Martin Skancke, président des PRI (Principes pour l’investissement responsable), voit dans la transition énergétique le prochain défi majeur à relever par les fonds souverains. Le cadre d'investissement fourni par les ODD pourrait leur permettre d’y parvenir.
Gategroup compte un nouvelactionnaire de référence, le fonds souverain de Singapour Temasek. En effet, Temasek a converti une obligation échangeable et acquis des actions supplémentairesqui lui assurent une participation de 50% au capital de Gategroup aux côtés du fonds d’investissement asiatique RRJ, qui détient également 50% du capital,indique un communiqué publié ce 26 septembre. Le spécialiste suissede la restauration en vol était passé en mars sous contrôle exclusif du fonds d’investissement asiatique RRJ, dans la foulée du retrait duconglomérat chinois HNA. RRJ disposait jusqu'à présent du statut d’actionnaire unique, mais Temasek détenait déjà une participation indirecte par le biais d’unemprunt obligatoirement convertible. L’arrivée de Temasek, officialisée en date du 25 septembre, apporte un changement au sein du conseil d’administration, où Uwe Kruger représentera désormais le nouveau copropriétaire, précise lecommuniqué. L’ancienne entité de l’ex-Swissair avait été vendue à HNA en 2016 et ses actions avaient été retirées de la Bourse suisse. L’endettement massif de HNA avait motivé un projet de réintroduction en Bourse un an plus tard. L’opération avait toutefois été reportée aux calendes grecques, en raison d’un environnement boursier jugé alors défavorable.
Alors que les assureurs tentent de limiter la collecte du fonds euros, les unités de compte représentaient en août 21% de la collecte mensuelle, contre un taux de 28% constaté en 2018.
Dominic Byrne, stratège pour les solutions de retraite de BlackRock en Europe, s'est exprimé lors d'une keynote à la conférence sur la distribution de fonds organisée par l'Alfi au Luxembourg le 25 septembre.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé mercredi soir la démission de Sabine Lautenschläger, membre du directoire et seule femme membre du Conseil des gouverneurs (également vice-présidente du conseil de surveillance du mécanisme de surveillance unique, MSU), ce qui pourrait être perçu comme une réaction supplémentaire contre les dernières mesures de relance monétaire. La BCE n’a pas donné de motif à cette démission, qui prendra effet le 31 octobre, plus de deux ans avant la fin de son mandat en tant que membre du directoire. «Le président Mario Draghi l’a remerciée pour son rôle déterminant dans la mise en place et la direction de la surveillance bancaire à l'échelle européenne, pilier essentiel de l’union bancaire, ainsi que pour son engagement indéfectible envers l’Europe», indique le communiqué.
Face à des techniques de fraude plus complexes, les équipes internes en charge de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme s’étoffent et se diversifient.
Après Flamanville, l’électricien français annonce de nouveaux dépassements sur Hinkley Point. Le TRI du projet est réduit autour de 7,7%, contre 9% initialement.
Dans le cadre de la candidature au Prix des Couronnes Instit Invest, Garance, mutuelle spécialisée dans la retraite supplémentaire pour les indépendants, présente son dossier pour le Prix de la Meilleure initiative en faveur de la Gestion des risques. Florent Combes, directeur des risques et Xavier Couratier, directeur technique et financier, ont contribué à ce dossier.
La filiale hexagonale va baisser "très significativement" les rendements servis sur ses fonds euros, et réfléchit à réintroduire des frais d'entrée. Outre les unités de compte, elle compte sur les fonds Eurocroissance pour diversifier les placements des épargnants.
EDF a annoncé mercredi un nouveau surcoût ainsi qu’un risque de retard accru pour le chantier de construction de deux réacteurs nucléaires de Hinkley Point C (HPC) au Royaume-Uni. «Les coûts à terminaison du projet sont désormais estimés entre 21,5 et 22,5 milliards de livres sterling 2015 [une livre valant alors 1,23 euro], soit une augmentation comprise entre 1,9 et 2,9 milliards de livres sterling 2015 par rapport aux évaluations précédentes. L’amplitude de la fourchette sera fonction de la réussite des plans d’actions opérationnels à mener en partenariat avec les fournisseurs», a prévenu EDF dans un communiqué.
Columbia Threadneedle souffre de la concurrence de la gestion passive comme la plupart des sociétés de gestion active. «Nous avons mené deux séries de fusions de fonds aux Etats-Unis et réduit notre gamme de fonds européenne d’un tiers. C’est un travail qui n’est pas terminé et un équilibre est nécessaire car nous devons nous assurer que nous remplissons nos obligations à l’égard des clients», a déclaré Ted Truscott, directeur général de Columbia Threadneedle, dans une interview au Financial Times fund management. Les clients, toutefois, ont retiré environ 81,5 milliards de dollars de Columbia Threadneedle depuis le début de 2015. Les encours sont de 468 milliards de dollars. Le départ de Michelle Scrimgeour et de Mark Burgess, respectivement CEO et CIO pour l’Europe, a été une source de difficulté supplémentaire pour le groupe. Columbia Threadneedle est le fruit de plusieurs rachats. D’autres opérations pourraient suivre. Une incursion dans le crédit privé serait une extension naturelle des capacités existantes de Columbia Threadneedle. «Nous regardons presque tout, mais nous faisons relativement peu de choses. La solution pour renverser la tendance en matière de collecte n’est pas seulement liée à la taille», explique Ted Truscott. Des mesures vont être prises pour élargir le pôle ETF de Columbia Threadneedle, un domaine où la société a historiquement une faible présence. «Les ETF ne peuvent pas seulement être des clones de nos produits existants. Nous pouvons montrer nos compétences en intégrant les stratégies d’investissement responsable dans les ETF. Il y a beaucoup de développements à venir», promet-il.
Mark Wiedman, le dirigeant de BlackRock considéré comme le mieux placé pour succéder à Larry Fink à la tête du groupe, prévient que le Brexit pose de gros défis pour les sociétés de gestion qui opèrent à l’international. Dans une interview au Financial Times, il indique que le départ du Royaume-Uni va provoquer une plus grande fragmentation du système financier européen. «BlackRock est bâti sur un modèle d’affaires mondial. Ce qui devient bien moins facile à faire – c’est du moins ce que nous prévoyons– est de mettre en œuvre ce modèle dans le monde», dit-il. «Nos activités européennes sont centrées autour d’un centre unique, nous avons un modèle opérationnel unique, une gamme de fonds unique. Après le Brexit, cela sera fracturé». BlackRock a pris des mesures pour se préparer au divorce du Royaume-Uni de l’Europe, en créant un centre à Paris et en demandant des licences supplémentaires à Amsterdam.
Deutsche Bank prévoit de recruter des centaines de salariés et d’augmenter ses actifs de près de 100 milliards de dollars dans son pôle gestion de fortune, rapporte le Financial Times. Le département, dirigé par Fabrizio Campelli, a été placé au centre d’une nouvelle stratégie dévoilée en juillet par Christian Sewing, directeur général, pour raviver la banque allemande. Alors que Deutsche Bank supprime 18.000 emplois et réduit les coûts annuels de 6 milliards d’euros, Fabrizio Campelli a le feu vert pour investir et recruter afin d’atteindre des objectifs ambitieux dans un secteur de plus en plus concurrentiel. «Nous sommes en bonne voie pour recruter 300 personnes d’ici à 2020, tous des individus chargés de clientèle, qui génèrent des revenus, en plus des 600 que nous avons déjà», indique-t-il dans une interview au FT. Leur rôle «sera d’élargir notre empreinte dans certaines régions et auprès de certains clients, ou bien de conquérir de nouveaux marchés». Cela signifie viser de nouveaux family offices à Hong Kong, Singapour, Dubaï et des entrepreneurs tech de la côte Ouest des Etats-Unis. Fabrizio Campalli a aussi comme objectif d’augmenter les encours sous gestion et sous conservation d’un tiers environ sur les quatre prochaines années, soit de plus de 85 milliards d’euros d’ici à 2025.
Le groupe indien Petronet LNG et la compagnie américaine Tellurian ont annoncé samedi un protocole d’accord pour développer le projet de gaz naturel liquéfié (GNL) Driftwood dans l’Etat américain de Louisiane. L’indien Petronet LNG négociera l’achat d’un volume allant jusqu'à 5 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié par an, précisent-elles dans un communiqué. Elles espéraient finaliser l’accord d’ici au 31 mars 2020. Cette annonce intervient alors que le Premier ministre indien Narendra Modi et le président américain Donald Trump devaient se rencontrer ce week-end à Houston, au Texas.