, s’accompagnera d’une projection de croissance de 1,6% pour 2020, ajoute le quotidien financier.
Le nombre des inscriptions au chômage aux Etats-Unis est tombé à son plus bas niveau depuis près d’un demi-siècle la semaine dernière mais la statistique surestime sans doute la vigueur du marché du travail dans la mesure où les données de plusieurs Etat, dont la Californie, sont des estimations. Ce nombre a diminué de 13.000 à 199.000 en données corrigées des variations saisonnières (CVS) au cours de la semaine au 19 janvier, au plus bas depuis la mi-novembre 1969, a annoncé aujourd’hui le département du Travail. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient 222.000 inscriptions et le chiffre de la semaine précédente a été revu en baisse de 1.000 à 212.000.
Selon le dernier indice PMI Flash Composite IHS Markit, la croissance de la zone euro se replie à un creux de cinq ans et demi en janvier et affiche un niveau proche de la stagnation.
Pas facile Il fut un temps pas si lointain où le monde se divisait entre les happy few qui allaient à Davos, et les autres. L’édition 2019 de la grand-messe mondialiste, qui se tient du 22 au 25 janvier, s’est ouvert dans un climat glacial, et certains dirigeants préfèrent cette année éviter d’associer leur image à ce club de riches alors que la critique contre les inégalités croissantes bat son plein. Brexit, « gilets jaunes », shutdown : tour à tour, Theresa May, Emmanuel Macron et Donald Trump ont trouvé de bonnes raisons d’annuler leur présence. Sans parler de l’une des « stars » des précédentes éditions, Carlos Ghosn, qui échangerait bien le froid de sa cellule au Japon contre le blizzard suisse. Il restera tout de même 3.000 participants, dont Angela Merkel et le nouveau venu Jair Bolsonaro, ainsi que les géants de l’internet qui, tels Facebook, montent dans la station de ski des bureaux éphémères (photo).
Selon S&P, la fermeture partielle de l’administration fédérale coûte 1,2 milliard de dollars par semaine à l'économie américaine. Le «shutdown», dû à l’inscription au budget fédéral par Donald Trump de son mur devant séparer les Etats-Unis du Mexique - évalué par l’intéressé à 5,7 milliards de dollars - dure depuis 33 jours. L’addition se monte à présent à 5,2 milliards de dollars. Le Sénat (Républicain) et la Chambre des Représentants (Démocrate) tenteront ce jeudi de s’entendre sur un projet de budget
Les économistes de la banque Barclays ont annoncé mercredi avoir abaissé leur prévision de croissance de l'économie américaine pour le premier trimestre à 2,5%, en rythme annualisé contre 3,0% auparavant, afin d’intégrer l’impact du blocage (shutdown) d’une partie des administrations fédérales. Ils ont ramené leur prévision de croissance de l'économie américaine à 2,8% pour l’ensemble de 2019 et 2,4% par rapport au quatrième trimestre 2018, contre 2,9% et 2,5% respectivement auparavant.
Le mouvement des «gilets jaunes» n’a eu qu’un effet «très limité» sur les défaillances d’entreprises en France à fin décembre, y compris dans les secteurs les plus exposés du commerce de détail d’habillement, du tourisme ou de la restauration, montrent des données publiées mercredi par la Coface.
Jair Bolsonaro, le nouveau président brésilien d’extrême droite, s’est efforcé mardi de séduire les investisseurs et les industriels réunis au Forum économique mondial de Davos, en leur promettant de transformer son pays en l’une des 50 meilleures destinations pour investir. Sous sa présidence, le Brésil ouvrira son économie, réduira les taxes et simplifiera les régimes fiscaux et lancera un programme de privatisations, a-t-il promis. Il a rappelé qu’il avait confié à son ministre de la Justice Sergio Moro les outils pour combattre la corruption. Elu sur un programme d’extrême droite, Jair Bolsonaro a également souligné que son pays investirait massivement dans la sécurité afin d’encourager le tourisme.
L’opérateur boursier allemand, Deutsche Börse, a relevé mardi sa prévision de bénéfice net ajusté pour 2018, annonçant tabler désormais sur une hausse d’environ 17% de cet indicateur de performance, contre une progression de plus de 10% auparavant. Deutsche Börse annonce, après avoir consolidé pour la première fois les résultats préliminaires de l’exercice 2018, que les prévisions de croissance du bénéfice net ajusté pour 2018 seront largement dépassées.
Le déficit budgétaire britannique a été plus important que prévu en décembre, du fait d’une hausse de la contribution au budget de l’Union européenne, selon des données de l’ONS. Le déficit a atteint 2,976 milliards de livres (3,379 milliards d’euros) contre 2,674 milliards un an plus tôt et 1,9 milliard attendu par les économistes interrogés par Reuters. Sur la période avril-décembre, le déficit budgétaire a en revanche diminué de 26,7%, à 35,9 milliards de livres. La dette publique, hors secteur bancaire et programme de stimulation économique de la Banque d’Angleterre, représentait 75,4% du produit intérieur brut (PIB) en décembre.
Le déficit budgétaire britannique a été plus important que prévu en décembre, du fait d’une hausse de la contribution au budget de l’Union européenne, selon des données publiées ce mardi par l’ONS. Le déficit a atteint 2,976 milliards de livres (3,379 milliards d’euros) contre 2,674 milliards un an plus tôt et 1,9 milliard attendu par les économistes interrogés par Reuters.
Les prix à la production ont baissé de 0,4% en décembre en Allemagne et leur hausse en rythme annuel est revenue à 2,7% sur un an, a annoncé hier Destatis, l’office fédéral de la statistique. En novembre, ils avaient augmenté de 0,1% sur le mois et de 3,3% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,2% en décembre par rapport à novembre et une hausse de 2,9% sur un an.
Le Fonds monétaire international (FMI) a revu lundi une nouvelle fois en baisse ses prévisions de croissance mondiale: il table désormais sur 3,5% cette année et 3,6% en 2020, soit respectivement 0,2 point et 0,1 point de moins que dans ses perspectives économiques d’octobre. Le FMI évoque notamment un moindre dynamisme de l’activité au deuxième semestre 2018, le Brexit, les tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis, et la dégradation du sentiment sur les marchés financiers. Il confirme sa prévision d’une croissance en volume du commerce mondial de 4% cette année et en 2020. La prévision de croissance pour la France n’est en revanche révisée en baisse que de 0,1 point, à 1,5%.
Les prix à la production ont baissé de 0,4% en décembre en Allemagne et leur hausse en rythme annuel est revenue à 2,7% sur un an, a annoncé ce matin Destatis, l’office fédéral de la statistique. En novembre, ils avaient augmenté de 0,1% sur le mois et de 3,3% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,2% en décembre par rapport à novembre et une hausse de 2,9% sur un an.