Les inscriptions au chômage lors de la semaine au 6 juillet ont diminué à 209.000 contre 222.000 (nombre révisé) la semaine précédente, leur plus bas niveau en trois mois. Le consensus attendait 223.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 29 juin ont été révisées en baisse par rapport à une estimation initiale de 221.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 219.250 contre 222.500 (nombre révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 1,723 million lors de la semaine au 29 juin, contre 1,696 million (révisé) la semaine précédente.
Selon le département du Travail, l’indice des prix de détail (CPI) «core», hors alimentation et énergie, a augmenté de 0,3% en juin, sa progression la plus forte depuis janvier 2018, après une hausse de 0,1% sur chacun des quatre mois précédents. De fortes augmentations de prix dans la confection, l’automobile d’occasion et le mobilier, et une hausse des coûts de santé et des loyers, expliquent cette performance. Sur un an, cette inflation sous-jacente affiche une hausse de 2,1% contre +2,0% en mai. Le consensus tablait sur une hausse de 2,0% en juin comme en mai.
The Carlyle Group a levé près de 5 milliards de dollars pour deux fonds, l’un sur le crédit et l’autre sur les infrastructures, a annoncé le groupe américain jeudi. La société de private equity a réuni 2,4 milliards de dollars pour son fonds Carlyle Credit Opportunities Fund, dépassant l’objectif de 2 milliards. En incluant le levier disponible, les actifs pouvant être investis montent à 3,1 milliards de dollars. Le fonds est investi dans des solutions de capitaux privés directement sourcées principalement pour des emprunteurs «upper middle market». Il s’est déjà engagé à investir environ 850 millions de dollars dans 10 entreprises en Amérique du Nord et en Europe dans différents secteurs. Une équipe de 15 personnes basée à New York et Londres conseille le fonds. Parallèlement, Carlyle Group a levé 2,2 milliards de dollars pour le fonds Carlyle Global Infrastructure Opportunity Fund. Ce fonds est investi dans des actifs d’infrastructures dans les pays de l’OCDE. Il se concentre principalement sur des projets dans le transport et la logistique, l’énergie et les infrastructures d’énergie, ainsi que les infrastructures eau et agriculture. L’équipe infrastructure compte 13 professionnels basés à Washington.
Le département du Travail a annoncé aujourd’hui que l’indice des prix de détail (CPI) «core», qui exclut l’alimentation et l’énergie, a augmenté de 0,3% en juin, sa progression la plus forte depuis janvier 2018, après une hausse de 0,1% sur chacun des quatre mois précédents. De fortes augmentation des prix dans la confection, l’automobile d’occasion et le mobilier, ainsi qu’une hausse des coûts de santé et des loyers, expliquent cette performance. Sur un an, cette inflation sous-jacente affiche une hausse de 2,1% contre +2,0% en mai. Le consensus tablait sur une hausse de 2,0% en juin comme en mai.
Les inscriptions au chômage lors de la semaine au 6 juillet ont diminué à 209.000 contre 222.000 (nombre révisé) la semaine précédente, leur plus bas niveau en trois mois, a annoncé ce jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 223.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 29 juin ont été révisées en baisse par rapport à une estimation initiale de 221.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 219.250 contre 222.500 (nombre révisé) la semaine précédente.
La baisse des défaillances d’entreprises amorcée à la fin de l’hiver s’est accentuée au deuxième trimestre en France, leur niveau retombant à un plus bas depuis le printemps 2008, selon des données publiées jeudi par le cabinet d'études Altares. Leur nombre a diminué de 3,1% sur le trimestre pour s'établir à 12.347. Mais le total des emplois menacés par les procédures ouvertes sur la période a légèrement augmenté (+1.200 à 41.000) du fait de l’augmentation de la taille des entreprises concernées. Par comparaison, la baisse avait été de 1,0% au premier trimestre malgré un début d’année 2019 marqué par un bond de 11% sur le seul mois de janvier dans le sillage d’un deuxième semestre 2018 où les défaillances avaient repris le chemin de la hausse.
Le premier rapport du Haut Conseil pour le Climat a le mérite de la clarté. Voici un comité d’experts qui ne s’embarrasse pas de réserves pour indiquer que la France n’est pas sur la bonne voie pour respecter les accords de Paris. La réduction des émissions de gaz à effet de serre est deux fois trop lente ! Et de préconiser une solution simple et radicale : « Rendre les budgets carbone de la SNBC (stratégie nationale bas carbone) contraignants vis-à-vis de l’ensemble des textes de loi ». En pratique, comment faire accepter les nouveaux textes ? Très simple, là aussi : « La transition bas-carbone doit être juste et perçue comme telle pour que les actions soient durablement soutenues par l’ensemble de la société », soutient le HCC. Un resserrement des revenus, pour en finir avec
Les autorités chinoises restent confiantes dans la capacité de maintenir une croissance économique située entre 6% et 6,5% par an, a déclaré mercredi le ministre des Finances chinois, Liu Kun, lors d’une conférence à Milan. Intervenant en public dans le cadre du dialogue financier entre l’Italie et la Chine, il a ajouté que le protectionnisme pourrait freiner la croissance mondiale et que Pékin continuerait de promouvoir le rôle des organisations multilatérales comme l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et le G20.
Les sanctions contre l’Iran vont bientôt être «considérablement» durcies, a déclaré jeudi le président américain Donald Trump, après que Téhéran a annoncé que ses réserves d’uranium enrichi avaient dépassé la limite imposée par l’accord de Vienne de 2015. «L’Iran enrichit (de l’uranium) depuis longtemps en secret, en violation totale» de ce pacte sur le nucléaire iranien dont Washington s’est retiré l’an dernier, a tweeté Donald Trump.
La production industrielle française a progressé de 2,1% en mai, grâce notamment à l’activité dans les secteurs de la chimie-pharmacie et à la poursuite du rebond de la production d’énergie après un hiver clément, selon les données de l’Insee. Il s’agit de sa plus forte hausse sur un mois depuis novembre 2016 et elle s’inscrit nettement au-dessus des attentes des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur une progression limitée à +0,2%. La seule production manufacturière (hors énergie) a augmenté de 1,6% sur ce mois.
Les autorités chinoises restent confiantes dans la capacité de maintenir une croissance économique située entre 6% et 6,5% par an, a déclaré mercredi le ministre des Finances chinois, Liu Kun, lors d’une conférence à Milan. Intervenant en public dans le cadre du dialogue financier entre l’Italie et la Chine, il a ajouté que le protectionnisme pourrait freiner la croissance mondiale et que Pékin continuerait de promouvoir le rôle des organisations multilatérales comme l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et le G20.
Les sanctions contre l’Iran vont bientôt être «considérablement» durcies, a déclaré aujourd’hui le président américain Donald Trump, après que Téhéran a annoncé que ses réserves d’uranium enrichi avaient dépassé la limite imposée par l’accord de Vienne de 2015. «L’Iran enrichit (de l’uranium) depuis longtemps en secret, en violation totale» de ce pacte sur le nucléaire iranien dont Washington s’est retiré l’an dernier, a tweeté Donald Trump.
La production industrielle française a progressé de 2,1% en mai, grâce notamment à l’activité dans les secteurs de la chimie-pharmacie et la poursuite du rebond de la production d'énergie après un hiver clément, selon les données publiées mercredi par l’Insee. Il s’agit de sa plus forte hausse sur un mois depuis novembre 2016 et elle s’inscrit nettement au-dessus des attentes des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur une progression limitée à +0,2%. La seule production manufacturière (hors énergie) a augmenté de 1,6% sur ce mois.
Les économistes de la Commission européenne ont confirmé mercredi ses prévisions de croissance du PIB pour la zone euro cette année (+1,2% en moyenne) mais ramené leurs anticipations pour 2020 à +1,4%, soit 0,1 point de moins que dans leurs précédentes prévisions publiées début mai. Cette légère baisse des anticipations découle notamment des risques en hausse liés aux tensions commerciales sino-américaines.
Les entreprises de l’indice européen Stoxx 600 devraient publier des bénéfices en hausse de 0,8% au deuxième trimestre après un recul de 2% au premier, une croissance toutefois inférieure à celle de 1,8% attendue il y a une semaine, selon des données de Refinitiv publiées mardi. Il y a deux mois, cette progression était estimée à 3,6%. Au deuxième trimestre 2018, les sociétés du Stoxx 600 avaient enregistré une hausse de 9,7% de leurs profits. La baisse des prévisions traduit les inquiétudes des investisseurs quant à la santé des entreprises à une semaine de l’ouverture de la saison des publications de résultats, sur fond de ralentissement des indicateurs macroéconomiques en Europe et de tensions commerciales.
Le gouvernement brésilien va probablement abaisser sa prévision de croissance économique pour cette année et la ramener entre 0,8% et 1,25%, contre 1,6% jusqu'à présent, a déclaré lundi un haut responsable du ministère de l’Economie, ajoutant que le ralentissement des recettes fiscales pourrait nécessiter de nouveaux gels de crédits. Waldery Rodrigues, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie, va aussi demander officiellement à la banque publique de développement BNDES de verser à l’Etat cette année 126 milliards de reais (29,5 milliards d’euros). Il a averti que le Brésil devait éviter de laisser sa dette publique dépasser 80% du produit intérieur brut (PIB).
Les exportations allemandes ont augmenté de 1,1% en mai, a annoncé l’Office fédéral de la statistique lundi, après leur recul de 3,4% en avril. Le consensus Reuters projetait une hausse moins marquée, de 0,5%. Les importations ont reculé de 0,5%, étant attendues en hausse de 0,3%. L’Allemagne a dégagé un excédent commercial de 18,7 milliards d’euros en mai, contre 16,9 milliards en avril et 17,0 milliards anticipés par le consensus.