L’Iran dépassera dans dix jours le plafond d’uranium faiblement enrichi qu’il est autorisé à avoir en réserves en vertu de l’Accord de 2015 sur son programme atomique, mais il reste encore du temps pour que les pays européens sauvent cet accord, a déclaré lundi Behrouz Kamalvandi, porte-parole de l’Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA). Téhéran a dit en mai qu’il allait réduire ses engagements sur le nucléaire, pour protester contre la décision des Etats-Unis de se retirer de l’accord de 2015 et de rétablir des sanctions contre la République islamique.
L’Iran dépassera dans dix jours le plafond d’uranium faiblement enrichi qu’il est autorisé à avoir en réserves en vertu de l’Accord de 2015 sur son programme atomique, mais il reste encore du temps pour que les pays européens sauvent cet accord, a déclaré ce lundi Behrouz Kamalvandi, porte-parole de l’Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA).
Les salaires ont augmenté en zone euro au premier trimestre, à un rythme d’une ampleur sans précédent depuis que la statistique existe, a annoncé lundi Eurostat. Les salaires et rémunérations ont augmenté de +2,5% par rapport au premier trimestre 2018, un pourcentage sans précédent depuis 2010. Les salaires et rémunérations avaient augmenté de +2,3% sur chacun des deux trimestres précédents.
L'économie américaine devrait enregistrer au deuxième trimestre une croissance de 2,1% en rythme annualisé, montre vendredi le modèle de prévision GDPNow de la Banque fédérale de réserve d’Atlanta, après la publication de solides ventes au détail pour le mois de mai, soit bien plus que la dernière estimation de 1,4%, qui remontait à une semaine. Le modèle Nowcast développé par la Fed de New York prévoit pour sa part une croissance de 1,36% du PIB des Etats-Unis au deuxième trimestre, contre une précédente prévision de 1,01%. Il montre aussi que la croissance attendue pour le troisième trimestre est désormais de 1,7% contre 1,31% prévu il y a une semaine.
L'économie américaine devrait enregistrer au deuxième trimestre une croissance de 2,1% en rythme annualisé, montre vendredi le modèle de prévision GDPNow de la Banque fédérale de réserve d’Atlanta, après la publication de solides ventes au détail pour le mois de mai. Ce chiffre est bien supérieur à la dernière estimation de 1,4% qui remontait à une semaine.
L’actualité sera rythmée la semaine prochaine par une succession de réunions de banquiers centraux, les investisseurs plaçant désormais leurs espoirs dans les politiques monétaires pour soutenir l'économie mondiale face aux menaces commerciales et géopolitiques. Les responsables de la Banque centrale européenne tiendront de lundi à mercredi leur forum annuel à Sintra, au Portugal. Les discours du président de la BCE, Mario Draghi, et d’autres membres du conseil des gouverneurs seront décortiqués.
La production industrielle de la zone euro a baissé en avril pour le deuxième mois consécutif, sous le coup d’une nette rechute en Allemagne et d’une diminution plus modeste en Italie, selon Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. La production des 19 pays membres a reculé de 0,5% par rapport à mars, un chiffre conforme au consensus, après une baisse révisée à -0,4% en mars (-0,3% en première estimation). Sur un an, la production a reculé de 0,4% en avril.
La hausse de l’indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) a été confirmée à 1,3% en mai en Allemagne, selon l’office fédéral de la statistique Destatis. D’un mois sur l’autre, l’inflation est confirmée à +0,3%. En données non harmonisées, la hausse des prix à la consommation ressort à 0,2% d’un mois sur l’autre et à 1,4% sur un an. Le taux d’inflation pour l’ensemble de la zone euro, annoncé à 1,2% en première estimation après +1,7% en avril, sera publié mardi prochain en version définitive.
La production industrielle de la zone euro a baissé en avril pour le deuxième mois consécutif, sous le coup d’une nette rechute en Allemagne et d’une diminution plus modeste en Italie, montrent les données publiées ce jeudi par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. La production des 19 pays membres a reculé de 0,5% par rapport à mars, un chiffre conforme aux attentes des économistes, après une baisse révisée à -0,4% en mars (-0,3% en première estimation). Sur un an, la production a reculé de 0,4% en avril, moins que la baisse de 0,5% qui était prévue, après -0,7% en mars (révisé de -0,6%).
La hausse de l’indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) a été confirmée à 1,3% en mai en Allemagne, selon l’office fédéral de la statistique Destatis. D’un mois sur l’autre, l’inflation est confirmée à +0,3%. En données non harmonisées, la hausse des prix à la consommation ressort à 0,2% d’un mois sur l’autre et à 1,4% sur un an. Ces chiffres confirment les données provisoires publiées le 31 mai, qui marquaient une décélération plus forte qu’attendu de l’inflation en Allemagne après un bond en avril.
Patrick Artus, chef économiste de Natixis et professeur associé à l’Ecole d’économie de Paris, porte un regard critique sur l’Europe et l’approche des banques centrales.
Les prix de détail aux Etats-Unis n’ont que légèrement progressé en mai, la hausse de ceux des produits alimentaires étant compensée par la baisse de ceux de l’essence, a annoncé mercredi le département du Travail. L’indice des prix à la consommation (CPI) a augmenté de 0,1% le mois dernier, après une hausse de 0,3% en avril. Sur un an, sa progression revient ainsi à 1,8% après +1,9% sur les 12 mois à fin avril. Le consensus tablait sur une hausse de 0,1% sur un mois et de 1,9% en rythme annuel. Sur les 12 mois à fin mai, l’indice d’inflation sous-jacente est en hausse de 2,0% contre +2,1% à fin avril.
Les banques chinoises ont accordé pour 1.180 milliards de yuans (150 milliards d’euros) de nouveaux prêts en mai, selon la banque centrale - un chiffre en hausse d’un mois sur l’autre mais inférieur aux attentes, qui étaient de 1.225 milliards de yuans en mai après les 1.020 milliards du mois d’avril. L’encours de crédit a augmenté de 13,4% sur un an alors que les analystes attendaient un taux de 13,5%, comme en avril. La croissance de la masse monétaire M2 est de son côté ressortie à 8,5% en rythme annuel, comme en avril, contre un consensus à 8,6%.
Les économies d’Europe centrale sont particulièrement exposées à la guerre commerciale compte tenu de leur dépendance aux flux commerciaux et de leur fréquente situation de mono-industrie, notamment autour de la construction automobile, a déclaré mercredi Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne. «L’effet des tarifs douaniers pourrait être amplifié dans la mesure où une proportion importante de marchandises passent les frontières à de multiples reprises au cours du processus de production», a poursuivi Mario Draghi.
Les prix de détail aux Etats-Unis n’ont que légèrement progressé en mai, la hausse de ceux des produits alimentaires étant compensée par la baisse de ceux de l’essence, a annoncé ce mercredi le département du Travail. L’indice des prix à la consommation (CPI) a augmenté de 0,1% le mois dernier, après une hausse de 0,3% en avril. Sur un an, sa progression revient ainsi à 1,8% après +1,9% sur les 12 mois à fin avril. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,1% sur un mois et de 1,9% en rythme annuel.
Les économies d’Europe centrale sont particulièrement exposées à la guerre commerciale compte tenu de leur dépendance aux flux commerciaux et de leur fréquente situation de mono-industrie, notamment autour de la construction automobile, a déclaré mercredi Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, lors d’une conférence sur ce thème. «Le modèle d’entreprise de l’Europe centrale et orientale est devenu vulnérable aux chocs concernant le commerce international et les conditions financières», a-t-il indiqué, selon des propos rapportés par Reuters. «L’effet des tarifs douaniers pourrait être amplifié dans la mesure où une proportion importante de marchandises passent les frontières à de multiples reprises au cours du processus de production», a poursuivi Mario Draghi.
Les banques chinoises ont accordé pour 1.180 milliards de yuans (150 milliards d’euros) de nouveaux prêts en mai, selon des données publiées ce matin par la banque centrale, un chiffre en hausse d’un mois sur l’autre mais inférieur aux attentes. Les analystes anticipaient en moyenne des nouveaux crédits d’un montant de 1.225 milliards de yuans en mai après les 1.020 milliards du mois d’avril.
L'état d’esprit des investisseurs dans la zone euro s’est dégradé bien plus qu’attendu en juin sur fond de regain de tension entre les Etats-Unis et la Chine sur le commerce, montre l’enquête mensuelle de l’institut d'études Sentix. Son indice du sentiment des investisseurs est tombé à -3,3 après +5,3 en mai alors que le consensus Reuters prévoyait un chiffre de +2,9. Le sous-indice des anticipations a plongé à -12,3 contre -0,3, au plus bas depuis février.
L'état d’esprit des investisseurs dans la zone euro s’est dégradé bien plus qu’attendu en juin sur fond de regain de tension entre les Etats-Unis et la Chine sur le commerce, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut d'études Sentix. Son indice du sentiment des investisseurs est tombé à -3,3 après +5,3 en mai alors que les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de +2,9. «La nouvelle escalade dans le différend commercial Etats-Unis / Chine a un impact considérable sur l'économie de la zone euro», a déclaré Manfred Hübner, directeur général de Sentix.