Deuxième changement de nom en 5 ans à l’Afic. L’Association française des investisseurs pour la croissance avait déjà renié en 2012 le mot « capital » pour la dernière lettre de son acronyme. Désormais, le lobby du private equity français s’appelle France Invest. Ce changement vise à « référencer plus largement le capital-investissement en France et à l’international pour être mieux connus et reconnus ». Référencer le capital-investissement sans le nommer, comprenne qui pourra.
Capzanine a annoncé mardi avoir octroyé un financement en dette de 25 millions d’euros à MBA, un spécialiste de la distribution de produits orthopédiques et de traumatologie. L’entreprise, qui opère en Espagne ainsi qu’au Portugal et Italie, a pour actionnaire majoritaire depuis 2008 le groupe financier Alantra (anciennement dénommé N+1). «Capzanine a pour objectif de continuer à investir sur le marché espagnol, en soutenant les sociétés en croissance, à travers nos fonds de private debt et aussi de private equity», souligne Laurent Bénard, directeur général de Capzanine. Cet investissement permettra à MBA de réorganiser son passif et financer son développement.
Capzanine a annoncé mardi avoir octroyé un financement en dette de 25 millions d’euros à MBA, un spécialiste de la distribution de produits orthopédiques et de traumatologie. L’entreprise, qui opère en Espagne ainsi qu’au Portugal et Italie, a pour actionnaire majoritaire depuis 2008 le groupe financier Alantra (anciennement dénommé N+1).
Eurazeo PME a annoncé lundi la nomination au sein de son directoire de Erwann Le Ligné et Pierre Meignen, aujourd’hui directeurs associés et membres du comité exécutif. Les deux professionnels rejoignent ainsi rejoignent Olivier Millet, président du directoire, Elisabeth Auclair et Emmanuel Laillier. Erwann Le Ligné avait rejoint Eurazeo PME en 2006 après une expérience de quatre ans en financement d’acquisitions. Pierre Meignen était arrivé chez Eurazeo PME en 2005 et compte aujourd’hui 15 ans d’expérience dans le capital-investissement.
Eurazeo PME a annoncé lundi la nomination au sein de son directoire de Erwann Le Ligné et Pierre Meignen, aujourd’hui directeurs associés et membres du comité exécutif. Les deux professionnels rejoignent ainsi rejoignent Olivier Millet, président du directoire, Elisabeth Auclair et Emmanuel Laillier. Erwann Le Ligné avait rejoint Eurazeo PME en 2006 après une expérience de quatre ans en financement d’acquisitions. Pierre Meignen était arrivé chez Eurazeo PME en 2005 et compte aujourd’hui 15 ans d’expérience dans le capital-investissement.
Le spécialiste du capital-risque renouvelle ses structures d’investissement en France ainsi qu’au Luxembourg, où il interviendra en capital-développement.
Capzanine a annoncé hier le lancement de Capzanine Situations Spéciales, fonds dédié aux sociétés connaissant une phase de sous-performance. Le véhicule a réuni 55 millions d’euros à l’occasion de son premier closing et vise un objectif global de 250 à 300 millions. Les financements prendront la forme de dette senior, d’equity ou de quasi-equity sur une maturité de 3 à 5 ans, pour des montants compris entre 5 et 30 millions d’euros.
Après une collecte record de 453 milliards de dollars, près de 3.500 fonds sont sur le marché, soit deux fois et demi les closings constatés sur un an.
Partech Ventures a annoncé hier le lancement de Partech Africa avec un premier closing à 57 millions d’euros. Le véhicule, qui vise un objectif de 100 millions d’euros, sera spécialisé dans le financement d’entreprises «early stage», avec des tickets initiaux allant de 500.000 euros à 5 millions d’euros. Partech Africa ciblera des secteurs comme l’inclusion financière (fintech, insuretech), les services mobiles et online, la supply chain ou la digitalisation de l’économie informelle. Le lancement de Partech Africa coïncide avec l’ouverture par Partech Ventures d’un bureau à Dakar.
Equistone Partners Europe souhaite réunir au moins 2,5 milliards d’euros pour son sixième fonds de LBO (leverage buy-out), révèle un document publié par le Pennsylvania Public School Employees’ Retirement System (PSERS) et repris par Capital Finance. La limite haute (hard cap) pourrait être fixée à environ 3 milliards d’euros, selon le document. Le précédent fonds d’Equistone avait reçu 2 milliards d’euros d’engagements. Les équipes du PSERS vont recommander à leur conseil d’investir jusqu’à 85 millions dans le nouveau véhicule.
Capzanine a annoncé jeudi le lancement de Capzanine Situations Spéciales, un fonds dédié aux sociétés connaissant une phase de sous-performance. Le véhicule a réuni 55 millions d’euros à l’occasion de son premier closing et vise un objectif global de 250 à 300 millions. Les financements prendront la forme de dette senior, d’equity ou de quasi-equity sur une maturité de 3 à 5 ans, pour des montants compris entre 5 et 30 millions d’euros.
Equistone Partners Europe souhaite réunir au moins 2,5 milliards d’euros pour son sixième fonds de LBO (leverage buy-out), révèle un document publié par le Pennsylvania Public School Employees’ Retirement System (PSERS) et repris hier par Capital Finance. La limite haute (hard cap) pourrait être fixée à environ 3 milliards d’euros, selon le document. Le précédent fonds d’Equistone avait reçu 2 milliards d’euros d’engagements.
La société d’investissement belge Gimv et Mérieux Développement, filiale de l’Institut Mérieux, ont signé un accord d’exclusivité avec Stage Capital, l’actionnaire principal de la société française Stiplastics Healthcaring en vue de sonacquisition, ont annoncé les deux acquéreurs ce matin, sans donner de détails sur l’opération.
Partech Ventures a annoncé jeudi le lancement de Partech Africa avec un premier closing à 57 millions d’euros. Le véhicule, qui vise un objectif de 100 millions d’euros, sera spécialisé dans le financement d’entreprises « early stage », avec des tickets initiaux allant de 500.000 euros à 5 millions d’euros. Partech Africa adoptera une approche généraliste en ciblant des secteurs comme l’inclusion financière (fintech, insuretech), les services mobiles et online (commerce, loisirs, éducation, santé, services numériques), ainsi que la mobilité, la supply chain et la digitalisation de l’économie informelle.
Capital-investissement et artisanat peuvent-ils durablement accorder leurs violons ? Leurs saxophones, en l’occurrence. Dont l’icône centenaire Henri Selmer Paris a décidé de vendre non pas son âme (espérons) mais une majorité de son capital au fonds Argos Soditic (qui a un temps contrôlé Buffet Crampon, spécialiste de la clarinette, autre atout d’Henri Selmer Paris). Le capital était jusqu’ici détenu par 55 descendants du fondateur. Avec le nouveau venu, « nous serons plus forts et plus agiles », veut croire le directeur général Jérôme Selmer, dont la société a engrangé en 2017 un chiffre d’affaires de 35 millions d’euros, pour moitié en Asie. Les aficionados parisiens pourront toujours trouver leur bonheur dans le 9e chez le revendeur et réparateur Sax Machine, à deux pas des ateliers historiques d’Adolphe Sax.
La société d’investissement a annoncé hier qu’Eurazeo Patrimoine, son pôle spécialisé dans l’investissement dans des actifs tangibles, avait acquis le groupe de cliniques privées C2S auprès de Bridgepoint. L’acquéreur investira «environ 100 millions d’euros et deviendra ainsi l’actionnaire majoritaire du groupe, aux côtés du management et des praticiens», a précisé Eurazeo dans un communiqué. Créé en 2006, C2S est le huitième opérateur de cliniques privées en France et l’un des leaders régionaux en Auvergne Rhône-Alpes et en Bourgogne Franche-Comté. C2S a soigné plus de 235.000 patients en 2016, dont 75% admis en soins ambulatoires, et réalisé un chiffre d’affaires de 158 millions d’euros. L’opération, soumise à l’approbation de l’Autorité de la concurrence, devrait être menée à bien à la fin du premier trimestre 2018.
Les entreprises françaises en phase de création ou dans leurs premières années d’existence ont levé l’an dernier 2,563 milliards d’euros de fonds propres, au cours de 605 opérations, selon le baromètre du capital risque en France publié hier par EY. Les levées de fonds ont augmenté de 16% en valeur sur un an. L’Hexagone reste derrière le Royaume-Uni mais creuse l'écart avec l’Allemagne. Les start-up tricolores ont levé en moyenne 4,03 millions d’euros, le record étant détenu par Actily qui a récolté 75 millions d’euros.
Les entreprises françaises en phase de création ou dans leurs premières années d’existence ont levé l’an dernier 2,563 milliards d’euros de fonds propres, au cours de 605 opérations, selon le baromètre du capital risque en France publié ce mardi par EY. Les levées de fonds ont augmenté de 16% en valeur sur un an. L’Hexagone reste derrière le Royaume-Uni mais creuse l'écart avec l’Allemagne. Les start-up tricolores ont levé en moyenne 4,03 millions d’euros, le record étant détenu par Actily qui a récolté 75 millions d’euros.
Le fonds activiste américain Elliott Management a révélé hier avoir pris une participation dans GKN et détenir une position vendeuse à découvert sur le fonds Melrose, qui a lancé une offre d’achat non sollicitée sur le groupe d’ingénierie britannique. Elliott détient une participation de 1,7% dans GKN et une position vendeuse de 0,5% sur Melrose, dans les deux cas par le biais de dérivés. GKN a rejeté vendredi dernier l’offre de sept milliards de livres (7,9 milliards d’euros), en numéraire et en actions, de Melrose.
Les Etats allemands propriétaires de la banque HSH Nordbank ont accepté d’engager des négociations exclusives avec les fonds J.C. Flowers et Cerberus, signe que le processus de privatisation de l'établissement approche de son terme, ont déclaré hier à Reuters deux personnes informées de la situation. Les fonds, qui ont soumis une offre conjointe, bénéficient désormais d’un délai pour négocier avec les Länder du Schleswig-Holstein et de Hambourg, qui détiennent 89% de la banque. J.C. Flowers, qui possède 5% de HSH, et Cerberus proposent plus de 700 millions d’euros, a déclaré la semaine dernière une personne proche du dossier.
Les Etats allemands propriétaires de la banque HSH Nordbank ont accepté d’engager des négociations exclusives avec les fonds J.C. Flowers et Cerberus, signe que le processus de privatisation de l'établissement approche de son terme, ont déclaré aujourd’hui à Reuters deux personnes informées de la situation. Les fonds, qui ont soumis une offre conjointe, bénéficient désormais d’un délai pour négocier avec les Länder de Schleswig-Holstein et de Hambourg, qui détiennent 89% de la banque. J.C. Flowers, qui possède 5% de HSH, et Cerberus proposent plus de 700 millions d’euros, a déclaré la semaine dernière une personne proche du dossier.
Dans le cadre d’une revue stratégique de ses activités, la société de capital-investissement envisage de se désengager de Stahl Holdings, leader mondial du traitement du cuir, dont elle détient actuellement 63% du capital, rapportait vendredi Bloomberg de sources proches du dossier. Elles ajoutent que Wendel, aidé par Rothschild, étudie la possibilité d’une introduction en Bourse ou d’une cession de l’entreprise allemande. Clariant et BASF détiennent respectivement 19% et 16% du capital de Stahl après que ce dernier leur a racheté l’an dernier certains actifs. Le spécialiste de la chimie du cuir prévoit un chiffre d’affaires supérieur à 900 millions d’euros pour 2018.
Le fonds «Vision» du conglomérat japonais Softbank a annoncé hier qu’il allait investir 460 millions d’euros dans Auto1 Group. Le groupe berlinois spécialisé dans la vente en ligne de véhicules d’occasion est ainsi valorisé 2,9 milliards d’euros. Cette opération représente à ce jour le plus important investissement effectué par le fonds nippon dans une start-up outre-Rhin. Environ la moitié du montant investi se fera par le biais d’une augmentation de capital d’Auto1 réservée à Softbank, qui détiendra environ 20% du groupe à l’issue cette opération destinée à accélérer le lancement de nouveaux produits et services. Auto1, dont les ventes atteignaient 1,5 milliard d’euros en 2016, a levé l’an dernier 360 millions d’euros auprès d’un groupe d’investisseurs incluant le fonds d’investissement écossais Baillie Gifford, son homologue californien Princeville Global et le fonds allemand Target Global.
Naxicap est la manœuvre pour le troisième LBO de Deck Développement. Le fonds succède à CM-CIC Investissement pour lancer la consolidation de la filière française du nautisme. A l’origine spécialisé dans le matériel d’accastillage et les enrouleurs avant, Deck Développement s’est attelé à partir de 2010 à l’élargissement de sa gamme sur l’ensemble des pièces de ponts de voiliers. Après avoir notamment bouclé l’acquisition des marques Sparcraft et Facnor en 2013, la société a déjà identifié quatre cibles françaises, dont deux font l’objet d’une lettre d’offre. Ces deux dossiers feraient gonfler de 30% le chiffre d’affaires de Deck Développement, qui tire plus de 50% de son activité de l’international. Le groupe pourrait aussi s’intéresser à l’Italie et aux Etats-Unis, où il dispose d’une filiale.
Ardian n’aura finalement passé que trois ans et demi au capital de RGI. Racheté en juin 2014, le spécialiste italien des solutions logicielles pour l’assurance vient d’être repris à 100% par Corsair Capital. Né en 1992 au sein de JPMorgan, le fonds américain apportera son expertise des services financiers à RGI afin d’accélérer son développement à l’international. Désormais solidement implanté en France après le rachat en 2016 de Kapia Solutions, un spécialiste des logiciels dédiés à l’assurance-vie, le groupe étudie notamment des acquisitions en Allemagne et en Espagne, deux pays où aucun leader ne s’est encore imposé. RGI évolue sur un marché dynamique affichant une croissance proche de 10% du fait du retard relatif en matière de digitalisation de nombreux assureurs par rapport aux banques.
Parquest Capital est désormais aux commandes de Groupe Fauché. Après un premier LBO contrasté qui avait conduit Naxicap à changer l’équipe dirigeante en cours de route, le spécialiste des équipements électriques va accélérer son développement géographique en France grâce à l’entrée de l’ex-ING Private Equity. L’opération acte aussi la sortie des fonds régionaux minoritaires (Multicroissance, GSO Capital, NMPD), qui réinvestiront dans un second temps dans le groupe. Aujourd’hui très axé sur le Sud-Ouest, Fauché entend procéder à des opérations de croissance externe qui viseront aussi à accroître la part de la maintenance dans son activité. Consolidé à la suite d’une petite acquisition, le pôle de courant faible a aussi vocation à grossir pour surfer notamment sur le développement de la domotique.