Toute l’actualité du secteur bancaire – banque de détail, banque d’investissement, réglementation – et de ses principaux acteurs, qu’ils soient capitalistes (BNP Paribas, la Société Générale), étrangers (JPMorgan, Bank of America, Goldman Sachs, Credit Suisse, Deutsche Bank, HSCB), mutualistes (le Crédit Agricole, Crédit Mutuel, BPCE) ou même publics (la Banque Postale). Nos analyses des grandes tendances du domaine.
La banque néerlandaise ABN Amro n’avait pas vérifié le profil des 5 millions de clients de Fortis, classés par défaut comme sans risque lors du rachat des activités du groupe Fortis aux Pays-Bas en 2010, a révélé mercredi soir NRC Handelsblad. L’irrégularité a été découverte au cours d’une enquête du parquet national néerlandais sur sept transactions suspectes, selon le quotidien du soir. En septembre, la banque avait dévoilé faire l’objet d’une enquête sur des manquements en matière de prévention du blanchiment et du financement du terrorisme. L’annonce avait fait chuter le cours de Bourse de 12% en une séance. Le mois précédent, la Banque centrale des Pays-Bas lui avait demandé de passer en revue ses clients particuliers locaux.
La banque néerlandaise ABN Amro n’avait pas vérifié le profil des 5 millions de clients de Fortis, classés par défaut comme sans risque lors du rachat des activités du groupe Fortis aux Pays-Bas en 2010, a révélé hier soir NRC Handelsblad. L’irrégularité a été découvert au cours d’une enquête du parquet national néerlandais sur sept transactions suspectes, selon le quotidien du soir.
L’Autorité des marchés financiers (AFM) néerlandaise a annoncé ce matin avoir condamné ABN Amro à une amende de 2 millions d’euros pour ne pas avoir informé le marché du départ imminent de son ancien directeur général. Le journal financier Het Financieele Dagblad avait dévoilé en juillet 2016 que la banque avait commencé à chercher un successeur à son patron Gerrit Zalm qui devait partir avant la fin de cette année-là. La banque avait refusé de commenter l’information et avait attendu le mois de septembre pour annoncer le départ de son numéro un. Selon l’AFM, la rétention de cette nouvelle après la publication de l’article de presse est un manquement « sérieux et grave » aux règles de transparence qui impliquent que tous les investisseurs soient informés en même temps d’une nouvelle importante.
CAGNOTTE Quelques mois après LCL, la Société Générale vient de lancer son offre de cashback ou card linked offer, qui permet aux clients enrôlés de recevoir un petit pourcentage du montant de leurs achats réalisés chez certaines enseignes. Si le programme Grande Avenue, ouvert à tous les clients depuis avril 2018, fonctionnait déjà sur le même principe pour les achats en ligne, ce nouveau cashback s’applique aux achats en magasin d’une vingtaine d’enseignes nationales. Un dispositif mis en place avec CDLK, et qui a été intégré dans l’Internet bancaire pour faciliter l’enrôlement et le transfert de la cagnotte vers le compte bancaire du client. Avec cette offre, la Société Générale veut rester « on top of the wallet ».
Soit 633 milliards d’euros, c’est le montant d’opportunités d’affaires que laissent échapper les sociétés de services financiers en ne prenant pas en compte les besoins spécifiques des femmes, selon un rapport d’Oliver Wyman. L’étude évalue notamment un potentiel de 500 milliards de dollars dans l’assurance, en ciblant mieux les femmes et en leur permettant d’allouer la même part de leurs revenus en assurance-vie que les hommes.
Le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) a demandé à Harris Interactive d’interroger le grand public pour la 4e année consécutive sur son objet : la garantie des dépôts, et sa notoriété. Le résultat est positif puisque, cette année, 46 % des Français ont entendu parler du FGDR, contre 26 % en 2016. Toutefois, une progression de 40 % à 50 % dans cette période de « la confiance des Français dans leur banque en cas de faillite » est à double tranchant : la possibilité de ne pas perdre tout son argent et... l’hypothèse d’une faillite.
BNP Paribas Securities Services (BP2S) a annoncé hier une prise de participation stratégique dans la fintech AssetMetrix, qui offre des solutions de back et middle office aux investisseurs spécialisés dans le private equity et la dette. Ce partenariat permettra à BP2S de proposer à ses clients des outils de prise de décision et de suivi des risques de leurs investissements. Les clients sociétés de gestion spécialisées en private equity pourront aussi proposer à leurs investisseurs finaux un accès individualisé à des outils de reporting. Fin octobre, BNP Paribas et BP2S avaient annoncé une prise de participation de 22,5 % dans la plate-forme de distribution de fonds Allfunds.
BNP Paribas Securities Services (BP2S) a annoncé une prise de participation stratégique dans le capital de la fintech AssetMetrix. Celle-ci offre des solutions de back et middle office aux investisseurs spécialisés dans le capital investissement et la dette. Ce partenariat permettra à BP2S de proposer à ses clients des outils de prise de décision et de suivi des risques de leurs investissements sur ce type d’actifs. Les clients sociétés de gestion spécialisées en capital-investissement pourront aussi proposer à leurs investisseurs finaux un accès individualisé à des outils de reporting.
Elavon, la société de paiement filiale de US Bancorp, a pris le contrôle de Sage Pay, une plate-forme de paiements au Royaume-Uni et en Irlande spécialisée sur les petites et moyennes entreprises, pour une somme de 232 millions de livres (272 millions d’euros). Cette acquisition, qui permet à Elavon de se développer sur le segment des PME, permet aussi d’accompagner les clients d’Elavon dans leur transition digitale. Le directeur de Sage, Steve Hare, a précisé hier dans un communiqué que «les paiements et les services bancaires font partie intégrante de la proposition de valeur de Sage et nous les réaliserons via notre réseau de partenaires, dont fait partie Elavon».
Elavon, la société de paiement filiale de US Bancorp, a racheté Sage Pay, une plate-forme de paiements au Royaume-Uni et en Irlande spécialisée sur les petites et moyennes entreprises, pour une somme de 232 millions de livres (272 millions d’euros). Cette acquisition, qui permet à Elavon de se développer sur le segment sdes PME, permet aussi d’accompagner les clients d’Elavon dans leur transition digitale.
Le cours de l’action SEB a terminé la séance de vendredi sur une chute de 12,31% à 81,36 couronnes, alors que la banque suédoise a indiqué que l’un des prochains numéros d’Uppdrag Granskningir, une émission télévisée suédoise, sera consacrée aux affaires de blanchiment d’argent dans les pays baltes et comprendra des informations sur SEB. La banque a reçu des questions mais n’a pas eu d’autres informations sur le contenu de l'émission, a-t-elle déclaré dans un communiqué. Elle évaluera toute information figurant dans le programme et la comparera à ses propres analyses et aux cas déjà traités. Les investisseurs craignent que SEB soit entraînée dans un scandale de blanchiment d’argent qu’elle a jusqu'à présent réussi à éviter, mais qui a ébranlé ses deux rivaux nordiques Danske Bank et Swedbank ainsi que l’ensemble du secteur bancaire dans la région.
Après deux ans d’existence, la banque veut se développer en Espagne et sur des offres diversifiées comme le crédit mais reste encore loin de l’équilibre.
Le cours de l’action SEB a plongé de 14,96% dans la journée alors que la banque suédoise a indiqué que l’un des prochains numéros d’Uppdrag Granskningir, une émission télévisée suédoise, sera consacrée aux affaires de blanchiment d’argent dans les pays baltes et comprendra des informations sur SEB. La banque a reçu des questions mais n’a pas d’autres informations sur le contenu de l'émission, a-t-elle déclaré dans un communiqué. Elle évaluera toute information figurant dans le programme et la comparera à ses propres analyses et aux cas déjà traités, a ajouté SEB.
Banque Casino a franchi la barre des 3 millions de clients le 30 octobre, annonçait jeudi la filiale du groupe de distribution Casino. Ces particuliers utilisent les solutions de paiement de l’établissement, qui ne propose pas de compte bancaire classique. Banque Casino revendique plus de 25% de parts de marché dans le paiement fractionné en France. Ses 3 millions de clients sont l’addition de ses 700.000 porteurs de cartes de crédit et des utilisateurs de ses facilités de paiement, notamment chez ses partenaires commerçants, tels Cdiscount (groupe Casino), Géant Casino, et Selectour.
La filiale de BNP Paribas va démarrer son offensive internationale en vendant son compte low-cost dans des kiosques espagnols de jeux de hasard, a appris L'Agefi.