Idinvest Partners a annoncé l’ouverture d’un bureau à Francfort, afin de muscler sa présence à l’international. Déjà présent à Paris, Madrid, Shanghai et Dubaï, l’ex-filiale de capital-investissement d’Allianz France précise avoir recruté une équipe locale en Allemagne. Le bureau sera dirigé par l’allemand Florian Zimmerman, qui fait partie de l’équipe de dette privée d’Idinvest depuis 2014.
La croissance à l’international du groupe GPS prend un nouvel essor. Ce spécialiste des palettes et caisses en bois, reconverti dans la logistique de caisses métalliques pour matières liquides, va renforcer ses positions en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud grâce à l’entrée à son capital de Céréa Capital et Bpifrance en minoritaires. Cette opération d’OBO actera la sortie partielle d’Arkéa Capital, de BNP Paribas Développement et d’Etoile ID, qui étaient présents au capital depuis 2008. Céréa et Bpifrance, qui prennent aussi une part de l’EuroPP finançant l’opération, permettront au directeur général et successeur désigné du fondateur, Jean-François Baus, d’augmenter sa part au capital. GPS espère doubler son chiffre d’affaires à 100 millions d’euros d’ici à 2020.
22 ans après avoir racheté le négociant d’outillage Sidamo avec l’aide de Synergie Finance (devenu Arkéa Capital), les dirigeants majoritaires cèdent les rênes à deux de leurs cadres. Ces derniers sont soutenus par Ouest Croissance (Banque Populaire) et CM-CIC Investissement, nouveaux actionnaires majoritaires de ce concepteur et revendeur de matériel professionnel (disques abrasifs, aspirateurs et machines outils). Le président de Ouest Croissance connaît bien cette société du Loir-et-Cher qu’il avait accompagnée par le passé chez Synergie Capital. A l’origine spécialiste des nettoyeurs haute pression, Sidamo a abandonné ce produit banalisé par Kärcher pour diversifier son activité. A 14,5 millions d’euros l’an dernier, ses ventes sont stables ces dernières années, sur fond de crise du BTP.
Racheté l’an dernier par Silverfleet, Coventya boucle deux acquisitions en Turquie. Ce fabricant d’alliages anti-corrosifs (pour l’automobile, la maroquinerie, etc) débourse 18 millions d’euros pour Telbis, son petit distributeur exclusif dans le pays, et surtout Politeknik, un spécialiste de l’aluminium. Les deux familles propriétaires de Politeknik cèdent 80,6% du capital, le reste étant promis à un retrait de la cote d’Istanbul. Les 12 millions d’euros de chiffre d’affaires des deux cibles vont renforcer les revenus de Coventya, passés de 124 à 128 millions d’euros l’an dernier. Le petit concurrent d’Atotech, vendu récemment par Total à Carlyle, veut poursuivre ses emplettes et accroître sa présence aux Etats-Unis. En France, Silverfleet est aussi actionnaire de La Fée Maraboutée depuis 2012.
Astorg boucle sa première opération au Royaume-Uni. Présent à Londres depuis 2012, le fonds français a acquis le spécialiste BtoB des consoles de mixage Audiotonix auprès d’Epiris, un spin-off du fonds coté Electra. Positionné sur le haut et très haut de gamme, le groupe a été créé autour des sociétés Allen&Heath et Calrec, rachetées en 2013 et 2014 au japonais D&M Holdings. Leur fusion la même année avec DiGiCo avait donné naissance à Audiotonix, valorisé alors 143 millions de livres (168 millions d’euros) et qui réalise aujourd’hui 90 millions de chiffre d’affaires. Dans un marché en croissance de 6%, Astorg entend aussi miser sur des acquisitions pour étendre le maillage géographique et étoffer le portefeuille de produits, notamment vers les équipements connexes et la clientèle des radios.
Idinvest Partners a annoncé aujourd’hui l’ouverture d’un bureau à Francfort, afin de muscler sa présence à l’international. Déjà présent à Paris, Madrid, Shanghai et Dubaï, l’ex-filiale de capital-investissement d’Allianz précise avoir recruté une équipe locale en Allemagne. Le bureau sera dirigé par l’allemand Florian Zimmerman, qui fait partie de l’équipe de dette privée d’Idinvest depuis 2014.
Le groupe s'endette de 350 millions d'euros supplémentaires pour finir de rembourser les fonds propres apportés par Apollo et Bpifrance lors du LBO de 2015.
Carlyle Group a publié hier un résultat nettement moins bon qu’attendu au dernier trimestre 2016, en raison de perte dans ses activités de hedge funds dont il s’est retiré depuis. Le résultat net économique du groupe américain, qui prend en compte les gains et pertes non réalisés de ses investissements, a atteint 6,4 millions de dollars (6 million d’euros). Ce qui équivaut à un bénéfice de 2 centimes par action, contre 24 il y a un an. Le consensus des analystes interrogés par Thomson Reuters attendait 41 centimes. La trésorerie disponible pour payer des dividendes a plongé, de 145 millions de dollars il y a un an, à 7 millions au quatrième trimestre 2016. Carlyle a enregistré une charge de 175 millions de dollars liée à son ancien gestionnaire alternatif Vermillion Asset Management. Le groupe a également comptabilisé une charge de 25 millions de dollars après la vente de sa participation dans le hedge fund Claren Road Asset Management, repris par ses dirigeants. Les encours de Carlyle dans la gestion alternative sont désormais nuls.
La société de capital-investissement Carlyle Group a publié aujourd’hui un résultat nettement moins bon qu’attendu au dernier trimestre 2016, en raison de perte dans ses activités de hedge funds dont elle s’est retirée depuis.
Le gérant de fonds de fonds Unigestion va racheter la société de capital-investissement Akina, selon un communiqué publié aujourd’hui. Les deux boutiques suisses ont signé un accord pour fusionner leurs activités de capital-investissement. La nouvelle entité commune opérera sous la marque Unigestion et sera dirigée par Christophe de Dardel, directeur du private equity d’Unigestion. Elle comptera 6 milliards de dollars d’actifs sous gestion, dont les 2,6 milliards de dollars qu’Akina gère pour le compte d’investisseurs institutionnels et de family offices, principalement basés en Europe et aux États-Unis.
Euro Private Equity a annoncé hier le lancement d’Euro-PE France Sélection 3, un fonds de fonds dédié au développement de l’économie française. Fin 2016, le fonds a clôturé avec succès une première étape de sa levée, en réunissant 82,5 millions d’euros d’engagements. Son ambition est désormais d’atteindre une taille de 100 à 120 millions d’euros à fin 2017. Euro-PE France Sélection III constitue le premier fonds de fonds qui concrétise le partenariat entre Bpifrance et le FEI dans le cadre du plan Juncker. Il s’inscrit dans la continuité de deux fonds similaires, lancés par Euro-PE en 2007 dans le cadre du programme France Investissement. Le fonds visera, par une sélection rigoureuse de gérants experts, à construire un portefeuille diversifié de fonds de capital développement et transmission small et mid-cap, mais aussi de capital-risque et croissance. La performance sera optimisée par l’intégration d’opérations secondaires et de co-investissements.
Le groupe de mode veut transférer sa marque dans une société indépendante avant de restructurer ses 2 milliards de dollars de dette. Ses prêteurs ont saisi la justice.
La société de capital-investissement (ex-123Venture) a publié hier le bilan de son activité pour 2016. Marqué par un niveau toujours élevé de sorties avec 122 millions d’euros de produits de cession, après 140 millions en 2015, l’exercice a notamment permis la vente des 12% détenus dans la plate-forme d’acquisition et d’exploitation de campings Sandaya. Les participations cédées en 2016 ont permis de redistribuer 56 millions d’euros aux souscripteurs de 123 Investment Managers. En levées de fonds, la société de gestion a collecté 180 millions d’euros, montant en hausse de 1,7% par rapport à 2015.
Le consortium formé par Ardian avec Bertrand et Thierry Letartre, descendants des fondateurs, a annoncé hier avoir conclu la cession des Laboratoires Anios, repris par l’américain Ecolab. Annoncée en juin dernier, cette transaction valorise le groupe de désinfection en milieu hospitalier, pour l’industrie et les collectivités environ 750 millions d’euros. La société d’investissement avait pris 47% du capital en 2013, au côté des frères Letartre à 51%, lors du rachat du groupe à Air Liquide.
La société d’investissement familiale de George Soros (Soros Fund Management), en charge de la gestion de la fortune de l’homme d’affaires milliardaire, a annoncé hier avoir recruté sa directrice des investissements, en la personne de Dawn Fitzpatrick. Actuellement responsable des investissements actions ainsi que d’un hedge fund (fonds O’Connor) chez UBS, la nouvelle directrice des investissements de Soros Fund Management conservera ses fonctions jusqu’à fin mars au sein de la banque helvétique.
La société de capital-investissement 123 Investment Managers (ex-123Venture) a publié ce matin le bilan de son activité pour l’année 2016. Marqué par un niveau toujours élevé de sorties avec 122 millions d’euros de produits de cession, après 140 millions en 2015, l’exercice a notamment permis la vente des 12% détenus dans la plateforme d’acquisition et d’exploitation de campings Sandaya, à l’occasion de la prise de contrôle par des fonds gérés par Apax Partners. Les participations cédées en 2016 ont permis de redistribuer 56 millions d’euros aux souscripteurs de 123 Investment Managers.
Le consortium formé par Ardian avec Bertrand et Thierry Letartre, descendants des fondateurs, annonce avoir conclu la cession des Laboratoires Anios, repris par l’américain Ecolab. Annoncée en juin dernier, cette transaction valorise le groupe de désinfection en milieu hospitalier, pour l’industrie et les collectivités environ 750 millions d’euros, précise le communiqué d’Ardian. La société d’investissement avait pris 47% du capital en 2013, au côté des frères Letartre à 51%, lors du rachat du groupe à Air Liquide.
Warren Buffett a déclaré hier que sa holding, Berkshire Hathaway, avait acheté pour 12 milliards de dollars (11,1 milliards d’euros) d’actions en montant net depuis l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis le 8 novembre. Ce montant est supérieur au rythme habituel des investissements de Berkshire Hathaway : en moins de trois mois, le groupe américain a dépensé environ la moitié des capitaux qu’il a investis sur les marchés actions sur les trois ans au 30 septembre 2016.
La transmission en deux étapes d’iD Systèmes est bouclée. Le spécialiste des logiciels pour la filière vins, alcools et spiritueux, qui était contrôlé depuis 2000 par Peroy Investissements, enregistre la sortie de ce dernier au profit de Capital Croissance. Arrivé à la tête du groupe mi-2015 peu après une prise de participation minoritaire de son fonds MB industries, Maxime Botton reste aux commandes et pourra s’appuyer sur son nouvel actionnaire pour développer la société à l’international. Sorti du capital, Peroy Investissements demeure associé au montage en fournissant une partie de la dette obligataire, également souscrite par MB industries. Cette opération de gré à gré doit donner les moyens à iD Systèmes d’étoffer ses produits pour doubler ses revenus à 20 millions d’euros d’ici 2020.
Après sept ans passés au capital du groupe TCS, Cobalt Capital passe la main. Le fonds a cédé le contrôle du spécialiste de la messagerie régulière (plis, colis, pièces de rechange, dispositifs médicaux,…) à Meeschaert Capital, qui s’est associé avec Swen Capital, Idia Capital et deux entités du groupe Crédit Agricole. Sous l’ère Cobalt Capital, TCS a complété sa croissance organique de 2% à 4% l’an par une politique de croissance externe soutenue, qui a apporté 30 millions de chiffre d’affaires et renforcé sa couverture nationale. La maîtrise des coûts fixes du groupe d’origine bordelaise, qui optimise les flux en s’appuyant à 90% sur des prestataires de transport, a permis de doubler la rentabilité opérationnelle sur la période. Cobalt réalise une belle sortie en multipliant sa mise par 3,5.
Fondé il y a 80 ans à Sens, le groupe d’emballage Lebhar s’émancipe un peu de sa tutelle familiale. Son principal actionnaire Jean-Marc Lebhar cède 25% des parts à Siparex et 10% au président et à quelques cadres de la société, qui détenaient seulement quelques pourcents du capital. Cette transaction de gré à gré signe un premier passage de relais, avant peut-être une opération majoritaire dans quelques années. Spécialiste des boîtes pâtissières personnalisées pour les artisans, Lebhar compte porter son chiffre d’affaires de 36 millions d’euros à 50 millions d’ici à cinq ans. Cette PME qui dispose de cinq sites de production en France veut continuer son offensive auprès des grands comptes, y compris industriels, et sa diversification dans l’hôtellerie-restauration et le prêt-à-porter.
Déjà épaulé par deux business angels et quatre acteurs du capital-risque, Vestiaire Collective ouvre ses portes au britannique Vitruvian Partners. Ce fonds apporte la moitié des 58 millions d’euros levés, le reste provenant d’Idinvest et d’Eurazeo Croissance qui avaient menéle tour de 33 millions d’euros en 2015. Tous détiennent entre 10 et 20% du capital, comme les fondateurs. Depuis ses débuts, la place de marché d’articles de luxe d’occasion a levé 116 millions d’euros. Son nouveau partenaire doit l’aider à accélérer aux Etats-Unis et à s’implanter en Asie. Vitruvian est déjà actionnaire du site de produits de luxe neufs Farfetch, au côté d’Eurazeo Croissance et de Condé Nast. Vestiaire Collective affiche 78 millions d’euros de ventes à fin 2015 et vise 50 à 100% de croissance par an.
SK Capital a mis en vente le chimiste suisse Archroma, qui pourrait être valorisé 1,5 milliard de francs (1,4 milliard d’euros), dette comprise, rapportait hier Reuters de sources proches du dossier. SK Capital a demandé à Evercore et HSBC de trouver un acheteur pour une part minoritaire ou majoritaire du capital d’Archroma, racheté en 2013 à Clariant. Un dossier de présentation d’Archroma a été adressé à différents acheteurs potentiels, notamment Advent, Apollo, CVC, Cinven et Blackstone, ont précisé les sources. Les offres préliminaires sont attendues début février.
Le spécialiste du rachat d’entreprises SK Capital a mis en vente le chimiste suisse Archroma, qui pourrait être valorisé 1,5 milliard de francs (1,4 milliard d’euros), dette comprise, rapporte Reuters de sources proches du dossier. SK Capital a demandé à Evercore et HSBC de trouver un acheteur pour une part minoritaire ou majoritaire du capital d’Archroma, racheté en 2013 à Clariant. Un dossier de présentation d’Archroma a été adressé à différents acheteurs potentiels, principalement des groupes de capital-investissement intéressés par le secteur de la chimie, comme Advent, Apollo, CVC, Cinven et Blackstone, ont précisé les sources. Les offres préliminaires sont attendues début février.
Le fonds français BlackFin Capital Partners a annoncé hier l’ouverture d’un bureau à Francfort afin de répondre à la croissance des opportunités d’investissement en Allemagne. En 2013, cette société de private equity spécialiste des services financiers avait ouvert son premier bureau étranger à Bruxelles pour étendre sa couverture au Benelux. BlackFin a déjà investi outre-Rhin en prenant une participation majoritaire dans Finanzen.de, site de mise en relation pour du conseil financier.
L’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic) a présenté ce matin «16 propositions qui seront adressées aux candidats à l’élection présidentielle pour favoriser la croissance et la création d’emplois en France». L’association des professionnels du capital-investissement veut favoriser l’investissement de long terme dans les entreprises en supprimant notamment l’impôt de solidarité (ISF) sur la fortune pour «favoriser l’ouverture et la rotation du capital». En contrepartie de cette proposition qui nuirait aux FIP et FCPI ISF de certains de ses membres, l’Afic souhaite un élargissement de la réduction d’impôt sur le revenu liée à ces fonds dédiés à l’innovation et aux PME régionales. Elle propose aussi de limiter à 25% la taxation des plus-values mobilières ou encore de favoriser le réinvestissement des plus-values en fonds propres dans les start-up.
Aryzta a annoncé l’ouverture d’une revue stratégique de ses différentes participations, principalement celle dans Picard Surgelés. Lors d’une conférence téléphonique avec les investisseurs, Gary McGann, le nouveau président du groupe suisse de boulangerie industrielle, a indiqué qu’il consulterait ses actionnaires sur cette question. Toutes les options seront envisagées, a-t-il ajouté.