Envol. Pas moins de 271 start-up intervenant dans les domaines de l’intelligence artificielle en Europe ont bénéficié de levées de fonds en 2016, soit trois fois plus qu’en 2015 (83 sociétés), selon une analyse réalisée par Serena Capital. Les montants investis ont ainsi atteint 774 millions de dollars (655 millions d’euros) l’an passé. « 2016 a notamment vu la France et l’Allemagne commencer à rattraper leur retard », souligne l’étude, avançant des montants investis pour ces deux pays de respectivement 118 et 91 millions de dollars, contre 388 millions de dollars pour le Royaume-Uni.
Le conseil d’administration de la Banque centrale norvégienne, la Norges Bank, a indiqué hier vouloir conserver la gestion du fonds souverain norvégien (GPFG), le plus important au monde avec plus de 1.000 milliards de dollars d’actifs, au sein de la banque. La Norges Bank explique toutefois que la gestion du fonds pourrait être séparée de la Banque centrale si le fonds souverain était amené à investir davantage dans des actifs non cotés. Une commission gouvernementale avait recommandé en juin de confier la gestion du fonds à une agence indépendante, notamment afin de réduire la pression sur la Norges Bank. «La Norges Bank est bien équipée pour gérer le GPFG et assurer ses fonctions de Banque centrale à l’avenir», a indiqué le conseil dans une lettre adressée au ministre des Finances.
Le géant américain du capital investissement a publié hier des résultats trimestriels en baisse de près de moitié en raison d’une plus faible appréciation de son portefeuille qu’à la même période de l’an dernier. La valeur de son portefeuille a augmenté de 3,9% au troisième trimestre 2017, contre +5,8% au troisième trimestre 2016. Son bénéfice net économique est ressorti à 308,4 millions de dollars (264 millions d’euros) contre 598,2 millions de dollars un an plus tôt. Cela correspond à un bénéfice net par action de 0,36 dollar, contre 0,71 dollar un an plus tôt et 0,42 dollar attendu en moyenne par le consensus des analystes. Ses actifs sous gestion ont néanmoins progressé de 17% à 153,3 milliards de dollars sur la période.
BNP Paribas Cardif vient d’annoncer par communiqué l’extension de son Unité de Compte (UC) en Private Equity «Amundi Mégatendances AV» aux clients du réseau de distribution des conseillers en gestion de patrimoine et aux partenaires du réseau Assurance Epargne Pension (AEP). BNP Paribas Cardif précise que l’UC sera disponible jusqu’au 30 novembre 2018 dans les contrats d’assurance-vie et de capitalisation de la gamme Cardif Elite ainsi que dans les contrats individuels dédiés à chaque partenaire d’AEP.
Le conseil d’administration de la Banque centrale norvégienne, la Norges Bank, a indiqué jeudi vouloir conserver la gestion du fonds souverain norvégien (GPFG), le plus important au monde avec plus de 1.000 milliards de dollars d’actifs, au sein de la banque. La Norges Bank explique toutefois que la gestion du fonds pourrait être séparée de la Banque centrale si le fonds souverain était amené à investir davantage dans des actifs non cotés.
Le fonds américain de private equity a annoncé une réorganisation complète de sa direction à compter du 1er janvier 2018. Agés de 68 ans, David Rubenstein et William Conway, les deux co-directeurs généraux de Carlyle, vont devenir co-présidents exécutifs. Ils passent la direction générale à Kewsong Lee et Glenn Youngkin, âgés de respectivement 53 et 50 ans. Glenn Youngkin est un vétéran de Carlyle pour lequel il travaille depuis 23 ans. Kewsong Lee a rejoint le fonds voici quatre ans en provenance de Warburg Pincus. Daniel D’Aniello, actuel président du conseil d’administration, deviendra président émérite.
BNP Paribas Banque Privée et BNP Paribas Cardif ont annoncé hier le lancement d’une nouvelle offre en unités de comptes permettant d’accéder à des classes d’actifs non cotées, avec une dominante en private equity. Elle pourra s’intégrer dans les contrat d’assurance vie ou de capitalisation des clients. Sauf clôture anticipée, l’offre est disponible jusqu’au 19 décembre 2017. Gérée par Equitis Gestion, l’offre permet d’accéder à des actifs dans le domaine du capital-investissement, du capital-transmission, du LBO, des infrastructures, de l’immobilier et de la dette privée.
Les dirigeants fondateurs de Carlyle prennent du recul. Le fonds américain de private equity a annoncé une réorganisation complète de sa direction. Agés de 68 ans, David Rubenstein et William Conway, les deux co-directeurs généraux de Carlyle, vont devenir co-présidents exécutifs. Ils passent la direction générale à Kewsong Lee et Glenn Youngkin. Le premier est âgé de 53 ans, le second de 50 ans. Glenn Youngkin est un vétéran de Carlyle pour lequel il travaille depuis 23 ans. Kewsong Lee a rejoint le fonds il y a quatre ans en provenance de chez Warburg Pincus.
PAI Partners a annoncé mercredi avoir conclu un accord pour racheter le groupe néerlandais d’embouteillage Refresco. L’opération s’effectuera sur la base d’un prix par action de 20 euros, soit une prime de 41% sur le cours de l’action précédant une première offre rejetée en avril par le groupe. L’offre, qui valorise 100% du capital à 1,623 milliard d’euros, représente par ailleurs une prime de 38% par rapport au prix de l’introduction en Bourse de Refresco, intervenue en 2015. Le fonds de private equity est associé avec British Columbia Investment Management.
BNP Paribas Banque Privée et BNP Paribas Cardif ont annoncé mercredi le lancement d’une nouvelle offre en unités de comptes permettant d’accéder à des classes d’actifs non cotées, avec une dominante en private equity. A l’instar de l’unité de compte en private equity Idinvest Strategic Opportunities commercialisée fin 2016, cette offre pourra s’intégrer dans les contrat d’assurance vie ou de capitalisation des clients. Sauf clôture anticipée, l’offre est disponible jusqu’au 19 décembre 2017.
Recours à l'effet de levier, partenariats avec des gérants et poids accru des actifs étrangers: le Public Investment Fund a précisé hier son plan d'action.
Eurazeo a annoncé mardi la réalisation définitive de la cession de sa participation de 50,5% dans ANF Immobilier à Icade au prix de 22,15 euros par action après la levée des différentes conditions suspensives prévues par le contrat de cession signé le 10 octobre. La société d’investissement engrange ainsi un produit de cession de 213 millions d’euros, soit un multiple de 2,3 fois la mise et un TRI de 13 %. Proforma de cette transaction et compte tenu des opérations récentes, la trésorerie d’Eurazeo s’élève à près de 700 millions d’euros.
La Caisse des dépôts (CDC) et UBS ont vendu leurs parts dans le réseau de gazoducs offshore de Norvège après des années de litige avec le gouvernement au sujet des tarifs de transport, a annoncé hier Njord Gas Infrastructure, la société qu’ils contrôlaient. La banque publique française et la banque helvétique ont vendu l00% de Njord Gas Infrastructure à une autre société norvégienne non cotée, CapeOmega, pour un montant non précisé. Njord détient 8% du réseau de gazoducs Gassled qui sert à acheminer du gaz norvégien vers l’Europe continentale et le Royaume-Uni. L’accord de cession, qui fera de CapOmega le troisième actionnaire de Gassled avec une participation portée à 11%, est soumis au feu vert du gouvernement norvégien et de l’autorité locale de la concurrence.
Les propriétaires de Njord Gas Infrastructure, société norvégienne d’investissement dans des gazoducs, ont cédé la totalité de leurs parts au groupe local CapeOmega Holding pour un montant non précisé, a annoncé aujourd’hui Njord. Ce dernier détient une participation de 8% dans le réseau de gazoducs Gassled qui sert à acheminer du gaz norvégien vers l’Europe continentale et le Royaume-Uni. La vente des parts par la Caisse des dépôts (CDC) française et la banque helvétique UBS est conditionnée au feu vert du gouvernement norvégien et de l’autorité locale de la concurrence, a précisé Njord Gas Infrastructure.
Le fonds activiste RBR Capital Advisors a indiqué vendredi qu’il voulait développer sa participation dans Credit Suisse et lui consacrer encore environ 900 millions de francs suisses (776 millions d’euros). RBR a jusqu'à présent investi près de la moitié de ses 250 millions de francs d’actifs pour acquérir 0,2% environ du capital de la deuxième banque helvétique. Le fonds basé à Monaco et dirigé par Rudolf Bohli veut éclater Credit Suisse en trois entités distinctes et prône la création d’une banque d’investissement, d’une société de gestion d’actifs et d’une troisième entité chargée de la gestion de fortune et où seraient aussi logées les activités de banque de dépôt et de banque commerciale. Il souhaite en outre que soient introduites en Bourse la banque d’investissement et la gestion d’actifs. RBR renoncera toutefois à son projet si les actionnaires ne sont pas convaincus par lui.
Bridgepoint Development Capital (BDC), l’activité «Smid-cap» de Bridgepoint, a pris le contrôle du groupe 5àsec, qui se revendique le leader mondial du nettoyage et de l’entretien des textiles, avec 1.730 magasins (succursales et franchises) dans 31 pays. Les fonds Capzanine, IFE Mezzanine et Quilvest Private Equity ont cédé leurs parts. Parquest Capital et Rive Private Investment ont conservé un ticket minoritaire. En 2014, Capzanine, Rive Private Investment et IFE Mezzanine avaient aidé le groupe à restructurer sa dette et à injecter 10 millions d’euros dans ses fonds propres. Une nouvelle direction avait mis en place une stratégie de réduction de coûts et d’évolution de l’offre vers le digital, qui sera poursuivie. En 2016, 5àsec a réalisé un chiffre d’affaires de 80,6 millions d’euros et un Ebitda de 9,5 millions d’euros.
Patrick Martin renforce son contrôle sur Taranis. A l’origine de la constitution en 1984, avec d’autres associés fondateurs, du distributeur BtoB de matériel de téléphonie, issu du rapprochement de plusieurs sociétés, le dirigeant s’est appuyé sur l’entrée de CM-CIC Investissement. Outre ce ticket de 3,3 millions d’euros, Patrick Martin a pu compter sur BNP Paribas Développement, déjà au tour de table, avec un apport de 1,9 million qui permet la sortie d’Azulis Capital et d’associés arrivés à l’âge de la retraite. Taranis entend compléter son offre par des partenariats mais aussi via des opérations de croissance externe. Si le marché de la téléphonie classique demeure bien orienté, le groupe entend notamment accélérer son développement vers les marchés des serveurs IP et des serveurs vidéos.