Un autre volet important de l’accord américano-mexicain sur la sécurité et l’immigration a été signé et devra être ratifié par le parlement mexicain, a annoncé hier Donald Trump, sans plus de précisions. Avant la conclusion vendredi de l’accord entre les deux pays, le président américain menaçait de taxer les importations mexicaines à 5% et d’augmenter ces droits de douane pour qu’ils atteignent 25% en octobre.
Les ministres des Finances et banquiers centraux des pays du G20 ont déclaré dimanche que les tensions commerciales et géopolitiques s'étaient «intensifiées», faisant peser des risques sur le redressement de la croissance mondiale, mais sans appeler à une résolution du conflit en cours entre Etats-Unis et Chine. Le communiqué final précise en outre que les partenaires du G20 sont convenus d'établir d’ici 2020 des règles communes pour en finir avec les niches fiscales dont bénéficient les «Gafa» comme Facebook et Google pour minimiser leurs impôts. Le G20 s’engage à améliorer la transparence de la part des créanciers et des emprunteurs, et de rendre le développement des infrastructures plus «soutenable» - une initiative lancée à la suite des plaintes de ceux pour qui le projet massif d’infrastructures de la Chine enchaîne les pays défavorisés à des dettes qu’ils ne pourront pas rembourser.
La Banque d’Espagne a annoncé vendredi avoir revu à la hausse sa prévision de croissance économique pour 2019, bien qu’elle s’attende à un léger ralentissement au deuxième trimestre. Elle table désormais sur une progression du produit intérieur brut (PIB) de 2,4% cette année après 2,6% en 2018. En mars, elle prévoyait 2,2% pour 2019. Ses prévisions pour 2020 et 2021 sont inchangées, à 1,9% et 1,7% respectivement.
Sur la période janvier-mars, le produit intérieur brut (PIB) du Japon a augmenté de 2,2% en rythme annualisé, alors qu’une première estimation donnait sa progression à 2,1%, montrent les données révisées publiées hier par le gouvernement. D’un trimestre sur l’autre, le PIB a augmenté de 0,6%, revu à la hausse par rapport à l’estimation initiale et à la prévision médiane (+0,5%). La consommation privée, qui représente environ 60% du PIB japonais, a chuté de 0,1% au premier trimestre par rapport aux trois mois précédents.
La Banque d’Espagne a annoncé vendredi avoir revu à la hausse sa prévision de croissance économique pour 2019, bien qu’elle s’attende à un léger ralentissement au deuxième trimestre.
Les marchés réagiront la semaine prochaine à l’actualité commerciale tout en maintenant la pression sur la Réserve fédérale afin qu’elle assouplisse sa politique monétaire.
Les Etats-Unis ont créé 75.000 emplois nets en mai, contre 224.000 en avril, a annoncé vendredi le département américain du Travail. Le nombre de postes créés en avril avait été estimé initialement à 263.000.
La Banque de France a fait état aujourd’hui d’une baisse du déficit des transactions courantes qui s’est élevé dans l’Hexagone à 0,8 milliard d’euros en avril, contre 2,3 milliards le mois précédent en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables. Ce recul tient à celui du déficit des biens hors énergie (solde de -0,4 milliard après -1,4 milliard), de la facture énergétique (-4,0 milliards après -4,3 milliards) et à une amélioration de l’excédent des services (2,5 milliards après 2,2 milliards) due aux services de voyages.
La production industrielle et les exportations de l’Allemagne ont reculé plus que prévu en avril, soulignant la vulnérabilité de la première économie de la zone euro face aux tensions commerciales. Selon les données de l’Office fédéral de la statistique publiées vendredi, la production industrielle a plongé de 1,9% sur un mois, là où les économistes interrogés par Reuters visaient un recul beaucoup moins marqué de 0,4%. Il s’agit du plus fort repli observé depuis août 2015. Les exportations de l’Allemagne ont reculé quant à elles de 3,7% en avril, contre -0,9% anticipé par le consensus, là aussi leur plus fort repli depuis août 2015.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont progressé légèrement plus que prévu en avril, démontrant une relative résistance de la première économie de la zone euro dans un contexte de tensions commerciales accrues et d’incertitudes sur le Brexit. Ces commandes ont augmenté de 0,3% sur un mois, selon l’Office fédéral de la statistique, alors que le consensus Reuters visait une augmentation de 0,1%. La hausse des commandes à l’industrie pour le mois de mars a par ailleurs été révisée à +0,8%, contre +0,6% annoncé initialement.
La croissance du produit intérieur brut (PIB) a accéléré, à 0,4% sur les trois premiers mois de l’année par rapport au trimestre précédent, tirée par les dépenses des ménages, l’investissement et le commerce, a confirmé jeudi Eurostat. Sur un an, elle atteint 1,2%, conformément aux précédentes estimations. Au quatrième trimestre 2018, elle avait atteint 0,2% par rapport au troisième et 1,2% en glissement annuel. Parallèlement, Eurostat a annoncé que l’emploi dans la zone euro avait progressé de 0,3% au premier trimestre par rapport au trimestre précédent et de 1,3% sur un an.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont progressé légèrement plus que prévu en avril, démontrant une relative résistance de la première économie de la zone euro dans un contexte de tensions commerciales accrues et d’incertitudes sur le Brexit. Ces commandes ont augmenté de 0,3% sur un mois, a annoncé ce matin l’Office fédéral de la statistique, alors que les économistes interrogés par Reuters visaient une augmentation de 0,1%. La hausse des commandes à l’industrie pour le mois de mars a par ailleurs été révisée à +0,8% contre +0,6% annoncé initialement.
L'économie de la zone euro a accéléré lors du premier trimestre, a confirmé jeudi Eurostat, tirée par les dépenses des ménages, l’investissement et le commerce. La croissance du produit intérieur brut (PIB) est ainsi ressortie à 0,4% sur les trois premiers mois de l’année par rapport au trimestre précédent. Sur un an, elle atteint 1,2%, conformément aux précédentes estimations. Au quatrième trimestre 2018, elle avait atteint 0,2% par rapport au troisième et 1,2% en glissement annuel.
Les chiffres officiels du produit intérieur brut (PIB) australien montrent que l'économie a connu une croissance de 0,4% sur la période janvier-mars, deux fois plus rapide que son rythme de 0,2% enregistré au quatrième trimestre 2018, mais inférieure au taux de 0,5% attendu. La croissance annuelle est tombée à 1,8%, au plus bas depuis dix ans, et sous sa moyenne de long terme, à 3,5%. La banque centrale australienne a abaissé hier son taux d’intervention à un plancher historique de 1,25%, peut-être la première d’une série de mesures visant à soutenir la croissance du pays.
L’activité du secteur des services chinois a ralenti avec un indice PMI des services tombé à 52,7 en mai, son niveau le plus bas depuis février après 54,5 en avril, sous l’effet d’un net ralentissement de la demande à l’exportation. Il reste toutefois au-dessus du seuil de 50 qui sépare expansion et contraction de l’activité selon l’enquête Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats.
Le Fonds monétaire international a revu en baisse mercredi sa prévision de croissance de l'économie chinoise de 0,1 point de pourcentage pour l’année 2019 et 2020, à 6,2% et 6,0% respectivement. Cet abaissement intervient deux mois seulement après le relèvement, à 6,3% contre 6,2%, de la prévision de croissance pour cette année par le FMI. Ce revirement est dû au regain d’incertitude autour des tensions commerciales entre Pékin et Washington.
Les chiffres officiels du produit intérieur brut (PIB) australien publiés ce matin montrent que l'économie a connu une croissance de 0,4% sur la période janvier-mars, deux fois plus rapide que son rythme de 0,2% enregistré au quatrième trimestre 2018, mais inférieure au taux de 0,5% attendu par les économistes. La croissance annuelle est tombée à 1,8%, au plus bas depuis dix ans et nettement inférieure à sa moyenne de long terme qui se situe à 3,5%.
L'économie grecque a renoué avec la croissance au premier trimestre après une légère contraction trois mois plus tôt, selon l’institut de la statistique Elstat. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,2% en données corrigées des variations saisonnières après une baisse de 0,1% au dernier trimestre 2018. Sur un an, la croissance a décéléré à 1,3% au premier trimestre après +1,5% en octobre-décembre. L’investissement a bondi de 7,9% et la consommation des ménages a augmenté de 0,8% par rapport aux trois derniers mois de 2018. La Commission européenne a une prévision de croissance de 2,2% pour la Grèce cette année, alors que la banque centrale grecque attend 1,9%.
L'économie grecque a renoué avec la croissance au premier trimestre après une légère contraction trois mois plus tôt, profitant d’une hausse de la consommation privée et des investissements, montrent les données publiées ce mardi par l’institut de la statistique Elstat. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,2% en données corrigées des variations saisonnières après une baisse de 0,1% au dernier trimestre 2018. Sur un an, la croissance a décéléré à 1,3% au premier trimestre après +1,5% en octobre-décembre.
L’inflation en zone euro a ralenti à 1,2% en mai selon Eurostat, contre 1,7% en avril, alors que les économistes projetaient une décélération moins nette, à un taux de 1,3%, en dépit des efforts déployés par la Banque centrale européenne (BCE) pour stimuler les prix. Les données montrent que la hausse des prix des produits alimentaires non conditionnés a diminué de moitié en mai, par rapport à avril, à 0,4% en annuel, tandis que celle des prix de l'énergie a ralenti à 3,8% contre 5,3% en avril.