Primonial, actionnaire de La Financière de l’Echiquier, a annoncé vendredi en fin de journée le départ de Christophe Mianné, directeur général délégué du groupe en charge de l’asset management, et directeur général de La Financière de l’Echiquier depuis mars 2018. Un processus de recrutement est en cours pour le remplacer. En attendant, l’intérim est co-assuré par Olivier de Berranger, directeur général délégué de LFDE en charge des gestions, et Bertrand Merveille, directeur général délégué en charge du développement commercial de la gestion privée et des partenariats CGP. Ils sont directement rattachés à Stéphane Vidal, président du conseil d’administration de LFDE et président du groupe Primonial. Christophe Mianné, un ancien de la Société Générale, avait rejoint Primonial le 14 juin 2017 pour en être le directeur général délégué. Son arrivée était intervenue quelques mois après l’entrée au capital de Bridgepoint, qui doit réduire sa participation de 56 % à 35 % à l’occasion d’une réorganisation du capital annoncée récemment. En mars 2018, Christhope Mianné prenait aussi la direction générale de La Financière de l’Echiquier après la prise de participation de Primonial. Une nouvelle phase de développement Interrogé par NewsManagers sur les conditions de ce départ, Stéphane Vidal explique qu’il correspond à une nouvelle phase de développement pour le pôle gestion d’actifs de Primonial. Mais il souligne qu’il n’a pas été dicté par les actionnaires. «Christophe Mianné a été recruté au moment où Primonial voulait bâtir une activité en gestion d’actifs, ce qui s’est traduit par l’acquisition de LFDE. La phase 1 de ce projet est terminée. Il fallait faire le deal, arrimer LFDE dans l’univers du groupe Primonial, structurer les process et brancher les réseaux. Cette mission s’est très bien passée et Christophe a été précieux dans cette période», explique-t-il. «Aujourd’hui, le nouveau tour de table réengage les dirigeants pour une longue période. C’est le moment de mettre en œuvre la phase 2, qui est une phase de développement et de déploiement en France et à l’international», détaille-t-il. Cette nouvelle étape s’accompagnera d’un nouveau dirigeant, avec un profil différent de celui de Christophe Mianné. «Le futur candidat devra idéalement présenter une expérience à l’international compte tenu des ambitions du groupe, avec un profil marketing / développement renforcé», explique Stéphane Vidal. La recherche va être lancée, mais Stéphane Vidal évoque déjà des pistes et assure que le poste sera rapidement pourvu. Quant à Christophe Mianné, il mentionne «de nouveaux challenges plus personnels» dans le communiqué diffusé vendredi. Cette annonce intervient en pleine recomposition du capital de Primonial. Bridgepoint, jusqu’alors détenteur de 56 % de l’entreprise, se séparera d’une partie de ses parts pour revenir à 35 %, tandis qu’Arkéa cédera la totalité des 29,1 % qu’il possédait – après en avoir vendu un peu plus de 15 % en 2016. Latour Capital, qui était déjà actionnaire entre 2014 et 2016, entre à hauteur de 35 % sous la forme d’un fonds, Latour 3, et d’un co-investissement avec Aberdeen Standard Investments, Grosvenor Capital et le Liechtenstein Global Trust (LGT, la banque privée et le groupe de gestion d’actifs de la maison princière du Liechtenstein). Par ailleurs, Sogecap, la société d’assurance vie du groupe Société Générale, se portera actionnaire de Primonial à hauteur de 18,5 % via son actif général. La part du personnel descendra de 14,1 % à 11,1 % et la fondation AlphaOmega conservera 0,4 % du capital, contre 0,7 % précédemment. Ce nouvel actionnariat doit aider le groupe à franchir un nouveau cap dans son développement. Alors que ses encours sont passés de 19 milliard d’euros en 2016 à 37 milliards fin 2018, il anticipe près de 45 milliards d’euros sous gestion à la fin de l’année. En gestion d’actifs, la collecte devrait être «flat» d’ici à la fin de l’année.
Primonial, actionnaire de La Financière de l’Echiquier, a annnoncé cet après-midi le départ de Christophe Mianné, directeur général délégué du groupe en charge de l’asset management, et directeur général de La Financière de l’Echiquier depuis mars 2018.
Tommaso Corcos, le président d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion, propose de revenir à la version originale des PIR, les plans d’épargne individuels italiens, «en éliminant l’introduction de contraintes minimales d’investissement sur l’AIM et le venture capital». «Ce serait un pas important», estime-t-il dans une interview à Il Sole 24 Ore. Le marché des PIR, ces plans d’épargne individuels italiens, est bloqué depuis sa réforme il y a près de six mois. La collecte reste négative: -46 millions d’euros en août. Aucun nouveau PIR n’a été lancé en 2019. Le nouveau gouvernement italien devrait se pencher sur le sort des PIR. Le ministère du Développement économique devra évaluer l’impact des nouvelles règles sur le marché pour considérerd’éventuelles interventions.
Le hedge fund DE Shaw a évité l’exode de ses professionnels de l’investissement après avoir imposé de nouveaux contrats de travail incluant une clause de non concurrence sous la menace d’un licenciement, selon une note interne vue par le Financial Times. Un certain nombre d’employés junior vont cependant quitter la société. L’un des employés les plus expérimentés qui n’a pas voulu signer la clause de non concurrence était Matthew Karchmer, membre de l’équipe actions long short, selon une source proche du dossier. Plusieurs spécialistes de la gestion quantitative ont aussi quitté la firme. Dans un e-mail adressé à la société, le comité exécutif de DE Shaw a indiqué que 98 % de la centaine de salariés qui ont été sollicités ont signé. Cette demande intervient dans le sillage du départ compliqué de l’un de ses anciens associés, Daniel Michalow. Ce dernier était soumis à une clause de non sollicitation, qui s’est terminée le 15 septembre, ce qui le laisse libre de recruter des employés de DE Shaw s’il décide de lancer sa société. Tous les managing directors ont signé les nouveaux accords, mais quatre senior vice-présidents, le niveau juste en dessous, ne l’ont pas fait.
Dans le cadre de sa participation aux Couronnes 2019, la MACSF nous détaille ses initiatives en faveur de la prise en compte des objectifs de développement durable dans sa politique d'investissement responsable.
Suez devrait annoncer le 2 octobre, lors de la présentation aux investisseurs de son nouveau plan stratégique, un important programme de cessions d’actifs, dont le montant irait de 2 à 3 milliards d’euros, indique BFM Business. Selon le site internet, trois activités sont concernées par ce plan discuté hier en conseil d’administration.
La plateforme dédiée aux CGP Nortia lance «Nortia Immo» une sélection de17 SCPIgérés par neuf sociétés de gestion et accessibles en direct. Les produits ont été sélectionnéspar les équipes de Nortia en regardant notammentla régularité de leurs performances, leurs perspectives leur diversité, mais également le taux d’occupation. L’enjeu de Nortia Immo est d’offrir à ses quelque 1.000 CGP actifs la capacité de bâtir une allocationdiversifiée entre des véhicules “phares” du marché, investis en bureaux ou en commerces et dont les capitalisations dépassent 3 milliards d’euros, et des “pépites”, agiles et dédiées par exemple à la santé, aux loisirs, à l’hôtellerie... «La gammepermet également une exposition aux marchés immobiliers les plus performants de la zone euro comme la France, l’Allemagne, l’Irlande, etc.», a détailléStéphanie Gagnier, directrice de l’offre de Nortia,à l’occasion d’une présentation à la presse. La responsable a précisé que l’offre s’accompagne de nombreux outils de sélection et de reportings détaillés permettant aux CGP de réaliserleur allocation. Ce lancement intervient alors que la « pierre papier » n’en finit plus de battre des records. Au premier semestre 2019, la collecte des SCPI a atteint 4,3 milliards d’euros, soit + 78 % par rapport à la même période en 2018, selon les chiffres publiés par l’Aspim. Ces derniers mois, le virage «thématique» des SCPI s’est confirmé. Une tendance qui devrait s’accélérer selonles équipes de Nortia. Objectif : 100 millions d’euros par an «Les derniers résultats de l’Observatoire Nortia du Conseil Financier Indépendant témoignent d’ores et déjà de l’intérêt de nos CGP partenaires : plus de 11 % de la collecte brute entre le 1er juin et le 31 août», a souligné Philippe Parguey directeur général de Nortia. Car si l’offre n'était pas encore officiellement lancée, elle a été testée auprès des partenaires depuis le mois de juin et comptabilise déjà près de 10 millions d’euros d’encours. Le dirigeant a annoncé un objectif de collecte de «100 millions d’euros par an» lorsque l’offre aura atteint son rythme de croisière. Il estime que pour 2019, la collecte devrait s'établir entre 30 et 40 millions d’euros. Présent lors de la conférence,Benoît Berchebru, directeur de l’Ingénierie Patrimoniale de Nortia a expliqué que l’intérêt des clients et partenaires pour ce type d’investissement ne devrait pas faiblir dans les années à venir puisquedans le cadre des stratégies patrimoniales conçues parson équipele démembrement des parts de SCPI est très souvent préconisé. Interrogée sur la question du financement, nerf de la guerre de l’investissement dans les SCPI, Stéphanie Gagnier a indiqué que cette partie de l’offre n'était pas encore finalisée et que des négociations avec sept partenaires étaient actuellement en cours. «Quelques dossiers sont néanmoins en train d'être financés mais le lancement officiel se fera courant 2020", a-t-elle précisé. Pour mémoire, Nortia proposede l’immobilier en assurance-vie depuis 1994.La plateforme totalisait12,5 milliards d’euros d’encours administrés à la mi-septembre 2019 dont 75 % en assurance vie et le reste en compte-titres.
Le taux overnight américain sur les prises en pension (overnight GC repo) a connu mardi un deuxième pic consécutif, s'écartant de 600 points de base pour atteindre 8,75% selon des données d’Icap relayées par Bloomberg. Le taux a ensuite reculé à 7,25%. Selon des données de Refinitiv, le taux aurait même touché 10%. Lundi, ce taux du marché monétaire américain s'était tendu de 248 pb pour s'établir à 4,75%, son niveau le plus élevé depuis décembre 2018.
Le groupe de télévision payante Canal+ a annoncé aujourd’hui s’allier avec l’américain Netflix dont il va proposer les films et séries à succès dans ses offres, avec l’espoir d’endiguer les pertes d’abonnés dans l’Hexagone. A compter du 15 octobre, « Stranger Things », la « Casa de Papel » et « The Crown », seront disponibles aux côtés des contenus maison de la filiale de Vivendi dans un pack Ciné/Séries commercialisé dans un premier temps au prix de 15 euros par mois. Il faudra toutefois débourser au minimum 35 euros par mois, l’abonnement à la chaîne payante Canal+ (20 euros par mois) étant nécessaire pour accéder à cette offre. Cette dernière, qui concerne dans un premier temps la France, a vocation à être étendue dans les autres territoires où Canal+ est présent, à commencer par la Pologne.
Chaque jeudi, Instit Invest publie les dossiers de participations aux Couronnes 2019 qui auront lieu le 5 décembre prochain. Aujourd'hui, le groupe Agrica détaille ses initiatives en matière de gestion des risques.
Donald Trump a déclaré dans la nuit de mercredi que les Etats-Unis avaient accepté de reporter de deux semaines, du 1er octobre au 15 octobre, le relèvement de cinq points de pourcentage (de 25% à 30%) des droits de douane sur 250 milliards de dollars de produits chinois importés en guise de «signe de bonne volonté». S’agissant des 300 milliards de dollars d’importations chinoises restantes, les droits de douane ont été relevés de 10% à 15% sur environ la moitié de ces produits le 1er septembre, le reste des produits devant subir le même relèvement le 15 décembre.
La société de gestion Fox Gestion d’Actifs a annoncéla nomination de Teddy Dewhitte en qualité de directeur général délégué. Il sera notamment en chargedu développement et de la distribution du gestionnaire d’actifs qui compte 450 millions d’euros d’encours. Ce recrutement intervient alors que Fox Gestion d’Actifs à repris il y a quelques semaines la gestion privée de Conseil Plus Gestion. Teddy Dewitte débute sa carrière en 1993 en tant que gérant de portefeuille junior chez Prudential Global Advisors à New York. De 1995 à 1999, il intègre la Société Générale CIB où il y occupera plusieurs rôles à Paris & Londres en tant que stratégiste obligataire, trader pour compte propre et vendeur de produits liquides auprès d’institutionnels. Il rejoint ensuite Lehman Brothers pour trois années (1999-2002). Entre2002 et2009, il estresponsable Europe Moyen Orient & Afrique des ventes des produits liquides et structurés de taux chez ABN Amro. Teddy Dewitte occupera ensuite le poste de managing director chez Nomura de 2009 à 2011, pour développer l’activité fixed income en France. Enfin de 2011 à 2018, Teddy Dewitte intègre la Deutsche Bank en qualité de managing director.