La Banque de France n’attend plus que 0,2% de croissance pour l'économie française au deuxième trimestre, contre 0,3% auparavant, en raison d’une nette dégradation du climat des affaires dans l’industrie manufacturière, qui tombe à un plus bas de près de six ans. L’Insee table sur une croissance de 0,3%. L’enquête de conjoncture de la Banque de France fait apparaître une chute de quatre points de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 95, son niveau le plus bas depuis juillet 2013. L’indicateur du secteur des services est inchangé à 100, et celui du bâtiment perd un point à 104.
Le gouvernement brésilien va probablement abaisser sa prévision de croissance économique pour cette année et la ramener entre 0,8% et 1,25%, contre 1,6% jusqu'à présent, a déclaré lundi un haut responsable du ministère de l’Economie, ajoutant que le ralentissement des recettes fiscales pourrait nécessiter de nouveaux gels de crédits.
La Banque de France n’attend plus que 0,2% de croissance pour l'économie française au deuxième trimestre, contre 0,3% auparavant, en raison d’une nette dégradation du climat des affaires dans l’industrie manufacturière, qui tombe à un plus bas de près de six ans. Cette révision en baisse fondée sur l’enquête mensuelle de conjoncture de juin se situe en-dessous de celle de l’Insee, qui table de son côté sur une croissance de 0,3% au deuxième trimestre. L’enquête de conjoncture de la Banque de France fait apparaître une chute de quatre points de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 95, son niveau le plus bas depuis juillet 2013. L’indicateur du secteur des services est de son côté inchangé à 100 et celui du bâtiment perd un point à 104.
Le moral des investisseurs s’est encore dégradé en zone euro ce mois-ci, les signaux positifs des marchés boursiers n’apaisant pas des investisseurs qui espèrent toujours voir se régler bientôt le conflit commercial sino-américain. Le groupe de recherche Sentix a annoncé ce matin que son indice du sentiment des investisseurs en zone euro était de -5,8 en juillet contre -3,3 en juin, alors que les analystes l’attendaient à +0,1. L’indice est au plus bas depuis novembre 2014. Le sous-indice de l’Allemagne a plongé à -4,8 contre -0,7 en juin, au plus bas depuis près de 10 ans.
Les exportations allemandes ont augmenté de 1,1% en mai, a annoncé l’Office fédéral de la statistique ce lundi, après leur recul de 3,4% en avril. Les économistes interrogés par Reuters projetaient une hausse moins marquée, de 0,5%. Les importations ont de leur côté reculé de 0,5%, alors qu’elles étaient attendues en hausse de 0,3%. Globalement, l’Allemagne a dégagé un excédent commercial de 18,7 milliards d’euros en mai, contre 16,9 milliards en avril et 17,0 milliards anticipés par le consensus.
Le déficit de la balance commerciale de la France s’est réduit de 1,6 milliard d’euros entre les mois d’avril et mai, en raison notamment d’une hausse des exportations plus forte que celle des importations, selon la direction générale des douanes. La balance commerciale de la France a été déficitaire de 3,3 milliards d’euros en mai, après 4,9 milliards d’euros en avril, en données révisées. En mai, les exportations ont progressé de 4,6% par rapport à avril, à 44,3 milliards d’euros, après un repli de 2,1% en avril. Les importations se sont inscrites à 47,5 milliards d’euros en mai, en hausse de 0,8% sur un mois après un recul de 2,7% en avril.
La croissance de l’emploi aux Etats-Unis a rebondi en juin mais une hausse modérée des salaires et d’autres signes de ralentissement de l'économie devraient continuer à encourager la Réserve fédérale à baisser les taux d’intérêt dès ce mois-ci. Le département du Travail a fait état vendredi de 224.000 créations de postes non-agricoles le mois dernier, alors que les consensus en prévoyaient 160.000 à 165.000, et contre 72.000 créations en mai. Le chiffre repasse au-dessus du seuil des 100.000 créations d’emplois mensuelles jugées nécessaires pour absorber la croissance de la population en âge de travailler. Cela porte à 171.000 le nombre moyen de créations d’emplois au cours des trois derniers mois, avec un taux de chômage porté à 3,7% avec l’arrivée de 335.000 nouveaux demandeurs d’emplois et un taux d’activité passé de 62,8% à 62,9%.
Les ventes au détail ont baissé d’un mois sur l’autre en mai dans la zone euro, contrairement aux attentes des économistes, montrent les données Eurostat. Ces ventes ont diminué de 0,3% par rapport à avril, ce qui ramène leur progression en rythme annuel à 1,3%, alors que le consensus tablait sur une hausse annuelle de 1,6%. Les chiffres révisés d’avril donnent une baisse de 0,1% des ventes par rapport à mars (contre -0,4% en première estimation) et une hausse de 1,8% sur un an (au lieu de +1,5%).
Les ventes au détail ont baissé d’un mois sur l’autre en mai dans la zone euro, contrairement aux attentes des économistes, montrent les données publiées ce jeudi par Eurostat. L’office de la statistique de l’Union européenne a annoncé que ces ventes avaient diminué de 0,3% par rapport à avril, ce qui ramène leur progression en rythme annuel à 1,3%, alors que le consensus tablait sur une hausse annuelle de 1,6%. Les chiffres révisés d’avril donnent une baisse de 0,1% des ventes par rapport à mars (contre -0,4% en première estimation) et une hausse de 1,8% sur un an (au lieu de +1,5%).
VULNÉRABILITÉS Pour tenter de prévoir la prochaine récession aux Etats-Unis, les investisseurs ne jurent que par la pente de la courbe des taux américaine. Pour les économistes de la Banque des règlements internationaux (BRI), l’évolution du cycle financier est un bien meilleur indicateur avancé. Depuis le milieu des années 1980, les fluctuations du crédit et des prix immobiliers sont devenus un déterminant majeur des évolutions du climat des affaires. Si l’expansion du crédit et la hausse des prix des actifs ont un effet positif sur le cycle économique, trop de dette obère la capacité des ménages et des entreprises à investir et à consommer tandis que la valeur des actifs diminue. Ce qui, à la fin, se répercute sur l’économie réelle. Le problème pour la BRI est que la dette des ménages a atteint de nouveaux records tandis que les prix de l’immobilier commencent à décliner dans certains pays. Le niveau de dette des entreprises est revenu au pic de 2000. Les conditions financières favorables ont permis aux entreprises les moins bien notées de se financer. Elles sont vulnérables à un durcissement des conditions financières, et ce, malgré des taux historiquement bas.
Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis a augmenté de 8,4% en mai par rapport à avril, à 55,5 milliards de dollars (49,1 milliards d’euros) en données corrigées, selon le département du Commerce, contre un consensus de 54,4 milliards de dollars en mai. Les exportations ont progressé de 2%, à 210,6 milliards, tandis que les importations ont crû de 3,3%, leur plus forte hausse depuis mars 2015, à 266,2 milliards. En outre, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué plus que prévu la semaine du 29 juin, à 221.000, contre 229.000 (révisé) la semaine précédente. La moyenne mobile sur quatre semaines s’établit à 222.250, contre 221.750 (révisé) la semaine précédente.
Les commandes à l’industrie américaine ont encore baissé en mai, et plus que prévu, tandis que les livraisons ont elles à peine augmenté, a annoncé le département du Commerce mercredi. Ces commandes ont diminué de 0,7%, après une baisse de 1,2% en avril (-0,8% en première estimation). Le consensus Reuters projetait une baisse des commandes de 0,5%. Par rapport à mai 2018, ces commandes ont augmenté de 0,9%.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont diminué plus fortement que prévu lors de la semaine au 29 juin, à 221.000 contre 229.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé aujourd’hui le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 223.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 222.250 contre 221.750 (révisé) la semaine précédente.
Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis a augmenté de 8,4% en mai par rapport à avril, à 55,5 milliards de dollars (49,1 milliards d’euros) en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé aujourd’hui le département du Commerce. Les économistes s’attendaient en moyenne à un déficit commercial de 54,4 milliards de dollars en mai. Les exportations ont progressé de 2%, à 210,6 milliards, tandis que les importations ont crû de 3,3%, leur plus forte hausse depuis mars 2015, à 266,2 milliards. Les chiffres révisés d’avril font état d’un déficit commercial de 51,2 milliards de dollars.
Le gouvernement sud-coréen a revu ce matin à la baisse sa prévision de croissance pour 2019 et s’attend désormais à la plus faible expansion de l'économie en sept ans en raison de l’impact prolongé sur les exportations des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine. Le produit intérieur brut (PIB) de la quatrième économie d’Asie devrait progresser de 2,4% à 2,5% selon les nouvelles projections du ministère des Finances, qui tablait en décembre sur une croissance de 2,6% à 2,7%.
Les ventes au détail ont baissé contre toute attente en mai outre-Rhin, selon Destatis, l’office fédéral de la statistique. Indicateur volatil souvent sujet à révision, ces ventes ont reculé de 0,6%, alors que le consensus Reuters anticipait une hausse de 0,5%. C’est une mauvaise nouvelle pour une économie allemande dont les dépenses des ménages devaient être un nouveau relais de croissance. Sur un an, les ventes au détail affichent cependant une hausse de 4,0%.